Rain

Mes séjours se font de plus en plus courts. Deux jours que je suis à Kagoshima et me voilà déjà sur le départ. Je rend assez vite mes clefs et me dirige une dernière fois vers la gare de Kagoshima-Chûô en prenant le tramway cette fois.

Arrivé à la gare, je vais prendre mon billet pour ma prochaine destination, je n’attend pas bien longtemps et choisi le premier train que l’employée de gare me propose. La gare étant un terminus, le train est déjà sur les quais quand j’arrive alors que j’ai 20 bonnes minutes à attendre, le temps que l’intérieur des rames soit lavé et que le train change de numéro pour être celui du train que je prend.Un dernier « au revoir » à Yuki et le train est prêt pour partir.

"C'est ça, casse-toi tocard!"

« C’est ça, casse-toi tocard! »

Cette fois encore, je me retrouve côté fenêtre et sans personne a côté de moi pendant tout le voyage. Je ne prend pas de Bento, j’attendrais d’être installé à mon hôtel avant de manger, et je profite du voyage pour finir de travailler sur mes photos (me reste plus qu’à faire la mise en page et à télécharger les photos sur la base de donnée). Une bonne heure plus tard, me voilà arrivé à la gare d’HaKaTa dans la ville de Fukuoka (toujours sur l’île de Kyûshû) et l’arrivée se fait sous de mauvais augures: il pleut et il fait bien froid par rapport au temps que j’ai eu depuis Hiroshima.

Je prend la sortie Est toute proche et suit les indications que j’ai noté pour rejoindre l’hôtel. Je ne tourne pas à droite assez tôt et je fais un détour, mais retrouve vite mon chemin. J’ai légèrement dépassé le Yodobashi Kamera, donc je me suis bien rapproché. Je dépasse le carrefour Mizuho un peu plus tard et arrive à l’endroit où doit se trouver un magasin Honda, qui est l’endroit où je dois tourner à gauche pour trouver rapidement l’hôtel Khaosan. Je le trouve un peu loin que ce que j’avais retenu du plan, il y a quelqu’un devant l’entrée qui me demande si je viens faire le check in. C’est le cas, donc même pas le temps d’attendre que je récupère les clefs de ma chambre. Finalement l’endroit est un peu comme Tour Club avec des parties en commun. Sauf que cette fois j’ai droit à une chambre à part… avec un lit à deux étages.

Je ne manque pas de faire la bourde d’amener ma valise au deuxième étage alors que ma chambre est au premier étage (je suis plus à ça près). Heureusement je suis pas le seul à être tête en l’air parce que la personne qui a fait le check in me rapporte mon passeport qu’elle avait oubliée de me rendre (ah bah oui, ça peut servir, faudrait que je pense à pas oublier ma tête où je l’ai laissé des fois).

Bref, après tout ça, je prends le temps de m’installer, de chopper le wi-fi et d’enfin poster mon article, qui m’aura sûrement pris le plus de temps à faire (décidément Miyajima, c’est un gros morceau dans tous les sens du terme). La suite est postée plus tard, mais ça vous le savez et moi aussi puisque je viens de les poster au moment où j’écris le brouillon de cet article.

Je ressors un peu plus tard dans l’après-midi, en espérant que le temps s’est amélioré entre temps, mais c’est pas le cas. Bouh! Même avec un sweat, fait vraiment pas chaud. Hier j’attrapais un bon coup de soleil et aujourd’hui, j’ai un nuage qui sort de ma bouche tellement il fait froid.

Bon tant pis, j’ai pas prévu grand chose pour aujourd’hui, la plupart des endroit que je veux voir se trouvant à peu près au même endroit, je les visiterais demain. Pour l’heure, je décide de rallier la gare, déjà pour voir si leurs plans sont meilleurs que celui que j’ai récupéré, mais c’est les mêmes. Ensuite pour aller au seul endroit proche de mon hôtel que je peux voir et qui se trouve apparemment dans la gare. J’avais pas fait attention parce que j’ai pas eu à l’explorer avant, mais la gare est vraiment grande et n’est pas qu’une gare, mais, à l’image d’Umeda ou des sous sols de la gare de Kyôto, c’est aussi un centre commercial.

Je me rend compte petit à petit qu’on peut vraiment y trouver tout et surtout n’importe quoi. Du magasin de fringues (surtout pour nanas) aux restos en tous genres. Des magasins avec des objets bien débiles, une librairie, un disquaire et même un endroit où l’on peut apprend à faire de la cuisine (fréquenté uniquement par des femmes…hum le japon à encore et toujours des progrès à faire de ce côté-là), mais surtout, il y a le Pokemon Center de Fukuoka, le lieu qui m’intéresse.

Bon, c’est ma dernière étape avant de revenir à Tôkyô, donc je me suis légèrement lâché. J’ai commencé par chercher les straps Pokemon de la région (ils en ont fait une collection par région où il y a un Pokemon Center, en extrapolant un peu ici puisqu’il y en a aussi sur Okinawa, et j’essaye d’en récupérer le plus possible), j’ai un peu fait le tour du magasin, qui est pas bien grand (je pense même que celui de Tôkyô est plus grand) et il est bondé (doit y avoir un event dont je suis pas au courant ou alors c’est la pluie). Je trouve des petites figurines et je décide d’en prendre pour mon frère et moi. Enfin, je trouve ce que je prenais pour une boîte avec des cartes Pokemon, mais c’est un en fait une boîte pour les ranger, puis je me rend à la caisse, j’y prend des cartes AR dans la file d’attente.

