Un dernier tour de Pokemon avant le feu d’artifice final.

Pour ces trois derniers jours, je pense qu’il était mieux de tout raconter dans un seul article tellement il n’y a rien à dire.

Le premier jour, je suis allé faire un tour à Nagoya et comme j’ai voulu ne pas avoir à courir partout, j’ai seulement choisi deux lieux pour y passer ma journée. Le premier est le Château de Nagoya et au final, j’ai n’ai pu que rentrer dans l’enceinte du château, où j’ai pu visiter une immense maison (sûrement d’un seigneur local), puisqu’il est en rénovation.

Le second a été le quartier de Sakae, plus au sud, où j’ai fait des achats au Book Off du coin, au Pokemon Center et au Yokobashi Kamera où je n’ai pu prendre que ce qui est lié au jeu Octopath Traveler.

Le second jour, je suis allé réparer une des erreurs que j’ai fait depuis mon premier voyage, c’est d’aller voir la tour Tôkyô Sky Tree. Le temps étant pluvieux à cause d’un typhon qui s’approchait du Japon, j’ai donc décidé de m’en tenir à la première partie de la tour, qui valait quand même le détour. J’en ai bien profité en ce qui concerne les photos et je me suis pas mal exercé avec le mode Miniatures de mon appareil (dès que vous voyez deux bandes floues verticales ou horizontale, ça en fait partie).

La suite a été écourtée puisque pendant ma pause déjeuner à Akihabara, je me suis rendu compte que mes achats du matin (notamment au Pokemon Center, que j’ai moins apprécié que les autres à cause du monde) avaient été plus que suffisants et que je ne pouvais rien m’acheter d’autre pour ce voyage. Du coup, comme le typhon avait obligé le gros feu d’artifice à être repoussé d’une journée, ma journée s’est terminée là.

La troisième et dernière journée, je suis partie dans la partie Ouest de Tôkyô, loin du centre ville, dans le quartier de Nerima. A la station Oizumi Gakuen où l’on peut trouver des statues chacune liée à un Anime différent.

J’ai enchaîné assez vite en allant manger dans la partie Kabukichô du quartier de Shinjûku avant de finir à Akihabara pour faire quelques derniers achats, puisque l’envoi de colis le matin même m’avait coûté beaucoup moins cher que ce que je pensais.

Finalement, je suis rentré un peu tard à l’hôtel pour me reposer un instant avant de ressortir pour profiter du grand feu d’artifice (un des plus grands du Japon) qui a lieu dans le quartier le long du fleuve Sumida et que l’on peut voir jusqu’à Asakusa.

C’est ici que s’est fini mon voyage puisque je devais prendre l’avion le lendemain pour rentrer en France.

NiiGaTa 48

Avant de commencer, je pense que vous avez dû vous en douter, mais si je ne suis pas du tout à jour, c’est qu’il y a eu un petit souci. Rien de grave, j’ai juste un ordi portable pas forcément vieux, mais qui a eu quelques déboires par le passé et qui maintenant à de gros problèmes en termes de performances par moments. Pour dire, j’ai dû le rebooter complètement quelques jours avant mon départ, sans quoi, je ne suis pas sûr que j’aurais pu l’utiliser correctement. Il y aussi une autre raison, c’est que je profite tellement de mes vacances que je ne trouve plus le temps en fin de journée pour m’occuper du blog, donc je profite d’un jour off à Osaka (mon dernier) et je pense que vu ce qui a l’air d’être annoncé demain niveau températures, je ferais de même  quand j’arriverais à ma prochaine destination (d’autant qu’à cause des soucis au Japon dont vous avez entendus parler au JT en France, l’une de mes visites est annulée). Le blog restera cependant en retard jusqu’à la fin de mon voyage parce que je pense ne pas avoir plus de temps pour m’en occuper et que je pense poster tous les articles que je vais préparer pendant ces deux jours au rythme de un ou deux par jour pour éviter l’overdose.

 

Nous y voilà après des mois à programmer ce voyage, les choses concrètes arrivent aujourd’hui. Enfin je dis aujourd’hui, mais il a commencé hier avec mon arrivée au Japon, moins pénible que les fois précédentes.

J’ai eu moins de mal à supporter ces longues heures et après cette préparation bien stressante, je suis arrivé étonnamment détendu. J’ai l’impression que ces dernières années de cours de japonais m’ont été profitables, je ne suis plus gêné quand je ne comprends rien (c’est même l’inverse j’ai l’impression) et j’ai moins de mal pour m’exprimer, bien que j’ai encore du chemin avant d’être bilingue.

