Odaiba: Venus Fort et Gundam.

Aujourd’hui a été une journée assez simple, que j’ai passé à Odaiba, l’île artificielle de Tôkyô. Il n’y a pas forcément grand chose à raconter puisque j’ai passé mon temps à me balader et à faire des achats.

J’ai essayé de faire l’exposition Team Lab, que l’on peut faire en France à la Villette en version réduire, mais il n’était plus possible d’acheter des tickets. Du coup, j’ai passé pas mal de temps à découvrir le centre commercial Venus Fort, qui a été entièrement construit avec une décoration italienne et qui abrite aussi une partie avec une reconstitution de façade de bâtiments du Japon d’il y a quelques dizaines d’années, avec aussi des voitures et des objets d’époque. Accessoirement, j’ai fait une petite visite de la boutique Ghibli.

Le reste du temps, je l’ai passé au Centre Commercial Diver City, qui est connu pour avoir une immense statue de Gundam devant son entrée principale. Je suis aussi allé voir la boutique (maintenant que ce n’est plus un musée) pour y faire quelques achats, dont une petite folie.

Entre temps, j’ai tenté l’expérience VR au Rez-de-chaussée, qui se fait avec le casque Playstation VR. On se retrouve assis dans la peau d’un astronaute, on nous demande si on est un homme ou une femme et notre signe astrologique. Ensuite, il y a deux mini-jeux où l’on doit viser, en bougeant la tête dans la bonne direction, une chose précise pour permettre dans un premier cas à un bonhomme de prendre une boule pour la lancer sur une boule lumineuse et dans le second cas de déployer un bouclier pour empêcher des astéroïdes de percuter la Terre. Visiblement, c’était en multijoueur, même si je n’ai pas vu concrètement ce que faisaient les autres. C’est amusant, mais clairement pas mémorable, d’autant que graphiquement, c’est du même niveau que n’importe quel jeu PSVR.

Moi, quand je serais pilote de Gundam…

Lundi début de la dernière (demi-)semaine et sûrement déjà la dernière grosse sortie.

Et cette sortie, c’est histoire de corriger le tir de mon premier voyage. Le lieu où je me rend à nouveau, je l’avais connu sous une averse tropicale, sans parapluie, et j’avais donc passé mon temps à l’abri avant d’affronter une averse beaucoup moins forte. Autant dire que j’ai pas profité des lieux et que c’était vraiment pas une bonne journée. Aujourd’hui, heureusement, ça semble bien parti, le temps est au bon fixe et les températures ne changent pas.

Je me rend donc à Hamamatsuchô sur la Yamanote-Sen pour me rapprocher le plus possible du lieu où je me rend. Je sors donc par la sortie 1 via une passerelle qui part vers le Sud, je pars vers l’est jusqu’à la baie de Tôkyô et enfin je longe la baie vers le sud pour arriver au célèbre Rainbow Bridge (lieu où a été tourné par exemple une micro scène de Kill Bill), que l’on voit de loin.

Cette fois, pas d’embrouille, je sais où entrer et je prend l’ascenseur qui mène à une voie aménagée pour les piétons qui permet d’avoir une vue vers l’intérieur de la baie, étant donné que j’ai vu l’extérieur lors de mon premier passage. La vue est belle si on oublie les extrémités où il y a des entrepôts. J’espère pouvoir voir la même vue, mais de nuit. Ca doit valoir le coup. J’arrive donc logiquement à Odaiba, je remarque qu’il y a vraiment beaucoup de monde pour un lundi (c’était pareil dans les métros). Elle a bon dos la rumeur qui veut que les japonais bossent comme des malades. ;op Comme on est fin Avril, je me dis que ça doit être le début de la Golden Week.

Je commence donc par le genre de parc carré sur la droite, j’avais pas pu le visiter avant parce que l’averse a commencée pile au moment où j’y montais, mais cette fois à part un temps un peu plus nuage, rien d’autre à l’horizon. En y montant, j’entends de la musique qui semble venir de l’autre côté de la rive et je vois qu’il y a plusieurs attroupements et des grandes tentes plantés dans le sable.

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J’étais pas au courant qu’il y avait un festival. Bon on verra tout à l’heure, j’ai autre chose à faire maintenant: faire le tour du Parc. Bah en fait, il y a pas grand chose à dire sur ce parc, il est petit, assez fréquenté, pas très bien entretenu et finalement aussi artificiel que l’île. Je prends quand même le temps de faire des photos avant d’en sortir et de longer la plage pour aller à ma seconde destination.

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J’arrive donc du côté du festival, mais remets ça à plus tard (grave erreur puisque je n’aurais au final pas le temps d’y faire un tour). A défaut d’avoir une adresse précise, je m’aide de l’emplacement que j’ai mémorisé en faisant des recherches plus tôt et rentre un peu plus sur les « terres » au niveau du Centre Commercial Joypolis, que je traverse. De l’autre côté, je vois au loin le centre commercial Diver City et me souviens que c’est le nom de l’endroit où je dois me rendre. En me rapprochant, je ne vois pas la statue taille réelle du Gundam (la raison de ma venue), mais je me fais la réflexion que l’espace devant l’entrée est trop petit par rapport à ce que j’ai vu sur le net, donc je décide d’en faire le tour. Un peu plus loin, j’entrevois un bout de pied géant.

