Chala head chala!!!!

Avant de commencer, je tiens à dire que c’est normal si les articles des trois derniers jours ne sont pas encore postés. Pour le premier, c’est parce qu’il n’y en aura pas, ça sera expliqué dans le second. Pour le second et le troisième parce que j’ai pas assez de temps pour les finir, ils arriveront plus tard. J’ai fait les brouillons et j’ai seulement eu le temps de trier mes + de 900 photos au cumulé, il me reste « seulement » à rétrécir les copies, à y apposer le logo et à faire la mise en page.

J’avais aussi prévu de faire des articles sur les autres lieux où j’ai logé, mais je pense qu’avec le retard que j’ai et le peu de temps qu’il me reste ici, ils seront très probablement postés à moi retour en France (même si je changerais la date où ils sont postés pour que ça vienne à la suite des récits de mes voyages dans les diverses villes que j’ai traversé).

Après les deux grosses journées d’hier, j’ai décidé aujourd’hui de m’offrir une journée plus calme, c’est aussi parce que j’ai pas le choix, j’avais urgemment besoin de faire une machine, donc ça me flinguait d’office ma matinée. C’est donc en début d’après-midi que je sors du Taito-Ku pour me rendre à Akiba. J’avais prévu à la base d’aller à Ueno après un rapide passage à Akiba, mais il n’a pas été aussi rapide que ça. ^^

A la base, je venais seulement pour faire quelques achats pour quelqu’un d’autre, mais il ne faut jamais jurer de rien avec Akihabara. Arrivé là-bas, je commence un tour des boutiques pour trouver les figurines Magi que je recherche désespérément depuis le début de mon séjour (à croire qu’ils ont décidés de ne pas les sortir, à moins que je ne fasse que passer à côté). Les recherches ne sont pas couronnées de succès, mais à défaut, j’ai pu découvrir des boutiques intéressantes pour récupérer des figurines One Piece pour un possible futur voyage. Je finis par aller dans une boutique que je connais bien et qui vend de tout et n’importe quoi en matière de goods, je vois une des figurines que j’avais vu à Hiroshima, mais ça ne correspond pas à ce que je cherche, donc comme dans une autre des boutiques que j’ai visité, je vais voir un des vendeurs pour voir s’ils ont des petites figurines de Magi, il me dit que non, mais me donne un prospectus avec une autre adresse de leur magasin dans une autre lieu bien connu des services, en disant qu’ils en ont.

Je vais donc au quatrième étage de la tour Akiba culture zone et comme l’étage est encore plus rempli de figurines, je vais voir le premier vendeur que je vois pour lui poser la questions. Il me répond avec un ton du genre « dégage de là » que c’est plus loin sur la gauche. Bon, on se calme, retiens ton envie de lui donner un coup de boule, même en restant poli, on peut quand même trouver des cons au Japon. Je tombe donc sur la partie de l’étage qui appartient au magasin que j’ai visité plus tôt, je pose la même question au vendeur et il me dit en s’excusant, qu’ils n’ont rien .

Bon tant pis, je reste un peu dans l’étage et vois dans une partie qui appartient à un autre magasin, la même figurine et une autre de la même série. Comme c’est pas celles qu’on m’a demandé, mais que je n’arrive pas à trouver ce que l’on me demande, je tente quand même d’aller poser la question à un vendeur et au pire des cas, je prendrais les deux grandes figurines (elles sont pas chers en plus et la finition de celle que j’ai vu en vitrine a pas l’air dégueulasse). Il m’en montre d’autres bien plus petites et plus chers, qui ne correspondent pas du tout à celles qu’on m’a demandé, donc tant pis, je reste sur une énième défaite et prend les deux grandes figurines.

Super Potatoe n’étant pas loin je décide d’y faire un tour pour voir s’ils ont Pokemon Green avec sa boîte (oui je vais partie de cette espèce qui aime acheter leurs jeux avec leur boîte ;op) , mais ça n’est pas le cas et je fais un tour des deux étages pour voir s’ils ont des consoles collector Pokemon. Toujours rien.

Je retombe sur les Dreamcast qui me faisaient envie lors de mon premier passage et je me décide enfin à franchir le pas. J’avais dit dans le premier article de ce blog que je suis un pro-Nintendo, même si j’ai jamais vraiment jouer le jeu des guerres de consoles, mais du côté de Sega, la Dreamcast a été pour moi une console aussi importante que la 64 (voir même plus). J’ai eu l’occasion de tester quelques jeux et comme beaucoup de joueurs, c’est une des consoles qui m’a le plus marqué. Mais voilà, jusqu’à présent j’y ai joué avec celle de ma petite soeur et je n’en ai jamais eu une à moi. Je profite donc aujourd’hui du prix plus qu’abordable de la console pour m’en prendre une, mais avant je vais voir du côté des jeux ce que je pourrais me prendre.