Quoi qu’il en soit, la journée d’hier ne méritait pas forcément d’être racontée dans un article à part. Je me suis contenté d’aller à Tôkyô depuis l’aéroport d’Haneda que je découvrais pour la première fois, après (un beau fail de ma part niveau file d’attente) avoir récupéré un Pocket WiFi, qui m’a permis de partager de petits moments de vie en direct via Instagram (ce que je compte bien continuer, le format micro blogging me plaît bien), et mes deux JR Pass. Enfin à Tôkyô, je suis allé à Akihabara pour déposer mes valises à mon Hôtel, j’ai fait un tour des lieux pour visiter les magasins que j’adore pour constater que je suis toujours bien naïf de croire que je peux me tenir à une liste d’achats simples prévue à l’avance, et constater au passage qu’il y a toujours un endroit qui disparaît à chacun de mes voyages.

 

Nous voilà arrivés à ce matin après tout ça, où j’ai quitté l’hôtel pour prendre le premier train pour Niigata. A mon grand étonnement, c’était sans changement et rapide. Je pensais la ville plus isolée.

Ensuite comme hier, je suis allé à mon nouvel hôtel. Le check-in étant à 15h je n’ai pu que déposer mes bagages. Heureusement que j’avais prévu le coup en gardant tout ce dont j’avais besoin pour un moment comme ça et j’ai pu ressortir en attendant pour aller me balader dans la ville.

N’ayant aucun objectif urgent, je suis resté dans les environs pour prendre mes repères et voir les commerces du coin. Comme il commençait à bien pleuvoir, je me suis acheté un parapluie pour continuer la visite, en gagnant au passage une glace, que je n’ai toujours pas pris, au Seven Eleven du coin. J’ai fini par trouver le centre commercial où se trouve le « théâtre » des NGT48 un groupe sœur du plus gros groupe d’Idols japonaises.

J’ai fini par pousser plus loin ma balade en me dirigeant vers le port pour me préparer pour la journée de demain. Ce que j’ai d’ailleurs bien fait de faire tellement le chemin était long. J’ai découvert au passage qu’il allait y avoir ce qu’il semble être une expo sur Kiki la petite sorcière au Toki Messe. Enfin arrivé au terminal du ferry et de l’hydroglisseur, je me suis renseigné sur les horaires des départs et arrivés en récupérant un plan de l’île Sado et j’ai même pu prendre mes tickets en avance pour perdre moins de temps. Enfin j’ai rebroussé chemin pour rentrer faire mon check-in et finir ma journée après une autre balade dans les environs.

Tôkyô Crazy Kawaii 2013

Du 20 au 22 Septembre a lieu un tout nouveau festival, le Tôkyô Crazy Kawaii, au Parc Floral de Vincennes que je connaissais bien pour y avoir passé des Samedi après-midi avec mon père et ma soeur quand j’étais petit et comme je n’ai fait que la journée du Samedi, c’est de celle-là dont je vais parler. Début de week end oblige, j’ai fait une grasse mat’, donc c’est en tout début d’après-midi que je m’y rend. Le chemin est long puisque après avoir bataillé avec mon RER, j’ai un long chemin à pied pour rejoindre l’entrée du Parc Floral, puis un autre long chemin à l’intérieur pour rejoindre l’endroit où se tient l’évènement en question et j’ai même pas le temps de profiter du parc, qui est plus joli que dans mes souvenirs.

Une fois à l’intérieur, je fais un tour d’abord rapide avant de me rendre compte que j’ai du temps devant moi avant d’assister au concert, qui est la seule raison de ma venue au TCK, donc je ralenti le rythme. Premier constat, c’est pas bien grand et ça a l’air un peu vide. Je ne suis pas venu pour dépenser de l’argent que je n’ai pas, donc ça me rassure un peu de voir que pas grand chose ne me tente. En d’autres circonstances, ça m’aurait pas plu, le festival est censé être divisé en plusieurs zones (Shibuya, Harajuku, Akihabara, Tsukiji et Nippon pour le reste du pays), mais à mon avis la plupart de ces zones ne sont pas très fournis en produits/activités qui les différencient des autres. Les deux premières auraient dû être fusionnées, je vois pas trop ce qui faut différencier en matière de mode pour ces deux « quartiers », c’est la même chose Shibuya et Harajuku. Akiba est pas trop otak’. Il y a bien le stand Good Smile et un genre de Maid Café, qui aurait gagné à avoir une carte plus étoffée (parce que 10 euros pour un gâteau qui a l’air minuscule et un polaroid que j’aurais pu prendre étant donné que je suis équipé du même appareil qu’eux, c’est léger et ça aide pas à occuper son temps libre), pour relever le niveau, mais rien n’a relevé mon attention et Nolife aurait dû être mis dans la zone Nippon. Je sais plus s’il y avait des trucs sur le Moe, mais je pense que c’est une bonne piste à suivre et à exploiter pour coller au thème du festival, se différencier des autres conventions et amener un public plus mixe. Tsukiji, c’est juste la zone des resto, donc il y a rien d’autres à faire que de bouffer. Nippon est dans le même cas, ça devait être la zone traditionnelle, mais peu de choses traitant de la chose et peu de villes représentées (Niigata et Fukushima de tête, j’en ai peut-être zappé d’autres).

