« Have a nice trip!!! »

Aujourd’hui, réveil difficile parce que mauvaise organisation la veille, mais c’est pas grave, je boucle difficilement ma valise. A ce train-là, je vais rien pouvoir mettre d’ici mon retour à Tôkyô. Je vais rapidement le check out et j’ai une jolie surprise au moment de partir, le tenancier m’offre des baguettes, ça parait pas grand chose, mais ça l’est plus pour moi, après cette semaine discrète à Kyôto.

Je me dirige une dernière fois vers la gare pour aller prendre mon billet, j’ai le choix entre une place réservée ou non. Je choisis la première solution par prudence, le premier train vers Shin Osaka ne part que dans une heure, mais je me rapproche quand même du quai qu’on m’a indiqué et me trouve un endroit tranquille pour me poser. Heureusement, j’ai ma 3DS avec moi, donc je me remets à jouer à Fantasy Life. Vraiment un bon jeu, je suis pressé d’accéder à d’autres métiers et de pouvoir explorer toujours plus cet univers.

Le chemin vers Shin Osaka est toujours aussi rapide, tout comme le changement qui va être chaud à faire. Neuf minutes. Faut vraiment pas que je traine pour trouver ce Sakura 555. Je suis rassuré, le quai est vraiment pas loin, mais l’ascenseur un peu bizarre parce qu’il permet d’accéder à trois quais (un au premier étage et deux au second), donc petit coup de flippe en faisant le mauvais choix et un peu pressé sur le quai à cause des gens lents qui se mettent dans le seul espace libre qu’il reste pour circuler, mais je suis arrivé à temps devant ma rame. Je laisse passer le gros du monde et installe ma grosse valise tout au fond de la rame, derrière les derniers sièges, puis m’installe. Comme je suis côté couloir, je ne peux pas profiter du paysage, donc je ressort ma 3DS pour continuer ma partie de Pokemon. Le temps passe et les odeurs de nourritures me donnent terriblement faim, donc je pars chercher une vendeuse qui vend de la bouffe, je finis par en trouver une. Elle me donne le choix entre deux boîtes dont je ne connais pas le contenu et comme je me rend compte que j’ai pas beaucoup de monnaie, je prend la moins cher, c’était en fait des sandwich à la japonaise, vachement bon d’ailleurs, et ça me donne tellement soif que je ne peux m’empêcher d’aller lui demander de l’eau un peu plus tard.

Finalement, j’arrive à destination, qui se trouve être…..Hiroshima, où j’avais fait un passage éclair lors de mon premier voyage, à défaut d’avoir trouver un hôtel pour pouvoir visiter la ville. L’erreur est réparée cette fois puisque j’ai réservé dans une autre auberge de jeunesse: J-Hoppers. Maintenant que je suis arrivé, il me faut prendre le premier tramway (2 ou 6, j’ai le choix), il ne mets pas trop de temps à arriver et j’y entre.

Bon, je sais déjà que je peux pas utiliser ma Suica Card, donc comment on paye son trajet de tramway au Japon? Je vois des machines à l’entrée dont je ne comprends pas le fonctionnement et je ne vois personne payer, donc je vais quand même me trouver une place et sors mes 150 yens au cas où. Je vois un employé faire le tour de la rame, mais il ne demande rien à personne et je ne comprends pas ce qu’il fait. Bon tant pis, j’observe les gens et attends d’en voir sortir aux stations suivantes pour voir comment ça marche, je finis par voir qu’ils sortent pas certaines portes et mettent de la monnaie dans le même genre de machine que dans les bus. Mais pourquoi est-ce qu’il ne prennent pas la sortie la plus proche? Ahhhh!!! Bah je comprends, j’avais pas fait gaffe à l’inscription « entrée » (iriguchi) sur certains portes!!!! Bon, ça a pas été simple de me rapprocher de la porte de sortie avec le monde, dont une personne en poussette, avec ma grosse valise, mais j’ai fini par arriver devant un guichet improvisé devant la sortie et j’ai payé mon trajet au moment d’arriver à l’arrêt Dobashi.

Ensuite, j’essaye de suivre les indications que j’ai noté sur un ticket de caisse pour aller jusqu’à mon lieu de résidence, mais je me rend vite compte que je suis allé dans le mauvais endroit, je demande mon chemin à un livreur et il me sort son plan pour m’indiquer le chemin. Je ne tarde pas à arriver à J-Hoppers et suis accueilli par une employée qui me dit que le check in se fait à partir de 15h. Bon, comme il est dans les 14h30, en attendant, je vais m’installer dans la salle de séjour avec un plan de la ville, que je viens de récupérer, pour pouvoir me situer par rapport à la ville et voir les choses intéressantes.

De base, je comptais aller voir le Genbaku Dôme et ses alentours, et aussi le château d’Hiroshima. Le reste ne m’inspire pas spécialement, mais comme j’ai un jour de libre pour le château, je pense que je louerais un vélo de J-Hoppers pour me balader un peu n’importe où. S’il y a des propositions de coins sympas à voir, je suis preneur, surtout s’il y a pas de monuments et pareil pour un très bon resto à Okonomiyaki, je suis aussi preneur, je ne peux pas partir sans en tester un.