J’ai déjà Sonic Adventures 2 sur Game Cube et je l’ai aussi testé sur Dreamcast, j’ai déjà récupéré les deux Marvel vs Capcom et je ne veux pas prendre de jeux de combats comme unique jeu. Je cherche donc parmi les jeux les moins visibles, Pop n’Music nécessitant une manette spéciale, je fais l’impasse dessus, et puis je tombe sur un RPG assez célèbre, dont j’avais entendu entendu: Eternal Arcadia. Ca tombe bien, c’est le seul RPG que je trouverais et c’est mon genre favori, donc je le prend.

Ensuite je tombe sur une grosse boîte Love Hina en dessous des consoles, avec les logos Dreamcast et Limited Edition, je comprends pas trop ce que c’est, donc je vais demander à un vendeur, qui ne semble pas comprendre les mots Love Hina (je sais même pas si le Manga à un autre nom ici). Il vient avec moi pour que je lui montre la boîte et m’explique en gros que c’est une édition collector d’un jeu Love Hina et après quelques hésitations (pas pour le prix, très bas, mais pour la taille de la boîte qui risque de prendre un peu trop de place dans ma valise), je me dis que je me dois de le prendre. Vu à quelle vitesse les choses un peu rares disparaissent dans ce magasin, je me dis que j’aurais sûrement pas d’autres occasions de trouver ce pack et comme je l’ai dis dans le premier article du blog, Love Hina est un des premiers Mangas (sinon le premier) que j’ai lu et donc il a une place toute particulière dans mon coeur.

Enfin comme je me doute que l’unique Dreamcast dans sa boîte n’a pas de Memory Card, je prend à côté de la caisse une des Memory Card avec une couleur originale.

Je finis par remonter la rue pour trouver un distributeur de gashapon de Magi et je dis que c’est l’occasion de faire diminuer ma collection de pièce de 100 yens en n’en prenant deux. ;op La première est un doublon que je me garde et la seconde un que j’ai pas récupérer, et d’après l’image du distributeur, il ne me reste que le héros de ce Shônen à récupérer.

C’est donc les bras bien chargés que je fais une halte bien tardive pour déjeuner dans un KFC, je prend évidemment le menu Dragon Ball pour récupérer une autre bouteille (cette fois c’est celle avec la coiffure de Super Saiyen de Goku que je récupère).

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Un peu plus tard, je me dis qu’il serait temps que j’aille au ciné, je devais y aller avec quelqu’un à la base, mais mon compère n’ayant pas donné signe de vie depuis, je n’ai donc pas eu d’heure et d’endroit où se trouver et j’ai décidé au dernier moment d’y aller seul (et aussi de faire le programme de ma journée d’ailleurs lol).

Je reprend donc la Yamanote-Sen en directement de Yûrakuchô pour essayer de trouver le ciné le plus proche de chez moi qui diffuse le film Dragon Ball Z: Battle of Gods. Le problème c’est que j’ai pas l’adresse et que j’ai vaguement le plan de l’emplacement en tête. Il est dans une des grandes rues parallèles au métro et côté Ginza, donc je vais dans cette direction et finis par tomber sur une grande rue devenue piétonne pour la journée ou le week end. Ca tombe bien, c’est blindé de monde, mais toujours pas de Marunôchi Toei, le cinéma que je cherche. Je vais donc me renseigner auprès d’un vendeur, qui doit forcément connaître le quartier, mais il me dit qu’il ne voit pas où c’est et m’invite à aller deux pâtés de maison à côté pour trouver je sais pas quoi. Sûrement un Kôban où je pourrais être renseigné.

Je vais donc dans la direction qu’il m’indique, mais ne trouve pas d’endroit où je pourrais demander mon chemin, donc à défaut, je tombe sur des Salary Men/Office Lady en train de faire une pause clope dans un coin « aménagé » pour ça, ils finissent par me montrer le chemin sur un plan. Bah en fait, j’étais allé trop loin parce que c’est plus près de la gare et je finis par le trouver. Je vais payer ma place en pleurant intérieurement à cause du prix horriblement cher des places ici, reçois une carte postale Dragon Ball en entrant dans le ciné et arrive dans la salle pendant la diffusion des bandes annonces.

