« Have a nice trip!!! »

Aujourd’hui, réveil difficile parce que mauvaise organisation la veille, mais c’est pas grave, je boucle difficilement ma valise. A ce train-là, je vais rien pouvoir mettre d’ici mon retour à Tôkyô. Je vais rapidement le check out et j’ai une jolie surprise au moment de partir, le tenancier m’offre des baguettes, ça parait pas grand chose, mais ça l’est plus pour moi, après cette semaine discrète à Kyôto.

Je me dirige une dernière fois vers la gare pour aller prendre mon billet, j’ai le choix entre une place réservée ou non. Je choisis la première solution par prudence, le premier train vers Shin Osaka ne part que dans une heure, mais je me rapproche quand même du quai qu’on m’a indiqué et me trouve un endroit tranquille pour me poser. Heureusement, j’ai ma 3DS avec moi, donc je me remets à jouer à Fantasy Life. Vraiment un bon jeu, je suis pressé d’accéder à d’autres métiers et de pouvoir explorer toujours plus cet univers.

Le chemin vers Shin Osaka est toujours aussi rapide, tout comme le changement qui va être chaud à faire. Neuf minutes. Faut vraiment pas que je traine pour trouver ce Sakura 555. Je suis rassuré, le quai est vraiment pas loin, mais l’ascenseur un peu bizarre parce qu’il permet d’accéder à trois quais (un au premier étage et deux au second), donc petit coup de flippe en faisant le mauvais choix et un peu pressé sur le quai à cause des gens lents qui se mettent dans le seul espace libre qu’il reste pour circuler, mais je suis arrivé à temps devant ma rame. Je laisse passer le gros du monde et installe ma grosse valise tout au fond de la rame, derrière les derniers sièges, puis m’installe. Comme je suis côté couloir, je ne peux pas profiter du paysage, donc je ressort ma 3DS pour continuer ma partie de Pokemon. Le temps passe et les odeurs de nourritures me donnent terriblement faim, donc je pars chercher une vendeuse qui vend de la bouffe, je finis par en trouver une. Elle me donne le choix entre deux boîtes dont je ne connais pas le contenu et comme je me rend compte que j’ai pas beaucoup de monnaie, je prend la moins cher, c’était en fait des sandwich à la japonaise, vachement bon d’ailleurs, et ça me donne tellement soif que je ne peux m’empêcher d’aller lui demander de l’eau un peu plus tard.

Finalement, j’arrive à destination, qui se trouve être…..Hiroshima, où j’avais fait un passage éclair lors de mon premier voyage, à défaut d’avoir trouver un hôtel pour pouvoir visiter la ville. L’erreur est réparée cette fois puisque j’ai réservé dans une autre auberge de jeunesse: J-Hoppers. Maintenant que je suis arrivé, il me faut prendre le premier tramway (2 ou 6, j’ai le choix), il ne mets pas trop de temps à arriver et j’y entre.

Bon, je sais déjà que je peux pas utiliser ma Suica Card, donc comment on paye son trajet de tramway au Japon? Je vois des machines à l’entrée dont je ne comprends pas le fonctionnement et je ne vois personne payer, donc je vais quand même me trouver une place et sors mes 150 yens au cas où. Je vois un employé faire le tour de la rame, mais il ne demande rien à personne et je ne comprends pas ce qu’il fait. Bon tant pis, j’observe les gens et attends d’en voir sortir aux stations suivantes pour voir comment ça marche, je finis par voir qu’ils sortent pas certaines portes et mettent de la monnaie dans le même genre de machine que dans les bus. Mais pourquoi est-ce qu’il ne prennent pas la sortie la plus proche? Ahhhh!!! Bah je comprends, j’avais pas fait gaffe à l’inscription « entrée » (iriguchi) sur certains portes!!!! Bon, ça a pas été simple de me rapprocher de la porte de sortie avec le monde, dont une personne en poussette, avec ma grosse valise, mais j’ai fini par arriver devant un guichet improvisé devant la sortie et j’ai payé mon trajet au moment d’arriver à l’arrêt Dobashi.

