Pendant ce temps-là sur Instagram,…

Pour clore ce second carnet de route de voyage, je vais légèrement modifier la rubrique Instafter pour y inclure non pas les photos que je fais après mon voyage, mais plutôt les photos faites pendant mon voyage que je poste ici après mon voyage.

L’enfer avant la pluie.

La journée qui devait s’annoncer infernale est finalement arrivée. Départ pour une nouvelle destination oblige, c’est tôt le matin que je fais mon check in, après un rapide Breakfast, et que je démarre le parcours de l’enfer pour rejoindre la station de bus à l’autre bout de la ville.

 

Heureusement le soleil est avec moi. La remontée de l’artère principale de la ville se fait tranquillement et passé un rond point, je démarre l’ascension de la côté infernale avec ma grosse valise, ça commence doucement, mais plus on monte, plus la côte est raide et je finis tant bien que mal à rejoindre ce qui doit être une nationale ou une départementale et à atteindre l’arrrêt de bus malgré le trafic. Tout va bien, j’ai une heure d’avance, donc largement le temps de me reposer avant l’arrivée du car. L’heure passe vite et il est 9h13, le car n’est pas encore là. Je me dis qu’il est en retard, donc je ne balise pas et c’était ça d’ailleurs parce qu’il arrive une bonne vingtaine de minutes plus tard.

 

Le trajet jusqu’à Oban se fait plutôt tranquillement avec de très beaux paysages verts sur le chemin. Arrivé à destination, je trouve tout de suite le ferry pour Craignure, sur l’île de Mull, grâce au chauffeur. Tout se goupille bien puisque j’ai à peine acheté mon billet aller retour que l’on peut déjà embarquer dans le ferry. Je profite de la traversée pour me balader dans le Ferry, qui est un vrai Ferry. Grand, avec une partie complètement isolée de l’extérieur où l’on trouve même un mini-konbini, une boutique de souvenirs et deux cafettes, et une autre à l’extérieur qui permet d’avoir une jolie vue sur les environs et de se prendre de bonnes bourrasques au passage.

Là encore, une fois arrivé à Craignure, tout se goupille très bien puisque le bus que je dois prendre pour Tobermory, ma destination finale, est là et j’ai juste à faire la queue et à acheter mon billet avant son départ. J’arrive finalement à Tobermory, une ville encore plus petite que Balloch, mais qui fait moins cambrousse que Craignure, avec ses deux trois maisons au kilomètre carré. Je suis là aussi en avance (ou plutôt c’est eux qui font leur check in tard), donc je patiente comme je peux, je rencontre même la star locale, un chat roux, qui squattait la salle en commun de l’auberge de jeunesse et fini par sortir.

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Une fois le check in fait, je sors au « bon » moment pour me prendre une bonne averse, mais c’est pas ce qui m’arrête pour aller à l’Office du Tourisme. La malédiction continue puisque les deux lieux que j’avais noté pour faire de la randonnée pendant les deux prochains jours sont totalement inaccessibles en bus. Du coup, j’improviserais au jour le jour avec les recommandations de lieux à visiter (accessibles en bus eux) que m’a fait la personne de l’Office.

L’averse n’aura pas durée longtemps finalement et j’en profite donc pour faire un tour de la ville. Je commence par longer l’artère principale, qui est le long de la mer (donc autant dire que ça aurait pu être génial si j’avais pu avoir une vue de ce côté dans ma chambre), et je finis par aller plus en hauteur où mis à part la vue, il n’y a pas grand chose de plus à voir.

Finalement, avant de rentrer, je file faire un tour du côté de la co-opérative (à défaut d’avoir un konbini) pour aller me chercher à manger.

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Palombo’s of Balloch.

Premier lieu où j’ai logé pendant mon voyage, Palombo’s est un Hôtel vraiment atypique vu de l’extérieur. Il a une partie gauche qui sert de Cybercafé/ réception d’Hôtel, une partie droite qui est un fastfood (étant donné que cette partie est séparée du Cybercafé, je ne sais pas ce qu’ils proposent comme type de sandwich) et les étages supérieurs qui sont le B&B en lui-même.