Bon un point positif pour l’instant, j’arrive à croiser Sakurazuka Yakkun sortant du stand de son groupe et qui fera son concert demain, donc je le verrais pas et j’en profite pour aller lui demander si je peux le prendre en photo. Pour le resituer, c’est l’un des premiers artistes japonais que j’ai découvert en regardant Nolife, j’avais adoré ses clips et même si je pense pas accroché autant à son nouveau groupe, j’aurais bien aimé aller le voir en concert si le ticket d’entrée du festival n’était pas aussi cher (18 euros, pire que Japan Expo).

Sakurazuka Yakkun

Sakurazuka Yakkun

Bref après mon petit tour, je file acheter un CD de Moumoon avant que le stand ne soit pris d’assaut et reçoit après le paiement un ticket pour la séance de dédicace du groupe. Le système de paiement est très bizarre: on nous remet un genre de bon de commande qu’on doit amener à la caisse centrale, qui est ailleurs dans le bâtiment, pour payer. Puis on revient au stand où on était avec un bout du « bon de commande » pour récupérer ce que l’on a acheté.

Ensuite, je sors du côté de la scène pour les concerts au bon moment puisque le concert de Moumoon commence. Peu de temps avant, j’étais allé repéré les lieux et ils diffusaient en boucle une BA sur J-One avec le passage ridicule pour cette chaîne où les Dempagumi.Inc et une autre artiste citaient la chaîne MTV (ça le fout mal pour des personnes qui se la jouent « on a tout fait avant tout le monde » quand c’est des vidéos de MTV Japan qui sont diffusées et pas des vidéos faites par la chaîne elle-même), et on avait aussi un aperçu des artistes présents durant les trois jours (Kumisolo et Live Tune avaient l’air pas mal, j’aurais bien aimé être là le premier jour si c’était pas aussi cher). Autant jusqu’à présent, je n’ai pas été positif avec le festival en lui-même, autant là du côté concert, je vais en dire du bien avant que l’on ne croit que je me suis tout le temps ennuyé. Déjà côté sono, je trouve que c’est mieux réglé qu’à Japan Expo, les basses sont fortes mais pas assourdissantes pour autant. En ce qui concerne la prestation du groupe, elle est tout simplement géniale. Je connaissais déjà un peu les morceaux du groupe via les clips diffusés sur Nolife et là en live, c’est au moins aussi bon à entendre que sur CD. Bien sûr Sunshine Girl et Moonlight sont les meilleurs morceaux du live. La plupart de ceux que je connais sont d’ailleurs joués et les autres sont du même niveau. Les membres du groupe ont la pêche, ils communiquent facilement avec le public, en particulier la chanteuse et promettent de revenir en France pour un autre live un jour.

Après le live, je pars tranquillement dans la file pour la séance de dédicace, j’aurais dû me dépêcher en voyant le monde au stand où j’avais acheté mon CD parce que la file est déjà bien remplie. Heureusement, ça avance assez vite après l’arrivée du groupe, j’essaye de trouver quelque chose à dire au groupe (c’est toujours un problème avec moi pendant les séances de dédicaces, je sais jamais quoi dire lol) en profitant du fait que je parle un peu japonais. J’ai le temps de voir un Nolifien un peu lourdingue devant moi qui parle un peu trop pour pas dire grand chose, il finit même par griller quelques places pour aller discuter avec des Wota sans que personne ne dise rien.

Finalement j’arrive devant les deux membres du groupe (sur quatre) présents, j’ai eu le temps juste avant de donner mon petit papier, de dire mon nom au vendeur de CD et de passer mon APN à la personne du staff qui prend les fans en photos quand ils passent. La séance de dédicace est aussi un Handshake, donc je me retrouve d’abord face à Yuka la chanteuse qui me parle logiquement en anglais et pour une fois, je prend l’initiative de passer au japonais après lui avoir dit bonjour une fois en anglais puis une fois en japonais. Je lui dit que le concert était vraiment bien, elle me remercie et me félicite pour mon japonais par politesse (c’est ce qu’ont fait toutes les japonaises avec qui j’ai vaguement parlé pendant cette journée, c’est pour ça que je dis ça comme ça ^^). Puis vient le tour de Masaki (premier Handshake avec un mec oO), je me retrouve comme un con à pas savoir quoi dire (j’avais prévu de balancer ma réplique pour les deux en même temps), donc je répète à peu de choses près ce que j’avais dit avant, avant que ma timidité ne fasse surface. Je me fais prendre en photo par le membre du staff puis je leurs sert une dernière fois la main comme ils l’ont fait avec les autres, en leur disant de revenir encore une fois en France. Je sais qu’ils l’avaient dit, mais je trouve ça important de leurs faire comprendre qu’il n’y a pas qu’eux qui veulent revenir en France pour faire un autre concert et j’espère que les autres fans ont eu la même bonne idée de leurs faire comprendre qu’ils voulaient les revoir encore et encore en concert. Après tout ça, je les salue une dernière fois, récupère mon appareil et pleure intérieurement en voyant ma tête toujours pas photogénique sur la photo.

