AKihaBara 48

Et voilà, c’est le début de la fin, un mois jour pour jour après mon arrivée au Japon, je dois faire le Check Out de mon appart.

Je me suis levé assez tôt spécialement pour ça, j’ai bien réussit à fermer la seconde valise et à tout ranger de façon à avoir « seulement » 2 valises, deux sacs, un manteau, que j’accroche à une poignée de l’un des valises, et mon grand parapluie, que je mets dans la poche avant de l’autre valise. Avant l’arrivée de l’employé de Sakura House, j’ai bien entendu descendu tant bien que mal mes deux valises par l’escalier ultra raide du bâtiment, mais comme j’ai été trop rapide, je me suis retrouvé sans rien faire pendant une bonne heure, donc j’ai ressortir ma 3DS pour continuer ma partie de Fantasy Life où j’ai pas spécialement avancé, je me suis contenté de faire ce qu’il faut pour up-grader ma classe de Forgeron et de récupérer les étoiles gagnées avec les quêtes en rapport avec les autres classes.

Bref, vers 11h, le fameux employé est arrivé et comme tout était nickel, il a pas eu besoin de bien longtemps pour faire le Check Out et j’ai récupéré au passage 5000 yens de ma caution. Au moment de partir, sans que je m’y attende, l’employé m’a proposé de m’accompagner en voiture jusqu’à l’hôtel où je logerais pour la dernière nuit. Habituellement, j’aurais dit que ça va et que je peux y aller tout seul, mais là, j’ai entre 45 et 50 kilos de bagages facile à trimballer et si quelqu’un peut m’éviter ne serait qu’un trajet infernal dans les métros, je mets de côté ma fierté et je me contente de le remercier platement de me rendre ce service.

J’ai une heure à attendre le temps qu’il fasse ce qu’il a à faire dans l’appart pour qu’il soit prêt pour la personne suivante, mais qu’est-ce une heure face à quelques dizaines de minutes en enfer, donc je ressors encore une fois ma 3DS pour m’occuper. Une heure plus tard, nous voilà partis en camionnette dans les rues de Tôkyô (une autre façon de découvrir la ville que j’avais pas testé), on discute de tout et n’importe quoi, en rapport avec mon voyage bien sûr. On arrive finalement pas très longtemps après au Sakura Hotel de Jimbôchô et il se contente pas de m’y conduire, mais il va même chercher un employé pour faire le check in. Je renouvelle mes remerciements parce qu’il était vraiment pas obligé de faire ça tout ce qu’il a fait jusqu’à présent, ça fait pas parti de sa fonction de rendre service aux inconnus, surtout sans qu’ils ne leurs demandent. Il y a vraiment qu’ici que ce genre de situation peut m’arriver.

Le Check In est fait rapidement après, j’avais complètement oublié que j’avais payé la chambre via internet (ça veut donc dire que j’ai un petit pécule pour la dernière après-midi et je vais faire plus de choses que ce que j’avais prévu ^^), je me débarrasse de mes bagages et de l’un de mes sacs. On se dit « au revoir » entre temps avec l’employé de Sakura House.

Je rejoins donc la station Jimbôchô pour aller plus au nord, je change à Kasuga pour prendre la ligne Namboku et aller à la station Todaimae. Là vous comprenez tous de suite ce que je vais visiter et les fans de Manga devraient comprendre la référence que je vais faire (pour les autres, j’en ai déjà parlé dans d’autres articles). Je prend donc la sortie qui me parait la plus proche de Tôdai (Tôkyô Daigaku ou l’Université de Tôkyô en Français), je prend la première entrée que je vois, en demandant juste avant d’entrer à un gardien posté à l’entrée, si c’est possible de visiter et comme je suis tout seul, il me dit que c’est ok. Heureusement, il y a un plan à l’entrée, donc je le suis pour aller au seul endroit que je suis venir voir. Bah ouais, ça a beau être Tôdai, ça n’en reste pas moins une université comme les autres et j’en ai fait assez pour ne pas faire le touriste et tout prendre en photo. :op