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Ah bah voilà, je l’ai trouvé!

Et c’était effectivement ça. Il y a pas à dire, il a la classe ce Gundam (normal pour un Mecha). Je le mitraille donc avec mon APN, malgré la foule qui gène bien comme il faut.

Je repère tout de suite le Gundam Café et décide d’y faire un tour. Je jette un oeil à la partie boutique en prévision d’un retrait d’argent pour acheter un « petit » quelque chose et regarde le menu. Il n’y a pas l’air d’y avoir grand chose, enfin pas assez pour que je sois rassasié, mais bon, je ne peux pas refaire l’erreur de ne pas y aller sans manger un petit quelque chose. Je vois donc qu’il y a des sortes de beignets en forme de Mecha, je m’en prend un de chaque (celui qui à un forme de Gundam de héros est à la crème et celui en forme de Gundam ennemi est à la viande) et comme j’ai bien soif, je me prend un soda. J’emmène le tout pour le manger/boire sur les marches où tout le monde traine.

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Après ça, je fais aussi un tour dans la boutique/caravane Gundam, ils ont des Gunpla (figurines Gundam en pièce à monter soit-même) qui me font de l’oeil et c’est un peu ce que je cherchais à la base. Je veux rentrer en France avec au moins un Gunpla et là, il y en a deux qui me font envie. Ensuite, je rentre dans le Centre Commercial pour aller chercher un distributeur ATM, j’ai immédiatement des odeurs de bouffes qui m’arrivent de partout. Normal, la moitié de cet étage est remplie de restaurants et qu’est-ce que ça donne faim! Je suis définitivement pas rassasié. Je finis donc par trouver le Distributeur à l’autre bout du Centre Commercial et après avoir fait mon retrait, je vais voir ce que vendent les restaurateurs. Mon choix se fait sur l’un deux qui fait des plats à base de nouilles et des Okonomiyaki.

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En faisant la queue, on peut voir les cuisiniers préparer les plats sous nos yeux. C’est clairement du fast food, mais la rapidité et la dextérité avec laquelle ils s’exécutent force le respect. Malgré qu’il y ait beaucoup de table, le lieu étant tellement fréquenté que ça devient difficile de trouver une place, je trouve une table où il n’y a qu’un parapluie et un gobelet vide. A tous les coups, c’est pour se réserver une place avant de commander. Bon tant pis, qui part à la chasse perd sa place et je feindrais l’ignorance en ne parlant qu’anglais (ça leurs apprendra à pas vouloir me parler japonais :op) si ça râle et si ma supposition est bonne. Elle l’était, mais je n’ai rien eu à faire. Quelques minutes plus tard, deux nanas sont passées devant la table, l’une d’elle a pris ce qu’elles avaient laissées sur la table et les deux sont parties sans se retourner et sans dire un mot.

Après mon repas, je me suis rappelé qu’il y avait un musée Gundam dans le coin, donc je suis allé jusqu’au premier ascenseur pour monter au dernier étage où semblait se trouver le fameux musée, d’après la plan à coté de l’ascenseur. Arrivé au dernier étage, l’espace est restreint et consacré uniquement à quelque chose d’autre, je vais donc poser la question au type devant le comptoir. Avant de me répondre, il me demande si je parle anglais (bah lui, il est clair, il veut pas me parler en japonais, j’aurais dû lui dire que « Non ») et me dit de redescendre d’un étage, puis de monter d’un étage. Wow supra pratique leur Centre Commercial!! ;op Je descend donc au sixième et parcoure l’étage pour trouver un escalator à l’autre bout qui mène au fameux musée. Je jette vite fait un oeil à la boutique/expoDeGunplaQuiFontPleurerMonPorteMonnaie avant d’aller payer ma place, un peu cher au passage. La salle où je suis est plus un endroit pour un expo qu’un musée, il y a quelques reconstitutions de divers éléments de cet ensemble d’univers. Je déclare forfait, à cause du prix exorbitant, pour la visite du cockpit de Gundam et je me fais prendre en photo devant un protagoniste d’une des série de Gundam.

Avant de passer, un employé me tend une plaquette où sont indiqués les noms de tous les persos que l’on peut sélectionner pour faire sa photo. Le choix est restreint pour moi. Je n’ai vu qu’un seul des anime de Gundam: Gundam Wing, et mon choix se porte logiquement sur Heero Yuy, l’un des cinq héros de l’anime. Bon les deux photos sont pourris, mais bon vu comme je suis pas photogénique, il faut toujours que je fasse les choses moi-même en prenant une bonne dizaine de photos pour en trouver une potable.

