Tôkyô Crazy Kawaii 2013

Du 20 au 22 Septembre a lieu un tout nouveau festival, le Tôkyô Crazy Kawaii, au Parc Floral de Vincennes que je connaissais bien pour y avoir passé des Samedi après-midi avec mon père et ma soeur quand j’étais petit et comme je n’ai fait que la journée du Samedi, c’est de celle-là dont je vais parler. Début de week end oblige, j’ai fait une grasse mat’, donc c’est en tout début d’après-midi que je m’y rend. Le chemin est long puisque après avoir bataillé avec mon RER, j’ai un long chemin à pied pour rejoindre l’entrée du Parc Floral, puis un autre long chemin à l’intérieur pour rejoindre l’endroit où se tient l’évènement en question et j’ai même pas le temps de profiter du parc, qui est plus joli que dans mes souvenirs.

Une fois à l’intérieur, je fais un tour d’abord rapide avant de me rendre compte que j’ai du temps devant moi avant d’assister au concert, qui est la seule raison de ma venue au TCK, donc je ralenti le rythme. Premier constat, c’est pas bien grand et ça a l’air un peu vide. Je ne suis pas venu pour dépenser de l’argent que je n’ai pas, donc ça me rassure un peu de voir que pas grand chose ne me tente. En d’autres circonstances, ça m’aurait pas plu, le festival est censé être divisé en plusieurs zones (Shibuya, Harajuku, Akihabara, Tsukiji et Nippon pour le reste du pays), mais à mon avis la plupart de ces zones ne sont pas très fournis en produits/activités qui les différencient des autres. Les deux premières auraient dû être fusionnées, je vois pas trop ce qui faut différencier en matière de mode pour ces deux « quartiers », c’est la même chose Shibuya et Harajuku. Akiba est pas trop otak’. Il y a bien le stand Good Smile et un genre de Maid Café, qui aurait gagné à avoir une carte plus étoffée (parce que 10 euros pour un gâteau qui a l’air minuscule et un polaroid que j’aurais pu prendre étant donné que je suis équipé du même appareil qu’eux, c’est léger et ça aide pas à occuper son temps libre), pour relever le niveau, mais rien n’a relevé mon attention et Nolife aurait dû être mis dans la zone Nippon. Je sais plus s’il y avait des trucs sur le Moe, mais je pense que c’est une bonne piste à suivre et à exploiter pour coller au thème du festival, se différencier des autres conventions et amener un public plus mixe. Tsukiji, c’est juste la zone des resto, donc il y a rien d’autres à faire que de bouffer. Nippon est dans le même cas, ça devait être la zone traditionnelle, mais peu de choses traitant de la chose et peu de villes représentées (Niigata et Fukushima de tête, j’en ai peut-être zappé d’autres).

Bon un point positif pour l’instant, j’arrive à croiser Sakurazuka Yakkun sortant du stand de son groupe et qui fera son concert demain, donc je le verrais pas et j’en profite pour aller lui demander si je peux le prendre en photo. Pour le resituer, c’est l’un des premiers artistes japonais que j’ai découvert en regardant Nolife, j’avais adoré ses clips et même si je pense pas accroché autant à son nouveau groupe, j’aurais bien aimé aller le voir en concert si le ticket d’entrée du festival n’était pas aussi cher (18 euros, pire que Japan Expo).

Sakurazuka Yakkun

Sakurazuka Yakkun

Bref après mon petit tour, je file acheter un CD de Moumoon avant que le stand ne soit pris d’assaut et reçoit après le paiement un ticket pour la séance de dédicace du groupe. Le système de paiement est très bizarre: on nous remet un genre de bon de commande qu’on doit amener à la caisse centrale, qui est ailleurs dans le bâtiment, pour payer. Puis on revient au stand où on était avec un bout du « bon de commande » pour récupérer ce que l’on a acheté.

