L’enfer avant la pluie.

La journée qui devait s’annoncer infernale est finalement arrivée. Départ pour une nouvelle destination oblige, c’est tôt le matin que je fais mon check in, après un rapide Breakfast, et que je démarre le parcours de l’enfer pour rejoindre la station de bus à l’autre bout de la ville.

 

Heureusement le soleil est avec moi. La remontée de l’artère principale de la ville se fait tranquillement et passé un rond point, je démarre l’ascension de la côté infernale avec ma grosse valise, ça commence doucement, mais plus on monte, plus la côte est raide et je finis tant bien que mal à rejoindre ce qui doit être une nationale ou une départementale et à atteindre l’arrrêt de bus malgré le trafic. Tout va bien, j’ai une heure d’avance, donc largement le temps de me reposer avant l’arrivée du car. L’heure passe vite et il est 9h13, le car n’est pas encore là. Je me dis qu’il est en retard, donc je ne balise pas et c’était ça d’ailleurs parce qu’il arrive une bonne vingtaine de minutes plus tard.

 

Le trajet jusqu’à Oban se fait plutôt tranquillement avec de très beaux paysages verts sur le chemin. Arrivé à destination, je trouve tout de suite le ferry pour Craignure, sur l’île de Mull, grâce au chauffeur. Tout se goupille bien puisque j’ai à peine acheté mon billet aller retour que l’on peut déjà embarquer dans le ferry. Je profite de la traversée pour me balader dans le Ferry, qui est un vrai Ferry. Grand, avec une partie complètement isolée de l’extérieur où l’on trouve même un mini-konbini, une boutique de souvenirs et deux cafettes, et une autre à l’extérieur qui permet d’avoir une jolie vue sur les environs et de se prendre de bonnes bourrasques au passage.

Là encore, une fois arrivé à Craignure, tout se goupille très bien puisque le bus que je dois prendre pour Tobermory, ma destination finale, est là et j’ai juste à faire la queue et à acheter mon billet avant son départ. J’arrive finalement à Tobermory, une ville encore plus petite que Balloch, mais qui fait moins cambrousse que Craignure, avec ses deux trois maisons au kilomètre carré. Je suis là aussi en avance (ou plutôt c’est eux qui font leur check in tard), donc je patiente comme je peux, je rencontre même la star locale, un chat roux, qui squattait la salle en commun de l’auberge de jeunesse et fini par sortir.

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Une fois le check in fait, je sors au « bon » moment pour me prendre une bonne averse, mais c’est pas ce qui m’arrête pour aller à l’Office du Tourisme. La malédiction continue puisque les deux lieux que j’avais noté pour faire de la randonnée pendant les deux prochains jours sont totalement inaccessibles en bus. Du coup, j’improviserais au jour le jour avec les recommandations de lieux à visiter (accessibles en bus eux) que m’a fait la personne de l’Office.

L’averse n’aura pas durée longtemps finalement et j’en profite donc pour faire un tour de la ville. Je commence par longer l’artère principale, qui est le long de la mer (donc autant dire que ça aurait pu être génial si j’avais pu avoir une vue de ce côté dans ma chambre), et je finis par aller plus en hauteur où mis à part la vue, il n’y a pas grand chose de plus à voir.

Finalement, avant de rentrer, je file faire un tour du côté de la co-opérative (à défaut d’avoir un konbini) pour aller me chercher à manger.

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