Kumamoto: Semi visite.

Une fois de plus, petit bon dans le futur : hier étant un jour off où j’ai fait le trajet de Okayama vers Kumamoto, en changeant d’île, puisque je passe de Honshu à Kyûshû (l’île la plus au sud des quatres îles principales du Japon). Je ne suis sorti que pour aller à la recherche d’un restaurant en me baladant sous le cagnard pour au final retourner à la gare de Kumamoto (voir Instagram).

 

Aujourd’hui étant le dernier jour, il fallait obligatoirement que j’aille visiter la ville (sinon pourquoi y être allé). Du coup, ce matin, départ pour son château via un nouveau moyen de transport : le Tramway.

Arrivé à la station du même nom, je découvre avec surprise que pas mal de choses ont l’air d’être en travaux dans les environs, tout comme ça l’est dans certains coins de la ville. Avant d’aller au château, je visite le sorte de village reconstitué, même si les maisons ne sont que des boutiques/restaurant et je vois en démarrant la grimpette que le château est annoncé comme étant en reconstruction. Je me rappelle d’une chose à ce moment, c’est que la ville a connu un séisme il y a quelques mois/années et que ça pourrait annoncer de mauvaises choses côté visites.

Je tente quand même de voir s’il y a quelque chose à visiter, histoire de ne pas être venu pour rien et sur le chemin, je vois les ravages sur les enceintes et certains bâtiments. J’arrive au final devant un temple pour constater que le château n’est pas debout et qu’il n’y a donc rien à visiter dans l’enceinte.

Tant pis, je trouve un jardin à côté, qui ne paye pas de mine, mais qui n’est pas cher (200 yens), donc je décide d’y aller. Je comprends tout de suite pourquoi je suis le seul visiteur. Le jardin n’est pas trop entretenu, la canicule a aussi fait son effet et finalement, il n’y a pas beaucoup de plantes et d’arbres jolis à voir. Je passe quand même mon temps dans un coin plein de cigales, ou plutôt semi (à prononcer sémi), une version plus grosse, à faire de la macro et à essayer en vain d’enregistrer une vidéo de cigales au moment où elles vont leur bruit si caractéristique de ce genre d’insectes. Je passe aussi un peu de temps avec deux corbeaux, qui ont l’air de très mal supporter la chaleur.

Après tout ça, je redescend vers le tramway, mais découvrant une galerie marchande, je décide de m’y balader et d’aller manger pour la première fois dans un restaurant de la chaîne Lotteria (pas fan du burger au final).

Je poursuis ma route en reprenant la tramway pour aller à la station Suizenji kouen et me rendre au parc du même nom. Pour information, j’ai lu dans le petit fascicule que l’on nous remets que ce parc représente les différentes étapes de la route Tokaidô, qui part de Tôkyô pour aller jusque dans le Kansai plus à l’ouest. Ce dernier n’est pas très grand et peut se parcourir assez vite, mais avec la chaleur, je prend le temps de rester à l’ombre et j’y reste bien plus longtemps qu’il le faut au final.

Il y a un troisième lieu que j’avais noté, mais j’ai hésité à y aller parce que je ne sais pas s’il fait plus chaud, mais j’ai plus de mal à supporter la chaleur. Comme le trajet se fait en tramway et pensant faire l’allée-retour assez vite, je décide finalement de m’y rendre, en prenant cette fois la ligne B du Tramway pour aller à la station Honmyô-ji Iriguchi (littéralement « Entrée du temple Honmyô »).

Pour bien commencer, je rate ma station parce qu’on ne la voit pas depuis le tram. Ensuite, il y a un long chemin à pied pour arriver devant un immense portail, mais l’accès par les escaliers est fermé. Je tente un détour, qui m’amène de l’autre côté du portail pour constater qu’il y a des travaux juste en dessous. Je traverse une longue rue vide, bordée de vieux bâtiments. J’apprendrais après que cette zone est remplie de temple, que je n’aurais pas pu avoir le temps de visiter parce que trop fatigué. J’arrive devant deux longues séries d’escaliers, je prend quand même le temps avant de visiter un magnifique temple sur ma droite, aussi vide de monde que le reste de la rue.