Comme j’ai envie de prendre des gashapon et que j’ai pas assez de monnaie, je décide en complet accord avec moi-même qu’il est temps d’aller manger (vraiment on pense qu’à la bouffe dans ce blog…trop pourri… et c’est quand qu’il arrive le « entre tradition et modernité » et les ninjas, et les sushi, ils sont où?). Je vais donc voir l’étage supérieur, entièrement composé de restaurant, les prix de certains me font faire plusieurs crises cardiaques, mais je finis par en voir un pas cher. Un serveur m’aborde en anglais pour voir ce qui m’intéresse. J’apprends que c’est un resto coréen. On passe vite au japonais parce que j’ai pas le mot anglais « épicé » en tête et comme il me semble que la cuisine coréenne est assez relevée, je veux être sur que c’est à mon niveau (je suis pas très aventureux niveau plats épicés).

Je prend le plat qu’il me conseille et il me propose quelque chose que je comprends pas. Juste après je comprend que c’est à prendre soit chaud, soit froid. Je prends la seconde solution sans comprendre ce qu’il veut me servir. En fait c’est du thé (coréen je crois), qui s’appelle Koncha ((O)cha pour thé et pas sûr du nom complet, ma mémoire me joue des tours) et je le prend pour du café, dont je ne suis pas consommateur, quand je vois le sachet qu’il me montre pour que je comprenne ce qu’il me proposait. C’est une serveuse qui me servira le plat, dont je n’ai pas retenu le nom, et comme à chaque fois qu’un plat que je n’ai jamais mangé est présenté dans plusieurs coupelles/bols, je demande à la personne qui me sert comme ça se mange. Cette fois, c’est pas bien compliqué, je dois mélanger le contenu du bol avec une cuillère (ouah, ça fait un moment que j’ai pas mangé avec une cuillère, ça fait bizarre, surtout au Japon) et saupoudrer le tout avec une lichette de sauce épicé. Le reste pouvant se manger à part. Je ne m’aventure pas avec la sauce épicé, mais comme ça manque de viande pour un carnivore comme moi, je finis par en m’être un tout petit peu pour donner plus de goût aux légumes (et j’ai pas dit que c’était pas bon, hein?! ;op).

Fukuoka2013 (3)

Après tout ça, je reviens devant le Pokemon Center, je remarque un truc que j’avais pas vu, il y a une distribution par Wi-Fi local d’un pokemon et ça commence aujourd’hui. Ca tombe bien, j’ai mes deux jeux Pokemon en japonais avec moi, donc je récupère les deux copies. Je vais ensuite récupérer quatre gashapon dont la moitié sera partagé avec mon frère. Je vois qu’il y a aussi un genre de jeu de pêche, mais avec des Pokeball à la place des poissons et qu’on peut y gagner quelque chose. Normalement c’est pour les gosses, mais je veux quand même tenter le coup, ça se trouve c’est intéressant, comme certains lots devant le Game Center Taito à Osaka.

Bon le mec est totalement à fond (pour faire venir d’autres gosses) pour un jeu où je suis censé attraper le plus de Pokemon (à mes pieds) avec un minuscule canne à pêche avec un aimant au bout, mais bon j’ai voulu tenté le coup, j’assume jusqu’au bout d’être un géant face aux gens ciblés par ce genre de jeu. Bah en fait, au final on pouvait gagner l’une des Pokeball attrapé au hasard… en choisissant juste celle qu’on veut.

Après tout ça, je décide de faire un tour dans les étages inférieurs pour voir ce qu’ils font, je fais un tour au Tower Records et pose rapidement la question habituelle: « Avez-vous des CD’s du groupe Tomato n’Pine? », mais ils n’ont que deux CD’s, que j’ai déjà. Ensuite, je vais sur la genre de terrasse au second étage pour voir que le temps est toujours aussi pourri, mais le froid est plus supportable.

Je vais donc à la tour d’à côté, collée à la gare, je monte les étages jusqu’à celui de Namco pour découvrir que tout l’étage est rempli de bornes d’arcades en tous genres et de Pachinko. J’y fais quand même un tour, je suis pas un habitué de ce genre de lieux, donc ça peut être intéressant de voir. Je vois qu’il y a aussi une petite boutique de magazines bien otak’ et une série de distributeur de Gashapon devant. Rien ne m’intéresse dans la boutique, mais du côté des Gashapon, j’en trouve un sur Magi, donc je prends deux Gashapon pour ma soeur et par chance c’est pas des doubles, donc normalement, j’ai récupéré la moitié de cette série. Comme j’ai plus rien à faire, je redescends pour aller acheter à manger au Lawson et me rentrer, le temps ne m’incitant pas à me balader dans la ville (j’espère qu’il sera bien plus clément demain parce que j’ai pas envie de voir cette ville uniquement avec un temps pourri).

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s