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Alors pour ce qui est du film, je vais essayer de pas spoiler (de toutes façons, vu mon niveau en japonais, je risque pas de vous spoiler une grosse partie des dialogues, vu que j’ai surtout compris l’intrigue avec ce que je voyais), mais à défaut, vous pouvez zapper cette partie de l’article pour revenir sur le prochain mot en gras.

Bon autant le dire tout de suite, l’intrigue n’est pas extraordinaire, mais c’est pas trop pour ça que j’étais venu, donc j’ai vraiment passé un bon moment, c’est une bonne grosse dose de nostalgie que je me suis pris. C’est rempli à mort de fan service et ça mélange un peu les ambiances des deux époques du Mangas, c’est à dire qu’il y a pas mal de passages drôles et très naïfs comme dans la partie du Manga où Goku est enfant et il y a des combats qui montent crescendos comme dans la partie adulte. Comme ça a l’air de se passer entre la partie Z et la partie GT, on retrouve pas mal de protagonistes côté alliés et même une petite surprise pour l’une d’elles, il y a même un trio de méchant du début du Manga qui fait une apparition et qui est tourné en dérision, parce que autre précision, il n’y a pas réellement de méchant qui veut conquérir la Terre ou la détruire dans ce film. Donc quand ça arrivera en France, n’attendez rien de ce côté-là, vous risqueriez d’être déçus. Sinon, j’ai trouvé que Flow s’était bien débrouillé dans sa reprise bien punchy de Chala Head Chala et le morceau en entier a été placé à un très bon moment (pendant le générique de fin où défilaient des pages des différents tomes du Manga en mettant en avant certaines cases de moments importants de l’intrigue). Autant dire que je suis sorti avec un grand sourire de la salle avec ça.

Après tout ça, comme il commençait à faire nuit, que j’ai prévu une longue journée demain pour le dernier jour où je pourrais utiliser mon JR Pass et que je suis trop chargé pour faire autre chose, j’ai décidé de rentrer en passant par le Family Market le plus proche de chez moi pour me prendre tout juste de quoi manger pour ce soir et demain matin.

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A nous Yokohama!

Bon, c’est normal s’il y a pas d’articles pour la journée d’hier, puisque je n’en ferais pas. Il m’est arrivé une galère qui m’a pourri ma journée, mais il y a heureusement deux choses positives à retenir de cette journée. La première, c’est que c’est la sortie du DVD du dernier concert des Tomato n’Pine et que je suis forcément allé l’acheter avant ma galère et que j’en ai profité pour prendre le second Best Of de fin de carrière de Yui que je voulais me prendre depuis sa sortie. La seconde, c’est que j’ai la chance d’être bien entouré et qu’on a trouvé une soluce à mon problème que j’ai réglé ce matin.

Sait-on jamais quelqu’un dans la même galère que moi pourrait tomber sur ce blog et je me permet de mettre à jour les infos sur les transferts d’argent au Japon avec Western Union.

Déjà la solution donnée ici et ici est toujours d’actualité, mais dans le cas où vous ne connaîtriez pas le quartier de Nihonbashi, j’ai fait des photos pour imager mon explication pour trouver ce fameux bureau de Western Union difficilement trouvable si on a pas le japonais (la langue) avec soi pour s’aider. Pour commencer, je suis logiquement arrivé par la station Nihombashi. Prenez la sortie 12, vous avez le choix entre l’ascenseur et un escalator. Pour la seconde, contentez vous de monter à l’étage avec l’escalator devant vous. Vous arriverez au rez-de-chaussée d’un building. Prenez la sortie juste à droite. Partez par la droite, il y a un carrefour et tournez à droite pour arriver au même niveau que la sortie d’ascenseur,  qui est la plus courte des solutions.

Ensuite allez tout droit, vous avez le pont Nihombashi à deux pas (c’est écrit en kanjis en grand: 日本橋) et vous verrez derrière, le building noir Suruga Bank (là aussi c’est écrit en grand sur le building). Ne faites pas la même erreur que moi en entrant dans ce building, mais continuez tout droit dans le grand boulevard un tout petit peu plus longtemps. Juste après ce building, il y a une toute petite banque liée à la Suruga Bank avec des murs et une enseigne orange bien vive, c’est là que se trouve le bureau de Western Union (c’est pas indiqué, mais c’est bien ça).

