Chala head chala!!!!

Avant de commencer, je tiens à dire que c’est normal si les articles des trois derniers jours ne sont pas encore postés. Pour le premier, c’est parce qu’il n’y en aura pas, ça sera expliqué dans le second. Pour le second et le troisième parce que j’ai pas assez de temps pour les finir, ils arriveront plus tard. J’ai fait les brouillons et j’ai seulement eu le temps de trier mes + de 900 photos au cumulé, il me reste « seulement » à rétrécir les copies, à y apposer le logo et à faire la mise en page.

J’avais aussi prévu de faire des articles sur les autres lieux où j’ai logé, mais je pense qu’avec le retard que j’ai et le peu de temps qu’il me reste ici, ils seront très probablement postés à moi retour en France (même si je changerais la date où ils sont postés pour que ça vienne à la suite des récits de mes voyages dans les diverses villes que j’ai traversé).

Après les deux grosses journées d’hier, j’ai décidé aujourd’hui de m’offrir une journée plus calme, c’est aussi parce que j’ai pas le choix, j’avais urgemment besoin de faire une machine, donc ça me flinguait d’office ma matinée. C’est donc en début d’après-midi que je sors du Taito-Ku pour me rendre à Akiba. J’avais prévu à la base d’aller à Ueno après un rapide passage à Akiba, mais il n’a pas été aussi rapide que ça. ^^

A la base, je venais seulement pour faire quelques achats pour quelqu’un d’autre, mais il ne faut jamais jurer de rien avec Akihabara. Arrivé là-bas, je commence un tour des boutiques pour trouver les figurines Magi que je recherche désespérément depuis le début de mon séjour (à croire qu’ils ont décidés de ne pas les sortir, à moins que je ne fasse que passer à côté). Les recherches ne sont pas couronnées de succès, mais à défaut, j’ai pu découvrir des boutiques intéressantes pour récupérer des figurines One Piece pour un possible futur voyage. Je finis par aller dans une boutique que je connais bien et qui vend de tout et n’importe quoi en matière de goods, je vois une des figurines que j’avais vu à Hiroshima, mais ça ne correspond pas à ce que je cherche, donc comme dans une autre des boutiques que j’ai visité, je vais voir un des vendeurs pour voir s’ils ont des petites figurines de Magi, il me dit que non, mais me donne un prospectus avec une autre adresse de leur magasin dans une autre lieu bien connu des services, en disant qu’ils en ont.

Je vais donc au quatrième étage de la tour Akiba culture zone et comme l’étage est encore plus rempli de figurines, je vais voir le premier vendeur que je vois pour lui poser la questions. Il me répond avec un ton du genre « dégage de là » que c’est plus loin sur la gauche. Bon, on se calme, retiens ton envie de lui donner un coup de boule, même en restant poli, on peut quand même trouver des cons au Japon. Je tombe donc sur la partie de l’étage qui appartient au magasin que j’ai visité plus tôt, je pose la même question au vendeur et il me dit en s’excusant, qu’ils n’ont rien .

Bon tant pis, je reste un peu dans l’étage et vois dans une partie qui appartient à un autre magasin, la même figurine et une autre de la même série. Comme c’est pas celles qu’on m’a demandé, mais que je n’arrive pas à trouver ce que l’on me demande, je tente quand même d’aller poser la question à un vendeur et au pire des cas, je prendrais les deux grandes figurines (elles sont pas chers en plus et la finition de celle que j’ai vu en vitrine a pas l’air dégueulasse). Il m’en montre d’autres bien plus petites et plus chers, qui ne correspondent pas du tout à celles qu’on m’a demandé, donc tant pis, je reste sur une énième défaite et prend les deux grandes figurines.

Super Potatoe n’étant pas loin je décide d’y faire un tour pour voir s’ils ont Pokemon Green avec sa boîte (oui je vais partie de cette espèce qui aime acheter leurs jeux avec leur boîte ;op) , mais ça n’est pas le cas et je fais un tour des deux étages pour voir s’ils ont des consoles collector Pokemon. Toujours rien.

