Limegrove Hotel.

Malgré que je ne sois pas arrivé directement au B&B depuis la gare routière de Victoria, j’ai pu voir sur le retour que l’accès était très rapide et simple (sûrement l’un des endroits les plus proches de la gare où il est possible de séjourner).

 

Au vu du contexte, le simple fait de m’offrir un lit était déjà un motif de satisfaction pour moi, mais une fois mis de côté le contexte, c’est aussi un bon B&B, la déco est un peu austère certes, mais l’essentiel est là. Le B&B se trouve dans une jolie rue typique de certains décors de films, les escaliers sont un peu trop étroits quand on est chargés comme je l’étais et la cabine de douche est vraiment faite pour les géants (boutons au niveau de mon cou et gros espace d’une vingtaine-trentaine de centimètres en dessous du rideau de douche qui peut faire des dégâts sur nos affaires si on est pas assez prudents). J’ai eu l’occasion de pouvoir tester un Breakfast anglais, servi par une femme de chambre directement dans la chambre, mais je ne l’ai pas saisit, mon estomac n’étant pas très d’accord à cette heure de la journée pour ingurgiter un plat salé.

 

Heureusement toujours rien de négatif ou de particulier à dire sur le personnel, toujours aimable et serviable lors du moment critique et de l’heure tardive de mon arrivée.

Mais qui est donc ce détective?

Après une petite galère à l’arrivée à Londres à base de réservation d’une nuit à une auberge de jeunesse faite pour le bon jour, mais pas le bon mois, d’appels infructueux à d’autres auberges par l’équipe de l’auberge et finalement d’une adresse salvatrice d’un B&B, c’est d’un autre endroit plus près de la gare routière de Victoria que je pars (pas trop tard dans la matinée), justement pour aller vers cette dernière pour me débarrasser de mes bagages aux consignes automatiques le temps de faire ma visite de la ville.

 

C’est bien plus léger que je me dirige vers l’enfer infernal alias la gare ferroviaire de Victoria et pire encore, je vais même jusqu’au métro. Après avoir acheté un petit plan de Londres pour faire de la monnaie, je récupère un ticket 1 Day et me dirige vers première étape : Baker Street. Je découvre dès la sortie que le quartier ne fait vraiment pas ancien à l’exception de l’endroit qui m’intéresse, le 221B où se trouve la reconstitution de l’immeuble fictif où vit Sherlock Holmes.

Malgré le monde, l’attente n’est pas si longue que ça et pour une fois je fais le touriste de base en photographiant tout ou presque sans distinction. L’immeuble-musée est constitué au premier étage d’une reproduction fidèle du salon et de la chambre de Holmes, au second de la chambre de Watson et de leur logeuse, au troisième et au quatrième d’un musée où sont rassemblés différents objets liés aux intrigues, et de reproductions en cire de différents protagonistes. Le dernier étage étant simplement la reproduction d’un sous toit d’époque.

Une fois la visite finie, je vais au café ou plutôt à la boutique du musée où je me prend un magnet old school de Sherlock et un poster de la toute dernière série de BBC, donc je suis particulièrement friand, bien que pas à jour à l’heure actuelle.

Retour au Métro pour prendre la direction de Whitechapel. N’ayant pas de guide et ayant vaguement préparé ma journée, je savais d’avance que je ne ferais que survoler certains lieux et donc à ne pas forcément y trouver grand chose. C’est ce qui est arrivé là. Je ne sais pas s’il y a un endroit lié au célèbre Jack l’éventreur à visiter et s’il y en a, je ne le trouverais finalement pas.

Je me contente au final de me balader le long de l’avenue où donne la sortie du métro pour constater que ça ressemble surtout à un Barbès moins crade et moins dangereux en apparence. L’heure du repas approchant, je me rabat sur un Burger King plutôt qu’un resto random que je peux de toutes façons trouver à Paris. Ayant cette fois un assez bon appétit pour en profiter, le verdict est que je préfère les frites de MacDo, mais que je trouve le Whopper légèrement meilleur que les burgers des MacDo français…Evitons de parler de ceux écossais qui, s’il ne sont pas mauvais, ne sont pas du même niveau que ceux français (l’écosse n’est décidément pas la patrie du sandwich surgelé).