TCK2013 (54)

CD dédicacé par Yuka et Masaki du groupe Moumoon.

CD dédicacé par Yuka et Masaki du groupe Moumoon.

Je refais un petit tour pour voir si je pourrais prendre d’autres photos, je fais un saut rapide du côté du concert Vocaloid. Comme j’étais à la séance de dédicace, j’ai raté Gumi, donc je me retrouve devant IA, si je dis pas de bêtises. Je sais pas si c’est du concert holographique, mais j’ai pas trouvé l’appareil qui projette la Vocaloid en question convainquant. Pas assez large pour quelle puisse danser sans être déformée par le verre et trop translucide pour qu’on puisse ne serait-ce que commencer à imaginer la voir vraiment apparaître en vrai, sans compter que je suis pas fan du chara-design et du bout de morceau que j’ai entendu.

Ensuite je ressors pour aller voir les Shônen Knike. Contrairement à Moumoon, je ne connais pas du tout le groupe, donc c’est de la totale découverte et j’en attendais rien à la base. Finalement ce fut une bonne surprise, là où avec Moumoon c’était de la Pop-Rock très douce, on a l’inverse avec ce groupe qui fait dans du rock bien dynamique. Je suis nul pour mettre des groupes dans des cases très précises de types de rock, mais je dirais que celui-ci se situe entre le métal et le punk. Premièrement chose que je vois, c’est que les deux guitaristes/bassistes (je sais pas faire la différence entre les deux instruments, me tapez pas dessus) sont plus toutes jeunes (quadras voir même quinquas), la batteuse étant à mon avis trentenaire, mais ça ne les empêchent pas d’être à fond quand elles jouent et elles se défendent très bien. On a eu droit à tous les canons du genre, du secouage de tête, du « je prend des poses trop classes » et des passages où elles faisaient durer le plaisir en prolongeant le plus possible leur dernière note. La durée des morceaux était troublante, j’ai eu l’impression qu’ils ne duraient pas plus d’une minute (mais intense la minute) et la pause entre les morceaux était très courtes, donc pas facile de savoir quand applaudir.

Après ce très bon concert, je suis reparti faire mes dernières photos (avant de rentrer chez moi), j’ai croisé entre autres celle qui a fait parler d’elle dans les journaux papiers, Kimura U, et une japonaise d’un certain âge qui a flashée sur ma barbe.

En conclusion, je ne sais pas si je peux conseiller ce festival aux rares personnes qui me liront. D’un côté, j’ai adoré les concerts et j’aurais aimé en voir d’autres, il y a par exemple Tsuchiya Anna que j’arrête pas de rater et j’aurais bien aimé voir Julie Watai. J’ai trouvé la partie Shibuya/Harajuku intéressante malgré que je me foute de la mode en général et que je suis pas le public visé pour une raison évidente mais je pense que c’est intéressent pour toutes celles qui aiment cette mode et qui sont à mon avis sous représentées à Japan Expo (j’ai pas fait des tonnes de convention sur le Japon, donc je ne fais que des comparaisons avec cette dernière). D’un autre côté, le salon est minuscule (pas beaucoup plus grand que Paris Manga à Porte de Champerret il y a quelques années), avec pleins d’espaces vides, très peu d’activités et des stands qui m’intéressent pas pour la plupart et surtout un prix d’entrée très cher et pas justifiable au vu de ce que l’on trouve à l’intérieur.

En définitive, malgré tous les points négatifs que j’expose, j’ai passé une bonne après-midi, ça change de faire une convention sans claquer un max de tunes et je pense qu’une journée/après-midi était largement suffisante pour moi (je me serais ennuyé en restant plus longtemps). J’y retournerais seulement si des artistes qui m’intéressent viennent parce que Japan Expo me suffit largement pour les achats et je ne doute pas qu’il y aura une autre édition, c’était pas la folie côté affluence, mais je pense que ça suffit pour une convention de cette envergure et ils compensent bien avec le prix des billets et le prix des produits dispos sur les stands, assez onéreux d’après certains (personnellement, je n’y ai pas fait attention).

Sakura House, Asakusa Iriya 204: Tôkyô.