Ce fameux endroit, c’est le bâtiment avec l’horloge qui est face à l’entrée principale, j’y arrive donc après avoir traversé la moitié de l’Université. Pour ceux qui n’ont toujours pas compris la raison de ma venue devant ce bâtiment, c’est un lieu qui est utilisé dans le Manga Love Hina d’Akamatsu Ken, un des premiers Mangas que j’ai lu où le héros essaye désespérément de réussir le concours d’entrée pour aller y étudier.

Visiblement, on ne peut pas y entrer, le portail étant fermé, je n’ai pas tenté d’y entrer, donc je me suis contenté de le prendre en photo et j’ai pas trop trainé, parce que je commençais à avoir vraiment faim et j’ai prévu d’aller dans un lieu précis pour manger cette fois.

Me voilà donc de retour à Tôdaimae pour descendre jusqu’à Iidabashi et faire un changement pour prendre la Chûô-Sen jusqu’à Akihabara.

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Bah ouais avec le peu d’argent que j’ai, je ne pouvais aller que là-bas. Arrivé là-bas, la première destination est….. allez avec le titre, il y en a au moins un qui devrait deviner….. le AKB48 Cafe & Shop!!!! Un mois au Japon où j’ai fait le tour des Théâtres des groupes 48 et il y a une chose qui me restait à faire (non en fait deux, mais pour assister à un concert, il faut de la chance): tester le resto des AKB.

Il n’y avait pas beaucoup de monde, mais malheureusement, l’attente fut longue, les clients n’étant pas pressés de partir visiblement. Enfin, c’est à mon temps d’aller m’installer, j’ai eu le droit au gimmick amusant quand un client s’installe. Toutes les serveuses hurlent: Aitakatta. Pour les non-fans, c’est l’un de leurs premiers titres et au passage celui avec lequel je les ai découvert en France. On m’apporte les menus à l’image de certains membres (un plat par membre, mais seulement une partie y a droit). Je cherche le plat de Kasai Tomomi, mais il n’y en a pas et je vois qu’il y a un genre d’Udon sur Watanabe Mayu et un Pancake Satô Sumire (deux autres membres que j’apprécie). Je prend en plus un soda à la pêche parce qu’il fait soif.

Juste après ma commande, on me demande qui est ma membre préféré, je dis Kasai Tomomi. Après, une autre serveuse m’apporte le soda et je me demande si chaque serveuse représente une membre, ce qui pourrait expliquer pourquoi on m’a demandé qui est ma AKB préféré. En fait, c’était pas ça, la première serveuse vient me proposer un jeu, elle mélange des dessous de verres et me propose d’en choisir un au hasard. Il me semble qu’elle m’avait montré celui de Tomomi, mais j’ai tellement pas fait gaffe à ce qu’elle faisait que j’ai pas suivi le mélange (et pourtant elle était pas rapide), donc du coup, j’ai eu une moche (Komori Mika, je crois) que j’ai laissé sur la table au final. Ca m’apprendra à être distrait. D’ailleurs en parlant des serveuses, elles ont l’air bien blasée par leur boulot, faut dire que la plupart des clients ont  des têtes de gros otak’, limite hikikomori. Bon si j’ai bien compris, j’ai 90 minutes pour tout manger, donc j’attaque l’Udon qu’on m’apporte en premier et qui est bien plus grand qu’il en a  l’air (c’est cher, mais au moins, je serais rassasié à la fin du repas). Je finis avec le gros Pancake, ça me permettra de tester les Pancake, que j’ai jamais mangé de ma vie.

