Sakura Hostel Jimbôchô: Tôkyô.

Dernier lieu où j’ai séjourné avant de m’en retourner en France. Alors l’accès est vraiment simple dès qu’on arrive (bon mon arrivée à été différente, mais ça vous le savez si vous avez lu l’article sur mon départ du Taito-Ku), c’est d’ailleurs très bien indiqué sur leur site et c’est à peu près aussi simple de se repérer que pour l’Hôtel Area One de Fukuoka. Bon Jimbôchô, c’est pas forcément le meilleur quartier à mon avis pour accéder à tous les lieux importants de Tôkyô, mais ça avait au moins le mérite d’être assez prêt de ceux que je voulais visiter.

La chambre en elle-même est vraiment sommaire, mais j’en attend pas plus quand je suis dans un hôtel, surtout à ce moment-là de mon séjour. Il y avait à peine assez de place pour mettre un lit et une petite table dans un petit coin de la pièce et j’étais obligé de ranger une de mes deux valises à la verticale pour pouvoir ouvrir la porte. En dehors de ça, il y a un télé suspendu à un bon endroit pour en profiter et une étagère assez haute pour pouvoir ranger un sac ou deux et sinon le lit était aussi confortable qu’à Area One. En dehors de la chambre, il y a évidemment des toilettes basique, une douche bien isolée (pas comme à Khaosan) qui n’avait pas besoin d’être accompagnée d’une autre de ses semblables parce qu’on était pas assez nombreux au rez-de-chaussée pour ça, et les lavabos sont un peu mal placés (c’est un peu gênant s’il y a du monde qui veut traverser le petit couloir, mais pas le choix vu la configuration des lieux). Il y a aussi les étages supérieurs pour la partie auberge de jeunesse, mais comme je suis pas allé voir, je sais pas ce que ça vaut et ce qu’il y a. Sinon petit regret de ma part, c’est de ne pas avoir profité de la partie café, vraiment bien aménagé, où il y a l’air d’y avoir des choses intéressantes à manger et à boire. C’est d’ailleurs là que l’on peut prendre son petit déjeuner si on paye pour, ce que je n’ai pas fait. D’ailleurs pour ceux comme moi choisissant les Konbini pour se restaurer, je ne sais pas s’il y a un frigo commun (il y en avait peut-être dans les étages, mais j’ai pas fait l’effort d’aller vérifier ^^’), mais si c’est pas le cas, ça serait sympa d’en avoir un, tout comme le four pour pas aller embêter le personnel du café quand on veut faire chauffer ses plats.

Enfin rien de spécial à dire sur le personnel tout aussi accueillants que les autres lieux que j’ai visité et plus détendu qu’à Area One, si ce n’est qu’il y avait un hispanique assez timide ou alors c’était un petit nouveau qui était pas encore habitué à sa fonction et qui avait l’air d’être assez impressionné par la personne qui m’avait accompagné jusqu’à l’Hôtel. C’est pas une critique d’ailleurs, juste une chose étonnante que j’ai constaté sur le moment, j’ai pas du tout parlé avec le personnel et ça se trouve il est plus du tout timide quand on l’aborde à d’autres moments. ^^

Khaosan: Fukuoka.

La façon d’accéder à cet Hôtel/Auberge de jeunesse est sûrement la moins évidente de tous les lieux où j’ai logé, mais c’est surtout dû à la ville qui n’a pas à mon avis pas un réseau de transports en commun assez développé pour permettre d’accéder à tout Fukuoka, donc c’est à pied qu’il faut y aller et quand on découvre comme moi la ville, c’est pas forcément évident de le trouver. En plus, je trouve que c’est pas spécialement bien situé, les lieux que j’ai visité étant à l’opposé total par rapport à la gare.

Heureusement le lieu en lui-même est à mon sens d’un aussi bon niveau que J-Hoppers et Tour Club. On a droit aux classiques du genre: salon et cuisine commune avec un frigo au RDC pour ceux qui, comme moi, ont pris une chambre individuel. Je n’ai pas profité de ces deux pièces parce que trop fréquentés pour moi, mais bon je suis pas spécialement sociable, donc ça peut être l’endroit idéal pour faire des rencontres avec des gens d’un peu partout sur Terre, comme je l’ai fait ailleurs (c’est le gros avantage et le gros point positif de ce genre de lieux pour moi). L’espace de rangement des chaussures à l’entrée est à mon avis le meilleur parmi tous les lieux que j’ai visité. Il y a beaucoup d’espace et ça fait vraiment pas bordélique. En ce qui concerne la chambre, c’est peut-être là qu’il y a un point négatif: l’espace. Personnellement, ça ne m’a pas gêné puisque je n’en ai pas besoin de beaucoup, mais les chambres individuels étant aménagées pour deux personnes (il y a un lit superposé), on peut se sentir à l’étroit avec deux grosses valises comme les miennes (déjà que j’avais pas la possibilité d’accéder à la table avec la place que prend la mienne). Autre point, qui est vraiment négatif à mon sens, à moins d’arriver en famille de trois mecs ou trois nanas: les douches. S’il y a bien quelque chose à modifier chez Khaosan, c’est ça. Ils ont regroupés les douches par trois dans une seule pièce et ce qui les sépare et permet à tout un chacun de pouvoir s’habiller et se déshabiller sans être vu par d’autres personnes (sauf les exhibitionnistes qui trouveront leur bonheur), c’est un foutu rideau. Encore s’il cachait tout notre corps, je serais pas gêné, mais là, il s’arrête à peu près au dessus des genoux pour quelqu’un de ma taille et en plus ils ferment mal. Heureusement que j’y allais quand il y avait personne.