Je retombe sur les Dreamcast qui me faisaient envie lors de mon premier passage et je me décide enfin à franchir le pas. J’avais dit dans le premier article de ce blog que je suis un pro-Nintendo, même si j’ai jamais vraiment jouer le jeu des guerres de consoles, mais du côté de Sega, la Dreamcast a été pour moi une console aussi importante que la 64 (voir même plus). J’ai eu l’occasion de tester quelques jeux et comme beaucoup de joueurs, c’est une des consoles qui m’a le plus marqué. Mais voilà, jusqu’à présent j’y ai joué avec celle de ma petite soeur et je n’en ai jamais eu une à moi. Je profite donc aujourd’hui du prix plus qu’abordable de la console pour m’en prendre une, mais avant je vais voir du côté des jeux ce que je pourrais me prendre.

J’ai déjà Sonic Adventures 2 sur Game Cube et je l’ai aussi testé sur Dreamcast, j’ai déjà récupéré les deux Marvel vs Capcom et je ne veux pas prendre de jeux de combats comme unique jeu. Je cherche donc parmi les jeux les moins visibles, Pop n’Music nécessitant une manette spéciale, je fais l’impasse dessus, et puis je tombe sur un RPG assez célèbre, dont j’avais entendu entendu: Eternal Arcadia. Ca tombe bien, c’est le seul RPG que je trouverais et c’est mon genre favori, donc je le prend.

Ensuite je tombe sur une grosse boîte Love Hina en dessous des consoles, avec les logos Dreamcast et Limited Edition, je comprends pas trop ce que c’est, donc je vais demander à un vendeur, qui ne semble pas comprendre les mots Love Hina (je sais même pas si le Manga à un autre nom ici). Il vient avec moi pour que je lui montre la boîte et m’explique en gros que c’est une édition collector d’un jeu Love Hina et après quelques hésitations (pas pour le prix, très bas, mais pour la taille de la boîte qui risque de prendre un peu trop de place dans ma valise), je me dis que je me dois de le prendre. Vu à quelle vitesse les choses un peu rares disparaissent dans ce magasin, je me dis que j’aurais sûrement pas d’autres occasions de trouver ce pack et comme je l’ai dis dans le premier article du blog, Love Hina est un des premiers Mangas (sinon le premier) que j’ai lu et donc il a une place toute particulière dans mon coeur.

Enfin comme je me doute que l’unique Dreamcast dans sa boîte n’a pas de Memory Card, je prend à côté de la caisse une des Memory Card avec une couleur originale.

Je finis par remonter la rue pour trouver un distributeur de gashapon de Magi et je dis que c’est l’occasion de faire diminuer ma collection de pièce de 100 yens en n’en prenant deux. ;op La première est un doublon que je me garde et la seconde un que j’ai pas récupérer, et d’après l’image du distributeur, il ne me reste que le héros de ce Shônen à récupérer.

C’est donc les bras bien chargés que je fais une halte bien tardive pour déjeuner dans un KFC, je prend évidemment le menu Dragon Ball pour récupérer une autre bouteille (cette fois c’est celle avec la coiffure de Super Saiyen de Goku que je récupère).

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Un peu plus tard, je me dis qu’il serait temps que j’aille au ciné, je devais y aller avec quelqu’un à la base, mais mon compère n’ayant pas donné signe de vie depuis, je n’ai donc pas eu d’heure et d’endroit où se trouver et j’ai décidé au dernier moment d’y aller seul (et aussi de faire le programme de ma journée d’ailleurs lol).

Je reprend donc la Yamanote-Sen en directement de Yûrakuchô pour essayer de trouver le ciné le plus proche de chez moi qui diffuse le film Dragon Ball Z: Battle of Gods. Le problème c’est que j’ai pas l’adresse et que j’ai vaguement le plan de l’emplacement en tête. Il est dans une des grandes rues parallèles au métro et côté Ginza, donc je vais dans cette direction et finis par tomber sur une grande rue devenue piétonne pour la journée ou le week end. Ca tombe bien, c’est blindé de monde, mais toujours pas de Marunôchi Toei, le cinéma que je cherche. Je vais donc me renseigner auprès d’un vendeur, qui doit forcément connaître le quartier, mais il me dit qu’il ne voit pas où c’est et m’invite à aller deux pâtés de maison à côté pour trouver je sais pas quoi. Sûrement un Kôban où je pourrais être renseigné.