Ensuite, je sors du côté de la scène pour les concerts au bon moment puisque le concert de Moumoon commence. Peu de temps avant, j’étais allé repéré les lieux et ils diffusaient en boucle une BA sur J-One avec le passage ridicule pour cette chaîne où les Dempagumi.Inc et une autre artiste citaient la chaîne MTV (ça le fout mal pour des personnes qui se la jouent « on a tout fait avant tout le monde » quand c’est des vidéos de MTV Japan qui sont diffusées et pas des vidéos faites par la chaîne elle-même), et on avait aussi un aperçu des artistes présents durant les trois jours (Kumisolo et Live Tune avaient l’air pas mal, j’aurais bien aimé être là le premier jour si c’était pas aussi cher). Autant jusqu’à présent, je n’ai pas été positif avec le festival en lui-même, autant là du côté concert, je vais en dire du bien avant que l’on ne croit que je me suis tout le temps ennuyé. Déjà côté sono, je trouve que c’est mieux réglé qu’à Japan Expo, les basses sont fortes mais pas assourdissantes pour autant. En ce qui concerne la prestation du groupe, elle est tout simplement géniale. Je connaissais déjà un peu les morceaux du groupe via les clips diffusés sur Nolife et là en live, c’est au moins aussi bon à entendre que sur CD. Bien sûr Sunshine Girl et Moonlight sont les meilleurs morceaux du live. La plupart de ceux que je connais sont d’ailleurs joués et les autres sont du même niveau. Les membres du groupe ont la pêche, ils communiquent facilement avec le public, en particulier la chanteuse et promettent de revenir en France pour un autre live un jour.

Après le live, je pars tranquillement dans la file pour la séance de dédicace, j’aurais dû me dépêcher en voyant le monde au stand où j’avais acheté mon CD parce que la file est déjà bien remplie. Heureusement, ça avance assez vite après l’arrivée du groupe, j’essaye de trouver quelque chose à dire au groupe (c’est toujours un problème avec moi pendant les séances de dédicaces, je sais jamais quoi dire lol) en profitant du fait que je parle un peu japonais. J’ai le temps de voir un Nolifien un peu lourdingue devant moi qui parle un peu trop pour pas dire grand chose, il finit même par griller quelques places pour aller discuter avec des Wota sans que personne ne dise rien.

Finalement j’arrive devant les deux membres du groupe (sur quatre) présents, j’ai eu le temps juste avant de donner mon petit papier, de dire mon nom au vendeur de CD et de passer mon APN à la personne du staff qui prend les fans en photos quand ils passent. La séance de dédicace est aussi un Handshake, donc je me retrouve d’abord face à Yuka la chanteuse qui me parle logiquement en anglais et pour une fois, je prend l’initiative de passer au japonais après lui avoir dit bonjour une fois en anglais puis une fois en japonais. Je lui dit que le concert était vraiment bien, elle me remercie et me félicite pour mon japonais par politesse (c’est ce qu’ont fait toutes les japonaises avec qui j’ai vaguement parlé pendant cette journée, c’est pour ça que je dis ça comme ça ^^). Puis vient le tour de Masaki (premier Handshake avec un mec oO), je me retrouve comme un con à pas savoir quoi dire (j’avais prévu de balancer ma réplique pour les deux en même temps), donc je répète à peu de choses près ce que j’avais dit avant, avant que ma timidité ne fasse surface. Je me fais prendre en photo par le membre du staff puis je leurs sert une dernière fois la main comme ils l’ont fait avec les autres, en leur disant de revenir encore une fois en France. Je sais qu’ils l’avaient dit, mais je trouve ça important de leurs faire comprendre qu’il n’y a pas qu’eux qui veulent revenir en France pour faire un autre concert et j’espère que les autres fans ont eu la même bonne idée de leurs faire comprendre qu’ils voulaient les revoir encore et encore en concert. Après tout ça, je les salue une dernière fois, récupère mon appareil et pleure intérieurement en voyant ma tête toujours pas photogénique sur la photo.

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CD dédicacé par Yuka et Masaki du groupe Moumoon.

CD dédicacé par Yuka et Masaki du groupe Moumoon.