 

Le lieu est très simple d’accès, il se trouve sur l’artère principale de la ville (cette dernière étant une ville de campagne, vous pouvez imaginer à quoi ça peut ressembler) entre ce que l’on peut qualifier de gare routière et le terminus d’un genre de RER, qui permet d’accéder facilement à cette ville depuis Glasgow.

La chambre en elle-même est tout ce qu’il y a de plus classique pour une chambre d’Hôtel en occident, avec tout ce dont on peut avoir besoin (dont un accès gratuit à Internet) et même une petite machine pour se faire du thé/café/chocolat. Pour pinailler, je dirais quand même que je serais pas contre un lit plus long et un peu plus large et une couverture plus longue pour éviter d’avoir les pieds qui flottent au dessus du sol. Petit détail en plus, au niveau du cybercafé, il est possible d’avoir un breakfast (payant bien évidemment) qu’il soit plus salé comme les anglo-saxons l’aiment ou sucré (à base de jus de fruits, céréales, toast à tartiner avec de la confiture, thé, café,… au choix).

Au niveau du personnel, si on a pas encore été en contact avec un écossais, c’est là qu’on découvre que ce sont des crèmes, toujours chaleureux, très accueillants, patients avec les nuls en anglais comme moi et surtout d’une grande aide pour toutes questions que l’on pourrait se poser ou autres.

Luss et son Parc National.

Même trajet, mais à une heure plus tardive, me voilà de nouveau de retour à Luss pour aller y faire une petite visite de la ville et de son Parc National.

Ayant déjà un plan des lieux, je me lance de suite à la recherche de l’entrée du Parc, que je trouve vite. Le grand tour se faisant visiblement assez vite, je décide de prendre mon temps pour le visiter. C’est loin d’être moche, mais j’ai vu mieux comme Parc et effectivement il est très petit (l’heure indiquée pour la traversée la plus longue part du principe que l’on traine parce que sinon il peut être fait en quelques dizaines de minutes). En plus, les deux seules routes du coin sont très mal placées. Une des deux traverse même le parc, donc on est jamais vraiment isolés du bruit du trafic, ce qui le fout mal pour un Parc National, mais les écossais, grands poètes dans l’âme visiblement, aiment bien philosopher sur ce genre de déconvenue comme je le verrais plus tard.

 

La matinée n’étant pas terminée, j’en profite pour faire aussi le tour de la ville, qui elle aussi n’est vraiment pas grande. J’en profite même pour retourner sur le ponton d’hier pour remarquer au passage que c’était le meilleur jour que j’ai pu avoir hier pour aller au Ben Lomond, vu comme ça souffle bien fort dès cet endroit aujourd’hui (en plus des nombreuses changements de temps plus ou long entre averse et temps nuageux, sans oublier un peu de soleil).

La visite finie, je chope rapidement le premier bus me menant à Balloch pour ne pas me retrouver à m’ennuyer pendant toute l’après-midi en attendant celui d’après. Je pars tranquillement vers la fameux arrêt de bus dont je n’arrête pas de parler depuis deux articles sans jamais l’avoir vu. La route va être complètement exténuante, mais mes derniers doutes se sont envolés : c’est bien le bon arrêt, il y a le bon numéro de bus pour lequel j’ai fait une réservation avant hier et l’heure du premier passage correspond.

Ayant encore quelques heures de libre avant de rentrer pour faire mes valises et me préparer pour les voyages à venir vers mes deux prochaines destinations, je décide de faire ce que je n’ai pas fait avant hier, c’est à dire faire une petite visite de la ville (enfin sa partie nord parce que le reste ne me tente pas spécialement). Je m’arrête quelques instants sous un pont pour manger un peu à l’abri de l’averse, qui est de moins en moins fine. J’arrive d’ailleurs pile au moment où il y a un invasion de canards, avec un bien relou avec les autres et bruyant.

 

Je commence par le parc au Nord Ouest qui mène au Port, qui me permet d’avoir une autre vue du Lac, et je finis par la partie Nord Est, qui a un Château à un endroit du parc (bien plus grand au passage) que je n’atteindrais pas puisque ayant trop longé la côte.

Finalement, je rentre au B&B après avoir fait un petit tour au Konbini du coin.