Voilà maintenant que mon problème est réglé, je peux me rendre à la gare de Tôkyô pour reprendre le Shinkansen pour enfin visiter Yokohama, ce que je devais faire hier.

J’arrive donc par la station Shin Yokohama, je vais comme à mon habitude chercher un plan de la ville pour voir comment aller au lieu que je veux visiter. Cette fois pas besoin de faire mon programme au dernier moment, puisque j’ai décidé avant mon arrivée au Japon des endroits que je voulais voir dans cette ville et j’ai un sacré programme pour toute la journée. Bon petit problème, le plan de métro du plan de Yokohama est vraiment pourri, c’est tout petite et pas détaillé, je mets vraiment du temps à comprendre comment aller à Yokohama et j’ai apparemment un changement d’après l’employé de la gare à qui j’ai demandé mon chemin.

Arrivé à la station Yokohama, j’arrive toujours pas à comprendre comment je vais pouvoir aller à ma première destination, donc je décide de sortir pour tout faire à pied. Je prend logiquement la sortie Est pour aller plus à l’Est. C’est pas le meilleur endroit pour commencer à découvrir la ville parce que le chemin que je prend se fait au niveau d’autoroute suspendue et que le paysage est vraiment pas beau à voir.

Plus loin, j’emprunte une passerelle pour aller du côté où il y a le Yokohama Blitz (salle de concert où j’aurais pu aller voir pendant mon premier voyage les Buono, si j’en avais eu les moyens à la fin de mon séjour, un peu comme pour les Morning Musume et le série de concert du Nico Nico Dôga de ce week end). Jusqu’à présent, je n’ai pas vraiment eu besoin de mon plan puisqu’on voit le Centre Commercial Landmark depuis la gare ou presque, donc après le Yokohama Blitz, j’ai juste à aller dans sa directement pour voir enfin quelque chose de joli.

Etant donné qu’il est l’heure de manger, la première chose que je fais en entrant dans ce C.C., c’est de chercher un restaurant, que je trouve assez facilement. Je saurais pas trop dire le nom du plat que j’ai pris, mais c’était bien bon, et comme le temps est plus que clément aujourd’hui, j’avais grand soif et j’ai pris en plus un soda au melon.

Une fois restauré, je pars donc à la recherche du Pokemon Center local (sûrement le dernier où j’irais pendant ce voyage) que je trouve très facilement puisque j’ai eu la bonne idée de noter l’étage où aller. Avant ça, j’ai trouvé le magasin du Shônen Jump, juste en face du Pokemon Center. J’ai pas eu trop le choix pour les Gashapon de One Piece puisqu’il en restait deux et cette fois, j’ai récupéré Luffy, que j’avais pas (me reste plus que Zoro, Nami et Robin pour avoir la collection complète) et Brook que j’ai déjà, et je me suis pris en plus un carte 3D dans un distributeur, j’ai eu Brook cette fois.

Alors pour ce qui est du Pokémon Center, il donne l’impression d’être géant, mais en fait, il est légèrement plus grand que les derniers que j’ai visité et il était pas très fréquenté au moment où j’y étais. J’ai décidé d’être plus sage sur mes achats cette fois en prenant seulement les Straps de la Région, une figurine Dracaufeu, trois sachets de cartes (je pensais en avoir pris deux) et un paquet d’autocollants AR de chaque génération de Pokemon et j’ai eu une carte en cadeau.

Ensuite, je suis sorti par le nord parce que j’avais repéré plus tôt quelque chose que j’aurais du mal à qualifier, on va appeler ça une création d’un artiste, qui fait penser à des rails de grand huit. C’est bien plus grand que je le pensais et c’est très joli.

Bref, après tout ça, je suis parti en direction du grand bateau, le Nipponmaru, j’ai abandonné l’idée de le visiter quand j’ai vu les prix et j’ai poursuivi mon chemin vers l’Est. Après avoir consulté mon plan, j’ai opté pour le chemin avec des rails où pas mal de monde se baladais, je suis arrivé du côté d’un bâtiment où se préparait un festival de bouffe Allemand, un peu mal placé à mon sens, les deux bâtiments qui l’entourent  font vraiment camps de concentrations. Je les ai d’ailleurs contourné pour arriver au bord de la baie où l’on voit de loin un pont qui a un faux air de Rainbow Bridge, le pont qui permet d’aller à Odaiba, mais ça ne peut pas être lui puisque celui-ci va jusqu’à Yokohama.