Je refais un petit tour pour voir si je pourrais prendre d’autres photos, je fais un saut rapide du côté du concert Vocaloid. Comme j’étais à la séance de dédicace, j’ai raté Gumi, donc je me retrouve devant IA, si je dis pas de bêtises. Je sais pas si c’est du concert holographique, mais j’ai pas trouvé l’appareil qui projette la Vocaloid en question convainquant. Pas assez large pour quelle puisse danser sans être déformée par le verre et trop translucide pour qu’on puisse ne serait-ce que commencer à imaginer la voir vraiment apparaître en vrai, sans compter que je suis pas fan du chara-design et du bout de morceau que j’ai entendu.

Ensuite je ressors pour aller voir les Shônen Knike. Contrairement à Moumoon, je ne connais pas du tout le groupe, donc c’est de la totale découverte et j’en attendais rien à la base. Finalement ce fut une bonne surprise, là où avec Moumoon c’était de la Pop-Rock très douce, on a l’inverse avec ce groupe qui fait dans du rock bien dynamique. Je suis nul pour mettre des groupes dans des cases très précises de types de rock, mais je dirais que celui-ci se situe entre le métal et le punk. Premièrement chose que je vois, c’est que les deux guitaristes/bassistes (je sais pas faire la différence entre les deux instruments, me tapez pas dessus) sont plus toutes jeunes (quadras voir même quinquas), la batteuse étant à mon avis trentenaire, mais ça ne les empêchent pas d’être à fond quand elles jouent et elles se défendent très bien. On a eu droit à tous les canons du genre, du secouage de tête, du « je prend des poses trop classes » et des passages où elles faisaient durer le plaisir en prolongeant le plus possible leur dernière note. La durée des morceaux était troublante, j’ai eu l’impression qu’ils ne duraient pas plus d’une minute (mais intense la minute) et la pause entre les morceaux était très courtes, donc pas facile de savoir quand applaudir.

Après ce très bon concert, je suis reparti faire mes dernières photos (avant de rentrer chez moi), j’ai croisé entre autres celle qui a fait parler d’elle dans les journaux papiers, Kimura U, et une japonaise d’un certain âge qui a flashée sur ma barbe.

En conclusion, je ne sais pas si je peux conseiller ce festival aux rares personnes qui me liront. D’un côté, j’ai adoré les concerts et j’aurais aimé en voir d’autres, il y a par exemple Tsuchiya Anna que j’arrête pas de rater et j’aurais bien aimé voir Julie Watai. J’ai trouvé la partie Shibuya/Harajuku intéressante malgré que je me foute de la mode en général et que je suis pas le public visé pour une raison évidente mais je pense que c’est intéressent pour toutes celles qui aiment cette mode et qui sont à mon avis sous représentées à Japan Expo (j’ai pas fait des tonnes de convention sur le Japon, donc je ne fais que des comparaisons avec cette dernière). D’un autre côté, le salon est minuscule (pas beaucoup plus grand que Paris Manga à Porte de Champerret il y a quelques années), avec pleins d’espaces vides, très peu d’activités et des stands qui m’intéressent pas pour la plupart et surtout un prix d’entrée très cher et pas justifiable au vu de ce que l’on trouve à l’intérieur.

En définitive, malgré tous les points négatifs que j’expose, j’ai passé une bonne après-midi, ça change de faire une convention sans claquer un max de tunes et je pense qu’une journée/après-midi était largement suffisante pour moi (je me serais ennuyé en restant plus longtemps). J’y retournerais seulement si des artistes qui m’intéressent viennent parce que Japan Expo me suffit largement pour les achats et je ne doute pas qu’il y aura une autre édition, c’était pas la folie côté affluence, mais je pense que ça suffit pour une convention de cette envergure et ils compensent bien avec le prix des billets et le prix des produits dispos sur les stands, assez onéreux d’après certains (personnellement, je n’y ai pas fait attention).

Le chant des baies.