Je grimpe la série d’escaliers de gauche, en constatant qu’il y a eu des ravages dans les environs (ou alors, ça manquait trop t’entretient) et j’arrive au fameux temple Honmyô. Je prends le temps pour le visiter d’autant que c’est pas bien grand, je me repose un instant, toujours à cause de la chaleur (la grimpette n’ayant pas améliorée les choses).

Au bout d’un moment, je me décide à redescendre et à revenir jusqu’au tramway pour faire le chemin retour, et pour préparer pour le départ demain vers ma dernière étape avant mon retour à Tôkyô.

Okayama et son château.

Hier, c’était sortie hors d’Okayama. Aujourd’hui ça a été forcément sortie à Okayama. Il fallait que je découvre vraiment cette ville avant mon départ de demain.

Comme je n’ai trouvé qu’une zone intéressante et que la canicule est toujours là, je suis parti plus à l’est en prenant mon temps, ça m’a permis de tomber sur une autre galerie marchande vide avec trois dinosaures qui étaient là pour que je ne sais quelle raison et avec une autre partie avec des vitaux.

Chemin faisant, j’ai fini par arriver au Château d’Okayama, qui, contrairement à celui d’Himeji, est noir et contient un musée au lieu de ses salles normales. Comme il y avait un ascenseur, j’ai entrepris de faire la visite depuis le sixième et dernier étage, même s’il ne va que jusqu’au quatrième, où il est possible d’avoir une vue assez large de la ville au travers les barreaux des fenêtres. Même chose pour l’étage du dessous. Le reste des étages étant calfeutrés et servent de musée. Même si je n’aime pas que l’on transforme les châteaux de cette manière, j’ai quand même pris le temps de le sillonner. Ca racontait visiblement l’histoire du château et des personnes qui l’ont occupés et il y avait aussi en exposition divers objets d’époque, des armures et des armes (photos interdites, donc je vous invite à y aller vous même pour les voir).

La visite finie, le billet me permettait aussi d’aller au second et dernier endroit où j’avais prévu d’aller : le parc Kôrakôen.

Comme je voulais prendre mon temps pour visiter ce parc, j’ai décidé d’aller manger avant et je n’ai pas eu à chercher puisque le restaurant (voir photos Instagram) où je suis allé était sur mon chemin et juste à côté de l’entrée du parc, avec une vue sur le château tout proche.

 

Ceci fait, j’ai pu aller au parc. Que dire sur le parc si ce n’est que malgré qu’il soit divisé en plusieurs lieux d’intérêts sur leur plan, le tout n’est pas physiquement séparé en plusieurs parties et peut se parcourir comme l’on veut. Au centre, c’est un peu comme un jardin japonais, sans le sable. Il y a divers regroupements d’arbres du même type sur les bords, plutôt au sud, et au nord, il y a un petit bois avec un étang où les nénuphars ont mal supportés la canicule.

J’ai pris le temps de tout découvert en faisant des pauses à l’ombre pour pouvoir me réhydrater et reprendre des forces. J’ai fini par en sortir pour rentrer à mon hôtel en ne manquant pas de faire un gros détour pour voir les environs du parc (pas forcément intéressant) et partir (un peu par hasard en découvrant qu’il y avait ces statues) à la recherche des statues des quatres protagonistes principaux de la légende de Momotarô.

L’art électrisant du vélo.

Nous voilà donc deux jours après le dernier article. Mon dernier jour à Osaka a été un jour off où je suis seulement sorti pour aller manger et faire un tour au Super Potatoe (un magasin connu, enfin surtout celui de Akihabara, de jeux vidéos anciens) pour faire des achats (voir Instagram). Le second, j’ai fait le trajet jusqu’à la ville de Okayama où j’ai été bloqué par le check in tardif, mais j’ai quand même pu prendre le temps d’aller visiter un centre commercial immense, histoire d’échapper à la chaleur caniculaire qu’il fait depuis deux jours.