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Après ça, je vais à la projection de…  Bah je sais pas quoi, mais j’y vais. Ca se passe dans un dôme un peu comme il y a dans le Futuroscope, mais en plus petit. Le début du film est vraiment pourri, il n’y a que trois écrans où se font une projection sur le Gundam géant que l’on peut voir dehors. L’animation est mauvaise et l’incrustation dans les décors est horriblement moche. A ce moment-là, je me dis que c’est un beau gâchis de ne pas profiter d’une salle comme ça comme il faut et que le billet d’entrée aurait pu valoir le coup si ça avait été fait.  Soudain, le décor change complètement, tout le dôme devient une sorte d’écran radar, comme si on était dans le casque d’Iron Man et une autre histoire est racontée, c’est surtout le ton très Shônen que je remarque. Différentes images de différents anime Gundam sont montrés de manière très dynamiques et différentes animations sont faites sur tout le Dôme, donc un magnifique combat entre Mecha qui me brise les vertèbres tellement il se passe des choses dans tous les recoins du Dôme et je suis vraiment absorbé par ce combat spatial.

Bah au final, je peux dire que ça valait le coup d’y aller et c’est pas fini parce qu’après, je suis allé voir la dernière partie du musée, qui est vraiment un musée, il y a des storyboard de certains anime Gundam que j’ai pas vu évidemment, des peintures, une tête de Mecha dont l’oeil unique bouge et un autre Mecha reproduit à taille humaine ou presque (il faut vraiment être une perche pour le dépasser). La sortie se fait évidemment du côté d’une boutique plus grande avec pas mal de Gunpla, qui font baver le fan de Mecha qui est en moi. Je prend donc le Gunpla de Gundam Seed Destiny, qui me faisait envie plus tôt et je prend le Mecha rouge, qui était dans la projection du film, à la place d’un autre qui me faisait envie plus tôt. J’en vois d’autres qui me font envie et je craque, après moultes hésitations pour me limiter à trois, sur un Gunpla de Gundam Unicorn (un des anime les plus récents si je dis pas de bêtises). Je vais donc alléger mon porte monnaie à la caisse et je vais voir plus longuement la magnifique expo de Gunpla, qui me font énormément envie (et il y a trop de monde pour que je casse l’une des vitrines pour leurs en voler quelques uns :op).

Je finis donc par redescendre, je vais dans la boutique du Gundam Café pour me prendre la boule en forme de petit robot et je finis par aller me poser dans un endroit calme le temps que la nuit tombe. J’en profite pour sortir mon jeu Fantasy Life, histoire de continuer ma partie, ce que je n’ai plus le temps de faire puisque mes articles en retard me prennent tout mon temps. Mais ça vous le savez, si vous suivez le blog en direct parce que ça fait le quatrième que j’ai pas le temps de poster le jour même, à cause des trop nombreuses photos  (entre 400 et 600 par jour) que je dois trier et modifier pour qu’elles prennent moins de place sur ma base de données. Et parti comme c’est, je vais plus pouvoir en poster avant d’être de retour en France. ^^’

Pour ce qui est de Fantasy Life, j’ai surtout essayé de faire les quêtes secondaires en rapport avec les classes qu’a mon perso et j’en ai essayé une nouvelle sur la fin: celle de Forgeron, qui marche sur le même principe de QTE que celui de Couturier, pour fabriquer des armes et des armures (et ça sera probablement pareil pour le métier de Charpentier qui me permettra de me faire mes propres meubles pour ma maison).

Bref après tout ça, je vais refaire des photos du Gundam géant et je me trouve une place debout avec un bon angle pour pouvoir le prendre quand la petite animation se fera. Au bout d’un moment, je la quitterais intrigué par les voix de personnes qui chantent à fond un peu plus loin derrière moi. En fait, il y avait des stands pour une fête allemand sur la bouffe et boisson et au centre, je trouve une grande tente avec pleins de tables et de chaises, avec tout au bout une estrade où un groupe chante en allemand. La majorité des japonais se mets à chanter à fond et à danser et vu les quantités pas du tout allemandes des plats, je sais tout de suite ce qu’ils ont achetés sur les stands.

Japonais+Bières+Poivrots=Des japonais qui se mettent à faire la queue leu leu autour des tables en faisant des « Give Me Five » à un rabatteur. Vraiment surréaliste comme situation, mais c’est comme ça que je les adore les japonais. C’est quand ils se lâchent qu’ils sont les plus intéressants (et les plus marrants). Je me dis que j’ai bien envie de me prendre un petit quelque chose à manger, les parts étant vraiment minuscule pour des plats allemands (comme le tour de taille des japonais habillées en stéréotype de femme allemande, qui est censé être plus ronde), pas comme les prix exorbitants, je cherche le truc le moins cher et je tombe sur un pain Kaiser (si j’ai bien compris, parce que c’était à moitié écrit en kanjis que je comprend pas).