Alors pour l’accès, ça a été particulier pour moi avec ce lieu. J’y avais logé pendant mon premier voyage et je n’avais simplement pas eu à le chercher parce qu’un japonais ne m’a pas laissé le temps de me perdre en m’y conduisant de son propre chef. Malgré tout, je pense qu’il faut bien connaître le quartier parce que c’est plein de petites rues et pas évident de trouver son chemin, même avec plan fourni par le staff de Sakura House. Donc pour ce second voyage, je n’ai pas eu à chercher, j’ai largement assez pris possession de ce quartier pour me diriger facilement (bon je dis rien pour ce qui est d’aller en dehors des chemins que je connais parce que comme je l’ai dit c’est plein de petites rues et je m’y suis déjà perdu :op). L’emplacement du bâtiment est parfait à mon sens, j’aime beaucoup ce genre de quartiers vieillots très calme où j’aimerais vivre toute ma vie si j’en avais la possibilité. En plus, contrairement à la campagne, je ne suis pas loin de tout, le métro le plus proche est à une station d’Akihabara, donc de la Yamanote-Sen, donc ça me permet d’accéder à tout le centre ville de Tôkyô en un rien de temps. Le bâtiment en lui-même est assez similaire à ce que l’on trouve autour. Malgré la/les restauration/s, ça se voit qu’il date pas d’hier et c’est pas les escaliers raides de chez raides qui mènent au premier étage, qui me feront dire le contraire. C’est juste une horreur quand on est chargés comme moi, c’est pas évident non plus à monter et à descendre quand on a quelques gros sacs.

L’appart en lui-même(composé d’une seule pièce) est vraiment bien et même si on est plus isolé qu’en étant dans la rue, la vue est bien meilleur que celle du premier appart que j’ai occupé. On a un espace assez grand pour ranger ses affaires, il y a un coin cuisine avec un évier et de quoi se servir de cet espace avec ce qu’il y a dans le placard, un frigo largement assez grand et un four à micro ondes pour ceux qui comme moi fréquentent beaucoup les Konbini. Il y a aussi une petite table avec chaise et une télé avec un petit espace de rangement pour ceux qui en ont besoin et ceux qui veulent s’installer sur le moyen terme. Petit truc avec lequel j’ai du mal au début (pendant mon premier voyage), c’est le futon. Maison traditionnelle oblige, il y a des tatamis sur le sol et quand on fait mon gabarit, les matelas du futon étaient un peu trop fin pour moi à l’époque et j’avais un peu mal au dos quand je dormais. Heureusement pour le second voyage (je sais pas s’ils ont changés les matelas ou si je m’y fais mieux), mais j’ai pas eu ce problème et ça a été aussi facile à vivre qu’un lit banal. Evidemment comme le lieu n’est pas fait pour accueillir une douche et des toilettes, ces derniers sont en dehors de l’appart et partagés avec tous ceux de l’étage, mais comme on est pas nombreux, pas de soucis de ce côté-là. Par contre autre chose que l’on partage avec les autres locataires de l’étage et qui pour ce voyage m’a posé un petit souci, c’est les poubelles. Même plusieurs petits. Il faut savoir que certaines personnes sont désignés pour les sortir quand il faut. Première petit problème à mon sens, on est pas du tout consulté quand ils font leurs choix sur qui les sortira. Lors des deux voyages, j’ai dû les contacter pour les prévenir que je ne pouvais pas les sortir les semaines où j’étais en dehors de Tôkyô. Je pense qu’un logiciel devrait être fabriqué et lié au formulaire d’inscription pour savoir qui est dispo quand et qui est sur Tôkyô pendant tel ou tel semaine de façon à organiser en conséquence les planning pour ne léser personne et surtout pour faire participer le plus de monde. Il y a cinq ou six apparts dans l’étage, logiquement tous occupés et à chaque fois, il n’y avait que deux, voir même trois personnes, qui en étaient chargés pendant tout le mois. Autre petit souci c’est que cette charge de sortir les poubelles dépend aussi de la bonne volonté du désigné. Autant tout s’est bien passé lors de mon premier voyage, autant cette fois sur la fin quand je suis rentré à Tôkyô, en plus du fait que le planning n’avait pas été changé (et pourtant j’ai bien prévenu par mail que j’étais pas là pendant la seconde et troisième semaine d’Avril), la personne qui devait les sortir ne l’a pas fait du tout. Avec la poubelle des cannette et des bouteilles ça allait encore, mais alors la poubelle (enfin les puisque l’ancienne poubelle des choses non-brûlable (Moenai) à été transformé en poubelle Moeru) des choses brûlables (Moeru) débordait bien comme il faut jusqu’à la fin de mon séjour.

Enfin, étant donné que ce n’était pas un hôtel ou une auberge de jeunesse, le contact avec le personnel de Sakura House était différent, tout comme le personnel lui-même qui n’est pas que japonais, mais vient d’un peu partout sur Terre, le contact n’en était pas mauvais pour autant, bien au contraire je les classerais entre ceux de l’Hôtel et ceux des Auberge de jeunesse ou je logeais en fonction des personnes avec qui j’étais en contact. Dans les bureaux de Sakura House par exemple, le cadre les oblige à rester assez sérieux, même s’ils sont pas distants pour autant, je ne garde pas de mauvais souvenirs des rares fois où j’ai été en contact avec eux. Autre exemple que j’ai raconté plus longuement, c’est celui des personnes qui viennent faire le Check Out qui semblent plus détendues malgré ce qu’ils ont à faire et qui sont encore moins distants du fait qu’il n’y a que le/les locataire/s dans la même pièce qu’eux ou alors c’est peut-être leur caractère qui veut ça.

