Un dernier tour de Pokemon avant le feu d’artifice final.

Pour ces trois derniers jours, je pense qu’il était mieux de tout raconter dans un seul article tellement il n’y a rien à dire.

Le premier jour, je suis allé faire un tour à Nagoya et comme j’ai voulu ne pas avoir à courir partout, j’ai seulement choisi deux lieux pour y passer ma journée. Le premier est le Château de Nagoya et au final, j’ai n’ai pu que rentrer dans l’enceinte du château, où j’ai pu visiter une immense maison (sûrement d’un seigneur local), puisqu’il est en rénovation.

Le second a été le quartier de Sakae, plus au sud, où j’ai fait des achats au Book Off du coin, au Pokemon Center et au Yokobashi Kamera où je n’ai pu prendre que ce qui est lié au jeu Octopath Traveler.

Le second jour, je suis allé réparer une des erreurs que j’ai fait depuis mon premier voyage, c’est d’aller voir la tour Tôkyô Sky Tree. Le temps étant pluvieux à cause d’un typhon qui s’approchait du Japon, j’ai donc décidé de m’en tenir à la première partie de la tour, qui valait quand même le détour. J’en ai bien profité en ce qui concerne les photos et je me suis pas mal exercé avec le mode Miniatures de mon appareil (dès que vous voyez deux bandes floues verticales ou horizontale, ça en fait partie).

La suite a été écourtée puisque pendant ma pause déjeuner à Akihabara, je me suis rendu compte que mes achats du matin (notamment au Pokemon Center, que j’ai moins apprécié que les autres à cause du monde) avaient été plus que suffisants et que je ne pouvais rien m’acheter d’autre pour ce voyage. Du coup, comme le typhon avait obligé le gros feu d’artifice à être repoussé d’une journée, ma journée s’est terminée là.

La troisième et dernière journée, je suis partie dans la partie Ouest de Tôkyô, loin du centre ville, dans le quartier de Nerima. A la station Oizumi Gakuen où l’on peut trouver des statues chacune liée à un Anime différent.

J’ai enchaîné assez vite en allant manger dans la partie Kabukichô du quartier de Shinjûku avant de finir à Akihabara pour faire quelques derniers achats, puisque l’envoi de colis le matin même m’avait coûté beaucoup moins cher que ce que je pensais.

Finalement, je suis rentré un peu tard à l’hôtel pour me reposer un instant avant de ressortir pour profiter du grand feu d’artifice (un des plus grands du Japon) qui a lieu dans le quartier le long du fleuve Sumida et que l’on peut voir jusqu’à Asakusa.

C’est ici que s’est fini mon voyage puisque je devais prendre l’avion le lendemain pour rentrer en France.

Nikkô.

Ca aurait dû être une longue et calme journée à me balader dans la ville de Nikkô, mais les difficultés pour atteindre cette ville en ont décidés autrement.

Je suis arrivé un peu avant 14h à la gare de Nikkô et je suis parti vers l’ouest au pas de course en passant par de petites rues pour arriver à ma première étape : le pont Shinkyo. Un vieux pont, qui doit avoir une importante spirituelle pour les japonais, vu comme sont décorés les alentours. Malgré le peu de temps que je peux lui consacrer, j’en profite quand même un peu, d’autant que la vue sur la rivière vaut le coup d’oeil.

J’enchaîne assez vite en continuant vers l’ouest pour aller dans une zone avec pas mal de temples, dont un en travaux. Je traverse le tout pour arriver au lieu le plus éloigné dans les environs, parmi ceux que j’ai noté : le sanctuaire Futarasan.

Le cadre dans lequel on se trouve est toujours magnifique, le sanctuaire est joli, mais se fait rapidement et une partie est en travaux. Il y a aussi une partie qui est liée, d’après ce que j’ai entendu, aux samourai.