Bref, comme le lieu où je réside est à deux bas d’un des lieux que je veux voir, je me rend sur la boulevard de la paix et j’arrive très vite au niveau du musée de la paix (oui tout est au parfum Paix dans le quartier, je suis sûr qu’ils ont une glace ou une mascotte dans le même goût). Evidemment, je ne peux pas aller à Hiroshima sans visiter ce célèbre musée, c’est pas supra joyeux pour commencer, mais bon, c’est quelque chose d’important pour moi.

Bon comme une partie d’entre vous doit le savoir, on y trouve beaucoup de choses en rapport avec la bombe atomique, des affaires personnels, des restes de bâtiments, une reproduction du Genbaku Dôme, tout proche pourtant, des anecdotes « assez tristes sur la population à cette époque et tout pleins de choses en rapport avec l’histoire de la ville. Le coeur « un peu » émouvanté parla visite, je continue ma balade vers le nord pour arriver au mémorial de la paix, qui protège le dôme si on le regarde sous un certain angle et je finis par arriver au tristement célèbre Genbaku Dôme ou Dôme de la bombe atomique, qui est un des rares vestiges de la fin de la seconde guerre mondiale, que vous connaissez forcément.

Je vois aussi que l’on peut trouver ce que j’appellerais un stèle, à défaut de trouver mieux, qui indique le fameux Hypocentre de la bombe A (c’est à dire l’endroit où elle est censé avoir explosée, à quelques centaines de mètres près vu qu’elle a pas touchée la terre) dans les environs, donc je décide de m’y rendre pour clore pour clore ma balade des lieux historiques.

Au passage, je tombe sur un quartier bien plus animé que les environs du dôme, il a un petit côté Akiba avec ses boutiques de goods en tout genre, je fais même un tour dans l’un d’eux, malgré que je ne puisse rien acheter, je tombe sur des figurines Magi que j’aurais pu ramener à quelqu’un (j’espère pouvoir les trouver au même prix à Akiba), je tombe sur des sachets de cartes AKB48, mais comme je l’ai dit, j’ai pas assez sur moi pour me les offrir (j’essayerais de repasser avant mon départ). Ensuite, comme je n’ai rien à faire et que j’ai encore un peu de temps devant moi, je continue vite fait ma balade et tombe sur un KFC. Ah, ça tombe bien, je peux me le payer cette fois. Je me prend l’un des menus Dragon Ball les moins chers et finis par clore me balade en passant me réapprovisionner à un Konbini où je craquerais sur une petit figurine Gundam.

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Tour Club

Bon, inaugurons la seconde catégorie de mon blog en parlant du lieu où je loge pendant mon séjour à Kyôto: Tour Club. A l’époque où j’avais fait mon premier voyage, c’était un des deux endroits où je logeais à Kyôto et c’est celui que j’ai préféré, malgré deux-trois petites choses à changer à mon avis, donc j’y suis retourné cette fois.

C’est à la fois une auberge de jeunesse et un hôtel, j’ai pas fait le second partie parce que plus cher, donc je peux rien en dire. Depuis mon premier passage, il y a eu du changement puisque les deux parties ont été intervertis. Avant les chambres en commun étaient à l’étage et maintenant, c’est au rez-de-chaussée, les anciens lits ne permettaient pas de s’isoler et la porte de la douche était séparée de l’extérieur seulement par un rideau, donc bonjour l’intimité. Aujourd’hui, ça a bien changé, il y a un rideau devant chaque lit et la douche est une pièce à part. Ce qui n’a pas changé, c’est le lieu en commun, avec un pièce japonaise toujours aussi jolie, avec un mini jardin zen pas loin, et un espace pour manger vraiment pratique. Comme le frigo est aussi partagé par tout le monde, on doit quand même faire gaffe à bien noter son nom ou le numéro de sa clé au cas où, même si j’ai jamais eu de problème. Sinon, autres bonnes choses, quand on a un ordi avec soi, on a un accès gratuit au net et il y a une machine à laver et un sèche linge, qui eux sont payant, mais pas plus cher qu’ailleurs.

En ce qui concerne le lieu en lui-même, il n’est pas très loin de la gare, c’est pas évident à trouver par contre puisqu’il est dans une des petites rues qui pullulent dans le coin, mais bon au moins, c’est calme le soir et les environs sont jolis, un peu comme le Taito-Ku de Tôkyô.

La secte du masque.

Exceptionnellement, j’ai décidé de m’accorder une matinée de repos à cause de mon état fiévreux de la veille au soir. C’est donc bien après tout le monde que je suis sorti pour me diriger vers la gare pour prendre le premier train pour Osaka. J’en ai profité pour passer à un konbini prendre le stricte nécessaire pour faire parti de la secte des masques.