Je vais dans sa direction en continuant vers l’Est où il y a une autre construction d’artiste un peu fou, qui sert aussi de port, je crois, c’est à la fois très bizarre et très joli à voir et c’est impossible à prendre en photo en entier sans hélicoptère, donc j’arrive qu’à avoir des petits bouts.

En revenant sur mes pas, je trouve un distributeur de boisson qui vends des cannettes Dragon Ball, donc j’en prends une et je continue encore vers l’est pour traverser le parc Yamashita, qui me permet d’aller à la Tour Marine un peu plus loin. La tour a pas l’air grande et le ticket pour aller jusqu’à l’observatoire est pas donné pour ce que c’est, mais j’y vais quand même, c’est aussi peu évident de prendre des photos qu’à la tour de Nagoya, mais la vue est jolie et j’ai la chance d’avoir un ciel très photogénique d’un côté de la tour.

Une fois redescendu, je vais vers ce que je pensais être ma dernière étape de la journée, le Chinatown de Yokohama.

Là pas beaucoup de chemin à faire puisque c’est à côté de la Tour. Bon autant le dire tout de suite, les gens du 13ème ont intérêt à se bouger le derrière pour arriver au niveau de Yokohama parce que même si à certains endroits ça fait un peu toc, l’architecture du quartier est vraiment top et on est vraiment dans un Chinatown (les chinois parlent même super bien le japonais ;op). J’ai pas pu entièrement profiter du quartier puisque  j’ai rien dépensé dans les restaurants assez nombreux et les boutiques avec pleins de choses amusantes à prendre, mais je suis quand même resté pour voir les enseignes s’allumer.

J’avais prévu de rentrer plus tôt à la base, mais comme la nuit est tombé, j’en ai profité pour revenir au Landsmark par métro cette fois en passant par la station Motomachi pour arriver à la station Bashamichi proche du Landsmark. Je suis allé un peu n’importe où puisque j’ai pris la première entrée que j’ai vu et le premier ascenseur pour aller le plus haut possible. Après plusieurs changements qui ne m’ont permis d’aller que jusqu’au 47étage de ce qui semblait être la partie hôtel, je redescends au premier étage et va demander mon chemin à un agent qui me conduit au troisième où je dois payer le billet qui me permettra d’aller à l’Observatoire.

Bon en fait, il est au second étage parce que je prend un escalator pour descendre (super logique comme cheminement), le billet fait bien mal au porte monnaie, c’est le plus cher que j’ai payé jusqu’à présent, mais bon c’est le moment où jamais d’y aller. Autant le retour du 47ème étage au 1er était violent, mais là c’est plus rapide avec l’ascenseur pour aller au 68ème et avec la lumière qui baisse, on a vraiment l’impression qu’on va décoller du Landsmark pour arriver sur la lune. :op A ce fameux étage, c’est une ambiance de bar luxueux qui nous attends et il aurait mérité d’avoir moins de lumière ce bar parce que pour faire des photos de nuit c’est la galère avec les reflets sur les vitres, mais ça semble mieux passer avec l’objectif fish eye.

Une fois les photos faites, je redescends au cinquième pour arriver côté centre commercial, ça tombe bien, je vais récupérer de quoi manger au supermarché et me dirige avec mon plan, que j’ai encore pris le temps de déchiffrer, pour aller à la station Sakuragicho, qui me permet d’aller à Shin Yokohama sans changement. Enfin à Shin Yokohama, je reprends le Shinkansen dans le sens inverse pour arriver à Tôkyô et rentrer chez moi en allant à la station Asakusa.

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Pleuvra? Pleuvra pas?

Dans le genre « je fais tout à la dernière minute » je commence fort. J’étais parti pour me préparer à une journée pluvieuse à cause de la météo d’internet et faire des visites plutôt en intérieur, mais bizarrement le temps dehors ne collait pas trop. Le soleil commençait à toquer à ma fenêtre et il faisait déjà chaud. Du coup à la dernière minute, j’ai décidé de changer complètement mon planning. Je prend le chemin habituel pour m’arrêter à la gare de Tôkyô et sort par la meilleure sortie, celle qui donne sur la façade refaite de la gare, que j’ai enfin pu découvrir puisque c’était en travaux la seule fois où j’y suis allé et j’ai aussi pu découvrir les environs de jour au passage.