Après avoir payé, je vais aussi à la boutique, histoire de me prendre un petit truc en souvenir. Ca me dit rien de prendre un T-Shirt et il me faut quelque chose d’assez petit pour être casé dans le peu de place qu’il doit me rester. Comme c’est bientôt le Sotsugyô de Kasai Tomomi (comprenez qu’elle quitte le groupe), c’est ma dernière occasion de récupérer des produits dérivés sur elle, donc je cherche ce qu’ils font sur elle. C’est pas évident à trouver parce qu’elle est pas la plus mise en avant, mais je trouve une grande photo et deux cartes postales dédicacées, que je prend. Je trouve aussi un strap sur Satô Sumire et pour finir, je trouve un ancien single (10 Nen Zakura) en version CD+DVD que je n’avais pas.

La seconde destination est Super Potatoe tout proche pour me prendre un jeu que je pensais pas pouvoir me prendre à la base: Pokemon version Vert. L’un des deux premiers jeux Pokemon et on l’a jamais eu (on a commencé par Pokemon Rouge et Bleu alors que le Japon a eu Pokemon Rouge et Vert, puis Bleu, pour avoir le même jeu sans les gros bugs, et après tout le monde a eu les mêmes versions). Tant pis pour la boîte, je n’ai plus le luxe d’attendre.  Ensuite, je traine un peu dans les rayons par curiosité et je vois le Puzzle 3D Yoshi (dans le même genre que celui de Chopper qui forme une figurine) que j’avais vu dans une des vitrines plus tôt et qui m’avais donné envie, donc va pour un achat de plus.

Après ça, je mets de côté mon billet de 1000 yens et je regarde ce qu’il me reste en monnaie, je pense que j’ai de quoi acheter une ou deux figurines Dragon Quest, ce que je n’ai pas fait jusque-là. Je vais donc dans le magasin Kotobukiya dans la même rue où j’avais vu des figurines de cette série de jeu pendant mon premier voyage à un moment où je ne pouvais rien m’acheter. Je cherche donc vaguement dans les premiers étages, mais les rayons sont bien différents de ceux que j’avais connu et je ne trouve rien. Je vais donc demander à quelqu’un au 3ème étage, on me dit que c’est un étage plus bas que j’avais zappé parce qu’il y avait beaucoup de nanas et des rayons avec une déco, qui ne fait pas penser à première vue à un étage sur les RPG. Grave erreur parce que je trouve devant des goods de la série Tales of et en cherchant bien, je finis par trouver un petit rayon Dragon Quest.

Bon, je dois me débrouiller avec moins de 1000 yens, je vois d’abord un sachet avec cinq Slime et je me dis que ça devrait aller. Puis je lève la tête et vois des petites figurines de plusieurs monstres de la série, dont le Golem, qui est un des genres de monstres que j’adore dans les RPG en général et qui est un de ceux qui fait ressortir le plus le style de Toriyama Akira, le chara-designer de la série. Bon, ça fait trop, je fais quoi, je le prends ou pas? Et puis je vois différents genres de Slime vendus individuellement. Finalement, je prendrais le Golem et le Slime classique (avec plus d’argent, j’aurais aimé pouvoir prendre plus de figurines et un Slime géant).

Je pense que j’ai moyen de me prendre deux Gashapon avec ce que je peux encore dépensé, je tente une dernière fois ma chance dans le distributeur sur Magi, histoire de récupérer le perso manquant, mais c’est sur un doublon que je tombe. Tant pis, je me le garde.

Je vais ensuite une dernière fois dans un Konbini pour me prendre de quoi manger jusqu’à demain matin et là surprise, il me reste quand même quelques pièces de 100yens.

Va pour un dernier achat, je vais donc une dernière fois à Yodobashi Kamera, j’espère qu’ils font la série de Gashapon One Piece que je veux, mais c’est pas le cas, donc je trouve plus tard un distributeur sur la série Yotsuba to et m’en prend une. La fin de mes achats tombe à un bon moment puisqu’il commence à bien pleuvoir, je décide donc de rentrer. Je passe cette fois par la station Suidobashi où je mets un peu de temps à trouver l’entrée qui mène à la ligne Mita et rentre juste après à Jimbôchô.