Chez moi, Dimanche rime avec lessive et donc c’est par ça que je commence ma journée. Etant donné que j’étais chargé, j’étais bloqué à la laverie toute la matinée, mais j’en ai profité pour prendre avec moi ma 3DS et me mettre plus sérieusement sur Fantasy Life. Bon je pense que je passerais beaucoup de temps pour le finir quand je rentrerais en France, tellement il y a l’air d’avoir du contenu, et j’espère qu’ils le sortiront en France, parce que ça pourrait plaire à mon avis aux fans de ces deux genres.

Une fois tout ça fini, j’ai commencé à boucler l’une de mes valises parce que demain, c’est voyage en dehors de Tôkyô et pour un petit moment. Je n’ai quand même pas pris le temps de traîner parce que j’avais un impératif. Une fois de plus, j’emprunte la Tsukuba Express pour aller à Akiba et faire un changement pour prendre la Yamanote-Sen et aller jusqu’à Harajuku.

Arrivé là-bas, je me dirige tranquillement vers la salle de concert où je devais aller, je remarque avec bonheur que c’est le jour des Rockabilly et comme il y a des stands de bouffes à côté, j’en profite pour voir ce qu’ils ont. J’ai le choix entre des Takoyakis, des nouilles et des saucisses empalées dans un bâton. Je prend une barquette de la seconde et une saucisse, et malgré le temps très venteux, je me pose pas très loin. Comme j’ai un peu de temps devant moi, j’en profite pour aller voir la démonstration de danse des mecs habillés façon Rockabilly, ils ont l’air de bien s’amuser à se faire prendre en photos par les badeaux du coin et les touristes.

L’heure avançant, je finis quand même par aller au Shibuya Kôkaidô où a lieu le concert des Berryz Kôbô, je vois tout de suite qu’il y a pas mal de monde, même un petit groupe de fachos qui gueulent leurs slogans près des gens qui attendaient pour le concert, et comme je suis encore en avance, je trouve un coin à l’ombre pour me poser en attendant. Je fais quand même un tour pour voir ce que les fans vendent et ce que le shop officiel propose, mais je ne trouve aucun CD, donc je lâche l’affaire pour l’instant et pars me placer dans la file quand ils commencent à faire rentrer des gens. Après être entré dans le bâtiment, je trouve vite un petit stand de CD du groupe et je prend Want et le dernier single en date Asian célébration, le vendeur me propose un poster parmi ceux affichés et je choisis sans hésitation celui du single Cha Cha Sing.

Comme je n’ai rien d’autre à faire, je vais à ma place et me pose en attendant le début du concert. Juste avant, on a droit à des pubs des derniers singles du groupe du Hello Project! et un clip du single avec le HP! au grand complet, fait après la catastrophe de 2011, et une surprise arrive sur scène en la personne des Juice=Juice, un tout nouveau groupe du HP! qui vient se présenter et nous chanter leur premier morceau.

Juste après, le concert démarre avec le dernier morceau du groupe avec une très bonne entrée, il y a une vidéo comique où l’on voit un immeuble qui est la Berryz Mansion, on entend les membres du groupe parler, avec bulles sur l’écran, elles donnent l’impression d’être dans un ascenseur et ce dernier donne sur la scène où est aménagée une fausse porte au fond, qui s’ouvre pour les laisser commencer. Pour la suite, je serais incapable de tout raconter en détail, mais je peux au moins en faire un résumé. Sans y aller par quatre chemins, c’était un très bon concert, la sono était peut-être un poil trop forte, j’ai beaucoup aimé les morceaux et il y avait de tout: des nouveautés, des morceaux que j’avais jamais entendus et qui doivent être récents. D’autres plus anciens, dont j’ai pas le nom en tête, mais que je connais bien pour les avoir dans mon lecteur MP3, il y a aussi eu la plupart des derniers singles, comme Maji Bomber, et j’ai eu droit à mon tout dernier coup de coeur du groupe, « Loving you too much ». Il rend vraiment bien en live, même si de ce côté-là, c’était plutôt les derniers qui étaient impressionnants à voir et pas seulement grâce au groupe, mais aussi parce que les wotas étaient vraiment à fond et gueulaient certains passages en coeur. Mieux que le home cinéma, même si mes oreilles en ont pris un coup, vu le volume sonore de la musique et des wotas réunis.