Je me dirige donc vers les douves du palais impérial, je ne prend même pas la peine d’aller sur la grande place sur la gauche parce que je sais très bien que l’on ne peut pas entrer dans cette partie du Palais. Je longe donc le Palais par la droite pour rejoindre le parc, dont on m’a parlé, qui devrait être accessible au public, mais comme je ne connais pas l’entrée précise, je m’attends à devoir faire pas mal de marche pour arriver au nord de la zone du Palais. Je passe devant quelques points fermés au public, mais je ne m’inquiète pas, ça a l’air d’être plus loin.

Au bout d’un moment, j’arrive devant un espace aménager pour autre chose que le jogging, un jogger espagnol m’aborde pour me demander de le prendre en photo devant l’arbre en fleur. Il me dit que chez lui, le temps est pourri et je comprend pourquoi il a eu une soudaine envie de se faire prendre en photo. Je poursuis mon chemin et finis par arriver à l’endroit qui devrait être ouvert au public, mais tous les ponts sont fermés.

Je commence à me demander s’il y a vraiment un endroit à visiter. Je consulte une nouvelle fois mon plan, donc la couverture déclare forfait, et trouve un parc de l’autre côté de la route. Ca se trouve, c’était ça le parc visitable. En tout cas, il est bien ouvert pour tout le monde, je zappe complètement le musée pour me balader sur le chemin le plus calme. C’est clairement pas le plus beau de Tôkyô, mais il a du charme et ça fait du bien d’être au calme et à l’ombre vu les températures. Je décide même d’y faire plusieurs pauses pour profiter de l’endroit et m’y imprégner. Je profite d’être dans le coin pour aller voir une salle de concert bien connue des fans de J-Music, le Nippon Bûdokan.

Je finis par sortir du parc pour aller plus au Nord au tristement célèbre Yasukuni Jinja, juste pour voir à quoi ça ressemble et ce que j’ai entendu du Musée ne me pousse pas à le visiter. Le lieu est un poil trop grand pour le Temple, qui est vraiment pas grand et n’est pas un des plus beaux que j’ai vu jusqu’à présent. C’est sûrement pour être au même niveau que les nationalistes qui s’amusent à faire polémique. Bon au moins, ils ont eu la bonne idée de faire un petit parc avec d’énormes carpes et il vaut au moins le coup d’oeil.

Pour la suite, j’avais prévu d’aller à Kôra Kôen, mais comme j’ai trop trainé, je sais d’avance que j’arriverais trop tard pour pouvoir avoir assez de temps pour le visiter. Du coup, je vais directement au dernier endroit, Ginza où je reviens près du building où était l’ancien Office du Tourisme pour voir si le cinéma que je connais passe le film de Dragon Ball sorti fin Mars. Malheureusement, il ne la fait pas et c’est pareil pour le second cinéma tout proche que je repère. Ca m’embête un peu parce j’en connais pas des masses et que je sais toujours pas où aller pour le voir. Donc je fais un tour dans les environs pour voir s’il y a un autre cinéma, mais je ne trouve rien.

Finalement je reprends la Yamanote-Sen pour aller à Akiba faire un tour à Yodobashi Kamera, je vais directement au rayon Jeux Vidéos pour aller chercher un jeu 3DS qui pourrait m’intéresser et me permettre d’utiliser le Street Pass pour autre chose que Street Fighter. Après moultes hésitations, je jette mon dévolu sur Fantasy Life, un mix entre RPG et Animal Crossing, et j’en profite pour prendre le Guide (sait-on jamais, ça pourrais me servir, vu ce qu’il emprunte à ces deux genres de jeux). Avant de rentrer, je n’oublie pas d’aller me réapprovisionner et utiliser ma caillasse pour acheter des Gashapon Pokemon, mais je ne tombe que sur des doubles (je sais au moins à qui je pourrais les offrir).

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. Achats du jour:

Tôkyô2013 (271)

Et le soleil fut….enfin!!!!

Et c’est calmement que l’on va commencer cette belle journée, avec une petite balade à Akihabara. Pour aller du côté d’Electric Town, je suis obligé de faire un détour par une petite galerie où je trouve une mini expo de figurines vraiment jolies. Il y a de tout du Sentai (il y a même un écran qui diffuse un générique assez classe), du Mecha, avec Gundam et même le fameux Mecha Disney, et du perso de Shônen, avec de très jolies figurines de One Piece. Arrivé à l’avenue bien connue des services, je jette mon dévolu sur un distributeur de gashapon Magi, pas pour moi, et Vocaloid.