« Have a nice trip!!! »

Aujourd’hui, réveil difficile parce que mauvaise organisation la veille, mais c’est pas grave, je boucle difficilement ma valise. A ce train-là, je vais rien pouvoir mettre d’ici mon retour à Tôkyô. Je vais rapidement le check out et j’ai une jolie surprise au moment de partir, le tenancier m’offre des baguettes, ça parait pas grand chose, mais ça l’est plus pour moi, après cette semaine discrète à Kyôto.

Je me dirige une dernière fois vers la gare pour aller prendre mon billet, j’ai le choix entre une place réservée ou non. Je choisis la première solution par prudence, le premier train vers Shin Osaka ne part que dans une heure, mais je me rapproche quand même du quai qu’on m’a indiqué et me trouve un endroit tranquille pour me poser. Heureusement, j’ai ma 3DS avec moi, donc je me remets à jouer à Fantasy Life. Vraiment un bon jeu, je suis pressé d’accéder à d’autres métiers et de pouvoir explorer toujours plus cet univers.

Le chemin vers Shin Osaka est toujours aussi rapide, tout comme le changement qui va être chaud à faire. Neuf minutes. Faut vraiment pas que je traine pour trouver ce Sakura 555. Je suis rassuré, le quai est vraiment pas loin, mais l’ascenseur un peu bizarre parce qu’il permet d’accéder à trois quais (un au premier étage et deux au second), donc petit coup de flippe en faisant le mauvais choix et un peu pressé sur le quai à cause des gens lents qui se mettent dans le seul espace libre qu’il reste pour circuler, mais je suis arrivé à temps devant ma rame. Je laisse passer le gros du monde et installe ma grosse valise tout au fond de la rame, derrière les derniers sièges, puis m’installe. Comme je suis côté couloir, je ne peux pas profiter du paysage, donc je ressort ma 3DS pour continuer ma partie de Pokemon. Le temps passe et les odeurs de nourritures me donnent terriblement faim, donc je pars chercher une vendeuse qui vend de la bouffe, je finis par en trouver une. Elle me donne le choix entre deux boîtes dont je ne connais pas le contenu et comme je me rend compte que j’ai pas beaucoup de monnaie, je prend la moins cher, c’était en fait des sandwich à la japonaise, vachement bon d’ailleurs, et ça me donne tellement soif que je ne peux m’empêcher d’aller lui demander de l’eau un peu plus tard.

Finalement, j’arrive à destination, qui se trouve être…..Hiroshima, où j’avais fait un passage éclair lors de mon premier voyage, à défaut d’avoir trouver un hôtel pour pouvoir visiter la ville. L’erreur est réparée cette fois puisque j’ai réservé dans une autre auberge de jeunesse: J-Hoppers. Maintenant que je suis arrivé, il me faut prendre le premier tramway (2 ou 6, j’ai le choix), il ne mets pas trop de temps à arriver et j’y entre.

Bon, je sais déjà que je peux pas utiliser ma Suica Card, donc comment on paye son trajet de tramway au Japon? Je vois des machines à l’entrée dont je ne comprends pas le fonctionnement et je ne vois personne payer, donc je vais quand même me trouver une place et sors mes 150 yens au cas où. Je vois un employé faire le tour de la rame, mais il ne demande rien à personne et je ne comprends pas ce qu’il fait. Bon tant pis, j’observe les gens et attends d’en voir sortir aux stations suivantes pour voir comment ça marche, je finis par voir qu’ils sortent pas certaines portes et mettent de la monnaie dans le même genre de machine que dans les bus. Mais pourquoi est-ce qu’il ne prennent pas la sortie la plus proche? Ahhhh!!! Bah je comprends, j’avais pas fait gaffe à l’inscription « entrée » (iriguchi) sur certains portes!!!! Bon, ça a pas été simple de me rapprocher de la porte de sortie avec le monde, dont une personne en poussette, avec ma grosse valise, mais j’ai fini par arriver devant un guichet improvisé devant la sortie et j’ai payé mon trajet au moment d’arriver à l’arrêt Dobashi.