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Bon là bizarrement (ou pas), personne ne me parle allemand alors que je suis le type le plus allemand à des mètres, voir même des kilomètres, à la ronde. C’est comme pour les français, ils adorent Paris, mais ils savent pas en reconnaître un quand ils en ont un devant eux (après ça, je pourrais dire que les japonais sont des chinois sans me faire taper dessus ;op). lool

Bon la nuit est bien tombée, l’attente à été longue, mais le pestacle a finalement commencé, j’ai pas du tout suivi l’histoire qui était raconté sur l’écran projeté sur la façade du centre commercial tellement je mitraillais le Gundam à chaque fois qu’il se passait quelque chose. Bon j’exagère sur le « se passait quelque chose » parce qu’il bougeait pas beaucoup. Juste la tête, une paroi au dessus de la ceinture, d’autre au niveau de la poitrine et il y avait de la fumée qui sortait de certains endroits en rapport avec ce qu’il se passait à l’écran et bien sûr, les lumières changeaient aussi de couleurs pour les mêmes raisons.

Après le spectacle de son et lumière, je vais me prendre un Gundam spécial dans le distributeur de Gashapon consacré à celui qui a été reproduit en taille réelle. Je sais pas trop quel heure il est à ce moment-là, mais j’espère pouvoir arriver à temps pour traverser à pied le Rainbow Bridge, qui ferme à 21h, je ne me perd heureusement pas et fait des photos au passage du pont en question, qui est illuminé la nuit.

J’arrive donc devant l’entrée du pont et il est bien ouvert, un agent parle en anglais (c’est un Gaijin, normal, il est anglophone :op) à un type qui veut passer en vélo pour lui dire que le pont (enfin la partie pour les piétons) ferme dans 40 minutes et donc que c’est le temps qu’il lui faut pour le traverser. Donc par extension, c’est le temps que j’ai pour faire la traversée et prendre des photos au passage. Ca devrait pas me prendre autant de temps, me dis-je, surestimant le temps que j’aurais pour prendre des photos. J’en ai pas pris des tonnes, donc la traversée s’est fait rapidement, même si sur la fin une annonce incompréhensible, à cause du trafic automobile, a retenti à plusieurs reprises, ce qui annonçait une fermeture assez rapide du pont et en regardant l’heure (en faisant le calcul plutôt puisqu’elle est à l’heure française) sur mon APN, je vois qu’il est neuf heures moins dix passé.

A la sortie du pont, je reprends le long chemin qui est censé me mener au métro, la marche est plus longue que je pensais, je finis en plus par aller plus loin que j’aurais dû. J’arrive au niveau de la station Takeshima qui est sur une autre ligne de métro parallèle à la Yamanote-Sen, donc c’est pas grave, j’ai juste à partir vers l’Ouest pour arriver à la station Hamamatsuchô, je passe même devant le Pokemon Center de Tôkyô que je ferais pas cette année et fait le chemin inverse avec le métro pour rentrer chez moi en passant par un Seven Eleven à Akiba.

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SaKaE48.

Depuis le dernier article posté, me voilà de retour à Tôkyô pour une dernière semaine de voyage avant mon retour en France.

Ce matin, je n’ai pas trop trainaillé puisque je profite encore du JR Pass jusqu’à Dimanche pour ressortir de Tôkyô et pour commencer la semaine, je vais assez loin. Mais commençons par le commencement. Je me rend donc à la gare de Tôkyô en profitant gratuitement de la Yamanote-Sen (merci JR Pass) et malgré la taille de la gare, je trouve assez facilement le guichet pour prendre mon ticket pour Nagoya. Cette fois encore, c’est un train terminus à Tôkyô que je prends, donc il est déjà là quand j’arrive sur les quais, je rentre un peu trop vite dans la rame parce que je suis la jeune femme devant moi qui rentre aussi trop vite. Je profite du voyage pour continuer ma partie de Fantasy Life où je commençais à être bloqué depuis un moment et là au même moment, j’ai trouvé comment déménager, continuer le scénario et changer de Life (métier). J’étais Mage jusqu’à présent et me voilà Mineur, et j’ai la possibilité maintenant de choisir n’importe quel autre métier, donc j’en ai encore pour des dizaines d’heures avant d’en voir le bout. Me reste d’ailleurs plus qu’à trouver le moyen de blesser sérieusement les gros boss de chaque zones.

Bref, trève de digressions, deux bonnes heures plus tard, me voilà arrivé à la gare de Nagoya, je récupère rapidement le plan de la ville et me dirige vers le métro Higashiyama. Sur les quais, je regarde mon plan pour voir ce qu’il y a d’intéressant dans la ville, j’ai bien quelques endroits que j’ai noté, mais comme je me donne deux bonnes après-midi pour faire toutes les choses importantes, je vérifie que je n’ai rien zappé. Soudain le métro arrive, mais ne s’arrête pas devant moi et me voilà à courir pour atteindre la première rame. Nan, mais c’est quoi ces quais de trois kilomètres de long pour un métro à six rames!!!!