Il faut savoir qu’au Japon quand on est malade et aussi quand on ne veut pas attraper le rhume des autres, on porte un masque dans le genre de ceux qu’on voit dans les hôpitaux par respect pour les autres (quelque chose qu’on néglige souvent en France) et étant légèrement malade, je me devais de me plier à cette tradition. C’est très étrange de la porter au début, mais comme personne me regardait de travers et n’y faisait même pas attention, j’ai fini par m’y faire, même si c’est un peu pourri pour les binoclards comme moi, vu que je me retrouve avec de la buée sur les verres.

Bon après cette aparté, revenons à nos moutons, donc arrivé à la gare, je me retrouve à faire la queue, il y a beaucoup plus de monde, je vois sur l’écran tout proche qu’il y a eu un tremblement de terre cette nuit et qu’une partie du trafic des trains a été stoppé et je crois même que celui que je devais prendre est compris dedans. Ah bah, ça explique peut-être le gros bruit de chute que j’ai entendu cette nuit, mais bon comme j’étais KO, si le séisme a été ressenti ici, je dormais trop bien pour l’entendre.

Bref, arrivé au comptoir, je demande mon billet et là je comprends vite que je pourrais pas aller à Osaka. Le trafic du Shinkansen est interrompu et la seconde solution est payante, donc je ressors bredouille. J’ai pas le papier où j’avais noté le nom d’une petite ville du côté du lac Biwa où je comptais me rendre demain et il est trop tard pour changer mes plans pour aller dans une autre ville ou un autre endroit de Kyôto (de toutes façons, je ne sais pas ce que j’ai pu oublier de visiter en lieu célèbre).

Du coup, ça va être journée farniente aujourd’hui, je fais ce que j’aurais dû faire plus tôt: visiter les deux temples qui sont proches du lieu où je réside. Je commence par celui se trouvant à l’est, je mets un peu de temps à en trouver l’entrée, parce que je l’ai contourné par l’Ouest, ça me permets tout de même d’assister à un spectacle rare: des hérons qui volent comme des fous près de l’enceinte du temple et même un qui vient faire le beau pour être photographié.

Arrivé à l’entrée, je découvre avec horreur qu’il y a un mélange entre le temple (enfin une partie de son enceinte et sûrement un ou deux bâtiments) avec un truc en tôle qui ressemble à un entrepôt. Bon heureusement le bâtiment principal est à peu près épargné, donc je m’y rend. C’est bien dommage que l’on ne puisse pas prendre des photos de l’intérieur de ce dernier parce que la structure en bois est vraiment magnifique (ça a été restauré assez récemment à l’échelle de l’histoire du temple, donc ça se comprend), ça rappelle un peu le Todai-Ji de Nara en plus petit. Ensuite, je fais un tour autour du bâtiment principal pour finir par entrer dans ce qu’ils appellent une galerie, mais vu comme c’est vide, je sais pas trop comment l’appeler. Bref, comme c’est calme et que je ne vois passer pas grand monde pour ne pas dire presque personne, j’y séjourne un peu  et en profite pour sortir ma 3DS et m’essayer à Pokémon Noir 2, que j’ai pas touché depuis que je l’ai acheté.

Bon, je finis quand même par en sortir au même moment où arrive une armée de nénettes en tailleurs et tout et tout (sûrement des étudiantes de l’Université pas si lointaine de la ville).

Ensuite, je suis ressorti pour me diriger vers le temple de l’Ouest, il a été plus rapide à visiter celui-là, puisque plus petit et sans possibilité d’aller à l’intérieur du bâtiment principal.

Finalement, j’ai fait un tour au Konbini du coin pour me prendre quelque chose à manger, malgré l’heure tardive pour déjeuner, et craquer « légèrement » sur les figurines de One Piece avant de rentrer à Tour Club. Je profiterais du temps qui m’est impartie pour m’avancer un peu dans mes articles, celui-ci et un second qui devrait être posté demain, ça me permettra de me coucher tôt pour une fois et en plus j’ai une journée chargée demain.

Le grand air… enfin.

Pour une fois, j’étais debout assez tôt ce matin pour pouvoir être à l’heure à mon rendez-vous. Je n’ai donc pas trainé et suis parti en direction de la gare de Kyôto au même endroit qu’hier pour prendre un bus vers Kawaramachi Marutamachi, j’ai fait le reste de chemin à pied et au pas de course pour ne pas arriver en retard, c’est vraiment grand l’enceinte du jardin du palais impérial.