Moi, quand je serais pilote de Gundam…

Lundi début de la dernière (demi-)semaine et sûrement déjà la dernière grosse sortie.

Et cette sortie, c’est histoire de corriger le tir de mon premier voyage. Le lieu où je me rend à nouveau, je l’avais connu sous une averse tropicale, sans parapluie, et j’avais donc passé mon temps à l’abri avant d’affronter une averse beaucoup moins forte. Autant dire que j’ai pas profité des lieux et que c’était vraiment pas une bonne journée. Aujourd’hui, heureusement, ça semble bien parti, le temps est au bon fixe et les températures ne changent pas.

Je me rend donc à Hamamatsuchô sur la Yamanote-Sen pour me rapprocher le plus possible du lieu où je me rend. Je sors donc par la sortie 1 via une passerelle qui part vers le Sud, je pars vers l’est jusqu’à la baie de Tôkyô et enfin je longe la baie vers le sud pour arriver au célèbre Rainbow Bridge (lieu où a été tourné par exemple une micro scène de Kill Bill), que l’on voit de loin.

Cette fois, pas d’embrouille, je sais où entrer et je prend l’ascenseur qui mène à une voie aménagée pour les piétons qui permet d’avoir une vue vers l’intérieur de la baie, étant donné que j’ai vu l’extérieur lors de mon premier passage. La vue est belle si on oublie les extrémités où il y a des entrepôts. J’espère pouvoir voir la même vue, mais de nuit. Ca doit valoir le coup. J’arrive donc logiquement à Odaiba, je remarque qu’il y a vraiment beaucoup de monde pour un lundi (c’était pareil dans les métros). Elle a bon dos la rumeur qui veut que les japonais bossent comme des malades. ;op Comme on est fin Avril, je me dis que ça doit être le début de la Golden Week.

Je commence donc par le genre de parc carré sur la droite, j’avais pas pu le visiter avant parce que l’averse a commencée pile au moment où j’y montais, mais cette fois à part un temps un peu plus nuage, rien d’autre à l’horizon. En y montant, j’entends de la musique qui semble venir de l’autre côté de la rive et je vois qu’il y a plusieurs attroupements et des grandes tentes plantés dans le sable.

Tôkyô2013 (614)

J’étais pas au courant qu’il y avait un festival. Bon on verra tout à l’heure, j’ai autre chose à faire maintenant: faire le tour du Parc. Bah en fait, il y a pas grand chose à dire sur ce parc, il est petit, assez fréquenté, pas très bien entretenu et finalement aussi artificiel que l’île. Je prends quand même le temps de faire des photos avant d’en sortir et de longer la plage pour aller à ma seconde destination.

Tôkyô2013 (640)

J’arrive donc du côté du festival, mais remets ça à plus tard (grave erreur puisque je n’aurais au final pas le temps d’y faire un tour). A défaut d’avoir une adresse précise, je m’aide de l’emplacement que j’ai mémorisé en faisant des recherches plus tôt et rentre un peu plus sur les « terres » au niveau du Centre Commercial Joypolis, que je traverse. De l’autre côté, je vois au loin le centre commercial Diver City et me souviens que c’est le nom de l’endroit où je dois me rendre. En me rapprochant, je ne vois pas la statue taille réelle du Gundam (la raison de ma venue), mais je me fais la réflexion que l’espace devant l’entrée est trop petit par rapport à ce que j’ai vu sur le net, donc je décide d’en faire le tour. Un peu plus loin, j’entrevois un bout de pied géant.

Tôkyô2013 (646)

Ah bah voilà, je l’ai trouvé!

Et c’était effectivement ça. Il y a pas à dire, il a la classe ce Gundam (normal pour un Mecha). Je le mitraille donc avec mon APN, malgré la foule qui gène bien comme il faut.

Je repère tout de suite le Gundam Café et décide d’y faire un tour. Je jette un oeil à la partie boutique en prévision d’un retrait d’argent pour acheter un « petit » quelque chose et regarde le menu. Il n’y a pas l’air d’y avoir grand chose, enfin pas assez pour que je sois rassasié, mais bon, je ne peux pas refaire l’erreur de ne pas y aller sans manger un petit quelque chose. Je vois donc qu’il y a des sortes de beignets en forme de Mecha, je m’en prend un de chaque (celui qui à un forme de Gundam de héros est à la crème et celui en forme de Gundam ennemi est à la viande) et comme j’ai bien soif, je me prend un soda. J’emmène le tout pour le manger/boire sur les marches où tout le monde traine.