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Pour la suite du programme, je reprend le métro pour aller encore plus à l’est, à Upton Park où se trouve le « The Who Shop », magasin de l’immensément célèbre série de SF Doctor Who, dont je n’ai vu malheureusement que quelques épisodes de seulement trois des Doctor, mais que je me promets de voir plus sérieusement lorsque je pourrais investir dans l’achat des Saisons en DVD. Je m’y prend une figurine de Dalek et un Sonic Screwdriver du onzième Doctor.

Une nouvelle fois retour au métro pour partir vers l’ouest cette fois en direction de Piccadilly Circus, que je visite là aussi brièvement en faisant un tour de la place principale et en allant me balader un peu à l’est. Je finis par aller me prendre une glace et me poser sur l’escalier qui entoure la statue d’Eros avec le monde fou qui est au même endroit, dont certains regardent des danseurs de rue faire la danse du Gangnam Style.

J’abandonne cette fois le métro pour aller à pied jusqu’à Buckingham Palace en passant par la magnifique place de Waterloo et ses magnifiques statues.

Je reste un moment pour admirer les lieux et surtout l’immense statue au milieu de rond point.

Par la suite, je traverse le paisible St James Park où ils ont eu la bonne idée de laisser le lac uniquement aux animaux pour les tenir le plus loin possible des personnes mal intentionnées, tout en permettant aux amis des animaux de voir une jolie variété d’oiseaux et même quelques écureuils pas farouches du tout quand quelqu’un à de la nourriture.

N’ayant pas le temps de m’y attarder, je me promets d’y revenir si un jour je me décide à faire un vrai voyage à Londres, et je continue à l’est pour atteindre Big Ben, mais aussi la magnifique abbaye de Westminster. Je m’attarde aussi pas mal du côté de l’abbaye et du grand monument accolé à Big Ben. Je ne sais pas s’il est possible de les visiter, mais pareil si j’y retourne un jour, je tenterais de voir si c’est possible, parce que les parois extérieurs valant déjà le coup d’oeil, l’intérieur doit lui aussi être impressionnant.

Suite à ça, je descend vers le Lambeth Bridge pour remonter le long de la Tamise et admirer le célèbre point de vue photographié par tout le monde de Big Ben et je finis par retourner à la gare de Victoria en passant par le métro.

Je retourne à Burger King une nouvelle fois, je profite aussi du peu de temps qu’il me reste avant d’aller récupérer mes bagages pour aller sillonner les magasins, j’en ressortirais au final avec pas grand chose, une coque de smartphone aux couleurs de la Grande Bretagne et quelques confiseries.

Finalement, je prendrais mon bus direction Paris, avec une bonne heure de retard, à cause du trafic autoroutier gêné par les travaux, pour terminer mon road trip Ecossais/Londonien.

New Town: ses Statues et ses Goélands.

Histoire de poursuivre la bonne idée d’hier, je sors à nouveau d’Edimbourg, mais pas au même endroit. Je commence déjà par aller à l’arrêt de bus à côté de Princes Street en contournant le château d’Edimbourg via une rue où je ne suis jamais allé et je prend le bus 15, direction le MidLothian et plus précisément la ville de Rosslin, au sud d’Edimbourg.

 

Arrivé là-bas, je vais vers la raison de ma venue dans cette petite ville, sa chapelle, connue des lecteurs du Da Vinci Code (livre que j’ai particulièrement apprécié) pour être le lieu où se passe son épilogue.

Ayant lu qu’il y avait beaucoup de petits détails à voir dans la chapelle, je me dis que ça serait peut-être une bonne idée de prendre un audio-guide (en français) cette fois. Une fois passé l’étape de l’achat de billet avec une caissière qui me fait le coup du je sais parler un peu français (comme au château d’Edimbourg), j’ai la mauvaise surprise de voir qu’il n’est pas possible de prendre des photos à l’intérieur, mais c’est pas grave, j’ai finalement déjà eu bien à faire pour que ce soit vraiment embêtant.

La visite a dû durer deux bonnes heures, c’était vraiment intéressant, l’audio-guide est vraiment indispensable tellement il y a de choses à voir à l’intérieur, surtout pour ce qui est de comprendre la signification des différentes sculptures sur les parois de la chapelle. Si vous avez le temps (contrairement à moi), ça mérite d’y consacrer une bonne demi-journée, tellement il y a de choses à voir (l’audio-guide parle seulement de ce qu’il y a de plus visible, mais il reste aussi beaucoup de choses à voir et que l’on ne repère pas au premier coup d’oeil) et pour moi, c’est un indispensable si on veut faire une visite en dehors d’Edimbourg.