 

Aujourd’hui, j’ai entrepris une visite hors de la ville. La première étape était d’arriver à la station de Uno. Ca semblait simple à la base. Je me disais qu’un train y allait directement, mais j’ai eu la bonne idée de demander mon chemin à quelqu’un sur les quais, parce que j’ai appris qu’il fallait passer par l’arrêt Chayamachi pour rattraper la ligne Uno qui va jusqu’à la station du même nom. Le changement à Uno pour prendre le ferry a été juste parce qu’à dix minutes près j’aurais pu le rater.

Finalement, tout s’est bien passé et j’ai pu arriver à l’heure sur l’île de Naoshima, une île spécialisée dans l’art contemporain. Diverses œuvres sont disséminées sur l’île et il y a plusieurs musées. Non pas que je sois fan de ce genre d’art, mais ce qui m’a fait choisir cette île plutôt qu’une autre c’est un truc tout bête. Une œuvre a été utilisée sur une couverture d’un livre que j’ai lu il y a longtemps et la photo m’avait tapé dans l’oeil, j’avais cru jusque-là que c’était un montage.

Bref, je n’avais pas spécialement préparé ma journée, j’avais lu que seulement un des musées était ouvert, le Benesse House, et j’étais curieux de savoir comment trouver les œuvres d’arts en extérieur. Du coup, en arrivant je suis allé prendre un plan, je me suis rendu compte que ça serait pas vraiment possible de faire le tour de l’île à pied et que ça serait compliqué de base d’aller loin.

En voyant le seul bus se remplir, j’ai tout de suite abandonné cette option et en allant voir les deux œuvres d’arts du coin, je commençais me faire l’idée de ne pas faire grand chose à défaut d’avoir mieux. Cependant en voyant les cyclistes se balader dans les environs, j’ai commencé à penser à cette option que j’avais pas vraiment en tête parce que je n’en ai pas fait depuis une dizaine d’années et je ne pensais pas m’y remettre de cette façon.

Finalement en voyant les prix, je me suis dit que ça valait le coût d’essayer et qu’au pire, si j’arrivais pas à récupérer mes réflexes, je le ramènerais. Après quelques questions, j’ai opté pour un vélo électrique et j’ai franchement bien fait de faire ce choix.

Fébrile, j’ai enfourché le vélo pour longer lentement la côte sud de l’île. Je vais pas vous le cacher, j’ai vraiment eu peur au début. Je craignais les virages où j’avais du mal à tourner tellement je n’arrivais pas à trouver à trouver un bon équilibre pour ne pas avoir l’impression de tomber. Je me suis aligné sur le rythme des trois personnes qui étaient devant moi pour commencer à me refaire la main avant de continuer de mon côté. La route était plutôt plate au début et après ça s’est corsé. Le moteur aidait quand même, mais il faisait clairement pas tout le boulot.

Je suis arrivé au bout d’un moment devant le Musée Chichû Art et à ma surprise, il y avait quelqu’un du staff devant l’entrée. Elle m’a indiqué où il fallait acheter son ticket, puisque pas vraiment au même endroit que le musée (j’y ai même trouvé un parking à vélos).

Le musée est séparé en quatre parties, avec dans chacune une chose à faire et une personne mise en avant. J’ai commencé sans le savoir par celle de Tadao Ando, qui a fait l’architecture du musée, avec des murs gris en béton (très froid selon moi) et dont la « salle » se trouve en extérieur. C’est une cour en triangle avec au sol des pierres placées de façon à épouser la forme de cette cour.

J’ai enchaîné avec la salle Walter de Maria où il y a deux séries d’escaliers avec en son centre une sphère et plusieurs séries de trois blocs rectangulaires placées à différents endroits de la pièce. Ensuite je suis remonté à l’étage du dessus pour faire la salle James Turrell. Là c’est une expérience assez spéciale que l’on nous fait faire. Après s’être déchaussés, on nous place devant un escalier pour nous faire monter devant un miroir tellement lumineux que l’on y voit que du blanc. On nous demande ensuite d’avancer. Le miroir était en fait un accès à une salle très lumineuse. On nous fait avancer loin dans cette salle et on doit se retourner pour voir d’où l’on vient. Un grand néon bleu entourant l’accès à la salle que l’on a prit. Enfin la dernière salle est la salle Claude Monet. Une salle où sont simplement exposés quelques uns de ses tableaux abstraits, représentants des marécages.