Tôkyô2013 (669)

Après ça, je fais aussi un tour dans la boutique/caravane Gundam, ils ont des Gunpla (figurines Gundam en pièce à monter soit-même) qui me font de l’oeil et c’est un peu ce que je cherchais à la base. Je veux rentrer en France avec au moins un Gunpla et là, il y en a deux qui me font envie. Ensuite, je rentre dans le Centre Commercial pour aller chercher un distributeur ATM, j’ai immédiatement des odeurs de bouffes qui m’arrivent de partout. Normal, la moitié de cet étage est remplie de restaurants et qu’est-ce que ça donne faim! Je suis définitivement pas rassasié. Je finis donc par trouver le Distributeur à l’autre bout du Centre Commercial et après avoir fait mon retrait, je vais voir ce que vendent les restaurateurs. Mon choix se fait sur l’un deux qui fait des plats à base de nouilles et des Okonomiyaki.

Tôkyô2013 (674)

En faisant la queue, on peut voir les cuisiniers préparer les plats sous nos yeux. C’est clairement du fast food, mais la rapidité et la dextérité avec laquelle ils s’exécutent force le respect. Malgré qu’il y ait beaucoup de table, le lieu étant tellement fréquenté que ça devient difficile de trouver une place, je trouve une table où il n’y a qu’un parapluie et un gobelet vide. A tous les coups, c’est pour se réserver une place avant de commander. Bon tant pis, qui part à la chasse perd sa place et je feindrais l’ignorance en ne parlant qu’anglais (ça leurs apprendra à pas vouloir me parler japonais :op) si ça râle et si ma supposition est bonne. Elle l’était, mais je n’ai rien eu à faire. Quelques minutes plus tard, deux nanas sont passées devant la table, l’une d’elle a pris ce qu’elles avaient laissées sur la table et les deux sont parties sans se retourner et sans dire un mot.

Après mon repas, je me suis rappelé qu’il y avait un musée Gundam dans le coin, donc je suis allé jusqu’au premier ascenseur pour monter au dernier étage où semblait se trouver le fameux musée, d’après la plan à coté de l’ascenseur. Arrivé au dernier étage, l’espace est restreint et consacré uniquement à quelque chose d’autre, je vais donc poser la question au type devant le comptoir. Avant de me répondre, il me demande si je parle anglais (bah lui, il est clair, il veut pas me parler en japonais, j’aurais dû lui dire que « Non ») et me dit de redescendre d’un étage, puis de monter d’un étage. Wow supra pratique leur Centre Commercial!! ;op Je descend donc au sixième et parcoure l’étage pour trouver un escalator à l’autre bout qui mène au fameux musée. Je jette vite fait un oeil à la boutique/expoDeGunplaQuiFontPleurerMonPorteMonnaie avant d’aller payer ma place, un peu cher au passage. La salle où je suis est plus un endroit pour un expo qu’un musée, il y a quelques reconstitutions de divers éléments de cet ensemble d’univers. Je déclare forfait, à cause du prix exorbitant, pour la visite du cockpit de Gundam et je me fais prendre en photo devant un protagoniste d’une des série de Gundam.

Avant de passer, un employé me tend une plaquette où sont indiqués les noms de tous les persos que l’on peut sélectionner pour faire sa photo. Le choix est restreint pour moi. Je n’ai vu qu’un seul des anime de Gundam: Gundam Wing, et mon choix se porte logiquement sur Heero Yuy, l’un des cinq héros de l’anime. Bon les deux photos sont pourris, mais bon vu comme je suis pas photogénique, il faut toujours que je fasse les choses moi-même en prenant une bonne dizaine de photos pour en trouver une potable.

Tôkyô2013 (679)

Après ça, je vais à la projection de…  Bah je sais pas quoi, mais j’y vais. Ca se passe dans un dôme un peu comme il y a dans le Futuroscope, mais en plus petit. Le début du film est vraiment pourri, il n’y a que trois écrans où se font une projection sur le Gundam géant que l’on peut voir dehors. L’animation est mauvaise et l’incrustation dans les décors est horriblement moche. A ce moment-là, je me dis que c’est un beau gâchis de ne pas profiter d’une salle comme ça comme il faut et que le billet d’entrée aurait pu valoir le coup si ça avait été fait.  Soudain, le décor change complètement, tout le dôme devient une sorte d’écran radar, comme si on était dans le casque d’Iron Man et une autre histoire est racontée, c’est surtout le ton très Shônen que je remarque. Différentes images de différents anime Gundam sont montrés de manière très dynamiques et différentes animations sont faites sur tout le Dôme, donc un magnifique combat entre Mecha qui me brise les vertèbres tellement il se passe des choses dans tous les recoins du Dôme et je suis vraiment absorbé par ce combat spatial.