Bien sûr je suis arrivé légèrement en avance dans l’enceinte même du palais, j’ai échangé mon papier qui me donnait l’autorisation d’entrer, contre un guide en anglais et j’ai suivit les personnes juste devant moi jusqu’à la salle d’attente où étaient réunis…les autres personnes. Ok, donc c’était une visite guidée, c’est pas l’idéal pour moi, puisque ça veut dire que je suis pas libre de mes mouvements et que je dois dépendre de la bonne volonté des autres pour mes photos. Sinon je me retrouve avec pleins de bouts de têtes, mais bon, je suppose que c’est la seule manière de le visiter, donc on va faire avec. La guide arrive et fait son speech pour présenter le lieu, mais ce que la plupart ont retenu, c’est qu’elle poussait des soupirs par moments (sûrement dû au fait qu’elle a du mal avec l’anglais) et comme elle éloignait pas son micro à ce moment, tout le monde l’entendais. Ca a fait rire tout le monde, soit parce que c’est mignon, soit parce que c’est sexy, tout dépend de quel côté de la ceinture vous vous trouvés.

Bref la visite commence et là première surprise, je me rend compte que mes photos sont enregistrées sur la mémoire interne de mon appareil et en ouvrant le clapet, je découvre que j’ai oublié ma carte SD dans mon ordi, et la mémoire interne est vraiment petite, à peine de quoi faire dix photos. Heureusement je me rappelle que ma 3DS à une carte SD et l’utilise à défaut d’avoir mieux. La visite se passe bien, je traine un peu pour laisser passer le gros des touristes et ainsi de pouvoir prendre mes photos. Le lieu est joli, mais comme les temples il manque de vie et après avoir vu des tonnes de temples, j’avoue que je sature un peu, donc je n’arrive pas à m’émerveiller comme certains.

La visite finie, je rentre en quatrième vitesse pour récupérer ma carte SD et aller au second lieu. Bien sûr, je reviens à la gare pour voir quel bus je dois prendre, mais la personne chargée de guider ceux qui cherchent le bon bus m’indique que c’est en train que je dois faire le trajet et comme j’ai le JR Pass avec moi, ça ne me coûte rien pour une fois.

Arrivé à Saga-Arashiyama, je prend un chemin au hasard pour me balader et je finis quand même par me servir de mon plan pour me rapprocher d’un temple. J’arrive dans une rue bien fréquentée et en profite pour chercher un resto, si possible avec quelque chose que je n’ai pas testé, ça tombe bien, je trouve un restaurant qui fait entre autres des Katsudon et il n’est pas trop fréquenté, donc je trouve une place au calme.

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Une fois le ventre plus que remplie, plutôt que d’aller directement au Temple Tenryu-ji, qui est au même endroit que l’artère commerçante, je pars vers le sud où il y a le fleuve Hozu et surtout beaucoup moins de monde une fois le pont traversé, ce qui permet de vraiment apprécier ce coin de campagne.

Je reste un peu hésitant pour la suite, puisque la pluie commence à tomber et que comme un blaireau, j’ai même pas pensé à prendre au moins le petit parapluie. Comme ça pluviote, je décide de faire mon guerrier (ça va finir par causer ma perte ce genre de décision, je commence déjà à m’enrhumer) et continue vers le sud vers le temple Horin-ji que je visite assez vite, vu que c’est très petit. Je longe le fleuve vers l’Ouest, jusqu’à trouver un parc avec des singes, mais comme ça me dit rien, je ne vais pas payer l’entrée et poursuis mon chemin encore plus loin vers l’Ouest et surtout loin de la civilisation, sur un très joli chemin avec d’un côté la montagne et de l’autre le fleuve vers le temple Daihikahu.

Tout du long, j’oublie le temps, mais je suis abrité par les arbres la plupart du temps, je profite vraiment du lieu puisque je suis tout seul et je crois que j’en avais besoin. J’en avais un peu marre des visites en ville et de voir des temples, donc cette mini randonnée était vraiment bien pour moi et le lieu est vraiment magnifique. La fin est plus fatigante parce que c’est que de l’escalier, j’arrive un peu essoufflé en haut, je n’ai pas le temps de me reposer que le type qui s’occupe du lieu me rappelle que je dois payer 400 yens, il n’est pas méchant, juste un peu bourru, ça se voit qu’il vit ici, mais j’ai quand même réussit à lui décrocher un sourire quand je lui parlais en japonais.

La vue depuis la maisonnette mérite vraiment tout le chemin fait, je profite bien du lieu, d’autant que je suis arrivé au bon moment, je suis tout seul pendant une bonne partie du temps, et je ne suis vraiment pas pressé de retourner à la civilisation, je prolonge même le plaisir en testant le thé au Macha.

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Bon comme il faut quand même que je parte à un moment, je me décide à faire la descente tranquillement, je retraverse le pont Togetsu-kyo pour aller voir ce que donne ce temple Tenryu-Ji et chercher au passage la forêt de bambous (la raison de ma venue dans ce coin de Kyôto).

Arrivé au comptoir pour entrer dans le Temple, j’interpelle la vendeuse pour lui demander où est la forêt de bambous, elle me dit que c’est de l’autre côté du temple et que je dois le contourner pour y aller. Je lui demande aussi si je peux y accéder en passant par ce temple et elle me répond par l’affirmative, donc je paye mon droit d’entrée et fait un petit tour pour voir à quoi il ressemble sans en attendre grand chose. Le temple en lui-même est pas bien grand, on ne peut même pas entrer à l’intérieur, mais le jardin, lui, vaut le coup d’oeil, il y a beaucoup d’arbres en fleurs et les couleurs sautent aux yeux. Je repère au passage l’entrée de la forêt, qui est collée au jardin du temple, je finis par y faire un tour rapide, elle est vraiment minuscule, mais très belle (dommage qu’on ne puisse pas y voir grand chose) et pour aller plus haut, il faut payer un prix d’entrée exorbitant.