J’ai dit que j’étais pas un spécialiste d’art contemporain, mais je n’en suis pas aussi spécialement fan. Le musée ne m’a pas fait changer d’avis dans le sens où je ne me suis pas extasié devant le moindre détail et je pense être passé à côté de certaines choses. Je ne suis pas non plus déçu. J’ai apprécié les jeux de trompe l’oeil sur certaines œuvres et sur les lieux pour la partie Ando.

 

J’ai poursuivi ma route pour arriver sur les plages de Tsutsuji-So, j’ai pu y trouver la fameuse citrouille géante que j’avais vu sur l’une des séries de nouvelles de Yoko Ogawa (je m’y suis fais prendre en photo par quelqu’un qui me l’a demandé avant que je me décide moi-même). Je me suis aussi dirigé à pied vers le musée Benesse House, mais voyant que c’était long et que ça me fera refaire de la côte en rebroussant chemin, j’ai préféré abandonner et revenir vers la plage pour aller manger.

En reprenant la route, j’ai senti que j’avais bien plus d’assurance sur le vélo et la route étant beaucoup plus plate, ça m’a permis d’apprécier un peu plus la balade, qui me faisait remonter vers le nord, toujours en longeant la côte. Je me suis aussi permis de sillonner les rues du village où je suis passer avant d’arriver à Honmura où j’ai trouvé un parking à vélos sous une des œuvres d’arts, ce qui m’a permis de découvrir ce petit village, d’aller voir un temple et un sanctuaire et de visiter le Musée sur Tadao Ando, qui est aussi responsable de la construction des autres musées de l’île et des œuvres d’arts extérieures. La visite n’était pas spécialement passionnante puisque le musée est là pour raconter sa vie.

Une fois cela fait, plutôt que de partir vers le nord, j’ai fait le choix de continuer sur la plaine au centre de l’île pour revenir à mon départ. J’en ai profité pour traîner un peu en route dans les petites rues pour revenir à Miyanoura et rendre le vélo après avoir poursuivi un peu ma balade. Enfin, je suis revenu vers le terminal à ferry, en faisant un détour pour me prendre une glace (le temps étant toujours caniculaire) et je suis revenu sur les terres pour rentrer à Okayama.

Seconde chance. Gare à la chute!

Comme pour Nara, je fais de la redite avec Kobe. Je l’avais aussi visité pendant mon premier voyage, je n’avais pas préparé comme il faut ma visite et la ville m’avait laissé froid. Je profite donc (comme avec Nara) du fait d’être obligé de prolonger mon séjour à Osaka pour lui laisser une seconde chance. Je ne dirais pas que cette fois j’ai noté tous les indispensables de la ville, mais j’ai noté quelques points d’intérêts à voir depuis la gare de Sannomiya où on m’a conseillé d’aller pour démarrer une visite dans Kobe.

Une fois de plus, c’était une météo étouffante, typique du Kansai, qui m’attend et arrivé à la gare, je monte tranquillement l’immense boulevard vers le Nord-Est pour découvrir que le premier point d’intérêt se trouve très en hauteur. Heureusement, il y a un téléphérique qui permet d’y aller et grand bien m’en a pris parce que j’aurais pu y passer la journée.

 

Arrivé en haut, on se retrouve dans un décor purement européen et on peut avoir une jolie vue sur la ville. Le lieu où je me trouve est le jardin de Nunobiki. Je ne sais pas quel terme il faut utiliser pour traduire le nom complet parce qu’ils appellent ça en anglais Herb Gardens et le terme Jardins d’herbes me paraît bizarre comme traduction. Tout comme pour le Jardin d’il y a quelques jours, je ne m’y connais absolument par en matière d’herbes ou d’épices, surtout que les noms exacts étaient écrits en japonais et en anglais.