Ensuite, j’essaye de suivre les indications que j’ai noté sur un ticket de caisse pour aller jusqu’à mon lieu de résidence, mais je me rend vite compte que je suis allé dans le mauvais endroit, je demande mon chemin à un livreur et il me sort son plan pour m’indiquer le chemin. Je ne tarde pas à arriver à J-Hoppers et suis accueilli par une employée qui me dit que le check in se fait à partir de 15h. Bon, comme il est dans les 14h30, en attendant, je vais m’installer dans la salle de séjour avec un plan de la ville, que je viens de récupérer, pour pouvoir me situer par rapport à la ville et voir les choses intéressantes.

De base, je comptais aller voir le Genbaku Dôme et ses alentours, et aussi le château d’Hiroshima. Le reste ne m’inspire pas spécialement, mais comme j’ai un jour de libre pour le château, je pense que je louerais un vélo de J-Hoppers pour me balader un peu n’importe où. S’il y a des propositions de coins sympas à voir, je suis preneur, surtout s’il y a pas de monuments et pareil pour un très bon resto à Okonomiyaki, je suis aussi preneur, je ne peux pas partir sans en tester un.

Bref, comme le lieu où je réside est à deux bas d’un des lieux que je veux voir, je me rend sur la boulevard de la paix et j’arrive très vite au niveau du musée de la paix (oui tout est au parfum Paix dans le quartier, je suis sûr qu’ils ont une glace ou une mascotte dans le même goût). Evidemment, je ne peux pas aller à Hiroshima sans visiter ce célèbre musée, c’est pas supra joyeux pour commencer, mais bon, c’est quelque chose d’important pour moi.

Bon comme une partie d’entre vous doit le savoir, on y trouve beaucoup de choses en rapport avec la bombe atomique, des affaires personnels, des restes de bâtiments, une reproduction du Genbaku Dôme, tout proche pourtant, des anecdotes « assez tristes sur la population à cette époque et tout pleins de choses en rapport avec l’histoire de la ville. Le coeur « un peu » émouvanté parla visite, je continue ma balade vers le nord pour arriver au mémorial de la paix, qui protège le dôme si on le regarde sous un certain angle et je finis par arriver au tristement célèbre Genbaku Dôme ou Dôme de la bombe atomique, qui est un des rares vestiges de la fin de la seconde guerre mondiale, que vous connaissez forcément.

Je vois aussi que l’on peut trouver ce que j’appellerais un stèle, à défaut de trouver mieux, qui indique le fameux Hypocentre de la bombe A (c’est à dire l’endroit où elle est censé avoir explosée, à quelques centaines de mètres près vu qu’elle a pas touchée la terre) dans les environs, donc je décide de m’y rendre pour clore pour clore ma balade des lieux historiques.

Au passage, je tombe sur un quartier bien plus animé que les environs du dôme, il a un petit côté Akiba avec ses boutiques de goods en tout genre, je fais même un tour dans l’un d’eux, malgré que je ne puisse rien acheter, je tombe sur des figurines Magi que j’aurais pu ramener à quelqu’un (j’espère pouvoir les trouver au même prix à Akiba), je tombe sur des sachets de cartes AKB48, mais comme je l’ai dit, j’ai pas assez sur moi pour me les offrir (j’essayerais de repasser avant mon départ). Ensuite, comme je n’ai rien à faire et que j’ai encore un peu de temps devant moi, je continue vite fait ma balade et tombe sur un KFC. Ah, ça tombe bien, je peux me le payer cette fois. Je me prend l’un des menus Dragon Ball les moins chers et finis par clore me balade en passant me réapprovisionner à un Konbini où je craquerais sur une petit figurine Gundam.

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Cheerleaders, Château en toc et film de mariage.

Et voilà, le dernier jour de mon périple dans le Kansai commence et avant de sortir, puisqu’on est Dimanche, je fais la lessive et je joue à Tetris avec ma valise.

