Nikkô.

Ca aurait dû être une longue et calme journée à me balader dans la ville de Nikkô, mais les difficultés pour atteindre cette ville en ont décidés autrement.

Je suis arrivé un peu avant 14h à la gare de Nikkô et je suis parti vers l’ouest au pas de course en passant par de petites rues pour arriver à ma première étape : le pont Shinkyo. Un vieux pont, qui doit avoir une importante spirituelle pour les japonais, vu comme sont décorés les alentours. Malgré le peu de temps que je peux lui consacrer, j’en profite quand même un peu, d’autant que la vue sur la rivière vaut le coup d’oeil.

J’enchaîne assez vite en continuant vers l’ouest pour aller dans une zone avec pas mal de temples, dont un en travaux. Je traverse le tout pour arriver au lieu le plus éloigné dans les environs, parmi ceux que j’ai noté : le sanctuaire Futarasan.

Le cadre dans lequel on se trouve est toujours magnifique, le sanctuaire est joli, mais se fait rapidement et une partie est en travaux. Il y a aussi une partie qui est liée, d’après ce que j’ai entendu, aux samourai.

Enfin, je suis revenu en arrière pour finir avec le Sanctuaire Toshogû, qui est en fait une immense zone avec plusieurs bâtiments qu’il faut prendre le temps de parcourir et d’apprécier (ce que j’ai fait).

Le travail de restauration et de conservation a dû être extrêmement coûteux en temps et en argent au vu de l’état impressionnant de ces bâtiments. En plus les différentes gravures fourmillent de détails, mais même en prenant le temps de tout parcourir, je n’avais pas le temps en plus de d’écouter un audio-guide.

En dehors de ce qui peut être vu à l’extérieur, comme la tombe de Ieyasu Tokugawa, tout en haut de cette zone ; on a aussi la possibilité d’entrer dans deux bâtiments. Le bâtiment principal, encore en travaux, et dans le Yakushido où une visite guidée (assez difficile à suivre entre mon niveau de japonais et le niveau d’anglais, ou plutôt sa façon de parler en mâchant bien ses mots, de la personne qui nous présentait le lieu) est faite. Du peu que j’ai compris, le son résonne beaucoup plus (il nous a fait une démonstration) en dessous de la tête du dragon (de 16 mètres) peint au plafond et les statues du fond représentent les signes du zodiaque chinois.

Dans les deux cas, il était interdit de prendre des photos, donc je vous invente à voir ces lieux, qui valent le détour, vous-même.

Comme j’ai très bien profité de ce dernier lieu, je n’avais plus de temps pour faire quoi que ce soit d’autre que de rebrousser chemin jusqu’à la gare via l’artère principale bordée de jolies maisons.

Au final, je me dis que cette ville vaudrait le coup d’y séjourner deux jours pour pouvoir en profiter à fond. Je pense que je n’ai fais qu’effleurer le nombre de choses à faire et de lieux intéressants à voir, et que, un peu à la manière de Kyôto, elle doit grouiller de choses à voir, surtout quand les travaux seront finis. Donc je garde ça en tête pour un potentiel futur voyage, d’autant que je n’ai quasiment pas fait toute la partie du Japon au dessus de Tôkyô.