D’ailleurs en parlant de wotas, c’est toujours marrant de les voir en action, on devrait faire un bouquin pour décrypter leurs codes. Déjà ça commençait bien parce qu’avant le concert, la salle est devenue multicolore avec les T-Shirt, des groupes se rassemblaient et certains répétaient, et dès que les lumières se sont éteintes, les glowstick aux couleurs de chaque membre du groupe ont illuminés la salle. Pendant le concert, c’était l’occasion de voir différents genres de wotas, ceux qui sautent dans tous les sens, d’autres comme un type à côté de moi qui refaisait les chorégraphies, en me donnant quelques coups au passage à cause de sa frénésie, il y a aussi ceux qui gueulent. Bref, c’est au moins un cran au dessus de ce que j’ai pu voir en France. Pendant les solos, la salle était remplie de glowstick aux couleurs du membre en question et mieux, quand il y avait des duo et lors du trio, c’était une alternance de couleurs en fonction de qui chantait.

Sinon, il y a aussi eu quelques MC, que j’arrivais vraiment pas à suivre tellement elles parlaient vite, mais ça avait l’air drôle. Le peu que j’ai compris du premier, c’est qu’elles annonçaient un concert à Taiwan. Pour le second, Momoko jouait les vendeuses, ça finissait par un « Joyeux Anniversaire » à Risako, qui était en fait le 04, et un autre MC très drôle avec une Kenkyûsei qui rendait mal à l’aise Yurina parce que cette dernière est vraiment très grande tout court et encore plus face à cette enfant. D’ailleurs cette dernière Kenkyûsei est revenu après avec deux autres Kenkyûsei pour chanter un morceau sur scène et se présenter.

Une fois le concert fini, je suis sorti tranquillement en allant récupérer mon appareil photo au passage et comme il était trop tard pour aller à Nakano, je suis retourné à Tower Records pour faire quelques achats. Là-bas, comme j’avais des CD’s avec moi, le réflexe typiquement français a été de montrer le contenu de mon sac à l’entrée pour voir si je devais le faire fermer avant de monter aux étages, mais visiblement la confiance règne et la personne de l’accueil a même eu du mal à comprendre ce que je voulais dire.

Bref je vais à l’étage J-Pop est fait un tour au rayon Idol, je trouve pas d’édition spéciale des CD’s des Tomato n’Pine, seulement ce que j’ai déjà acheté. Pareil pour les Negicco. Je jette donc mon dévolu sur trois singles indés des Passpo: Go on A Highway, GPP et Pretty Lie, je trouve aussi l’album Limited Addiction des Tôkyô Girls Style et le photobook de Mio Mio des Passpo. En allant du côté Pop, je finis par tomber sur des CD’s de Yui, donc ses deux derniers best of, et je prend Green Garden Pop (j’espère pouvoir prendre le second avant de rentrer en France, faut vraiment que je me fasse une liste de ce que je peux encore prendre pour mes tous derniers jours au Japon). Juste derrière moi, il y aussi les CD’s des Perfume et j’en profite pour finir mes achats en prenant l’album JPN et Perfume – Complete Best.

Après tout ça, je rentre en passant par Family Market pour me réapprovisionner et boucler ma valise avant le départ de demain matin.

Tôkyô2013 (361)

. Achats du jour:

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Marchons sous la pluie.

Une longue journée qui se finit tard rime forcément avec un réveil tardif le lendemain matin. C’est justement ce qui m’est arrivé à l’insu de mon plein gré ou plutôt parce que j’ai pas fait sonner mon téléphone, pensant qu’avec le décalage horaire, j’arriverais pas à dormir toute la nuit.