Deux stations plus tard, j’arrive à la station de Sakae, j’essaye de sortir le plus près possible de ma première destination, mais ça ne change pas grand chose puisque je ferais un détour le temps de me repérer dans ce grand carrefour. Je trouve finalement le Sunshine Sakae, pas si bien caché avec sa grande roue (un centre commercial avec une grande roue?!), je prends par erreur l’ascenseur qui ne mène nulle part et me rabat sur l’escalator. Au second étage, je rate presque le théâtre des SKE48 (le dernier que je dois voir puisque je suis allé durant mon premier voyage jusqu’à l’escalator infranchissable du Don Quihote d’Akiba où se trouve le théâtre des AKB48) tellement c’est mal indiqué.

Bon pas de chance, c’est fermé, ça a même l’air en travaux et il y a pas de Shop SKE48, donc je poursuis ma balade jusqu’au troisième étage où se trouve un Tsutaya. Je vois très vite qu’une grosse partie du magasin est faite pour la location et que les SKE sont bien mises en avant. A défaut de trouver un T-Shirt, je me rabat sur le dernier single du groupe (en édition CD+DVD pour me pas manquer à mes habitudes), je fais aussi un tour du côté des jeux vidéos pour me prendre la pochette protectrice pour ma PS Vita, que je veux me prendre depuis que je suis au Japon, et j’utilise un peu de monnaie pour me prendre un strap Vocaloid dans un distributeur de Gashapon.

Ensuite, je retourne au Centre Commercial que j’avais repéré à ma sortie du métro, le Oasis 21, pour trouver le second magasin que je veux visiter (certains auront déjà devinés duquel je parle), je descend sur la grande place où doit se dérouler, si je dis pas de bêtises, tous les ans le World Cosplay Summit (la finale d’un concours mondial de Cosplayers). J’essaye de trouver un plan qui m’aidera à trouver ce que je cherche.

A défaut d’y voir plus clair je remarque qu’il y a aussi un magasin du Shônen Jump, que je trouve assez rapidement, lui, j’y fais un tour rapidement (j’ai de toutes façons assez acheté de produits dérivés, donc je suis moins tenté) et j’en profite pour essayer de récupérer les Gashapon One Piece, dont j’espère réunir la collection complète d’ici la fin de mon voyage (j’en ai 4 et il m’en manque 5). Premier essai. Ah! Franky! Chouette, je l’ai pas! Plus que 4. Second essai. Mince Chopper, je l’ai déjà. Troisième essai. Re-mince, encore Franky. Dernière essai, parce que j’ai plus de monnaie. Encore Chopper. Ok, va falloir se lancer dans le troc pour les avoir tous, s’ils me la jouent comme ça les distributeurs de Gashapon.

Bon me voilà reparti pour chercher ce fameux magasin, je finis par aller voir une nana du stand Informations. D’après ses indications, il faut que je sorte et que je redescende la rue, ce que je fais, je finis par me demander si j’ai pris le bon chemin. Puis je vais voir un peu par hasard le panneau qui indique le magasin de l’immeuble/Centre Commercial où j’arrive. Coup de bol, il est indiqué, je vais donc au bon étage, mais en sortant, c’est bizarre, mais je débarque dans un étage avec des magasins comme ceux des Galeries Lafayettes. Ultra luxueux et qui ne vendent que des montres et bijoux. Me serais-je trompé d’étage. Bon tant pis, j’en fais le tour et découvre un couloir qui permet d’aller dans l’immeuble d’à côté (donc c’est une tour un peu comme la mairie de Tôkyô). Bonne nouvelle, il est de nouveau indiqué et je suis le parcours fléché dans cet étage rempli de mini-boutiques de luxe pour femmes et enfants.

Finalement j’arrive au Pokemon Center de Nagoya (faut vraiment pas suivre mon blog depuis le début pour être surpris à ce moment-là ;op), il est à peu près aussi grand que celui de Fukuoka, mais agencé différemment, mais par contre qu’est-ce qu’il est vide de monde, il y a plus d’employés que de clients et les pauvres, ils essayent de s’occuper comme ils peuvent, en faisant entre autres des annonces. J’en fais le tour pour d’abord me prendre les straps de cette région, puis je prends deux sachets de cartes, dont un que je garde pour moi, et après moultes hésitations, j’opte pour une boîte avec des gâteaux et un magazine Pokemon. Puis viens la moment d’aller à la caisse, la première caissière m’invite prestement à aller à sa caisse (ah, elles ont l’air de s’ennuyer), elle me demandera si je veux des sacs plastiques en cadeau, je lui dit que non et elle m’en mets quand même (pourquoi demander alors).

Je retourne après au Oasis 21 puisqu’il est plus que temps d’aller manger et que je veux me trouver un resto là-bas. Rien ne m’intéresse, donc j’opte pour le Mc Donalds, mais pour prendre des recettes locales, ça tombe bien, il y a un burger qui reprends le plat dont j’ai oublié le nom et qui se fait avec l’enfant et la mère de la même espèce (donc du poulet avec de l’oeuf) et ils font une glace au Macha (je deviens un peu accro aux friandises au Macha, je vais pleurer de pas pouvoir en trouver en France).