Loch/Lac.

La journée démarre très tôt pour moi et après un petit breakfast à base de Thé et de Toast, il est temps de partir prendre le premier bus. Temps d’attente court et trajet rapide entre Balloch et Luss.

Comme j’arrive largement en avance, je me dirige vers les bords du lac Lomond pour prendre deux trois photos et me balader un peu. Je ne tarde pas à partir à la recherche d’un endroit où acheter mon billet pour le bateau qui m’amènera à Rowardennan et c’est dans un Konbini écossais que je le trouve.

Quelques minutes et une prononciation horrible de ma part du nom de ma destination plus tard, le billet était à moi et toujours en avance, je suis allé me balader du côté du ponton d’où il y a une très belle vue sur le lac et l’endroit était quasiment désert. Grand bien m’en a fait puisque j’ai pu en profiter pendant une bonne heure avant qu’une armée de touriste majoritairement chinoise (étonnant pour un lieu qui n’a pas l’air si touristique que ça :op) ne débarque pour troubler la tranquillité des lieux à base de selfie pris majoritairement via smartphone et tablettes.

Une fois le calme à peu près revenu, j’ai pris le fameux bateau pour me diriger vers la dernière destination, qui me permet d’accéder au Mont Ben Lomond. A défaut d’avoir un plan des lieux, j’ai pris le premier chemin que j’ai trouvé pour finir par trouver un stand où j’ai trouvé un plan très vague du mont (image du mont vue de face avec des traits au milieu des arbres qui sont censés représenter les routes praticables à pied).

Je pars à la recherche de la route la plus courte pour le sommet, mais comme je me rend compte que je ne fais que longer la côte, je rebrousse chemin pour aller voir s’il y a quelqu’un dans la maison qui se trouve derrière le stand. Je finis par tomber sur quelqu’un qui en sort et lui demande où se trouve l’entrée de la route où je veux me rendre. D’un naturel assez bavard et poète à ses heures, il ne contente pas de me renseigner et ça finit en discussion (limitée de mon côté becoze i don’t spik inglish very ouel :op). Au final, il me déconseille fortement d’aller par ce chemin, et donc au sommet, parce que ça souffle très fort sur les hauteurs (et je crois aussi qu’il m’a dit que ça neigeait) et m’invite à sa façon à emprunter l’autre chemin, qui me permettra de faire une randonnée, à défaut d’avoir le temps d’aller au sommet où je ne pourrais de toutes façons pas me rendre.

Chemin faisant, je démarre finalement ma randonnée avec grosso-modo une heure de retard sur ce que j’espérais faire. Bon autant le dire tout de suite, ça avait beau être le chemin pour touristes c’était loin d’être simple (peut-être un peu trop difficile pour une première ascension). Le chemin est très accidenté et a des traces fraîches d’averses (donc de la bonne grosse gadoue des familles à certains endroits), et plus je grimpe, plus ça devient difficile, avec à un endroit une partie rocheuse très limite pour du niveau de randonneur du dimanche (et les autres ne s’amusaient pas non plus). A cela s’ajoute de bonnes bourrasques de vent et une averse à partir d’une certaine hauteur.

Le temps passant, je me rend compte que je n’aurais pas le temps d’arriver jusqu’à un des points d’observation du mont, plus accessible que le sommet, et comme je me suis donné une limite de deux trois heures pour l’aller pour ne pas arriver en retard pour prendre le seul bateau de la journée qui me permettra de rentrer, je décide finalement de rebrousser chemin. Malgré que la descente ait été plus rapide, elle était loin d’être facile, d’autant qu’en plus des difficultés dû au terrain s’est ajoutée celle de l’averse qui a bien recouvert les rochers loin d’être peu nombreux, mais au final, je m’en suis sorti sans me péter la gueule (les chaussures un « peu » moins).