En plus, vu l’heure qu’il est, je n’irais pas bien loin, donc je pars vers le nord pour voir ce qu’il y a, je trouve un mini temple, qui semble être le Jojakko-Ji, j’emprunte le petit chemin de terre pour voir où il mène, pensant repartir vers de nouvelles aventures, mais c’est juste un chemin parallèle au chemin bétonné, qui va vers le Temple Nison-In.

Ce dernier étant fermé, je pars vers l’est pour me rapprocher de la gare, je me perd un peu dans une zone pavillonnaire et finis par arriver au niveau d’une rue plus large. Comme le plan ne m’aide pas, je vais demander mon chemin à une petite vieille qui ramasse des fleurs derrière un arrêt de bus, elle me dit que c’est à dix minutes d’ici en me montrant une rue, je suis donc le chemin, sous la pluie qui a repris de plus belle, mais finit par me rendre compte que je vais plutôt vers la gare d’Arashiyama. En m’aidant du plan, je pars vers ce qui semble être la bonne direction, je finis par demander une nouvelle fois mon chemin à deux salary men, ils me disent d’aller à gauche un peu plus loin dans la rue. Ce que je fais, je monte sur une passerelle et vois une gare de loin, mais n’arrive pas à lire le nom.

Comme je ne vois pas comment y arriver, je choppe une autre personne sortant d’un Konbini pour lui demander mon chemin, il me dit d’aller à droite un peu plus loin, j’arrive finalement à trouver l’entrée de la gare et c’est la bonne, je grille le passage avec mon JR Pass, vu que tout le monde est là pour acheter un billet et finis par rentrer à la gare de Kyôto. Je n’oublie évidemment pas de passer par un Konbini et découvre une petit manif  pas très loin de la gare sur le reste du chemin.

Impérial fail.

Une nouvelle journée à Kyôto commence et je me rend à la gare de Kyôto, après une petite discussion avec un voisin de chambré anglais (ça change des « bonjour » et « bonne nuit » que l’on se dit tous ou presque). Je vais voir le panneau indiquant le bus à prendre pour aller au Palais Impérial de Kyôto et je mets un peu plus de temps à le trouver parce que le nom de l’endroit est écrit différemment.

Cette fois, c’est le A2 que je dois prendre jusqu’à une station avec un nom à rallonge que je suis obligé de noter: Kawaramachi Marutamachi (à vos souhaits). Arrivé là-bas, je rejoins assez vite l’enceinte du jardin du palais, je mets pas mal de temps à juste arriver devant les murs du Palais, c’est grand et le sol est couvert de caillasse qui me ralentie.

Je sais qu’on ne peut pas rentrer dans le palais comme ça, donc je vais voir un des flics postés devant ce qui semble être l’entrée pour être redirigé vers un bureau proche où je pourrais commencer les formalités pour avoir assez à ce lieu. Une fois renseigné, je me dirige vers ce fameux bureau, je suis tout seul donc pas besoin d’attendre et je remplis rapidement le petit papier qui m’autorisera demain matin à y entrer. Ah ok, je pensais que ça prendrait juste la matinée pour pouvoir y entrer, mais pas que je devrais attendre le lendemain pour y aller. Bon tant pis, je change mes plans pour aujourd’hui et demain, et décide d’aller à Gion.

Je prends le premier métro que je trouve pour me rapprocher le plus possible du quartier, j’arrive dons à la station Shijô et je décide de faire le reste du chemin à pied en traversant la longue artère commerçante jusqu’au fleuve Kamo. Comme mon estomac me dit qu’il a envie d’être remplie, je cherche sur le chemin un resto qui pourrait m’intéresser, c’est à dire pas du fast food à la Mc Do et rien d’occidental en général.

Autant dire que c’était pas gagné, je me prépare à déclarer forfait, quand je trouve juste avant le fleuve un restaurant du nom de Sukiya, qui doit logiquement faire des Sukiyaki (dites-moi si je me trompe parce que j’ai pas demandé au serveur et que je n’ai jamais mangé de Sukiyaki). Bref, j’ai passé ma commande et n’a pas attendu longtemps avant d’avoir mon plat, et comme je vois qu’il y a différentes coupelles avec différents condiments, je demande au serveur comment tout ça se mange. Il casse l’oeuf dans la coupelle vide et le touille, il me fait signe que je dois le verser dans le plat le plus gros et que je peux mettre de la sauce soja sur les légumes.

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Le ventre bien remplie et le porte feuille délesté d’assez peu d’argent par rapport à ce que j’ai eu, je continue donc mon chemin jusqu’à Gion et j’arrive donc par le nord-ouest.