Maintenant que je connais en surface ce quartier, je peux prendre beaucoup plus mon temps pour voir ce que font les magasins que je visite sans être perdu et je tombe sur pas mal de choses intéressantes que j’aurais pas pu repérer pendant mon premier voyage. Ca reste quand même très difficile d’y aller pour moi (je suis loin d’être blasé de ce quartier) et d’en sortir sans acheter un petit quelque chose. Il y a tellement de choses qui sont liées à mes centres d’intérêt, ça va du jeux vidéo typiquement japonais à des goods comme ceux de One Piece, dont les figurines pullulent ici, aux idols dont on peut trouver toute sortes de choses comme des CD, DVD, Magazines, Photobook et autres produits dérivés très en vogue ici, et bien sûr, il y a les Maid et les Maid c’est la vie. Heureusement jusque-là, j’ai fait que du repérage pour la fin du mois (je veux me garder une petite réserve d’argent aussi pour mes voyages en dehors de Tôkyô et il y a des choses qui sortent à la fin du mois qui m’intéressent) et donc je ressors des magasins sans rien acheter.

Quand soudain, je tombe par hasard sur la mecque du rétro gaming, que j’avais pas trouvé pendant mon premier voyage alors que je suis aller plusieurs fois dans la rue où elle se trouve.

Super Potatoe.

Super Potatoe.

Je monte directement au dernier étage sans avoir l’intention d’acheter quoi que ce soit ou plutôt pas grand chose (j’avais une mini-liste de choses que je voulais ramener) et cet étage, c’est celui des bornes d’arcades. C’est petit et je me dit que j’ai pas y rester longtemps, puis je tombe sur un partie confiserie et je me dis qu’il y en a forcément en rapport avec les jeux vidéos. Ca n’a pas manqué, je tombe sur des friandises Mario et Kirby vraiment pas chers et il n’y en a pas beaucoup de différentes. Du coup je prend tout et je vais payer. Le problème, c’est que le vendeur n’a pas assez de monnaie et moi un gros billet, donc je lui dit que je ferais de la monnaie en allant m’acheter un petit truc aux étages inférieurs et il me met tout de côté.

Je descend donc d’un étage pour voir la partie plutôt accès sur les jeux de consoles portables et c’est la caverne d’alibaba, je retrouve pleins de jeux qui me sont familiers, mais avec une boîte différente, et pas encore ceux que je cherchais (en tout pas dans leur boîte), ni la console que je voulais me prendre. Je continue ma visite en descendant encore d’un étage et là c’est pareil. Une vraie bouffée de nostalgie ce magasin, il faut vraiment avoir l’oeil pour ne pas manquer des choses. Ne trouvant toujours pas ce que je cherche, je remonte à l’étage pour bien vérifier que je les ai pas manqué et enfin, je trouve une Game Boy Color Pokemon, qui vient en plus du Pokemon Center, donc elle doit logiquement être plus rare. Je fais donc mon achat et part régler le premier, pour ensuite sortir avec une forte envie de me prendre une des Dreamcast que j’ai vu, si j’ai les moyens à la fin du mois, ce qui est moins sûr.

Je continue donc tout aussi tranquillement ma balade en arrivant à mon ancien dealer de CD favori, Mulan, je file directement au rayon CD (oui parce qu’ils font pas que ça, loin de là). Bon là, il y a eu un gros remaniement de rayon, tout le rayon qui servait pour toutes les idols est occupé aujourd’hui seulement par les groupes en 48 et c’est pas pour elles que je suis venu, donc je vais voir les autres étagères et je trouve tout ce qui était introuvable. Bon rien sur les Tomapai, mais je trouve quand même le dernier best of du Hello Project!, une édition spéciale de Vivi Natsu des Passpo et un DVD de Concert de ses dernières agrémenté de certains de leurs premiers clips que je n’avais pas. Je fais un tour du côté des figurines et c’est la folie, il y a énormément de figurines qui me tentent, mais je ne prend rien. Je vais ensuite du côté des Jeux Vidéos et j’y passe du temps, il y a beaucoup de choses qui m’intéresse, mais je prend seulement le Jeu Vidéo sur Magi, toujours pas pour moi. Je  vais demander au vendeur s’il n’a pas les figurines Magi, encore et toujours pas pour moi, et m’assure que j’ai pas zappé les Tomapai, en lui posant aussi la question, mais la réponse est clair (pour une fois ;op), il n’a malheureusement pas ce que je demande.