 

Etant bien en avance, je suis allé m’abriter de la pluie au seul endroit où je le pouvais, en me reposant un peu au passage. Un peu plus tard, je suis allé me balader un peu près de la côte, histoire de voir ce qu’il y avait, j’ai croisé un touriste à vélo qui cherchait un endroit pour acheter son billet pour prendre un bateau. A défaut de savoir où il y en avait (alors que je devais en trouver moi aussi), je lui ai conseillé d’aller voir à l’hôtel plus au nord où je suis arrivé plus tôt et j’ai pris le même chemin que lui puisque je devais moi aussi acheter le mien. A l’hôtel, je suis allé poser la question à la charmante hôtesse d’accueil, qui m’a dit que le billet s’achetait sur le bateau même et en attendant ce dernier, je suis allé me poser dehors. J’ai croisé rapidement le fameux touriste avec qui j’ai un peu discuté et j’ai appris qu’il venait d’Allemagne (ça ne s’entendait pas contrairement à moi lol).

Finalement, le bateau me ramenant à Luss est arrivé, je ne sais pas pourquoi un type qui a pris le même bateau que moi ce matin, et moi n’avons pas eu à payer (sûrement que le billet était pour un aller retour). Le retour s’est transformé en balade touriste quand l’une des personnes travaillant dans le bateau a fait un descriptif des endroits que l’on longeait avec quelques petites blagues au passage visiblement. Mais bon vu où j’étais placé et vu le brouillard qui tombait sur le lac, rendant la visibilité limite au bout d’un moment, ça n’aurait rien changé que je comprenne ce qu’il disait.

Une fois à Luss, je suis parti à la recherche de l’arrêt de bus pour rentrer à Balloch, j’ai fini par trouver deux touristes hispaniques au bon arrêt, qui cherchaient à se rendre au même endroit et qui m’ont renseignés.

Sur le chemin du retour, j’ai remarqué les arrêts de bus, qui pourraient être ceux que je cherche, pour me rendre à la prochaine étape de mon voyage, mais je pense que j’irais vérifier à pied demain si je ne me trompe pas et pourquoi pas aller me renseigner au club de vacances proche de la route en question.

Au passage, j’ai fait un tour au Konbini du coin pour tomber sur un début de scène de ménage sur une étiquette d’un produit entre une cliente un peu de mauvaise fois, et une vendeuse, qui juste après la fin de la scène, me dit quelque chose que je n’ai pas compris (mais que l’on peut deviner facilement vu ce qui s’est passé), en chuchotant avant de cligner de l’oeil tout en regardant la cliente en question.

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Balloch: début de mon road trip en écosse.

Le trajet jusqu’à l’Ecosse s’étant fait via Car, je ne m’attarderais pas trop sur ce qui s’est passé. Il s’est fait en deux fois, via deux compagnies différentes, une première partie de Paris à Londres, avec une pause de quelques heures pour rendre le tout plus supportable, et une seconde de Londres à Glasgow, d’où j’ai pris un train pour aller jusqu’à Balloch.

A Londres, je me suis contenté de faire un aller retour tranquille de la gare routière de Victoria à celle de train, histoire de commencer à prendre des repères. Juste avant j’ai eu une petite idée de ce à quoi pourrait ressembler la ville avec tous les quartiers différents qu’à traversé le bus. J’ai bien aimé les maisons séparées en deux, mais il y a des chances que ça soit en banlieue, la partie plus moderne avec un magnifique gratte-ciel et des écrans géants qui n’ont pas à rougir face à ceux du Studio Alta à Tôkyô, les quartiers un peu atypiques avec pas mal de devantures de magasins originales et aussi sur la fin, des versions redesignées et plus modernes des bus impériaux avec des affiches pour de gros blockbusters (The Expendables 3, le nouveau Besson, qui est bien mis en avant, mais surtout celui de Dragon 2, qui est le seule qui sort du lot dans la façon dont il est posé avec son dragon qui sort de l’affiche).