La matinée passée, je vais à la gare pour voir si je peux aller à Osaka, le tremblement de terre date de la veille, mais sait-on jamais, il est peut-être plus grave que ce que l’on pense. Tout ce que j’en sais, c’est ce qui ressort des JT, hyper alarmiste, qui envoient leurs reporters sur le terrain pour montrer le moindre objet qui a bougé et en en faisant des tonnes, comme d’habitude. Bon, ça se passe très bien puisque non seulement, j’ai pas à faire la queue (pour une fois ;op) et que le Shinkansen est en marche, donc c’est en direction de Shin Osaka que je me rend.

Autre jour, autre lieu et cette fois, je fais un changement à Hommachi pour prendre la Chuo Sen vers l’est jusqu’à Morinomiya où se trouve la château d’Osaka (ou plutôt Osaka-Jô). Je sors à côté du parc que je traverse et soudain je tombe sur un groupe de vieux pervers qui photographient des nanas qui font les cheerleaders. Par pur professionnalisme, je viens abaisser la moyenne d’age pour que les médisant arrêtent de dire que c’est des vieux pervers. ;op Je poursuis mon chemin en remarquant que le parc est bien animé, il y a même des musiciens, ça lui donne un petit air de Yoyogi. Plus loin, je tombe sur un autre groupe de vieux pervers qui photographient une femme tout aussi perverse. Bon là je peux rien pour eux, je suis là pour le château, pas pour sauver des âmes impures.

Après avoir traversé cet océan de perversité, j’arrive totalement pur devant le château, je vais payer ma dîme et fais la queue comme ceux qui sont devant moi. Puis j’entends une annonce qui parle d’ascenseur. QQQQQQUUUUUUUUEEEEEEUUUUUUAAAAAAHHHHHH!!!!!! Un ascenseur dans un château!!!! C’est bien ma veine, c’est le premier château japonais que je visite et c’est du toc. Je commence à comprendre pourquoi ils veulent pas qu’on photographie le 3ème et 4ème étage, c’est pour garder la supercherie secrète. ;op

Bref, j’ai payé donc je rentre à l’intérieur et fait mon guerrier en allant directement au dernier étage à pied par les escaliers. Après avoir rendu l’âme à cause des escaliers, je peux enfin admirer la vue sur Osaka assez impressionnante, d’autant qu’il y a du vent et pas beaucoup de protection, donc mon vertige reprend du poil de la bête. Je poursuis la visite en descendant les étages pour découvrir que l’intérieur du château a été transformé en musée. Bon je suis pas très musée, surtout quand il y a beaucoup de texte dans deux langues que je maitrise pas assez, donc j’ai zappé la plupart des étages, les derniers (enfin les premiers si on part du bas) sont plus intéressants parce qu’il y a des vieilles armures et de grands objets exposés.

Au sortir de la visite, je me dis qu’il est temps de manger un petit quelque chose (bah ouais, il est un peu 15h et j’ai rien avalé depuis ce matin), je vais voir ce que font les stands dans l’enceinte du château et tombe d’accord avec moi-même (comme toujours ;op) pour me prendre ce qui ressemble à des dangos, mais qui sont cuits différemment.

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Même si j’ai demandé au type qui tient le stand le nom précis de ces Dangos, j’ai complètement oublié, et d’ailleurs quand je lui ai demandé il a poursuivit en me parlant, sûrement de la cuisson ou de sa sauce, mais j’ai rien compris. Heureusement, je l’ai poker-facé (oui, oui du verbe poker-facer ;op) en faisant comme si je comprenais pour pas le faire répéter et il a rien vu, à moins qu’il ne m’ait contre poker-facer. Dans ce cas-là, je suis cuit. Mais bon, j’étais tellement bon qu’un couple s’est mis à me dire quelque chose avec un grand sourire, peut-être pour me féliciter de quelque chose, mais j’avoue que j’ai rien compris. Donc j’ai continué mon poker-face à défaut de pouvoir faire mieux. A moins qu’ils ne m’aient aussi contre poker-face. Dans ce cas là, je suis re-cuit ou cuicui.