Enfin, je suis revenu en arrière pour finir avec le Sanctuaire Toshogû, qui est en fait une immense zone avec plusieurs bâtiments qu’il faut prendre le temps de parcourir et d’apprécier (ce que j’ai fait).

Le travail de restauration et de conservation a dû être extrêmement coûteux en temps et en argent au vu de l’état impressionnant de ces bâtiments. En plus les différentes gravures fourmillent de détails, mais même en prenant le temps de tout parcourir, je n’avais pas le temps en plus de d’écouter un audio-guide.

En dehors de ce qui peut être vu à l’extérieur, comme la tombe de Ieyasu Tokugawa, tout en haut de cette zone ; on a aussi la possibilité d’entrer dans deux bâtiments. Le bâtiment principal, encore en travaux, et dans le Yakushido où une visite guidée (assez difficile à suivre entre mon niveau de japonais et le niveau d’anglais, ou plutôt sa façon de parler en mâchant bien ses mots, de la personne qui nous présentait le lieu) est faite. Du peu que j’ai compris, le son résonne beaucoup plus (il nous a fait une démonstration) en dessous de la tête du dragon (de 16 mètres) peint au plafond et les statues du fond représentent les signes du zodiaque chinois.

Dans les deux cas, il était interdit de prendre des photos, donc je vous invente à voir ces lieux, qui valent le détour, vous-même.

Comme j’ai très bien profité de ce dernier lieu, je n’avais plus de temps pour faire quoi que ce soit d’autre que de rebrousser chemin jusqu’à la gare via l’artère principale bordée de jolies maisons.

Au final, je me dis que cette ville vaudrait le coup d’y séjourner deux jours pour pouvoir en profiter à fond. Je pense que je n’ai fais qu’effleurer le nombre de choses à faire et de lieux intéressants à voir, et que, un peu à la manière de Kyôto, elle doit grouiller de choses à voir, surtout quand les travaux seront finis. Donc je garde ça en tête pour un potentiel futur voyage, d’autant que je n’ai quasiment pas fait toute la partie du Japon au dessus de Tôkyô.

Odaiba: Venus Fort et Gundam.

Aujourd’hui a été une journée assez simple, que j’ai passé à Odaiba, l’île artificielle de Tôkyô. Il n’y a pas forcément grand chose à raconter puisque j’ai passé mon temps à me balader et à faire des achats.

J’ai essayé de faire l’exposition Team Lab, que l’on peut faire en France à la Villette en version réduire, mais il n’était plus possible d’acheter des tickets. Du coup, j’ai passé pas mal de temps à découvrir le centre commercial Venus Fort, qui a été entièrement construit avec une décoration italienne et qui abrite aussi une partie avec une reconstitution de façade de bâtiments du Japon d’il y a quelques dizaines d’années, avec aussi des voitures et des objets d’époque. Accessoirement, j’ai fait une petite visite de la boutique Ghibli.

Le reste du temps, je l’ai passé au Centre Commercial Diver City, qui est connu pour avoir une immense statue de Gundam devant son entrée principale. Je suis aussi allé voir la boutique (maintenant que ce n’est plus un musée) pour y faire quelques achats, dont une petite folie.

Entre temps, j’ai tenté l’expérience VR au Rez-de-chaussée, qui se fait avec le casque Playstation VR. On se retrouve assis dans la peau d’un astronaute, on nous demande si on est un homme ou une femme et notre signe astrologique. Ensuite, il y a deux mini-jeux où l’on doit viser, en bougeant la tête dans la bonne direction, une chose précise pour permettre dans un premier cas à un bonhomme de prendre une boule pour la lancer sur une boule lumineuse et dans le second cas de déployer un bouclier pour empêcher des astéroïdes de percuter la Terre. Visiblement, c’était en multijoueur, même si je n’ai pas vu concrètement ce que faisaient les autres. C’est amusant, mais clairement pas mémorable, d’autant que graphiquement, c’est du même niveau que n’importe quel jeu PSVR.