Tôkyô2013 (35)

Après un déjeuner tardif, je sors sous la pluie, qui tombe depuis la veille au soir, pour aller directement à ma première destination Akihabara. Sur le chemin je réapprend les habitudes japonaises dans le métro ou plutôt je perd les mauvaises habitudes parisiennes: éviter de rester planter à droite sur les escalators quand j’ai la tête ailleurs et aussi ne pas forcer le passage devant les portes. Il ne fait pas assez froid pour je me balade avec la capuche de mon manteau sur la tête pendant toute la journée, donc j’en profite aussi pour acheter un nouveau parapluie sur le chemin. Arrivé à destination, je me dirige vers….

Yodobashi Kamera

Yodobashi Kamera

Devant le Magasin/Centre Commercial se trouve un camion avec ce qui semble être un politicien qui gueule son discours sous la pluie, protégé de cette dernière par un assistant qui tient un parapluie. Une fois à l’intérieur,  je vais à l’étage des produits audio pour voir ce qu’ils ont en casque. Les prix des premiers me font sortir les yeux de la tête, mais je finis par en repérer certains qui sont à mon goût et à un prix normal. Je me laisse le temps de la réflexion et de pouvoir voir ce que font les concurrents, donc je me prend rien. Ensuite, je monte tranquillement à l’étage où il y a des jeux vidéos. Je repère quelques jeux qui me faisaient envie avant de venir et des artbook de jeux que j’adore. Là aussi, je ne prend rien, je verrais ça plus tard, pas la peine de tout claquer en une journée. J’en profite qu’il pleut toujours pour ne pas partir d’Akiba tout de suite et je fais un petit tour autour de la gare, je vois enfin le Akb48 shop&café qui était en train d’être construit lors de mon premier voyage. Je tombe aussi par hasard sur une salle remplie de gashapon derrière Yodobashi Kamera et je profite du fait d’avoir de la monnaie pour en prendre un de One Piece et un de Pokemon, et j’en ai pris aussi un sur Gundam devant le Gundam Café.

Je reprend la Yamanote-Sen pour aller à ma seconde destination, je ne me souvenais plus de la station précise, mais je savais que c’était pas loin de Ginza, donc après avoir regardé le plan, j’estime que ça doit être proche de la station Yûrakuchô et je m’y rend. Effectivement, je ne m’étais pas trompé, je reconnais vaguement le coin et je vais voir où se trouve l’office du tourisme pour ne pas partir n’importe où. En fait, le bâtiment où il se trouve est juste devant moi, je m’y rend et dès que j’arrive au 10ème étage, je remarque qu’il y a quelque chose qui a changé. Le panonceau qui guide les touristes vers le bon endroit n’est plus là. Même pas le temps de chercher le bureau qu’un japonais me demande ce que je cherche, il me dit que les locaux ont changés de place et qu’un plan accroché à une porte (qu’il me montre) me permet de savoir où se trouvent les nouveaux locaux. Heureusement c’est à côté et je n’ai pas besoin de le retenir, le Tôkyô International Forum se trouvant juste à côté, j’en profite sur le chemin pour me balader autour de ce dernier, mais arrivé de l’autre côté, rien n’a l’air d’être un building, en dehors d’un situé un peu trop loin par rapport au plan que j’avais vu. Dans le doute, je commence à me diriger vers ce dernier et là que vois-je inscrit à l’entrée du bâtiment juste devant moi où devaient se trouver le « Building que je cherchais. Des kanjis qui me sont bien familiers: Shin, suivant de deux autres qui forment le mot Tôkyô et enfin deux katakana de mot Biru (building en français). Mais c’est bien s…….Quoi?????!!!!!! Vous appelez ça un Building!!! Non, mais faut arrêter de sniffer les culottes d’écolières, c’est tout sauf un building, ça!

