New Town: ses Statues et ses Goélands.

Histoire de poursuivre la bonne idée d’hier, je sors à nouveau d’Edimbourg, mais pas au même endroit. Je commence déjà par aller à l’arrêt de bus à côté de Princes Street en contournant le château d’Edimbourg via une rue où je ne suis jamais allé et je prend le bus 15, direction le MidLothian et plus précisément la ville de Rosslin, au sud d’Edimbourg.

 

Arrivé là-bas, je vais vers la raison de ma venue dans cette petite ville, sa chapelle, connue des lecteurs du Da Vinci Code (livre que j’ai particulièrement apprécié) pour être le lieu où se passe son épilogue.

Ayant lu qu’il y avait beaucoup de petits détails à voir dans la chapelle, je me dis que ça serait peut-être une bonne idée de prendre un audio-guide (en français) cette fois. Une fois passé l’étape de l’achat de billet avec une caissière qui me fait le coup du je sais parler un peu français (comme au château d’Edimbourg), j’ai la mauvaise surprise de voir qu’il n’est pas possible de prendre des photos à l’intérieur, mais c’est pas grave, j’ai finalement déjà eu bien à faire pour que ce soit vraiment embêtant.

La visite a dû durer deux bonnes heures, c’était vraiment intéressant, l’audio-guide est vraiment indispensable tellement il y a de choses à voir à l’intérieur, surtout pour ce qui est de comprendre la signification des différentes sculptures sur les parois de la chapelle. Si vous avez le temps (contrairement à moi), ça mérite d’y consacrer une bonne demi-journée, tellement il y a de choses à voir (l’audio-guide parle seulement de ce qu’il y a de plus visible, mais il reste aussi beaucoup de choses à voir et que l’on ne repère pas au premier coup d’oeil) et pour moi, c’est un indispensable si on veut faire une visite en dehors d’Edimbourg.

Une fois la visite finie, je passe à la boutique pour me prendre le guide de la chapelle, qui retrace grosso-modo la visite que l’on fait avec l’Audio-guide, mais avec des infos en plus sur son histoire. Je reprend le bus, qui ne mets pas longtemps à arriver et je rentre à Edimbourg pour aller manger du Haggis au resto que j’ai repéré le premier jour. Heureusement, cette fois il y a de la place et histoire de ne pas changer ma bonne habitude, je me prend du jus de Cranberry et pour finir, je prend un thé et teste le Traditionnal Scotttish Carcachan.

Le repas fini, je vais faire un petit achat pour quelqu’un d’autre au grand magasin de Whisky près du château, je me balade un peu sur Royal Mile pour voir si je trouve pas autre chose à acheter et je poursuis en allant côté New Town pour visiter plus longuement les lieux.

Je débute par Calton Hill, qui est la colline avec des colonnes grecques que l’on voit de loin. Bon, il n’y a rien d’intéressant à visiter et pas grand chose à visiter tout court, ça vaut surtout le coup pour la vue à 360° de la ville que l’on peut avoir sans trop d’efforts.

Je descend ensuite la colline pour aller au centre de New Town, où tout à commencé, j’arrive par St Andrew Square et sa très haute colonne et je remonte (ou redescend, c’est selon) George Street, qui est un peu les Champs Elysées d’Edimbourg, pour arriver à Charlotte Square, qui est fermé, et à défaut de pouvoir y entrer j’en fais au moins le tour. Je descend jusqu’à Princes Street, via Hope Street pour faire le chemin inverse.

Sur le chemin, je m’arrête à côté de la tour Gothique, The Scott Monument, pour me poser un instant le temps de me faire chier dessus par une saloperie d’oiseau, que j’ai même pas vu en plus. Je vois qu’il est possible de faire l’ascension de la tour gothique, donc je m’acquitte de ma dîme et je grimpe l’unique escalier étroit en colimaçon, qui donne un peu le tournis au passage.

La vue est impressionnante dès le premier niveau et donne aussi le vertige au passage (le niveau étant étroit et les parois basses). Les deux niveaux suivants que j’ai fait sont pires côté vertige, surtout au niveau de l’escalier entre le second et le troisième niveau avec ses grandes « fenêtres » donnant sur le vide, qui se finit presque à quatre pattes tellement les murs et le plafond se resserrent. Me tenant déjà bien aux barres au troisième étage, j’ai déclaré forfait pour ce qui devait être le dernier escalier vers le sommet sûrement bien vertigineux et j’ai descendu le tout assez vite, en ayant encore plus le tournis.

Je suis revenu après à Royal Mile pour continuer mon shopping, j’ai commencé par un magasin avec un type qui accoste gentiment ses clients pour savoir d’où ils viennent et dans mon cas, parle un peu en français (j’apprend même qu’il va se rendre chez un de ses potes (ou quelqu’un de sa famille, je sais plus) à Champigny). J’y achète des écharpes en cachemire pour ma famille et moi et je me prend aussi une couverture avec des motifs écossais.