Ceci est un message de l’amicale des blagueurs pas drôles: ce blog est sponsorisé par Jean Roucas et les Grosses Têtes, vous pouvez à tout moment être en contact avec des blagues d’un goût douteux. Dans ce cas-là, ne vous faites pas de souci et ignorez le responsable.

Une fois restauré, je  sors du parc par la sortie la plus à l’ouest et me dirige vers Nipponbashi en partant un peu n’importe où, puis en m’aidant de mon plan. Ca ne m’empêche pas de me perdre au début, puis je pars en direction de ce qui semble être le bon chemin, je consulte quand même les plans minuscules de la ville pour me diriger, mais ne reconnais rien qui ne ressemble à ce que je vois sur mon plan. C’est fou, il y a trois noms de rues au Japon et ils sont pas foutus de les noter sur les plans qu’on récupère.

Au bout d’un moment, je me rend compte que je suis arrivé dans le quartier de Tenno ou Tenno-Ku, je me fais aborder par des japonais qui passent en voitures et qui voient que je suis perdu et là, une conversation assez difficile pour moi commence à base de mélange entre l’anglais parlé par l’un des trois et de japonais pour d’autres. Ils finissent par comprendre que je veux aller dans le quartier de Nipponbashi pour me balader, même si à la base ils pensaient que je voulais aller à Namba quand ils ont vus le rond que j’ai fait du côté du théâtre des NMB48. Pendant que l’un cherche le chemin sur son GPS, un autre me demande si il peut me filmer, je comprends pas trop pourquoi, mais je vois rien d’autre à dire que « oui ». Il essaye de me faire dire quelque chose en japonais que je comprends pas (enfin si je comprend le Omedetô, donc je suis censé féliciter quelqu’un). Puis on passe à l’anglais et je comprends que l’un de ses amis se marie et qu’il essaye de ma faire dire un truc du genre « félicitations pour votre mariage » (sans le mot mariage, que je connais). Bon, ils vont bien se marrer les mariés parce que je suis pas du tout à l’aise devant la caméra, mais bon, je voyais pas de raison valable de refuser et puis ça fait une jolie anecdote à raconter. Bref, ils finissent par m’indiquer le chemin, assez simple au final: aller à droite au niveau du quartier 6 de Uehonmachi.

Comme il se fait tard, je me dit que j’aurais de toutes façons pas le temps de le visiter, donc je me contente de traverser Nipponbashi d’est en l’ouest pour aller directement à Namba, je tombe sur le chemin sur le AKB48 Cafe&Shop du coin, je le zappe vu que je veux limiter mes achats à ce que j’ai prévu, et je tombe aussi sur une loterie gratuite devant un Game Center Taito, je me dis que j’ai le temps d’y participer et vais faire la queue pour tourner une machine et gagner le droit de prendre trois choses, qui semblent être des barres de biscuits aux céréales (je les ai pas ouvert à l’heure où j’écris ces lignes).

Arrivé dans le quartier de Namba, je remonte la galerie commerciale qui mène à Dotombori pour aller m’acheter au Don Quihote l’appareil photo pour faire des photos polaroids que j’avais repéré et je prend aussi des boîtes de polaroids après avoir eu du mal à me faire comprendre avec les vendeurs. Entre temps, je me rend compte que j’ai perdu mon plan entre Nipponbashi et le Game Center Taito, donc j’ai suis vainement retourné sur mon chemin pour voir si je le retrouvais. Tant pis, j’ai fais le reste de mes recherches sans, je me trompe même un peu de chemin en arrivant à Namba par une galerie commerçante qui ferait pâlir Kappabashi (si vous voulez monter un resto ou juste cuisiner, il y a tout ce qu’il vous faut dans cette galerie).