J’ai vite fait testé Burger King, mais le premier trajet en car m’ayant bien coupé l’appétit, je ne ferais pas de jugement de valeur, n’ayant pas fini le tout et apprécié à sa juste valeur. Je me suis aussi un peu imprégné de l’ambiance de la gare de train, qui est un vrai enfer tellement elle est fréquenté, mais qui permet aussi de se faire une idée du nombre de personnes de nationalités différents qui peut passer par Londres, avec évidemment une forte proportion d’accent bien anglais. Enfin, dernier petit truc que j’ai fait, c’est de chercher le coin des consignes automatiques et j’espère l’avoir trouvé (l’endroit qui commence par « Left Luggage » pourrait être ça, mais il faut que je pense à me renseigner avant mon second passage à Londres). Malheureusement, de tout ça, il n’y aura pas de photos, puisque étant bien chargé en bagage, j’avais pas la tête à fouiller mon sac pour en sortir mon appareil photo (j’essayerais de me rattraper sur le retour si j’avais à me « débarrasser » de ma valise le temps de faire du tourisme).

Comme je l’ai précisé plus haut, plus loin dans mon voyage, j’ai fait une escale à Glasgow, le temps de choper un train. Je me suis pas attardé dans la ville et je ne n’ai pas rencontré de grosses difficultés pour trouver mon chemin depuis la gare routière Buchanan, jusqu’à la gare de Queen Street, qui est une sorte de gare RER. Au passage, la gare est carrément un modèle de praticabilité (je ne sais pas si ça existe comme mot mais tant pis vous m’avez compris) pour les touristes : guichets automatiques en plusieurs langues, dont le Français, et agent près des portiques pour aider les égarés. Autre petit truc qui j’ai remarqué, c’est l’attitude à la fois des contrôleurs et des fraudeurs face à la fraude. C’est vraiment vécu de matière très différente de la France. Déjà le contrôleur ne fait pas la gueule, c’est même le contraire, il est extrêmement sympathique avec les fraudeurs et se fout totalement de l’utilité de leurs faire la leçon. Ces derniers ne sont pas de mauvaise fois, ils savent que le contrôleur (à l’image de ceux dans les trains japonais) passe dans les wagons à chaque station, donc une fois dans le « RER », ils n’attendent pas qu’il passe pour sortir leur argent, payer l’amende et en restant humble, même si je les soupçonne de se foutre totalement de ce qu’ils font quand ils fraudent (au moins, ils ne sont pas de mauvaise fois avec le contrôleur).

Une fois arrivé au terminus de Balloch, je n’ai pas mis très longtemps à trouver l’endroit où je vais loger pendant les trois jours à venir, mais étant arrivé un peu trop tôt pour faire le Check In, j’ai dû passer quelques heures ennuyeux à attendre dehors (heureusement que le temps n’a pas dégénéré).

Une fois le tout passé, j’ai profité d’avoir un vrai lit pour me reposer un peu, un peu K.O. après avoir passé une courte nuit très inconfortable dans un car. J’ai fini par sortir faire un tour, en commençant par l’office du tourisme (comme toujours quand je débarque dans une nouvelle ville) pour récupérer un plan de la ville et me renseigner sur les transports en commun pour aller dans les deux lieux en dehors de Balloch que j’ai prévu de visiter. Malgré la grande sympathie de la personne (c’est d’ailleurs ce que je retiendrais de mes contacts avec les écossais durant cette première journée) qui a répondu patiemment à mes questions, on peut pas dire qu’il en soit sorti beaucoup de bonnes choses. Sans le vouloir, il a plus ou moins perturbé mon planning plutôt pépère à la base de mes deux visites, mais surtout, il m’a permis de comprendre qu’il fallait que j’organise un peu mieux mes trajets pour certaines des autres villes. En particulier la prochaine, qui est (et sera jusqu’à ce que je l’atteigne) une grosse source de stress.

Etant un peu déprimé à la sortie, plutôt que de visiter juste pour faire du tourisme, j’ai décidé d’aller faire des repères du côté de la station de Car/Bus où je devrais me rendre lorsque je quitterais la ville et grand bien m’en a fait parce que le trajet n’est pas évident (et ne me rassure vraiment pas, comme vous pouvez le voir sur les rares photos que j’ai pris aujourd’hui). D’autant que je n’ai fait que repérer la rue où il est censé se trouver et je pense que j’y referais un tour pour me rassurer dans deux jours avant de rentrer de ma visite.

Sur le chemin du retour, j’en ai profité pour aller chercher de quoi, vaguement manger, pour la fin de journée et demain. J’en ai profité pour écourter ma journée et m’organiser un peu mieux pour les jours à venir.