Shin Tôkyô Building

Shin Tôkyô Building

Bref, je rentre à l’intérieur. Très joli au passage, ça fait un peu hôtel de luxe. Je trouve rapidement l’Office du Tourisme, qui est au premier étage « japonais » (le Rez-de-Chaussée n’existant pas ici), je demande à la demoiselle si elle a un plan de Tôkyô. Comme un idiot, j’utilise le mot français Plan au lieu de Map et comme le mot anglais m’est complètement sorti de la tête, j’utilise sa version japonaise et ça va déjà mieux niveau compréhension. Une fois le plan en ma possession, je reprend la Yamanote-Sen pour aller à Harajuku, je sors par la mauvaise sortie, mais ne me perd pas. Je sais où est la Takeshita-Dôri, on me la fait pas à moi. Bon première chose que je vois, c’est que l’immeuble où était le AKB48 Shop à disparu et ensuite, je vois la nuée de parapluie sur toute la rue, je me dis que ça va pas être évident pour mon parapluie d’en sortir vivant. Seule solution, profiter que je suis un peu plus grand que la majorité des personnes qui se baladent pour lever mon parapluie le plus haut possible et me prendre derrière la tête quelques coups de parapluie. Faut croire que leur petit tour de taille ne leurs fait pas se rendre compte qu’ils ou plutôt qu’elles, pour la plupart, prennent deux fois plus de place avec un parapluie. Je fini quand même par arriver à la billetterie que je connais bien et je regarde ce qu’ils vendent comme billets de concert d’idols. J’en remarque quelques uns pas trop cher, mais comme j’ai pas les dates et les lieux  qui m’intéressent, je m’abstiens une nouvelle fois d’en acheter. J’en profite après pour me balader en dehors des endroits célèbres et me perdre un peu en partant en direction de Shinjuku au lieu de Shibuya, mais bon, c’est pas grave, j’ai tout mon temps, un plan et les plans de la ville dans la rue pour me remettre sur le droit chemin.

Je finis par revenir à mon point de départ et me diriger vers Shibuya, et plus précisément le magasin Tower Records qui se trouve avant, en zappant le SKE48 Shop, à moins qu’il n’existe plus.

Tower Records

Tower Records

Je l’avais repéré durant mon premier voyage, mais je n’y étais jamais entré. Grave erreur… ou pas, dira mon porte feuille. Jusque-là, j’avais esquivé les achats, il était temps de passer au choses sérieuses et de faire du mal à mon portefeuille. J’entre donc au premier étage du magasin et je tombe de haut quand je vois le plan des étages. Les genres musicaux sont séparés en étages et un en entier est consacré à la J-Pop en général, c’est grosso modo l’espace qu’occupe tous les genres regroupés dans les autres magasins que j’ai visité jusque-là. Si je ne trouve pas ce que je cherche, c’est que c’est plus du tout vendu. Je commence mes recherches, mais pas moyen de trouver les artistes que je cherche. Je ne trouve pas les noms en N et je vois pas où pourraient être situés les noms en Wo. Soit, ils sont totalement sold out, soit je suis bigleux, mais je vais quand même demander à une vendeuse où se trouve les CD’s des Tomato n’Pine et des Negicco (oubliant World Order au passage). En fait, je n’avais pas vu qu’à l’entrée de l’étage, il y avait un rayon Idols caché derrière les nouveautés et là miracle, il y a ce que je cherche et même plus. Même si la majorité sont des éditions simples, je fais une razzia sur les CD’s des Tomapai en prenant tout ce qu’ils ont, et je trouve les 3 CD’s des Negicco que je voulais. J’en profite pour prendre un single des Berryz Kôbô au passage et je repère la partie Passpo pour plus tard. A la caisse, je prend aussi des écouteurs Tower Records, ça me permettra d’écouter de la musique dans le métro en attendant de me prendre un casque. L’un des CD’s étant une nouveauté, il y avait visiblement quelque chose « d’offert » avec, c’est en tout cas ce qu’essaye de me faire comprendre le vendeur. Je capte pas vraiment ce qu’il a dit, mais étant habitué des nouveautés, je me doute que c’est quelque chose dans le goût. Il pense que je ne comprends pas du tout et part visiblement chercher un collègue qui parle anglais (s’il savait le pauvre le niveau en anglais que j’ai), mais n’en trouve pas. Il revient tout gêné avec un panonceau écrit en parti en anglais, j’essaye de lui dire en japonais ce que j’ai compris de son explication précédente et visiblement, je suis pas si mal comprenant que ça, vu qu’il répond à toutes mes questions par l’affirmative. Je descend ensuite au première étage pour aller demander au comptoir ce que je suis censé avoir avec le ticket que m’a remis le vendeur, je me retrouve donc avec un bout de papier sans très bien comprendre ce que c’est.