Après Don Quihote, j’essaye de trouver le théâtre des NMB48 qui semble se trouver dans le coin, c’est très difficile sans plan, la nuit arrive petit à petit et je décide demander mon chemin à des japonais, mais je reste bredouille, il ne connaissent pas le Yes Namba et encore moins les NMB. Non, mais sérieux, c’est juste le groupe soeur des plus grosses vendeuses et elles viennent de NaMBa, le quartier où je me trouve, même pas un qui a une poussée de nationalisme pour connaitre un groupe local, qui est loin d’être inconnu. Plus tard, je me retrouve dans une autre galerie commerçante et je tombe sur un magasin qui vend des produits dérivés des Johnies, des AKB48…et même des NMB48. Logiquement, elles devraient pouvoir me renseigner, donc je pose la question à une vendeuse. Le Yes Namba ne lui dit rien. Ah! Je suis mal parti! Bon on va essayer de voir en lui parlant des NMB. Ah! Là ça marche mieux! Elle sort du magasin et me dit que c’est à droite après le Game Center. Ouf! Je rentrerais pas bredouille. Je finis par le trouver. Bon il est fermé, donc j’aurais pas grand chose à prendre en photo et puis je me rappelle qu’il y a aussi un magasin.

Cette fois, je prend pas le risque de me perdre et je vais demander à un flic, qui me conduis bien gentiment au magasin, qui se trouve pas loin de celui des AKB (quel boulet je fais, je suis sûrement passé devant sans le voir). Il est réputé pour être souvent fermé, mais là je le trouve ouvert, donc j’en profite pour chercher un petit truc à acheter. Je demande au vendeur s’il a un set de photos de ma Oshi: Yamada Nana. Malheureusement, ils n’ont rien, donc j’essaye de voir s’ils ont autre chose à vendre et il me sort un T-Shirt tout moche. Bon tant pis, vu le mal que je me suis donné, je ne peux pas repartir sans rien, donc je l’achète, je fais une croix sur le KFC que je voulais me faire, vu le peu d’argent qu’il me reste et part chercher un magasin de souvenirs qui font des douceurs pour que je puisse acheter un présent pour ma Sensei, qui vient d’Osaka. J’en trouve un assez vite et fais mon achat. Je me rend compte que je suis à côté de Dotombori et comme il fait bien nuit, j’en profite pour aller prendre en photo la célèbre illumination de Glico et redescend la galerie dans l’idée de rentrer, puisque j’ai pu me réapprovisionner entre temps avec ma Suica Card, que je peux maintenant utiliser dans les Konbinis en dehors de Tôkyô.

Je reprend donc le même chemin en métro de Namba à Shin Osaka, je vais pour prendre mon billet de Shinkansen, mais l’agence est fermé….et il est que 20h. C’est pire que ma ville Osaka ou quoi? Je vais à l’étage supérieur pour trouver un comptoir pour japonais qui me permet de récupérer mon billet et je ne tarde pas à rentrer à Kyôto pour finir cette dernière journée dans le Kansai.

En conclusion de ce séjour à Kyôto, j’en retiens que j’ai pu profiter de la ville autrement, la première fois, j’ai tout fait en quatrième vitesse pour voir tous les coins célèbres à un tel point que j’en ai négligé certains que j’ai fait trop rapidement. J’ai pu passer plus de temps dans ces endroits cette année et visiter la ville à un rythme plus lent et plus calmement, à l’image de cette ville. Même si je pense que je reviendrais à Osaka pour découvrir d’autres quartiers, j’ai pu cette fois en profiter comme je voulais. La première fois, j’arrive sans rien réserver et je m’étais retrouvé à faire un séjour trop court, donc à ne pas voir grand chose de la ville pour ne pas dire rien. A partir de demain, je vais aussi corriger un autre regret que j’ai eu pendant mon premier voyage en allant dans une ville que j’ai pas pu visiter parce que je n’ai pas trouver d’hôtel où séjourner, ce qui ne sera pas le cas cette année puisque tout est réservé.

. Achats du jour:

Osaka 2013 (198)