Je vais donc dans la direction qu’il m’indique, mais ne trouve pas d’endroit où je pourrais demander mon chemin, donc à défaut, je tombe sur des Salary Men/Office Lady en train de faire une pause clope dans un coin « aménagé » pour ça, ils finissent par me montrer le chemin sur un plan. Bah en fait, j’étais allé trop loin parce que c’est plus près de la gare et je finis par le trouver. Je vais payer ma place en pleurant intérieurement à cause du prix horriblement cher des places ici, reçois une carte postale Dragon Ball en entrant dans le ciné et arrive dans la salle pendant la diffusion des bandes annonces.

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Alors pour ce qui est du film, je vais essayer de pas spoiler (de toutes façons, vu mon niveau en japonais, je risque pas de vous spoiler une grosse partie des dialogues, vu que j’ai surtout compris l’intrigue avec ce que je voyais), mais à défaut, vous pouvez zapper cette partie de l’article pour revenir sur le prochain mot en gras.

Bon autant le dire tout de suite, l’intrigue n’est pas extraordinaire, mais c’est pas trop pour ça que j’étais venu, donc j’ai vraiment passé un bon moment, c’est une bonne grosse dose de nostalgie que je me suis pris. C’est rempli à mort de fan service et ça mélange un peu les ambiances des deux époques du Mangas, c’est à dire qu’il y a pas mal de passages drôles et très naïfs comme dans la partie du Manga où Goku est enfant et il y a des combats qui montent crescendos comme dans la partie adulte. Comme ça a l’air de se passer entre la partie Z et la partie GT, on retrouve pas mal de protagonistes côté alliés et même une petite surprise pour l’une d’elles, il y a même un trio de méchant du début du Manga qui fait une apparition et qui est tourné en dérision, parce que autre précision, il n’y a pas réellement de méchant qui veut conquérir la Terre ou la détruire dans ce film. Donc quand ça arrivera en France, n’attendez rien de ce côté-là, vous risqueriez d’être déçus. Sinon, j’ai trouvé que Flow s’était bien débrouillé dans sa reprise bien punchy de Chala Head Chala et le morceau en entier a été placé à un très bon moment (pendant le générique de fin où défilaient des pages des différents tomes du Manga en mettant en avant certaines cases de moments importants de l’intrigue). Autant dire que je suis sorti avec un grand sourire de la salle avec ça.

Après tout ça, comme il commençait à faire nuit, que j’ai prévu une longue journée demain pour le dernier jour où je pourrais utiliser mon JR Pass et que je suis trop chargé pour faire autre chose, j’ai décidé de rentrer en passant par le Family Market le plus proche de chez moi pour me prendre tout juste de quoi manger pour ce soir et demain matin.

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Et le soleil fut….enfin!!!!

Et c’est calmement que l’on va commencer cette belle journée, avec une petite balade à Akihabara. Pour aller du côté d’Electric Town, je suis obligé de faire un détour par une petite galerie où je trouve une mini expo de figurines vraiment jolies. Il y a de tout du Sentai (il y a même un écran qui diffuse un générique assez classe), du Mecha, avec Gundam et même le fameux Mecha Disney, et du perso de Shônen, avec de très jolies figurines de One Piece. Arrivé à l’avenue bien connue des services, je jette mon dévolu sur un distributeur de gashapon Magi, pas pour moi, et Vocaloid.

Maintenant que je connais en surface ce quartier, je peux prendre beaucoup plus mon temps pour voir ce que font les magasins que je visite sans être perdu et je tombe sur pas mal de choses intéressantes que j’aurais pas pu repérer pendant mon premier voyage. Ca reste quand même très difficile d’y aller pour moi (je suis loin d’être blasé de ce quartier) et d’en sortir sans acheter un petit quelque chose. Il y a tellement de choses qui sont liées à mes centres d’intérêt, ça va du jeux vidéo typiquement japonais à des goods comme ceux de One Piece, dont les figurines pullulent ici, aux idols dont on peut trouver toute sortes de choses comme des CD, DVD, Magazines, Photobook et autres produits dérivés très en vogue ici, et bien sûr, il y a les Maid et les Maid c’est la vie. Heureusement jusque-là, j’ai fait que du repérage pour la fin du mois (je veux me garder une petite réserve d’argent aussi pour mes voyages en dehors de Tôkyô et il y a des choses qui sortent à la fin du mois qui m’intéressent) et donc je ressors des magasins sans rien acheter.