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La fin de l’après-midi approche (oui, je mange n’importe quand :op) et il me reste une dernière chose à faire. Enfin deux, parce que je décide d’aller au dessus du Centre Commercial, où il y a une grosse paroi en verre. Bon la vue sur les environs est pas super géniale, mais vers l’intérieur, on peut enfin comprendre à quoi servaient les choses mises sur la grande place. En fait au milieu de l’endroit où l’on se trouve, il y a un plan d’eau avec très peu d’eau et en regardant à travers cette eau, on voit le centre commercial en contrebas comme s’il était un aquarium ou la mer avec ses bancs de poissons.

Enfin, je profite d’être à côté de la tour de Nagoya pour aller y faire un tour. Bon, elle est pas super jolie et assez petite. Imaginez la Tour Eiffel en moche. Non pire, imaginez la tour de Tôkyô en supra moche et bah c’est ça la tour de Nagoya, mais comme c’est la seule occasion de voir cette ville de haut, j’y vais quand même. C’est aussi vide que le Pokemon Center. Arrivé au troisième étage, j’ai pas le temps de voir les portes de l’ascenseur s’ouvrir que deux nanas m’accueillent à coup de « bienvenue (enfiiiiiin quelqu’un!!!!!! »). Je prend rapidement mon ticket tout seul comme un grand à la machine, on me remets tout aussi rapidement le guide en anglais et je me dirige enfin vers le second ascenseur qui monte de 90 mètres (ouah, ça vend du rêve! :op).

Bon, c’est vraiment pas un bon endroit pour faire des photos parce que c’est plein de petites fenêtres et pour prendre ses photos en format paysage, faut vraiment pas s’éloigner et pas évidant de choisir son angle. Je me prépare à redescendre, quand je vois qu’il y a un escalier qui mène à une « terrasse ». En fait c’est juste l’étage au dessus à l’air libre, mais protégé par des grilles, donc moins pratique pour les photos, mais je m’essaye quand même à des photos avec mon objectif fish eye, avant de vraiment redescendre.

Je me dirige à nouveau vers le métro pour faire le chemin inverse vers la station Nagoya, puis pour reprendre le Shinkansen vers Tôkyô. Malheureusement, cette fois, je ne peux pas en profiter pour continuer ma partie, ma batterie de 3DS me lâche très vite, donc je profite d’avoir mon IPod avec moi pour écouter de la musique et m’assoupir un petit peu.

Arrivé à Akihabara, je décide de m’y balader plutôt que de rentrer, les lumières de Ginza sur le chemin du Shinkansen m’ont rappelés que je ne pourrais plus voir tout ça d’ici une bonne semaine et j’ai eu un léger coup de blues. J’ai bien entendu rien acheté, je me suis contenté de flâner dans les magasins et de voir si je pouvais trouver les figurines de Magi, qui sont censées être sorties et que j’aimerais ramener à ma soeur, mais décidément, ça va pas être facile de les trouver. J’essaye aussi de retrouver de distributeur de Gashapon sur le même Manga, mais il est trop tard et certains magasins ont fermés. Pour finir, avant de vraiment rentrer à Asakusa, je passe comme à mon habitude au Konbini du coin où je trouve aussi une très jolie figurine Gundam (faudrait que j’en récupère aussi une montable avant de rentrer en France).

Casse cou

Bon les lits d’hôtels, c’est dangereux, j’ai du mal à en sortir tellement c’est moelleux, un coup à passer son séjour à flemmardiser. Comme la ville, ou plutôt les lieux où je me rend, est à taille humaine, je choisis cette fois encore de ne pas utiliser le tramway pour aller au port et ça me fera découvrir une autre partie de la ville au passage.

Arrivé là-bas, c’est à un sacré changement de décors que j’ai droit, j’ai l’impression d’arriver dans un port d’une île tropicale avec palmiers et petits maisonnettes et des bâtiments refais, pas comme le reste de la ville qui fait un peu vieillotte. Le bâtiment qui me permet d’accéder au ferry est assez calme. Je trouve rapidement le guichet où je demande si on peut utiliser le JR Pass pour ce ferry et c’est pas le cas. Je demande aussi combien c’est, j’ai du mal à croire aux prix affichés sur le panneau d’à côté. J’ai du mal à croire qu’ils rentabilisent leurs gros bateaux avec un ticket à 150 yens. Elle me dit que je dois payer à l’arrivée. Non, mais oh, je sais que je suis pas un génie en japonais, mais la réponse n’a rien à voir avec la question que j’ai posé.

Bon tant pis, je me dirige vers le premier bateau que je vois, je ne tarde pas à monter et je cherche un membre de l’équipe pour être sûr que ce ferry va à Sakurajima. Je finis par en chopper un, qui me répond par l’affirmative et me donne un plan de Kagoshima, que j’ai déjà (et en anglais alors que je lui parle en japonais), et un papier avec les horaires du ferry. Je lui demande le prix du ticket et il me confirme que c’est bien 150 yens, donc conclusion prenez le ferry pour rejoindre votre hôtel, c’est moins cher que le tramway. ;op

Me voilà donc parti pour le volcan que je ne voyais qu’en ombre géante jusque-là. La traversée est rapide et je vois apparaître sur le chemin ce qui se cache derrière cette ombre.