Par contre, je pense que ce n’était pas le meilleur moment pour les admirer. Il y en a pas mal qui paraissaient soit fanées, soit à l’état de jeune pousse. Du coup, le profane que je suis, n’était pas spécialement passionné par ce qu’il voyait sur la première partie où l’on descend une route sinueuse où étaient regroupés à certains endroits ces plantes.

Au bout d’un moment, on arrive devant un bâtiment qui ressemble à trois énormes serres collées les unes contre les autres. A l’intérieur, il y a une partie où sont reproduits de vieilles pièces de maisons européennes, mais surtout françaises à mon avis. Il y a une partie café où je suis allé me restaurer (à voir sur Instagram), il y a une terrasse de l’autre côté qui permet d’avoir une autre jolie vue de la ville et aussi de se détendre quand il ne fait pas aussi lourd qu’aujourd’hui, avec dans une partie bien cachée la possibilité de prendre un bain de pied dans une eau chaude et comme il n’y avait pas foule, j’en ai bien profité (à voir aussi sur Instagram), à côté de deux mamies qui passaient leur temps à se marrer entre elles. Enfin, il y avait aussi une partie jardin en extérieur, que je n’ai pas visité et une serre avec des plantes tropicales, qui m’a déjà plus passionnée que ce que j’avais vu jusque-là.

L’heure tournant à toute allure, j’ai fini par repartir sans vraiment trop m’attarder sur les autres jardins, avec des fleurs cette fois pour finir par arriver à la sortie du parc.

Avant de descendre ce qu’il me restait pour revenir à la civilisation, je voulais voir les chutes de Nunobiki et en regardant le plan, ça semblait mieux de passer par le réservoir pour faire une bonne balade. Du coup, j’emprunte la route de droite, normalement faite pour les voitures. Mais très peu fréquentée en fait, j’y ai vu plus de piétons que de véhicules motorisés. Arrivé au premier raccourci pour rejoindre ce fameux chemin de randonnée, je vois que c’est fermé, sans trop comprendre ce qui est écrit exactement. Pas grave. Je me dis qu’il y aura bien moyen de rejoindre ce chemin plus loin. Mais là rebelote, même panneau. Je me dis que c’est bizarre, parce que ce raccourci ne paraît pas du tout accidenté et je ne comprend pas ce qui peut expliquer ça. Je continue quand même en espérant arriver à la base du chemin, mais là-bas aussi, c’est pareil. Grand grillage cadenassé et grands panneaux annonçants clairement la fermeture du chemin. Je décide de ne pas poursuivre plus loin et voyant une femme dans ce qui semble être un resto un peu plus loin sur la route, je décide d’aller lui poser la question. Elle me dit qu’il y a eu un incident (j’ai pas pensé à lui demander si ça avait un rapport avec les pluies diluviennes) et que des choses sont tombées (et aussi que, si ma mémoire est bonne, le chemin sera réouvert à la fin du mois).

Je rebrousse chemin pour prendre la route de gauche et descendre la montagne. Beaucoup plus bas, je tombe sur une aire de repos pour piétons et une série d’escaliers pour descendre jusqu’à la gare de Shin Kôbe, mais aussi pour aller aux chutes de Nunobiki. J’emprunte le chemin, histoire de, sans trop me faire d’illusions, ayant vu l’escalier pour grimper plus haut barré de la même façon. J’arrive au niveau d’une terrasse où des personnes se restaurent en ayant une vue pas mal obstruée sur les chutes en contrebas. J’emprunte l’escalier à côté pour voir jusqu’où il descend et je me retrouve finalement en bas des chutes avec une bien meilleure vue. J’y reste le temps de récupérer, ayant toujours le souffle court par ces chaleurs.

Enfin, abandonnant les autres visites à cause de la fatigue et du temps que j’aurais pu consacrer à ces lieux, je poursuis mon chemin jusqu’en bas des montagnes, arrivant derrière la gare où le cours d’eau se poursuit, passant en dessous de cette même gare. De chaque coté, une bande de gosses s’amuse et une bande de jeunes font brûler je ne sais trop quoi. Je continue de rebrousser chemin jusqu’à la gare en empruntant de petites rues, histoire de changer de paysage.