Je fais ce que je n’avais pas eu le temps de faire pendant mon premier voyage, c’est à dire prendre mon temps pour visiter les rues, c’est pas bien grand et je finis par aller plus au sud vers le temple Kenninji que je n’avais pas visité puisqu’il est payant. Là j’en profite pour réparer mon erreur et aller m’abriter avant qu’il ne pleuve, parce que oui, le temps était parti pour être mauvais. Il a fait plus froid que ces derniers jours, c’était même nuageux, mais comme ça commençait presque tout le temps comme ça pour finir sur un temps plus clément, je n’ai pas jugé nécessaire de prendre mon parapluie et un manteau. Grave erreur parce que je commence à attraper froid et que la pluie fait une apparition timide, mais bon timing de ma part puisqu’il pleuvra pendant toute la visite et que ça s’arrêtera après.

Alors le lieu en lui-même est magnifique, je regrette pas d’y être allé cette fois. Bon, il y a quand même quelques coins en travaux, donc je manque des choses et ça dénature un peu le lieu en attendant, mais j’ai vraiment aimé la visite, qui se fait en plusieurs fois, puisqu’il y a le bâtiment principal que l’on fait sans chaussures, un bâtiment à part, qui devait être un lieu de prière avec un magnifique plafond où ont été fait deux immenses dragons, et où l’on doit emprunter des sandalettes, puis sortir de l’enceinte pour rejoindre celle du bâtiment. Enfin, il y a le jardin qui n’est bien évidemment pas couvert et que l’on doit parcourir avec un parapluie, on peut y trouver de très jolies petites bâtisses qui servaient à je ne sais pas quoi, vu que les explications étaient en japonais pour guerrier (c’est à dire avec une tonne de kanjis que je comprends pas), mais qui étaient en très bon état et c’est le genre de maisonnettes que l’on ne voit pas souvent quand on visite des lieux traditionnelles du Japon.

A la base, j’avais l’intention de rentrer pour m’équiper pour aller faire un tour dans les deux temples proches du lieu où je réside, mais comme le temps avais l’air de se calmer, j’ai décidé finalement de me balader un peu plus à l’Est pour voir ce qu’il y avait. Je suis tombé sur la Pagode Yasaka où rodaient des personnes habillées en Geisha, qui ont été à la limite d’être harcelées par des touristes chinois qui voulaient tous les prendre en photo et ne leur laissaient pas de répits.

Je trouve aussi un petit magasin où sont vendus des parapluies de toutes tailles, j’en prend un petit, histoire d’en avoir un sur moi au cas où, ça tombe bien, la pluie reprend et je me rend compte en le déployant qu’il est bien plus petit que celui qui m’attend sagement à Tour Club.

Je poursuis donc ma balade vers le Nord jusqu’à arriver au Mausolée Higashi Otani où se trouve un bouddha bien visible de l’extérieur, donc je ne vais même pas voir si c’est payant et passe mon chemin pour remonter vers la rue commerçant de Gion où j’espère trouver un bus qui me ramène à la gare de Kyôto.

J’arrive du côté du Sanctuaire Yasaka, je visite vite fait le jardin sans convictions, tellement le lieu me semble sinistre. Peut-être à cause des corbeaux, du temps ou du fait que les stands sont presque tous fermés. J’entre après dans l’enceinte du Sanctuaire et au même moment, le soleil reviens, je fais là aussi un rapide tour des lieux, surtout à cause de la fatigue, le temps de prendre en photo un vieux couple de japonais et de voir que presque tout est fermé, et comme j’ai pas envie de payer l’entrée du petit jardin, je fais donc demi tour vers l’ouest pour rejoindre le premier arrêt de bus.

J’en trouve un et comme je ne vois pas le nom de la gare de Kyôto, je demande au petit vieux posté là, s’il y a un bus qui va vers la gare, il me répond par l’affirmative et m’indique même le nom du bus et l’heure à laquelle le prochain passe. Une fois arrivé à destination, je profite d’avoir un peu de temps libre pour chercher le super marché que m’a conseillé ma Sensei et qui est censé être moins cher que les Konbini. Evidemment, j’ai oublié le nom, mais fini par en trouver un peu plus loin de la Tour de Kyôto que je pensais. Alors pour ce qui est d’être moins cher, je ne peux pas dire si ça l’est, je n’ai rien pour faire la comparaison, mais au moins, il y a du choix, j’en profite  même pour me prendre un des produits de première nécessité dont je commence à manquer et rentre enfin à Tour Club.

Le labyrinthe d’Umeda.

Aujourd’hui, j’ai décidé de migrer un peu en ne faisant pas une visite à Kyôto, mais à Osaka, que j’avais plus que survolé pendant mon premier voyage. c’est donc assez tardivement dans la matinée que je me rend à la gare de Kyôto pour prendre un billet.