Une fois la visite finie, je passe à la boutique pour me prendre le guide de la chapelle, qui retrace grosso-modo la visite que l’on fait avec l’Audio-guide, mais avec des infos en plus sur son histoire. Je reprend le bus, qui ne mets pas longtemps à arriver et je rentre à Edimbourg pour aller manger du Haggis au resto que j’ai repéré le premier jour. Heureusement, cette fois il y a de la place et histoire de ne pas changer ma bonne habitude, je me prend du jus de Cranberry et pour finir, je prend un thé et teste le Traditionnal Scotttish Carcachan.

Le repas fini, je vais faire un petit achat pour quelqu’un d’autre au grand magasin de Whisky près du château, je me balade un peu sur Royal Mile pour voir si je trouve pas autre chose à acheter et je poursuis en allant côté New Town pour visiter plus longuement les lieux.

Je débute par Calton Hill, qui est la colline avec des colonnes grecques que l’on voit de loin. Bon, il n’y a rien d’intéressant à visiter et pas grand chose à visiter tout court, ça vaut surtout le coup pour la vue à 360° de la ville que l’on peut avoir sans trop d’efforts.

Je descend ensuite la colline pour aller au centre de New Town, où tout à commencé, j’arrive par St Andrew Square et sa très haute colonne et je remonte (ou redescend, c’est selon) George Street, qui est un peu les Champs Elysées d’Edimbourg, pour arriver à Charlotte Square, qui est fermé, et à défaut de pouvoir y entrer j’en fais au moins le tour. Je descend jusqu’à Princes Street, via Hope Street pour faire le chemin inverse.

Sur le chemin, je m’arrête à côté de la tour Gothique, The Scott Monument, pour me poser un instant le temps de me faire chier dessus par une saloperie d’oiseau, que j’ai même pas vu en plus. Je vois qu’il est possible de faire l’ascension de la tour gothique, donc je m’acquitte de ma dîme et je grimpe l’unique escalier étroit en colimaçon, qui donne un peu le tournis au passage.

La vue est impressionnante dès le premier niveau et donne aussi le vertige au passage (le niveau étant étroit et les parois basses). Les deux niveaux suivants que j’ai fait sont pires côté vertige, surtout au niveau de l’escalier entre le second et le troisième niveau avec ses grandes « fenêtres » donnant sur le vide, qui se finit presque à quatre pattes tellement les murs et le plafond se resserrent. Me tenant déjà bien aux barres au troisième étage, j’ai déclaré forfait pour ce qui devait être le dernier escalier vers le sommet sûrement bien vertigineux et j’ai descendu le tout assez vite, en ayant encore plus le tournis.

Je suis revenu après à Royal Mile pour continuer mon shopping, j’ai commencé par un magasin avec un type qui accoste gentiment ses clients pour savoir d’où ils viennent et dans mon cas, parle un peu en français (j’apprend même qu’il va se rendre chez un de ses potes (ou quelqu’un de sa famille, je sais plus) à Champigny). J’y achète des écharpes en cachemire pour ma famille et moi et je me prend aussi une couverture avec des motifs écossais.

Je poursuis avec un autre magasin où je me prend un chapeau à la Sherlock Holmes et je finis par un dernier où je prend un porte-feuille. Mes achats finis, je rentre à l’auberge pour me préparer à faire ma valise pour mon départ d’écosse (mais ce n’est pas tout à fait fini puisque je fais escale à Londres avant de rentrer en France, ce qui donnera lieu à un autre article).

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Summer is coming.

Malgré une nuit faite d’insomnie, je suis obligé de sortir pas trop tard parce que j’ai des impératifs. En effet, j’ai un bus à prendre et pour lequel j’ai fait une réservation, et c’est en direction de Stirling que je vais pour aller prendre un autre bus vers Doune.

Dans le second, ne sachant pas qu’il y avait plusieurs arrêt dans la ville de Doune, je descend au premier arrêt. Le chauffeur de bus me rattrape pour me demander où je me rend, je lui dit que je vais au Doune Castle et de ce que je comprend, il me dit en gros que c’est plus loin. Je remonte donc dans le bus et essaye de descendre au suivant et un petit groupe de petits vieux, que ça a l’air d’amuser, me dit que c’est à l’arrêt d’après. Enfin le bus arrive au bon arrêt et parmi le groupe, il y a deux petites vieilles qui descendent aussi et qui m’indique par où aller pour atteindre le château.