Quand soudain, je tombe par hasard sur la mecque du rétro gaming, que j’avais pas trouvé pendant mon premier voyage alors que je suis aller plusieurs fois dans la rue où elle se trouve.

Super Potatoe.

Super Potatoe.

Je monte directement au dernier étage sans avoir l’intention d’acheter quoi que ce soit ou plutôt pas grand chose (j’avais une mini-liste de choses que je voulais ramener) et cet étage, c’est celui des bornes d’arcades. C’est petit et je me dit que j’ai pas y rester longtemps, puis je tombe sur un partie confiserie et je me dis qu’il y en a forcément en rapport avec les jeux vidéos. Ca n’a pas manqué, je tombe sur des friandises Mario et Kirby vraiment pas chers et il n’y en a pas beaucoup de différentes. Du coup je prend tout et je vais payer. Le problème, c’est que le vendeur n’a pas assez de monnaie et moi un gros billet, donc je lui dit que je ferais de la monnaie en allant m’acheter un petit truc aux étages inférieurs et il me met tout de côté.

Je descend donc d’un étage pour voir la partie plutôt accès sur les jeux de consoles portables et c’est la caverne d’alibaba, je retrouve pleins de jeux qui me sont familiers, mais avec une boîte différente, et pas encore ceux que je cherchais (en tout pas dans leur boîte), ni la console que je voulais me prendre. Je continue ma visite en descendant encore d’un étage et là c’est pareil. Une vraie bouffée de nostalgie ce magasin, il faut vraiment avoir l’oeil pour ne pas manquer des choses. Ne trouvant toujours pas ce que je cherche, je remonte à l’étage pour bien vérifier que je les ai pas manqué et enfin, je trouve une Game Boy Color Pokemon, qui vient en plus du Pokemon Center, donc elle doit logiquement être plus rare. Je fais donc mon achat et part régler le premier, pour ensuite sortir avec une forte envie de me prendre une des Dreamcast que j’ai vu, si j’ai les moyens à la fin du mois, ce qui est moins sûr.

Je continue donc tout aussi tranquillement ma balade en arrivant à mon ancien dealer de CD favori, Mulan, je file directement au rayon CD (oui parce qu’ils font pas que ça, loin de là). Bon là, il y a eu un gros remaniement de rayon, tout le rayon qui servait pour toutes les idols est occupé aujourd’hui seulement par les groupes en 48 et c’est pas pour elles que je suis venu, donc je vais voir les autres étagères et je trouve tout ce qui était introuvable. Bon rien sur les Tomapai, mais je trouve quand même le dernier best of du Hello Project!, une édition spéciale de Vivi Natsu des Passpo et un DVD de Concert de ses dernières agrémenté de certains de leurs premiers clips que je n’avais pas. Je fais un tour du côté des figurines et c’est la folie, il y a énormément de figurines qui me tentent, mais je ne prend rien. Je vais ensuite du côté des Jeux Vidéos et j’y passe du temps, il y a beaucoup de choses qui m’intéresse, mais je prend seulement le Jeu Vidéo sur Magi, toujours pas pour moi. Je  vais demander au vendeur s’il n’a pas les figurines Magi, encore et toujours pas pour moi, et m’assure que j’ai pas zappé les Tomapai, en lui posant aussi la question, mais la réponse est clair (pour une fois ;op), il n’a malheureusement pas ce que je demande.

Tant pis, je passe à la caisse et profite d’avoir un petit creux pour aller grailler au KFC du coin, puisque qu’il y a un menu Dragon ball agrémenté d’une petite bouteille au hasard et aux couleurs des Dragon Ball ou de la chevelure du célèbre Super Saïyen.