Ensuite, j’essaye de suivre les indications que j’ai noté sur un ticket de caisse pour aller jusqu’à mon lieu de résidence, mais je me rend vite compte que je suis allé dans le mauvais endroit, je demande mon chemin à un livreur et il me sort son plan pour m’indiquer le chemin. Je ne tarde pas à arriver à J-Hoppers et suis accueilli par une employée qui me dit que le check in se fait à partir de 15h. Bon, comme il est dans les 14h30, en attendant, je vais m’installer dans la salle de séjour avec un plan de la ville, que je viens de récupérer, pour pouvoir me situer par rapport à la ville et voir les choses intéressantes.

De base, je comptais aller voir le Genbaku Dôme et ses alentours, et aussi le château d’Hiroshima. Le reste ne m’inspire pas spécialement, mais comme j’ai un jour de libre pour le château, je pense que je louerais un vélo de J-Hoppers pour me balader un peu n’importe où. S’il y a des propositions de coins sympas à voir, je suis preneur, surtout s’il y a pas de monuments et pareil pour un très bon resto à Okonomiyaki, je suis aussi preneur, je ne peux pas partir sans en tester un.

Bref, comme le lieu où je réside est à deux bas d’un des lieux que je veux voir, je me rend sur la boulevard de la paix et j’arrive très vite au niveau du musée de la paix (oui tout est au parfum Paix dans le quartier, je suis sûr qu’ils ont une glace ou une mascotte dans le même goût). Evidemment, je ne peux pas aller à Hiroshima sans visiter ce célèbre musée, c’est pas supra joyeux pour commencer, mais bon, c’est quelque chose d’important pour moi.

Bon comme une partie d’entre vous doit le savoir, on y trouve beaucoup de choses en rapport avec la bombe atomique, des affaires personnels, des restes de bâtiments, une reproduction du Genbaku Dôme, tout proche pourtant, des anecdotes « assez tristes sur la population à cette époque et tout pleins de choses en rapport avec l’histoire de la ville. Le coeur « un peu » émouvanté parla visite, je continue ma balade vers le nord pour arriver au mémorial de la paix, qui protège le dôme si on le regarde sous un certain angle et je finis par arriver au tristement célèbre Genbaku Dôme ou Dôme de la bombe atomique, qui est un des rares vestiges de la fin de la seconde guerre mondiale, que vous connaissez forcément.

Je vois aussi que l’on peut trouver ce que j’appellerais un stèle, à défaut de trouver mieux, qui indique le fameux Hypocentre de la bombe A (c’est à dire l’endroit où elle est censé avoir explosée, à quelques centaines de mètres près vu qu’elle a pas touchée la terre) dans les environs, donc je décide de m’y rendre pour clore pour clore ma balade des lieux historiques.

Au passage, je tombe sur un quartier bien plus animé que les environs du dôme, il a un petit côté Akiba avec ses boutiques de goods en tout genre, je fais même un tour dans l’un d’eux, malgré que je ne puisse rien acheter, je tombe sur des figurines Magi que j’aurais pu ramener à quelqu’un (j’espère pouvoir les trouver au même prix à Akiba), je tombe sur des sachets de cartes AKB48, mais comme je l’ai dit, j’ai pas assez sur moi pour me les offrir (j’essayerais de repasser avant mon départ). Ensuite, comme je n’ai rien à faire et que j’ai encore un peu de temps devant moi, je continue vite fait ma balade et tombe sur un KFC. Ah, ça tombe bien, je peux me le payer cette fois. Je me prend l’un des menus Dragon Ball les moins chers et finis par clore me balade en passant me réapprovisionner à un Konbini où je craquerais sur une petit figurine Gundam.