 

Au final, je n’ai pas eu besoin des explications parce que c’est très bien indiqué même si c’est pas tout près. Pour le château en lui-même, il ne dira sûrement pas grand chose à une grande partie des gens, mais en fait, vous le connaissez déjà sans le connaître puisqu’il a servit de décor au film des Monty Python, Sacré Graal, que je ne connais pas (sois je l’ai vu quand j’étais très jeune et je m’en souviens plus, soit je ne l’ai tout simplement pas vu), et c’est aussi une partie de Winterfell de la série mondialement connue, Game of Thrones (l’unique raison de ma venue).

Je ne traîne pas pour prendre mon billet pour le château et après pas mal d’hésitations, je prends aussi l’audio-guide (malheureusement uniquement en anglais) en espérant qu’il y ait des infos sur les endroits utilisés pour Game of Thrones, mais ce n’est pas le cas, donc je me contente d’essayer de comprendre les explications sur l’histoire de château et de chacune de ses pièces.

 

Le château est surtout en bon état à l’extérieur, le reste aurait bien besoin de rénovations et d’avoir plus d’objets exposés (dans les endroits clos). Ce n’est pas non plus très balisé, mais c’est ça qui m’a plu parce que ça permet de se faire sa propre visite du château et que ça invite à l’exploration.

Ensuite après la visite, je fais rapidement le tour du château pour prendre mes dernières photos et je retourne au village pour me balader un peu, histoire de. Je ne tarde pas à aller vers l’arrêt de bus pour retourner à Stirling, mais je suis obligé de patienter pendant une bonne demi-heure. Pendant ce temps-là, je revois les deux petites vieilles, qui me demandent si j’ai bien trouvé le château et mes impressions sur ce dernier.

De retour à Stirling, il se fait tard pour aller manger, mais malgré tout, je pars à la recherche d’un resto qui fait quelque chose de pas trop consistant, j’en profite pour me balader dans le centre commercial à côté de la gare routière et à sa sortie, je me décide pour un MacDo.

Enfin, pendant le peu de temps qu’il me reste avant l’arrivée de mon second bus pour Edimbourg, je me balade en ville pour prendre quelques photos, à défaut d’avoir le temps d’aller faire la visite du château de Stirling.

Old Town: son Château et son Palais.

Malgré que je me sois pas posé d’impératifs pour la journée, je sors quand même pas trop tard de l’auberge (difficile de dormir après 8h depuis que je suis en écosse).

 

Première étape de la journée, le château d’Edimbourg, qui n’est vraiment pas loin d’où je suis là, mais il n’empêche qu’il y a une sacrée côté à monter pour l’atteindre (Edimbourg oblige). Dimanche oblige, l’entrée est fréquentée par beaucoup de touristes, je mets un peu de temps à acheter mon billet et à entrer.

La visite durera au moins deux bonnes heures (on peut rester beaucoup plus longtemps en s’attardant à lire tout ce qu’il y a dans les quelques musées). Pour l’instant, c’est le meilleur château à visiter pour moi en écosse, il est très bien conservé et il n’y a pas que le château à voir et à visiter, il y a d’autres bâtiments comme les prisons à voir, il y a aussi beaucoup d’objets d’époque à voir, très bien conservés. Le mieux, c’est quand même la salle de banquet, avec ses armures et ses armes et le magnifique mémorial (où on a pas le droit de prendre des photos, tout comme avec la salle où il y a les joyaux de la couronnes d’écosse).

Une fois la visite finie, je suis un parcours trouvé dans mon guide, qui me fait d’abord revenir à mon point de départ, je pars envie vers l’ouest dans la rue Grassmarket, où il y a justement un marché. Juste avant d’y aller, je me prend une petite glace à la mangue bien utilise avec les températures plus chaudes de la journée. Le marché n’étant composé que de quatre/cinq stands, il se traverse vite, je m’attarde quand même sur le stand de cd où je me trouve quelques CD pas très écossais. Je poursuis ma route vers l’ouest par West Port, je contourne le quartier, via Lady Lawson et Lauriston pour arriver dans une partie plus moderne et moins jolie à voir.