Après cette courte pause où j’ai pu découvrir qu’il y a au moins quelque chose de bon à KFC, leur burger, je file à Harajuku. Ayant vérifié au préalable la date de concert qui m’arrange, je peux enfin aller acheter mon premier billet à la billetterie, c’est toujours aussi bondé de nymphettes, mais j’arrive à destination en un seul morceau. ;op Je trouve un billet pas trop cher pour le concert de Dimanche des Berryz Kôbô et comme c’est dans une salle de concert que je ne connais pas, je me renseigne au préalable auprès de la vendeuse pour au moins avoir une vague idée d’où se trouve cette salle. C’est finalement son collègue qui me renseigne en me faisant un vague plan de Yoyogi, côté stade. Ca va, je connais un peu le coin, donc je sais comment y aller, mais pour la suite, j’arrive pas à suivre ce qu’il dit et plutôt que de lui faire répéter, je lui demande si c’est loin du Shibuya Ax que j’ai déjà vu. Il me répond par l’affirmative, je me dit que j’irais dans le coin pour le repérer moi-même grâce aux infos qu’il m’a donné et ne manque pas de le remercier.

La suite se passe à Yoyogi, il me fallait bien profiter de cette journée ensoleillée pour aller me balader dans un parc et c’est chose faite avec celui-là. Je profiterais de l’occasion pour aller dans une partie que j’avais complètement zappée pendant mon premier voyage par manque de temps et de batterie d’appareil photo. Le parc me parait beaucoup plus grand d’un coup, toujours aussi animé et il y a même des petits stands de bouffes comme ceux que j’avais vu pendant le Hanabi d’Asakusa. Donc avant d’aller explorer la partie du parc que je ne connais pas, j’en profite pour me désaltérer avec un limonade (logique ;op) comme celles qu’on peut trouver dans les conventions en France. Je vais aussi dans la partie stade, qui est presque méconnaissable sans le festival de danses traditionnelles qui occupait les lieux quand j’y suis allé et qui explique le fait que j’avais plus de batterie après l’avoir visité. Je vais tout au bout de l’allée où les défilés de danseurs/euses se faisaient pour voir si je peux trouver la salle de concert. Je regarde mon plan, qui va pas tenir jusqu’à la fin du voyage à cette allure, pour voir s’il est dans le coin, je vois un « salle publique » pour nommer l’un des bâtiments que je vois et va y jeter un oeil. Le nom est écrit en kanjis que je ne comprend pas, donc je sors mon billet pour voir si le nom de salle correspond et c’est effectivement le cas. Une bonne chose de faite. Je retourne sur mes pas pour faire ma petite balade et aller me poser après pour me reposer un peu et attendre que la nuit tombe. Le coin n’a pas l’air de se vider, ça fait le Ohanami, même si les arbres sont pas super fleuris, ça a l’air de picoler, parce que ça gueule bien comme il faut et même quand je partirais, il y aura toujours des badeaux pour profiter du parc comme il se doit.

Je file enfin à Shinjuku pour découvrir le quartier de nuit, je ne resterais de toutes façons pas longtemps, je suis toujours fatigué et c’est à moi de sortir demain matin à la fraiche les poubelles. En  arrivant, je découvre quelque chose d’étrange, dont je ne suis pas sûr d’avoir l’explication, je vois un flic à côté de chaque artiste de rue, en train de remplir un papier et la scène se produit sous mes yeux quand un chanteur se fait réprimander par un flic, puis coupe sa sono, mais finit quand même sa chanson, pendant que le flic remplit sa feuille. Ensuite, j’essaye de rester dans les coins les plus jolis, donc ceux avec des tonnes d’enseignes lumineuses et je finis par tomber sur le fameux portique qui me faisait penser que c’était Kabukichô, mais que je n’avais jamais franchi. Cette fois, j’y fais un petit tour et effectivement, ça avait bien l’air d’être ça, ça vend du sexe tous les deux mètres et la proposition d’un type de faire certaines choses pas très catholiques avec des femmes ôte tous mes doutes. Finalement, je rentre en faisant un détour pour rejoindre à pied la ligne qui me ramènera le plus vite à Asakusa, en ne manquant pas de passer de réapprovisionner en bouffe.

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Tôkyô2013 (190)