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Le chant des baies.

Chez moi, Dimanche rime avec lessive et donc c’est par ça que je commence ma journée. Etant donné que j’étais chargé, j’étais bloqué à la laverie toute la matinée, mais j’en ai profité pour prendre avec moi ma 3DS et me mettre plus sérieusement sur Fantasy Life. Bon je pense que je passerais beaucoup de temps pour le finir quand je rentrerais en France, tellement il y a l’air d’avoir du contenu, et j’espère qu’ils le sortiront en France, parce que ça pourrait plaire à mon avis aux fans de ces deux genres.

Une fois tout ça fini, j’ai commencé à boucler l’une de mes valises parce que demain, c’est voyage en dehors de Tôkyô et pour un petit moment. Je n’ai quand même pas pris le temps de traîner parce que j’avais un impératif. Une fois de plus, j’emprunte la Tsukuba Express pour aller à Akiba et faire un changement pour prendre la Yamanote-Sen et aller jusqu’à Harajuku.

Arrivé là-bas, je me dirige tranquillement vers la salle de concert où je devais aller, je remarque avec bonheur que c’est le jour des Rockabilly et comme il y a des stands de bouffes à côté, j’en profite pour voir ce qu’ils ont. J’ai le choix entre des Takoyakis, des nouilles et des saucisses empalées dans un bâton. Je prend une barquette de la seconde et une saucisse, et malgré le temps très venteux, je me pose pas très loin. Comme j’ai un peu de temps devant moi, j’en profite pour aller voir la démonstration de danse des mecs habillés façon Rockabilly, ils ont l’air de bien s’amuser à se faire prendre en photos par les badeaux du coin et les touristes.

L’heure avançant, je finis quand même par aller au Shibuya Kôkaidô où a lieu le concert des Berryz Kôbô, je vois tout de suite qu’il y a pas mal de monde, même un petit groupe de fachos qui gueulent leurs slogans près des gens qui attendaient pour le concert, et comme je suis encore en avance, je trouve un coin à l’ombre pour me poser en attendant. Je fais quand même un tour pour voir ce que les fans vendent et ce que le shop officiel propose, mais je ne trouve aucun CD, donc je lâche l’affaire pour l’instant et pars me placer dans la file quand ils commencent à faire rentrer des gens. Après être entré dans le bâtiment, je trouve vite un petit stand de CD du groupe et je prend Want et le dernier single en date Asian célébration, le vendeur me propose un poster parmi ceux affichés et je choisis sans hésitation celui du single Cha Cha Sing.

Comme je n’ai rien d’autre à faire, je vais à ma place et me pose en attendant le début du concert. Juste avant, on a droit à des pubs des derniers singles du groupe du Hello Project! et un clip du single avec le HP! au grand complet, fait après la catastrophe de 2011, et une surprise arrive sur scène en la personne des Juice=Juice, un tout nouveau groupe du HP! qui vient se présenter et nous chanter leur premier morceau.

Juste après, le concert démarre avec le dernier morceau du groupe avec une très bonne entrée, il y a une vidéo comique où l’on voit un immeuble qui est la Berryz Mansion, on entend les membres du groupe parler, avec bulles sur l’écran, elles donnent l’impression d’être dans un ascenseur et ce dernier donne sur la scène où est aménagée une fausse porte au fond, qui s’ouvre pour les laisser commencer. Pour la suite, je serais incapable de tout raconter en détail, mais je peux au moins en faire un résumé. Sans y aller par quatre chemins, c’était un très bon concert, la sono était peut-être un poil trop forte, j’ai beaucoup aimé les morceaux et il y avait de tout: des nouveautés, des morceaux que j’avais jamais entendus et qui doivent être récents. D’autres plus anciens, dont j’ai pas le nom en tête, mais que je connais bien pour les avoir dans mon lecteur MP3, il y a aussi eu la plupart des derniers singles, comme Maji Bomber, et j’ai eu droit à mon tout dernier coup de coeur du groupe, « Loving you too much ». Il rend vraiment bien en live, même si de ce côté-là, c’était plutôt les derniers qui étaient impressionnants à voir et pas seulement grâce au groupe, mais aussi parce que les wotas étaient vraiment à fond et gueulaient certains passages en coeur. Mieux que le home cinéma, même si mes oreilles en ont pris un coup, vu le volume sonore de la musique et des wotas réunis.