Dès mon arrivée, comme je sais que je ne trouverais rien à manger où je vais, je décide d’aller dans un Konbini vieillot juste devant les quais pour me prendre quelque chose à manger et me préparer plus sérieusement pour la grimpette en ayant la bonne idée de prendre une grande bouteille d’eau, pas comme à Miyajima. Je trouve un canapé posé du côté du coin fumeurs à l’extérieur pour me restaurer et voir sur mon plan ce que je peux visiter.

Bon, c’est mort pour le tour de l’île à pied, c’est estimé à 9 heures et aucune envie de passer mon temps dans un car, donc je choisis la boucle qui devrait se faire en beaucoup moins de temps. Le problème, c’est que j’y vais à l’aveuglette, tout les temps de trajet sont indiqués pour les cars, donc je sais pas combien de temps ça me prendra. Je me dirige donc vers la Lava Road qui est pas très loin pour commencer ma balade. Bon le nom est un peu surfait parce que c’est pas un lieu où on peut marcher sur de la lave séchée comme la grande plaine autour du Piton de la Fournaise, mais une route banale à l’américaine (enfin comme on en voit dans les film, vu que j’y suis jamais allé) avec de la végétation qui cache une grosse partie de la lave séchée autour de la route.

Je me fais une petite frayeur sur le chemin en voyant un panneau qui indique que j’avais fait un bon kilomètre (jusque-là pas de problème) et qu’il en reste 12 jusqu’à Sakurajimaguchi, mais en voyant mon plan, je vois que c’est en fait le point d’accès presque à l’autre bout de l’île vers la rive Est de la baie de Kagoshima et pas la route qui me permettra de commencer la grimpette.

J’y arrive d’ailleurs un autre bon kilomètre plus tard, c’est toujours de la route et aucun chemin de randonnée n’y va. Jusque-là, j’étais tout seul à marcher à pied et ça sera comme ça pendant le reste de la route. Pourtant c’est aménagé pour les piétons, la route est certes assez longue (10 km), mais ça reste faisable. Il y a pas d’escaliers et c’est seulement plus raide sur la fin. Le seul soucis, c’est qu’il faut se couvrir avec le temps bien chaud, sans nuage et presque sans vent (j’y ai gagné de jolis coups de soleil d’ailleurs).

Deux bonnes heures plus tard, j’arrive sous les ovations de…personne, et Yûki ne veut même pas me montrer sa culotte pour cette exploit (je ne vois pas d’autres explications au fait que je sois le seul à ne pas prendre le bus).

S'teplait!!!! Juste un petit bout!!!!

S’teplait!!!! Juste un petit bout!!!!

Tant pis, je viens réclamer mon autre dû, une jolie vue sur le haut et le pied du volcan et sur la baie, ce dont j’ai droit, même si les photos ne lui rendent pas hommage. J’y reste un certains temps pour me restaurer et me reposer un peu. Je fais aussi un tour dans la boutique de souvenirs pour me prendre un petit quelque chose histoire de fêter mon arrivée.

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Ensuite, je commence ma descente en prenant un autre chemin plus court, il n’est pas amenagé pour les piétons, mais c’était un peu le cas sur une toute petite portion de l’autre chemin, donc je me dis que plus loin je serais protégé des voitures. Plus loin les bandes blanches finissent par disparaître et comme j’ai pas envie de revenir sur mon chemin, je décide de tenter le coup à mes risques et périls, je fais très attention aux voitures (surtout sur la portion sans marquage au sol). On peut heureusement entendre les voitures arriver de loin et elles ne seront pas nombreuses à passer au final. Ca me prendre moins de temps à descendre et je découvrirais quelques bâtisses qui ont l’air abandonnée depuis un moment sur le chemin, puis quelques bâtisses un peu plus vivante pour finir par rejoindre la civilisation.

Je vais vite m’asseoir à l’arrêt de bus pour récupérer et assez vite, j’ai un petit vieux qui vient me parler… en japonais. C’est assez rare pour être indiqué. D’habitude, on m’aborde en anglais quand on voit que je suis un gaijin. C’était le cas juste avant avec quelqu’un qui m’a félicité juste pour un « de rien » en japonais et plus tôt, à la boutique de souvenir où la caissière me demandait si je comprenais le prix de l’article que j’ai pris alors que je lui ai parlé seulement en japonais.

Bah lui pas de soucis, il s’en fout de ma tête et me parle normalement. Le problème, c’est que je comprend pas grand chose. Pas à cause de mon niveau de japonais, mais parce qu’il mâche ses mots (il a peut-être des dents en moins ou alors c’est son accent de paysage que j’ai dû mal à comprendre. D’après le peu que je comprends, c’est remplis de phrases respectueuses pour me saluer et sûrement se présenter, il me souhaite aussi bon courage, mais je sais pas pourquoi. Il me demande mon nom, qu’il a du mal à comprendre, et après m’avoir saluer respectueusement, ce que j’ai fait à mon tour en me levant, il part chevaucher sa moto avant de s’en aller. C’est peut-être ça le truc en plus qu’ont les gens de Kyûshû, d’après ce qu’on en dit. En tout cas, sacrée rencontre que j’attendais pas du tout et au moment où je m’y attendais le moins.

