Second jour à Kyôto: l’aventure continue…

Pour cette seconde journée à Kyôto, je reprend les bonnes habitudes de mon premier voyage. C’est donc en face de la gare que je me rend, on peut y trouver une place d’où partent énormément de bus vers tous les sites touristiques de la ville et même en dehors. Comme mon plan ne dispose pas de plan des lignes de bus de la ville (ou alors j’ai mal regardé), j’essaye d’en trouve un, ce que je ne tarde pas à réussir.

Ensuite je me rend sur le « quai » de la ligne A1, une autre ligne, la 5, finis par s’y arrêter et elle se rend aussi au Heian Jingu, donc je la prends plutôt que d’attendre l’autre bus. Je descend pas très loin du grand Torii pour pouvoir le prendre en photo en passant. Arrivée dans le grand espace que compose le Heian Jingu, je me dirige directement vers le jardin, étant donné que j’ai vu le reste lors de mon premier voyage, il est évidemment payant (c’est la raison pour laquelle je ne l’avais pas visité).

Une fois à l’intérieur, je fais comme tout le monde et suit le chemin conseillé. Ce jardin est vraiment magnifique, je ne sais pas si ses arbres sont des Sakura, mais dès qu’on y entre, on est tout de suite éblouis par le décor et il vaut largement le prix que l’on doit payer pour le visiter. A cause du succès du jardin, je suis obligé de le parcourir doucement, mais ça tombe bien, je ne suis pas spécialement pressé, je zappe la dégustation du Macha à cause du prix et aussi parce que je pense que j’aurais l’occasion dans une des autres villes que je vais visiter de tenter l’expérience, mais profite d’un petit stand pour déguster une glace au Macha.

Glace au Macha.

Glace au Macha

Une fois la visite finie, je sors de l’enceinte du Heian Jingu pour me rendre au Zoo de Kyôto, il n’est heureusement pas loin, donc pas besoin de passer par les transports en commun. Le zoo en lui-même n’est pas très grand et les cages sont horriblement petites, à peu près autant que celles du Zoo de Saint-Denis sur l’île de la Réunion, mais je suis évidemment d’accord pour dire que ça ne sera jamais assez grand pour eux et qu’ils sont mieux dans la nature et paradoxalement, même en étant totalement d’accord avec cet état de fait, j’apprécie égoïstement aussi d’aller voir des animaux dans ce genre de lieu.

Autant pour pas mal de choses, les japonais sont très calmes et disciplinés, mais autant là, ils sont presque pire que les français et il y a certains moments où j’ai eu bien envie de gueuler des choses du genre: « Nan, mais tu vas arrêter d’exciter le lion pour faire ta photo de guerrier!!! Tu veux jouer au guerrier? Et bah c’est simple on va foutre ton gosse dans la cage et on va voir si tu fais toujours le gros dur. » ou  » Vos gueules, vous avez pas vu le panneau qui dit qu’il faut pas faire trop de bruit et tu vas voir s’il est kawaii le croco quand il te bouffera la jambe!!!! »

Après cette visite, j’ai profité que le Nanzen-ji était dans le coin pour y aller, j’avais pas prévu de la faire, mais bon, comme j’y étais jamais aller, autant en profiter pour réparer cette erreur. Là aussi pas besoin de bus, c’est pas super loin du zoo et il est encore assez tôt pour que je me permette ce détour.

Arrivé là-bas, je me rapproche du Sanmon, un énorme portail que l’on peut visiter, chose assez rare d’après ma petite expérience de Kyôto. Bon le problème, c’est que c’est pas gratuit  (« What Else? » me diront ceux qui sont déjà venus à Kyôto ;op) et en cumulant avec les deux autres lieux à visiter, ça fait un peu chérot. Après moultes hésitations, je décide de m’acquitter des 500 yens pour y entrer, la visite en elle-même est simple, elle consiste juste à monter d’un étage vers une terrasse d’où on peut avoir une jolie vue sur Kyôto (les photos sont plus parlantes que mon explication) et c’est un peu trop cher à mon goût pour le temps qu’on y passe (et pourtant, j’ai trainé).

Ensuite, je suis allé en direction du Nanzen-in, un jardin payant, mais moins cher que le troisième lieu et je comprend vite pourquoi, c’est vraiment minuscule. Si on traine pas, on peut le faire en une minute, ce que je n’ai pas fait puisque j’essayais de rentabiliser ma visite en prenant le plus de photos, même si le jardin n’est pas spécialement joli par rapport à d’autres que j’ai visité et en profitant du lieu.

En ressortant, je remonte un peu plus haut pour voir à quoi ressemble l’aqueduc et si il est toujours en marche, c’est le cas. Les quelques personnes que je croise se contentent de prendre seulement une ou deux photos une fois passées le ponton et font demi-tour, mais comme il y avait l’air d’y avoir un chemin le long de l’aqueduc et qu’aucun panneau ne m’interdit l’accès, je décide donc d’aller voir ce qu’il y a au bout.

Personne ne me suis, aucun ouvrier ne me parle, donc je me retrouve seul à arpenter le chemin, je croise de temps en temps une personne qui va dans le sens inverse du mien, je finis par voir ce qu’il y a au bout, une station d’épuration où certaines personnes pêchent et font une tête de trois mètre de long en voyant passer un gaijin. Je continue quand même mon chemin jusqu’à arriver à un endroit beaucoup plus fréquente. Ca ressemble vaguement à un parc minuscule, j’y vois rapidement une ligne de chemin de fer inutilisée, mais pas abandonnée puisque des japonais s’y baladent en famille.

La ligne en elle-même longue une rue assez fréquentée et est en pente jusqu’à être au même niveau que cette dernière. Tout en bas la ligne est même en dessous du niveau de la route et mène à un endroit où j’étais plus tôt quand je suis parti du zoo.

Ce faisant, je me rend jusqu’à l’entrée où j’étais descendu du bus pour aller acheter quelque chose à manger au Konbini du coin, malgré l’heure tardivement pour déjeuner.

Je poursuis ma route vers Gion, en passant par une chemin différent de ma première fois dans cette ville, je comprends vite que la quasi-totalité des temples sont fermés et que le seul ouvert est payant. Tant pis, je pourrais y retourner un autre jour, il y a l’air d’y avoir pas mal d’endroits à visiter. Etant un peu fatigué, je trouve donc un banc dans une rue calme de Gion pour me reposer un peu avant de poursuivre ma route à la recherche d’un bus qui pourrait me ramener à la gare de Kyôto.

Mes recherches étant infructueuses, je continue ma descente vers le sud de la ville, je finis par me rendre compte que je suis à mi chemin entre le Heian Jingu et le lieu où je loge, donc je finis par abandonner mon idée de prendre un bus et fait encore une fois mon guerrier en faisant le reste du chemin à pied, en passant par un konbini, histoire de pas faire un détour pour me réapprovisionner.

3 réflexions sur “Second jour à Kyôto: l’aventure continue…

  1. ah oui, mais en fait, j’ai tapé mon post comme un sagouin. Je voulais dire « faire les rues de Kyôto… A VELO »!!! Forcément, ça change tout, mes confuses. Mais en tout cas, c’est très sympa de faire les trajets en vélo je trouve. en plus comme ça, tu peux te taper une belle balade jusqu’à la montagne des singes.

  2. Je crois t’en avoir déjà parlé, mais faire les rues de Kyôto est très agréable et sans doute moins coûteux que de le faire en bus.

    • Oui, il me semble que tu m’en avais parlé, mais si je dois aller à l’autre bout de la ville à pied,ces derniers n’y résisteront pas. ;op

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