Je poursuis avec un autre magasin où je me prend un chapeau à la Sherlock Holmes et je finis par un dernier où je prend un porte-feuille. Mes achats finis, je rentre à l’auberge pour me préparer à faire ma valise pour mon départ d’écosse (mais ce n’est pas tout à fait fini puisque je fais escale à Londres avant de rentrer en France, ce qui donnera lieu à un autre article).

EdimbourgJ4 (137)

Old Town: son Château et son Palais.

Malgré que je me sois pas posé d’impératifs pour la journée, je sors quand même pas trop tard de l’auberge (difficile de dormir après 8h depuis que je suis en écosse).

 

Première étape de la journée, le château d’Edimbourg, qui n’est vraiment pas loin d’où je suis là, mais il n’empêche qu’il y a une sacrée côté à monter pour l’atteindre (Edimbourg oblige). Dimanche oblige, l’entrée est fréquentée par beaucoup de touristes, je mets un peu de temps à acheter mon billet et à entrer.

La visite durera au moins deux bonnes heures (on peut rester beaucoup plus longtemps en s’attardant à lire tout ce qu’il y a dans les quelques musées). Pour l’instant, c’est le meilleur château à visiter pour moi en écosse, il est très bien conservé et il n’y a pas que le château à voir et à visiter, il y a d’autres bâtiments comme les prisons à voir, il y a aussi beaucoup d’objets d’époque à voir, très bien conservés. Le mieux, c’est quand même la salle de banquet, avec ses armures et ses armes et le magnifique mémorial (où on a pas le droit de prendre des photos, tout comme avec la salle où il y a les joyaux de la couronnes d’écosse).

Une fois la visite finie, je suis un parcours trouvé dans mon guide, qui me fait d’abord revenir à mon point de départ, je pars envie vers l’ouest dans la rue Grassmarket, où il y a justement un marché. Juste avant d’y aller, je me prend une petite glace à la mangue bien utilise avec les températures plus chaudes de la journée. Le marché n’étant composé que de quatre/cinq stands, il se traverse vite, je m’attarde quand même sur le stand de cd où je me trouve quelques CD pas très écossais. Je poursuis ma route vers l’ouest par West Port, je contourne le quartier, via Lady Lawson et Lauriston pour arriver dans une partie plus moderne et moins jolie à voir.

Arrivé à une intersection avec Forrest Road, je monte vers le nord (déjà plus joli et plus ancien) à la recherche du fameux Elephant House, un resto/bar où la célèbre J.K.Rowling aurait écrit ses livres avant qu’Harry Potter devienne célèbre. J’en profite pour en faire mon point de chute pour mon repas de midi, j’y prend un semi-pizza et du thé Darjeeling et je m’y fait un place tant bien que mal.

Une fois le repas fini, je reviens un peu en arrière pour partir légèrement à l’est à la recherche du Surgeons Museum, un musée de l’horreur sur la chirurgie au moyen âge. Malheureusement, je tombe au mauvais moment puisqu’il est en rénovation pour encore une bonne année. Du coup, je reviens du côté du Elephant House, mais cette fois pour descendre par Candlemaker Row pour arriver comme par hasard devant l’auberge où je loge. Je continue ma balade en remontant Cowgate jusqu’à arriver à une intersection avec la Mary’s Street. De là je rejoins High Street/Royal Mile, la rue qui débute au château d’Edimbourg pour aller jusqu’à Canongate Street, mais à un endroit que je n’ai pas encore vu et je vais jusqu’au bout. Avant de poursuivre par Canongate, je fais un petit détour, qui ne s’avèrera  pas intéressant, par East Market.

De là, je vais jusqu’au bout pour aller visiter le Palace of Holyroodhouse, un palais qui est connu pour être le lieu où logeait Mary Stuart et au passage où a été assassiné son majordome. Il commence à se faire tard (les visites s’arrêtant à 16h30), donc je ne traine pas pour prendre mon billet et entrer dans l’enceinte du palais.

Heureusement, en ne prenant pas l’audio-guide, la visite se fait assez vite pour admirer les différentes pièces (d’autant, qu’il est interdit de prendre des photos en intérieur), un peu moins impressionnantes que le château, surtout à cause des tapisseries qui ont eu un peu de mal à résister au affres des siècles. Ca se finit par les ruines de l’abbaye Holyrood, vraiment jolie à voir malgré tout et par le jardin, assez classique pour un jardin écossais, mais joli quand même.

Il me restait Holyrood Park à faire, mais commençant à fatiguer, je me sentais pas d’aller faire de la grimpette à cette heure de la journée. C’est pas grave, j’ai aussi zappé quelques lieux de Royal Hill et si j’ai pas le temps de tout visiter d’ici mon départ, ça peut servir de prétexte pour un nouveau passage à Edimbourg, qui sait.

Enfin, je rebrousse chemin via Royal Hill et Mary’s Street pour rentrer à l’auberge.