Bah au final, je peux dire que ça valait le coup d’y aller et c’est pas fini parce qu’après, je suis allé voir la dernière partie du musée, qui est vraiment un musée, il y a des storyboard de certains anime Gundam que j’ai pas vu évidemment, des peintures, une tête de Mecha dont l’oeil unique bouge et un autre Mecha reproduit à taille humaine ou presque (il faut vraiment être une perche pour le dépasser). La sortie se fait évidemment du côté d’une boutique plus grande avec pas mal de Gunpla, qui font baver le fan de Mecha qui est en moi. Je prend donc le Gunpla de Gundam Seed Destiny, qui me faisait envie plus tôt et je prend le Mecha rouge, qui était dans la projection du film, à la place d’un autre qui me faisait envie plus tôt. J’en vois d’autres qui me font envie et je craque, après moultes hésitations pour me limiter à trois, sur un Gunpla de Gundam Unicorn (un des anime les plus récents si je dis pas de bêtises). Je vais donc alléger mon porte monnaie à la caisse et je vais voir plus longuement la magnifique expo de Gunpla, qui me font énormément envie (et il y a trop de monde pour que je casse l’une des vitrines pour leurs en voler quelques uns :op).

Je finis donc par redescendre, je vais dans la boutique du Gundam Café pour me prendre la boule en forme de petit robot et je finis par aller me poser dans un endroit calme le temps que la nuit tombe. J’en profite pour sortir mon jeu Fantasy Life, histoire de continuer ma partie, ce que je n’ai plus le temps de faire puisque mes articles en retard me prennent tout mon temps. Mais ça vous le savez, si vous suivez le blog en direct parce que ça fait le quatrième que j’ai pas le temps de poster le jour même, à cause des trop nombreuses photos  (entre 400 et 600 par jour) que je dois trier et modifier pour qu’elles prennent moins de place sur ma base de données. Et parti comme c’est, je vais plus pouvoir en poster avant d’être de retour en France. ^^’

Pour ce qui est de Fantasy Life, j’ai surtout essayé de faire les quêtes secondaires en rapport avec les classes qu’a mon perso et j’en ai essayé une nouvelle sur la fin: celle de Forgeron, qui marche sur le même principe de QTE que celui de Couturier, pour fabriquer des armes et des armures (et ça sera probablement pareil pour le métier de Charpentier qui me permettra de me faire mes propres meubles pour ma maison).

Bref après tout ça, je vais refaire des photos du Gundam géant et je me trouve une place debout avec un bon angle pour pouvoir le prendre quand la petite animation se fera. Au bout d’un moment, je la quitterais intrigué par les voix de personnes qui chantent à fond un peu plus loin derrière moi. En fait, il y avait des stands pour une fête allemand sur la bouffe et boisson et au centre, je trouve une grande tente avec pleins de tables et de chaises, avec tout au bout une estrade où un groupe chante en allemand. La majorité des japonais se mets à chanter à fond et à danser et vu les quantités pas du tout allemandes des plats, je sais tout de suite ce qu’ils ont achetés sur les stands.

Japonais+Bières+Poivrots=Des japonais qui se mettent à faire la queue leu leu autour des tables en faisant des « Give Me Five » à un rabatteur. Vraiment surréaliste comme situation, mais c’est comme ça que je les adore les japonais. C’est quand ils se lâchent qu’ils sont les plus intéressants (et les plus marrants). Je me dis que j’ai bien envie de me prendre un petit quelque chose à manger, les parts étant vraiment minuscule pour des plats allemands (comme le tour de taille des japonais habillées en stéréotype de femme allemande, qui est censé être plus ronde), pas comme les prix exorbitants, je cherche le truc le moins cher et je tombe sur un pain Kaiser (si j’ai bien compris, parce que c’était à moitié écrit en kanjis que je comprend pas).

Tôkyô2013 (699)

Bon là bizarrement (ou pas), personne ne me parle allemand alors que je suis le type le plus allemand à des mètres, voir même des kilomètres, à la ronde. C’est comme pour les français, ils adorent Paris, mais ils savent pas en reconnaître un quand ils en ont un devant eux (après ça, je pourrais dire que les japonais sont des chinois sans me faire taper dessus ;op). lool

Bon la nuit est bien tombée, l’attente à été longue, mais le pestacle a finalement commencé, j’ai pas du tout suivi l’histoire qui était raconté sur l’écran projeté sur la façade du centre commercial tellement je mitraillais le Gundam à chaque fois qu’il se passait quelque chose. Bon j’exagère sur le « se passait quelque chose » parce qu’il bougeait pas beaucoup. Juste la tête, une paroi au dessus de la ceinture, d’autre au niveau de la poitrine et il y avait de la fumée qui sortait de certains endroits en rapport avec ce qu’il se passait à l’écran et bien sûr, les lumières changeaient aussi de couleurs pour les mêmes raisons.