Ca semble mal parti parce qu’il y a un peu trop de monde, mais c’est sans compter sur la rapidité des employés japonais. Arrivé au comptoir, j’ai le choix entre deux gares, je choisis Shin Osaka, dont le train passe une bonne demi heure plus tôt que l’autre à Kyôto et même si j’ai le temps de voir venir, je ne traine pas et rejoint immédiatement les quais. Je galère un peu parce que mon train n’est pas annoncé sur les premiers panneaux d’affichages et je choisis de faire confiance aux employés de la gare pour savoir où je dois me rendre. Arrivé sur les quais, je n’attend pas trop longtemps, en laissant passer un train au passage, le trajet lui non plus n’est pas long, puisque Osaka est dans la même région et que je prend un Shinkansen.

La suite est aussi simple, je prend la première ligne que je vois dès mon arrivée à Shin Osaka pour aller à Umeda, le seul quartier de la ville que j’ai vu jusque-là et je me prépare à affronter l’enfer qu’est ce quartier pour se diriger. La raison de ma venue dans ce quartier, c’était d’aller dans deux lieux importants (le second l’est beaucoup moins si vous n’avez pas d’affinité avec cet univers) que je n’avais pas visité jusque-là et donc je ne pensais y faire qu’un bref passage. Je commence donc par chercher l’Umeda Sky Building, un endroit, comme la mairie de Tôkyô entre autres, qui est conseillé parce qu’il a un observatoire qui permet d’avoir une jolie vue sur la ville. Le problème, c’est qu’il n’est pas indiqué sur le plan des environs que l’on peut voir dans le métro.

Pas grave, je prend la première sortie que je vois pour voir si les plans dans la rue m’aident plus et à défaut si je peux le voir de loin. Pour la seconde option, c’est mal partie, il y a pleins de bâtiments et building, qui me bouchent la vue, le plan que je trouve ne m’aide pas plus et ça ne s’arrange pas avec mon plan, où je ne trouve pas indiqué l’emplacement du building en question. Pas grave, je fais le tour du quartier pour y voir plus clair. Toujours rien à l’horizon. Je demande mon chemin en anglais à quelqu’un, parce que je sens que l’explication en japonais sera trop longue et compliquée pour m’aider. Je suis donc le chemin qu’il m’indique, je vois toujours pas le building et traverse complètement le Yodobashi Kamera du coin pour ressortir du côté de ce qu’il semble être une entrée de la station d’Osaka.

Je commence à pester en montant les marches, en me disant que ça doit être tellement évident pour les locaux l’emplacement de ce foutu building qu’ils se sont pas fait chier à le marquer et donc que je dois être trop bête pour trouver quelque chose d’aussi grand. Puis en m’arrêtant près d’une aire de repos, je repère au loin un building qui semble être celui que je cherche. Pour être bien sûr de moi, je demande au premier japonais que je croise si c’est bien l’Umeda Sky Building, il me répond heureusement par l’affirmative. Et ben voilà!!!!

Umeda Sky Building

Umeda Sky Building

Bon par contre le chemin a l’air super chiant, il y a un parking de mon côté, puis plus loin une ligne de chemin de fer qui coupe la route et je ne vois pas de passerelle à l’horizon. Je décide de la contourner par la gauche, ça a l’air moins long, mais c’est long quand même. Finalement après un peu de marche, je réussis à rejoindre le building, il y a deux tours la West et la East. Je vais voir ce que ça donne du côté West. Le cheminement pour atteindre le sommet a l’air assez tordu, je comprends qu’il me faut aller dans la tour East, mais une fois là-bas, c’est pire que ce que je pensais en fait. Il faut ressortir et trouver une entrée qui permette de prendre un ascenseur pour le troisième étage, plus d’aller à une passerelle et ainsi rejoindre la tour West. Puis prendre un ascenseur pour rejoindre le 30 et quelque ième étage et enfin prendre un escalator qui va jusqu’à la tour East… Logique. Non, mais vraiment, j’aime pas du tout Umeda. Si un jour vous me demandez quel est le pire endroit au Japon, la réponse est toute trouvée pour moi, Umeda.

Bref, puisqu’on est là autant suivre leur chemin. Arrivé à l’ascenseur, je découvre avec stupeur que les parois sont totalement en verre. Etant légèrement sujet au vertige, autant dire que je n’ai pas beaucoup bougé pendant toute la montée (d’où le fait que les photos à ce moment-là sont prises d’assez loin par rapport aux parois de l’ascenseur). Au bout du chemin énoncé plus tôt se trouve un comptoir pour acheter son billet pour pouvoir monter d’un étage jusqu’à l’Observatoire en question et juste à côté du comptoir, il y a la traditionnelle boutique de souvenirs. Je la zappe pour le moment pour monter directement à l’Observatoire. La vue ou plutôt les vues, puisqu’il permet de voir à presque 360 degrés autour du building, est magnifique, sûrement une des plus belles vues que j’ai vu jusque-là, je suis plus en confiance et rentabilise bien la visite en prenant mon temps pour faire mes photos et profite bien de l’ambiance distillée par la musique.