Tant pis, je passe à la caisse et profite d’avoir un petit creux pour aller grailler au KFC du coin, puisque qu’il y a un menu Dragon ball agrémenté d’une petite bouteille au hasard et aux couleurs des Dragon Ball ou de la chevelure du célèbre Super Saïyen.

Après cette courte pause où j’ai pu découvrir qu’il y a au moins quelque chose de bon à KFC, leur burger, je file à Harajuku. Ayant vérifié au préalable la date de concert qui m’arrange, je peux enfin aller acheter mon premier billet à la billetterie, c’est toujours aussi bondé de nymphettes, mais j’arrive à destination en un seul morceau. ;op Je trouve un billet pas trop cher pour le concert de Dimanche des Berryz Kôbô et comme c’est dans une salle de concert que je ne connais pas, je me renseigne au préalable auprès de la vendeuse pour au moins avoir une vague idée d’où se trouve cette salle. C’est finalement son collègue qui me renseigne en me faisant un vague plan de Yoyogi, côté stade. Ca va, je connais un peu le coin, donc je sais comment y aller, mais pour la suite, j’arrive pas à suivre ce qu’il dit et plutôt que de lui faire répéter, je lui demande si c’est loin du Shibuya Ax que j’ai déjà vu. Il me répond par l’affirmative, je me dit que j’irais dans le coin pour le repérer moi-même grâce aux infos qu’il m’a donné et ne manque pas de le remercier.

La suite se passe à Yoyogi, il me fallait bien profiter de cette journée ensoleillée pour aller me balader dans un parc et c’est chose faite avec celui-là. Je profiterais de l’occasion pour aller dans une partie que j’avais complètement zappée pendant mon premier voyage par manque de temps et de batterie d’appareil photo. Le parc me parait beaucoup plus grand d’un coup, toujours aussi animé et il y a même des petits stands de bouffes comme ceux que j’avais vu pendant le Hanabi d’Asakusa. Donc avant d’aller explorer la partie du parc que je ne connais pas, j’en profite pour me désaltérer avec un limonade (logique ;op) comme celles qu’on peut trouver dans les conventions en France. Je vais aussi dans la partie stade, qui est presque méconnaissable sans le festival de danses traditionnelles qui occupait les lieux quand j’y suis allé et qui explique le fait que j’avais plus de batterie après l’avoir visité. Je vais tout au bout de l’allée où les défilés de danseurs/euses se faisaient pour voir si je peux trouver la salle de concert. Je regarde mon plan, qui va pas tenir jusqu’à la fin du voyage à cette allure, pour voir s’il est dans le coin, je vois un « salle publique » pour nommer l’un des bâtiments que je vois et va y jeter un oeil. Le nom est écrit en kanjis que je ne comprend pas, donc je sors mon billet pour voir si le nom de salle correspond et c’est effectivement le cas. Une bonne chose de faite. Je retourne sur mes pas pour faire ma petite balade et aller me poser après pour me reposer un peu et attendre que la nuit tombe. Le coin n’a pas l’air de se vider, ça fait le Ohanami, même si les arbres sont pas super fleuris, ça a l’air de picoler, parce que ça gueule bien comme il faut et même quand je partirais, il y aura toujours des badeaux pour profiter du parc comme il se doit.

Je file enfin à Shinjuku pour découvrir le quartier de nuit, je ne resterais de toutes façons pas longtemps, je suis toujours fatigué et c’est à moi de sortir demain matin à la fraiche les poubelles. En  arrivant, je découvre quelque chose d’étrange, dont je ne suis pas sûr d’avoir l’explication, je vois un flic à côté de chaque artiste de rue, en train de remplir un papier et la scène se produit sous mes yeux quand un chanteur se fait réprimander par un flic, puis coupe sa sono, mais finit quand même sa chanson, pendant que le flic remplit sa feuille. Ensuite, j’essaye de rester dans les coins les plus jolis, donc ceux avec des tonnes d’enseignes lumineuses et je finis par tomber sur le fameux portique qui me faisait penser que c’était Kabukichô, mais que je n’avais jamais franchi. Cette fois, j’y fais un petit tour et effectivement, ça avait bien l’air d’être ça, ça vend du sexe tous les deux mètres et la proposition d’un type de faire certaines choses pas très catholiques avec des femmes ôte tous mes doutes. Finalement, je rentre en faisant un détour pour rejoindre à pied la ligne qui me ramènera le plus vite à Asakusa, en ne manquant pas de passer de réapprovisionner en bouffe.

. Achats du jour:

Tôkyô2013 (190)