Osaka: Umeda/Namba.

Article particulier cette fois parce qu’aujourd’hui est plus ou moins un jour off, mais j’avais envie de partager quelques photos, en plus de ce que j’ai fait sur Instagram. Pour résumer la journée, je n’ai fait que de la rédite, c’est à dire que je suis allé dans des quartiers d’Osaka que j’avais déjà fait pendant mon dernier voyage, en me baladant d’abord du côté de la gare d’Umeda/Osaka (au Nord de la ville). Surtout au Pokemon Center (la chaîne de magasin Pokemon pour ceux qui ne connaîtraient pas), mais comme je suis tombé par hasard sur le Square Enix Café, qui a une partie boutique, et j’y ai aussi fait le tour. Enfin je suis resté à Dotombori au nord de Namba où j’ai surtout joué à Pokemon Go.

Les daims à l’est et le Palais à l’ouest.

Un jour, une ville. C’est fois c’est celle de Nara. J’y étais déjà allé en 2011 pour mon premier voyage et je voulais profiter d’un contretemps pendant mon voyage actuel pour y retourner.

Arrivé à la gare, je me dirige vers l’ouest de la ville pour ma première destination. Malgré le fait que je m’aide de mon smartphone pour me diriger, la balade sous le cagnard est plus longue que je le pensais et certains chemins m’emmènent nulle part. Une des choses qui m’étonne d’ailleurs, c’est que de mémoire la ville me paraissait plus petite et plus rurale que ce que je découvre à ce moment de la visite.

 

Quoiqu’il en soit, j’arrive tant bien que mal au Parc Suzakuoji Ryokuchi, qui n’a de parc que le nom. Au sud, il se compose de plusieurs bâtiments autour d’une grande place et d’un énorme portail d’entrée. Plus haut il y a des champs coupés par une ligne de train, une grande place vide encore plus haut et après un bâtiment en travaux, qui oblige à contourner l’enceinte fine et partiellement en travaux du Palais Heijô.

Le Palais Heijô, c’était justement ma destination. Heureusement que c’était gratuit parce que je m’attendais à y passer plus de temps. C’est simplement une grande et jolie salle où sont exposés quelques parties du toit et en son centre il y a ce qui semble être un autel, mais ne m’y connaissant pas, je ne peux pas l’affirmer.

Au moment de partir ne me sentant pas de refaire le chemin à pied jusqu’à la gare, pour partir à l’ouest, je demande à un des vigiles s’il y a un bus qui passe à l’entrée du parc et qui va au parc de Nara principal. Un second vigile discutant avec lui m’en indique un plus proche au nord de la sortie du palais. Je m’y rend. Une personne âgée me confirme que le bus se rend pas loin du parc Nara et me dit de descendre à l’arrêt Kintetsu Nara.

A Kintetsu Nara, je me prend de quoi manger et me trouve un endroit à l’ombre assez loin des daims pour ne pas être dérangé. Après ça, je me dirige vers l’un des lieux que j’avais noté, le Kôfuku-ji, mais je me rend compte que j’arrive sur un lieu que j’étais déjà fait, me souvenant de l’immense pagode. Et le Kôfuku-Ji en lui-même ne me tente pas spécialement, surtout au vu du prix.

Du coup, je me dirige vers le second lieu, proche de celui où je suis, le jardin Isui-en. En arrivant devant, je me rend compte qu’il y a deux entrées. Je prend celle de droite qui parle du jardin Yoshiki-en et comprends vaguement que c’est gratuit pour les étrangers. J’y entre, ne voyant personne m’indiquer que j’ai fait une erreur, et je prend, comme à mon habitude, le temps de le visiter, d’autant qu’il est assez grand.

J’enchaîne avec le fameux parc Isui-en, qui est payant et permet d’accéder en plus à un musée après la visite. Celui-ci est plus petit et divisé en deux parties, mais beaucoup plus entretenu.