Enfin le personnel est tout aussi sympathique dans les autres auberges de jeunesse, un en particulier qui à l’air d’être très fan de Reggae et ça se répercute sur son caractère, il est très ouvert d’esprit et c’est sûrement l’un des japonais que j’ai vu qui sympathise le plus facilement avec des inconnus. Je leurs souhaite vraiment de trouver un endroit mieux placé dans Fukuoka parce que ce genre de lieu vaut largement mieux que des gros hôtels pour riches pour découvrir une ville et faire des rencontres diverses et variées. En plus, ils ont une tradition amusante, c’est de nous prendre en photo au moment du Check Out, avec notre autorisation, avec un carton où est représenté le drapeau de son pays. C’est le genre de chose qui réveille en moi le hippy pas bien caché à coup de peace & love mes frères. ^^

Hôtel Area One: Kagoshima.

Sûrement l’un des lieux où j’ai logé le plus facile à trouver. Bon, c’est quand même à un petit bout à pied, mais même si l’entrée ne donne pas directement sur une des grandes artères de la ville, c’est très simple de la trouver après avoir vu leur plan. Très peu de temps de trajet de Tram et moins à pied depuis le grand carrefour où est l’arrêt. Pour ce qui est de l’emplacement lui-même, la ville n’étant pas à mon sens assez touristique pour que ça soit important d’être à un endroit plus qu’à un autre, c’est vraiment au cas par cas en fonction de ce que vous voulez y faire. Mais bon, la ville étant à taille humaine, une fois débarrassés de vos bagages, elle est pas bien difficile à parcourir à pied, si vous aimez la marche.

L’hôtel en lui-même est assez classique par rapport à ce que j’ai fait jusque-là, la chambre que j’ai occupé est largement assez grande à mon sens et permet d’accéder au minimum syndical (faut dire que vu le prix assez bas, il ne faut pas chercher le 5 étoiles, ce dont je n’ai absolument pas besoin), une petite table avec siège, la télé, la radio (que j’utilise jamais), le meilleur lit parmi tous ceux où j’ai dormi pendant ce séjour et le duo classique Bain/Douche avec ses toilettes modernes toujours amusante pour les non-initiés aux gadgets typiquement japonais. A noter un point négatif et un autre petit point négatif. La machine à laver est vraiment pas terrible, enfin la partie sèche-linge qui m’a valu d’avoir des affaires bien humides lors de mon étape suivant. Pourtant le programme Lavage+Séchage mets deux bonnes heures à se terminer, donc plus que ceux du Coin Laundry où j’allais à Tôkyô et avec un résultat bien meilleur. Après, il faut aussi noter que l’on ne peut avoir accès à internet gratuitement qu’avec l’ordi japonais (donc un clavier en Qwerty et avec un mélange entre écriture occidental et caractères japonais, pas évident à utiliser quand on est habitué aux ordis français) mis à disposition dans le hall et qu’avec son PC, il faut passer par Softmap, si ma mémoire est bonne, pour payer son accès internet. Bon c’est pas vital d’avoir le wifi, surtout en séjournant aussi peu longtemps, mais personnellement, ça ne m’a pas aidé à rattraper mon retard sur mon blog et il m’a fallu trouver d’autres solutions pour ne pas passer trop de temps dans la ville suivante à rectifier le tir.

Hôtel oblige, le personnel est surtout là pour occuper sa fonction. Attention, je n’ai pas dit qu’ils n’était pas aimables et pas serviables, bien au contraire, mais je les ai trouvé plus distants que les personnes qui tenaient les auberges de jeunesse. Un peu comme des salary men enfermés dans leur costume et leur fonction, et qui ont l’air de tous se ressembler. Mais bon, comme je ne suis pas un grand voyageur, c’est quelque chose qui paraîtra peut-être normal et banal pour d’autres.