D’ailleurs en parlant de wotas, c’est toujours marrant de les voir en action, on devrait faire un bouquin pour décrypter leurs codes. Déjà ça commençait bien parce qu’avant le concert, la salle est devenue multicolore avec les T-Shirt, des groupes se rassemblaient et certains répétaient, et dès que les lumières se sont éteintes, les glowstick aux couleurs de chaque membre du groupe ont illuminés la salle. Pendant le concert, c’était l’occasion de voir différents genres de wotas, ceux qui sautent dans tous les sens, d’autres comme un type à côté de moi qui refaisait les chorégraphies, en me donnant quelques coups au passage à cause de sa frénésie, il y a aussi ceux qui gueulent. Bref, c’est au moins un cran au dessus de ce que j’ai pu voir en France. Pendant les solos, la salle était remplie de glowstick aux couleurs du membre en question et mieux, quand il y avait des duo et lors du trio, c’était une alternance de couleurs en fonction de qui chantait.

Sinon, il y a aussi eu quelques MC, que j’arrivais vraiment pas à suivre tellement elles parlaient vite, mais ça avait l’air drôle. Le peu que j’ai compris du premier, c’est qu’elles annonçaient un concert à Taiwan. Pour le second, Momoko jouait les vendeuses, ça finissait par un « Joyeux Anniversaire » à Risako, qui était en fait le 04, et un autre MC très drôle avec une Kenkyûsei qui rendait mal à l’aise Yurina parce que cette dernière est vraiment très grande tout court et encore plus face à cette enfant. D’ailleurs cette dernière Kenkyûsei est revenu après avec deux autres Kenkyûsei pour chanter un morceau sur scène et se présenter.

Une fois le concert fini, je suis sorti tranquillement en allant récupérer mon appareil photo au passage et comme il était trop tard pour aller à Nakano, je suis retourné à Tower Records pour faire quelques achats. Là-bas, comme j’avais des CD’s avec moi, le réflexe typiquement français a été de montrer le contenu de mon sac à l’entrée pour voir si je devais le faire fermer avant de monter aux étages, mais visiblement la confiance règne et la personne de l’accueil a même eu du mal à comprendre ce que je voulais dire.

Bref je vais à l’étage J-Pop est fait un tour au rayon Idol, je trouve pas d’édition spéciale des CD’s des Tomato n’Pine, seulement ce que j’ai déjà acheté. Pareil pour les Negicco. Je jette donc mon dévolu sur trois singles indés des Passpo: Go on A Highway, GPP et Pretty Lie, je trouve aussi l’album Limited Addiction des Tôkyô Girls Style et le photobook de Mio Mio des Passpo. En allant du côté Pop, je finis par tomber sur des CD’s de Yui, donc ses deux derniers best of, et je prend Green Garden Pop (j’espère pouvoir prendre le second avant de rentrer en France, faut vraiment que je me fasse une liste de ce que je peux encore prendre pour mes tous derniers jours au Japon). Juste derrière moi, il y aussi les CD’s des Perfume et j’en profite pour finir mes achats en prenant l’album JPN et Perfume – Complete Best.

Après tout ça, je rentre en passant par Family Market pour me réapprovisionner et boucler ma valise avant le départ de demain matin.

Tôkyô2013 (361)

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