L’appel du château

Après un petit breakfast des familles, je reprend le même bus qu’hier pour retourner à Craignure. Une fois sur place, j’essaye d’aller à un des deux lieux que je pensais accessible à pied, mais c’est pas le cas puisque soit je me retrouve sans trottoir et ça devient dangereux, soit j’arrive à un gros cul-de-sac.

Du coup demi tour vers Craignure, je récupère à manger sur le chemin et je cherche le second, qui est Scallastle, le plan que j’ai n’est pas très clair sur l’endroit où se trouve l’entrée, donc je vais demander mon chemin aux deux rares personnes qui sont dans le coin. L’un des deux finit par comprendre le plan et m’indique mon chemin. L’entrée se trouvant pas très loin de l’endroit où je m’étais arrêté quand je cherchais à aller au premier lieu, c’est donc reparti pour un tour.

 

L’entrée n’est pas vraiment rassurante pour la suite puisque tout à l’air en travaux, même s’il n’y a personne à l’horizon. La suite ne l’est guère plus, le chemin ne faisant vraiment pas chemin de randonnée avec ses traces de camion de chantier, mais je tente quand même (c’est pas comme si j’avais autre chose à faire). Je finis par arriver du côté d’une construction en chantier avec plusieurs panneaux qui n’inventent pas à continuer, mais comme il n’y a toujours personne à l’horizon, je vais un peu plus loin jusqu’à voir trois quatre personnes, dont une qui conduit une pelleteuse. L’un d’eux a l’air de me faire signe de loin, mais je ne suis pas sûr et comme je pense ne pas être autorisé à entrer, j’attend qu’une autre personne vienne vers moi. Je lui demande si on est bien au Scallastle et je pense que si c’est le cas, il me dira que le chemin est bloqué parce que tout est en travaux. Mais surpris, j’apprend que je suis bien au bon endroit et il demande même au type qui est dans la pelleteuse de s’arrêter un instant le temps que je passe.

 

La suite de la route change complètement, je suis vraiment dans un chemin de randonnée et le paysage n’est plus le même, donc je poursuis ma route. Même si à ce niveau, je suis quasiment au milieu du tracé fait sur mon plan, c’est vraiment là que ça commence et en douceur avec du quasi plat. Je me dis qu’à cette allure, ça va être vite fait et que ça mérite pas son macaron difficile. La suite est déjà un peu plus physique, ça commence à grimper et j’ai même une petite descente avec de la caillasse. Ca se complique encore après avoir passé le premier pont, qui fait parti de la boucle que l’on est censé faire au bout de la longue ligne droite, ça grimpe encore plus, il y a de plus en plus de caillasse et de l’eau fine coule en plein milieu. Là où ça devient vraiment difficile pour moi, c’est quand j’atteins le second pont. Juste avant, c’était bien joyeux parce qu’il y avait une zone inondée, avec assez d’eau pour tremper ses chaussures, mais après c’est à la côté la plus raide du coin que j’arrive et c’est pas que de la caillasse qui m’attends, mais des cailloux plus ou moins gros qui peuvent faire bien mal si le tout glisse en même temps.

Heureusement pour moi, ça a tenu le temps que j’atteigne le point culminant de ce chemin de randonnée, même s’il n’y a qu’à la fin de la boucle que je l’ai compris. Pas le temps de se poser un instant puisque le soleil, qui avait été avec moi depuis le début de la journée (enfin!), commençait à se faire la malle et comme je ne savais pas ce qu’il m’attendait ensuite et que j’avais un peu peur que ça devienne dangereux s’il y avait le même type de chemin, mais en plus glissant à cause de la pluie, je ne suis pas resté longtemps.

La suite a été plus calme, c’était que de la descente, mais sur un chemin complètement différent, tracé à la va-vite au milieu de la végétation plus présente ici et au bout, c’était la fin de la boucle et le retour au point de départ plus tard. Jusqu’au chantier, je me suis arrêté sur une table de pique nique pour me reposer un peu, manger un petit quelque chose et admirer le paysage. Comme je savais à quoi m’attendre, le passage au niveau du chantier s’est vite fait, l’un des ouvriers a fait stopper un instant la pelleteuse et m’a invité à passer, ce que j’ai fait en les remerciant. De retour à Craignure, il ne restait plus grand chose d’autre à faire qu’attendre le prochain bus et comme il n’y en a pas tous les cinq minutes, j’ai aussi essayé de m’occuper en parcourant la ville, ce qui se fait très vite vu sa taille.

 

Finalement, plusieurs heures plus tard, j’ai pu prendre un bus pour rentrer, et avant de rentrer, j’ai refait un tour à l’office du tourisme pour obtenir un renseignement pour préparer la journée de demain.

MullIslandJ2 (54)

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