En fait d’après ce que j’ai compris de l’explication de la vendeuse, c’est un coupon à remplir  et à envoyer, vu qu’il y a un timbre à payer, mais je sais pas où, pour avoir un T-Shirt des Negicco. Sorti du magasin, je vais sur la grande place de Shibuya pour aller faire un tour à Tsutaya, un autre magasin de disque pour voir ce qu’ils ont. Là c’est plus rapide, tous les CD’s à acheter sont au même étage. Un autre étage étant consacré à la location (Ah Rental, qu’est-ce que j’ai pu le haïr ce mot pendant mon premier voyage, moi qui ne savais pas ce que ça voulais dire). J’ai vite repéré la partie Idols. Rien que je n’avais déjà pris des Tomato n’Pine, mais au moins, il y avait du Passpo. Je suis ensuite allé chercher un vendeur pour savoir où était les CD’s du groupe World Order et je suis tombé par hasard sur le dernier Koda Kumi. Mes achats finis, j’ai décidé de rentrer et comme j’ai quelque chose de prévu demain matin et malgré le fait que cette averse est différente de celles en été, que j’en ai marre d’être sous la pluie (qui ne s’est pas arrêtée de la journée au passage), j’ai décidé de ne pas faire de balade nocturne aujourd’hui. Sur le chemin, je suis allé à mon dealeur préféré de nourriture, Family Market, pour prendre de quoi dîner et de quoi déjeuner demain matin, et au passage me prendre un sachet de cartes One Piece et Hatsune Miku.

Tôkyô2013 (63)

Ce que j’aurais retenu de ma journée au final, c’est que, maintenant que je m’extasie plus devant le moindre bout de béton parce que c’est au Japon, je vois Tôkyô différemment. Je me contentais la plupart du temps des sentiers battus pour mon premier voyage et là je suis assez à l’aise pour pousser plus loin la découverte de cette ville. Même si je n’ai pas encore beaucoup utilisé mon petit niveau de japonais, je sens que je suis plus à l’aise à l’oral qu’avant (en tout cas assez pour ne pas être gêné de ne pas me faire comprendre et de ne pas comprendre autrui et ne pas me renfermer dans ma coquille). Sinon chose un peu plus gênante, je n’ai toujours pas réussis à avoir accès à internet avec mon smartphone, donc je n’utilise pas Instagram et re-donc, je pense qu’il n’y aura rien pour alimenter la catégorie Instaweek. Alors, j’ai décidé de la remplacer par une autre où je pourrais mettre les photos de pubs, panneaux et autres choses insolites pour nous français, comme le Franponais, et de faire une sélection (ou pas) de celles que je n’utilise pas pour les poster une fois par semaine.

. Achats du jour:

Tôkyô2013 (61)Tôkyô2013 (62) . Tomato n’Pine:

– Album Life is Beautiful.

– Single Tabidachi Transfert.

– les 3 éditions du single Nanairo Namida.

– Single Jingle Girl Joui Jidai.

– Album PS4U.

– Single Captain wa Kimi da!

. Negicco:

– Single Anata to pop with you.

– Album Negicco 2003~2012 Best.

– Single Ai no tower of love.

– Single Find the light/Permanent Revolution et album World Order des World Order.

– Album Color the Cover de Koda Kumi.

– Single Cha Cha Song des Berryz Kôbô.

– Single Sakura Komachi des Passpo.

– Ecouteurs Tower Records.

– Gashapon Gundam, Aokiji de One Piece et Meloetta de Pokemon.