Après moultes hésitations, je décide d’aller quand même me prendre une collation, c’est un peu cher pour la taille des parts, mais avec une vue pareille, je ne peux pas ne pas en profiter.

Osaka 2013 (60)

Entre temps, je suis aussi aller faire un tour plus haut à l’air libre pour prendre d’autres photos, c’est déjà bien plus impressionnant, on est surélevé, il fait bien froid et ça vente bien aussi. Enfin, après avoir pris mes dernières photos en utilisant pour une fois mon objectif Fish Eye que j’ai pas touché ou presque depuis que je l’ai, je redescend pour voir ce que fait la boutique de souvenirs. Je pars pas avec l’idée d’acheter quelque chose, mais par curiosité, mais c’est sans compter sur le merchandising en rapport avec  le monde de l’animation et des Jeux Vidéos. Mr Oda et Mr Pokemon, je vous hais! Vous me ruinez! Faites de la merde pour que j’ai pas envie d’acheter le moindre goods à l’effigie de vos oeuvres! Bref, me voilà à sortir mon porte-feuille pour me prendre des straps Pokemon faits en rapport avec la ville et un autre de One Piece sur les dates de naissance.

Ensuite, je redescends la tour pour aller au deuxième lieu qui m’intéresse. Plutôt que de refaire le chemin, je décide d’aller voir à gauche de la tour s’il n’y a pas un chemin plus court que j’avais vaguement entrevu d’en haut et effectivement il y a un tunnel qui passe en dessous des voies de chemin de fer. Ca me rapproche pas mal de l’endroit d’où j’étais parti et de celui où je veux aller, le Pokémon Center d’Osaka. Je ne mets pas bien longtemps à trouver le Centre Commercial où est ce dernier, je prend le premier ascenseur que je vois, mais le bouton indiquant le 13ème étage n’a pas l’air de marcher. Une japonaise m’explique qu’il faut que je change d’ascenseur et effectivement, c’est bien le cas, tous ne vont pas aux mêmes étages. J’attends donc celui de gauche, me rend au bon étage et dès la sortie je tombe de haut. Jusque-là je ne connaissais que celui de Tôkyô, mais là, celui d’Osaka lui met l’amende et pas qu’un peu, il occupe une très grosse partie de l’étage et le choix est fou. Heureusement que je ne suis plus un enfant, le choix devient un peu plus simple du coup.

Je commence donc par jeter mon dévolu sur deux Pokeball, qui semblent contenir des tampons, j’en offrirais une à mon frère. Je trouve aussi le jeu Pokemon Noir 2, je vais quand même le tour avant de me décider et me prendre un sachet de cartes, puis ce que je pensais être une figurine, qui n’est en fait qu’un bloc note. Une fois passé la caisse, je reviens du côté des Gashapon pour en prendre deux, dont une que j’offrirais.

La suite de la visite se passe après avoir repris le métro pour aller à Namba, le quartier comparé à Akiba, mais je comparerais surtout à Shibuya et Harajuku, tellement il y a de fashion victime dans le coin et de boutiques de fringues. La première chose et la seule que j’ai noté, c’est le théâtre des NMB48, mais grosse erreur de ma part, je n’ai pas d’adresse, juste le nom du bâtiment. Evidemment, je ne trouve sur mon plan et sur celui de la ville, mais c’est pas grave, je commence à faire un tour du coin et repère une très longue galerie commerciale et décide de la remonter en passant par un pont bien connu des services. Après je décide de faire demi tour, mais en passant par un autre chemin, qui finit par m’amener à côté du Don Quihote de la ville, je vais une halte à côté et en profite pour tester la croquette (de poisson).

Coroke ou croquette de poisson

Coroke ou croquette de poisson

C’est pas mauvais, mais j’ai toujours un peu de mal à ingurgiter des choses trempée dans trois tonnes d’huile de friture. Plus tard, je décide aussi de faire un tour dans le magasin par curiosité et toujours pas dans l’idée d’acheter, mais j’en ressort avec un Puzzle 3D de Chopper, qui forme une figurine, un bateau One Piece à monter, façon figurine Gundam, un jeu bien connu, dont j’ai oublié le nom, repris sur le thème de Mario, et un artéfact qui ne dira quelque chose qu’aux téléspectateurs de Nolife. J’ai vu aussi quelque chose qui ressemblait à un modèle d’appareil photo pour faire des polaroids que j’ai déjà vu, mais comme j’avais pas assez, je remet l’achat à plus tard.

La journée se terminant, je redescends vers la station de Namba pour reprendre le métro jusqu’à Shin Osaka, puis de nouveau le Shinkansen jusqu’à Kyôto, en n’oubliant pas d’aller faire un tour dans la première boutique que j’ai croisé pour me réapprovisionner.

. Achats du jour:

– Umeda Sky Building:

Osaka 2013 (110)

– Pokemon Center:

Osaka 2013 (109)

– Don Quihote:

Osaka 2013 (108)