Finalement, je repars vers le port en longeant la côte pendant un bon kilomètre et j’attends pas longtemps pour prendre le premier ferry vers Kagoshima.

Je botte en touche pour le resto de Shabu shabu, je suis trop fatigué pour en chercher un et en plus je dois pas rentrer trop tard pour faire ma valise et faire ma lessive (c’est le seul moment où je peux la faire). Je passe donc sur le chemin au Konbini que j’avais repéré parce qu’il vend des petites figurines de Gundam que j’ai pas.

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« Have a nice trip!!! »

Aujourd’hui, réveil difficile parce que mauvaise organisation la veille, mais c’est pas grave, je boucle difficilement ma valise. A ce train-là, je vais rien pouvoir mettre d’ici mon retour à Tôkyô. Je vais rapidement le check out et j’ai une jolie surprise au moment de partir, le tenancier m’offre des baguettes, ça parait pas grand chose, mais ça l’est plus pour moi, après cette semaine discrète à Kyôto.

Je me dirige une dernière fois vers la gare pour aller prendre mon billet, j’ai le choix entre une place réservée ou non. Je choisis la première solution par prudence, le premier train vers Shin Osaka ne part que dans une heure, mais je me rapproche quand même du quai qu’on m’a indiqué et me trouve un endroit tranquille pour me poser. Heureusement, j’ai ma 3DS avec moi, donc je me remets à jouer à Fantasy Life. Vraiment un bon jeu, je suis pressé d’accéder à d’autres métiers et de pouvoir explorer toujours plus cet univers.

Le chemin vers Shin Osaka est toujours aussi rapide, tout comme le changement qui va être chaud à faire. Neuf minutes. Faut vraiment pas que je traine pour trouver ce Sakura 555. Je suis rassuré, le quai est vraiment pas loin, mais l’ascenseur un peu bizarre parce qu’il permet d’accéder à trois quais (un au premier étage et deux au second), donc petit coup de flippe en faisant le mauvais choix et un peu pressé sur le quai à cause des gens lents qui se mettent dans le seul espace libre qu’il reste pour circuler, mais je suis arrivé à temps devant ma rame. Je laisse passer le gros du monde et installe ma grosse valise tout au fond de la rame, derrière les derniers sièges, puis m’installe. Comme je suis côté couloir, je ne peux pas profiter du paysage, donc je ressort ma 3DS pour continuer ma partie de Pokemon. Le temps passe et les odeurs de nourritures me donnent terriblement faim, donc je pars chercher une vendeuse qui vend de la bouffe, je finis par en trouver une. Elle me donne le choix entre deux boîtes dont je ne connais pas le contenu et comme je me rend compte que j’ai pas beaucoup de monnaie, je prend la moins cher, c’était en fait des sandwich à la japonaise, vachement bon d’ailleurs, et ça me donne tellement soif que je ne peux m’empêcher d’aller lui demander de l’eau un peu plus tard.

Finalement, j’arrive à destination, qui se trouve être…..Hiroshima, où j’avais fait un passage éclair lors de mon premier voyage, à défaut d’avoir trouver un hôtel pour pouvoir visiter la ville. L’erreur est réparée cette fois puisque j’ai réservé dans une autre auberge de jeunesse: J-Hoppers. Maintenant que je suis arrivé, il me faut prendre le premier tramway (2 ou 6, j’ai le choix), il ne mets pas trop de temps à arriver et j’y entre.

Bon, je sais déjà que je peux pas utiliser ma Suica Card, donc comment on paye son trajet de tramway au Japon? Je vois des machines à l’entrée dont je ne comprends pas le fonctionnement et je ne vois personne payer, donc je vais quand même me trouver une place et sors mes 150 yens au cas où. Je vois un employé faire le tour de la rame, mais il ne demande rien à personne et je ne comprends pas ce qu’il fait. Bon tant pis, j’observe les gens et attends d’en voir sortir aux stations suivantes pour voir comment ça marche, je finis par voir qu’ils sortent pas certaines portes et mettent de la monnaie dans le même genre de machine que dans les bus. Mais pourquoi est-ce qu’il ne prennent pas la sortie la plus proche? Ahhhh!!! Bah je comprends, j’avais pas fait gaffe à l’inscription « entrée » (iriguchi) sur certains portes!!!! Bon, ça a pas été simple de me rapprocher de la porte de sortie avec le monde, dont une personne en poussette, avec ma grosse valise, mais j’ai fini par arriver devant un guichet improvisé devant la sortie et j’ai payé mon trajet au moment d’arriver à l’arrêt Dobashi.

Ensuite, j’essaye de suivre les indications que j’ai noté sur un ticket de caisse pour aller jusqu’à mon lieu de résidence, mais j