AKihaBara 48

Et voilà, c’est le début de la fin, un mois jour pour jour après mon arrivée au Japon, je dois faire le Check Out de mon appart.

Je me suis levé assez tôt spécialement pour ça, j’ai bien réussit à fermer la seconde valise et à tout ranger de façon à avoir « seulement » 2 valises, deux sacs, un manteau, que j’accroche à une poignée de l’un des valises, et mon grand parapluie, que je mets dans la poche avant de l’autre valise. Avant l’arrivée de l’employé de Sakura House, j’ai bien entendu descendu tant bien que mal mes deux valises par l’escalier ultra raide du bâtiment, mais comme j’ai été trop rapide, je me suis retrouvé sans rien faire pendant une bonne heure, donc j’ai ressortir ma 3DS pour continuer ma partie de Fantasy Life où j’ai pas spécialement avancé, je me suis contenté de faire ce qu’il faut pour up-grader ma classe de Forgeron et de récupérer les étoiles gagnées avec les quêtes en rapport avec les autres classes.

Bref, vers 11h, le fameux employé est arrivé et comme tout était nickel, il a pas eu besoin de bien longtemps pour faire le Check Out et j’ai récupéré au passage 5000 yens de ma caution. Au moment de partir, sans que je m’y attende, l’employé m’a proposé de m’accompagner en voiture jusqu’à l’hôtel où je logerais pour la dernière nuit. Habituellement, j’aurais dit que ça va et que je peux y aller tout seul, mais là, j’ai entre 45 et 50 kilos de bagages facile à trimballer et si quelqu’un peut m’éviter ne serait qu’un trajet infernal dans les métros, je mets de côté ma fierté et je me contente de le remercier platement de me rendre ce service.

J’ai une heure à attendre le temps qu’il fasse ce qu’il a à faire dans l’appart pour qu’il soit prêt pour la personne suivante, mais qu’est-ce une heure face à quelques dizaines de minutes en enfer, donc je ressors encore une fois ma 3DS pour m’occuper. Une heure plus tard, nous voilà partis en camionnette dans les rues de Tôkyô (une autre façon de découvrir la ville que j’avais pas testé), on discute de tout et n’importe quoi, en rapport avec mon voyage bien sûr. On arrive finalement pas très longtemps après au Sakura Hotel de Jimbôchô et il se contente pas de m’y conduire, mais il va même chercher un employé pour faire le check in. Je renouvelle mes remerciements parce qu’il était vraiment pas obligé de faire ça tout ce qu’il a fait jusqu’à présent, ça fait pas parti de sa fonction de rendre service aux inconnus, surtout sans qu’ils ne leurs demandent. Il y a vraiment qu’ici que ce genre de situation peut m’arriver.

Le Check In est fait rapidement après, j’avais complètement oublié que j’avais payé la chambre via internet (ça veut donc dire que j’ai un petit pécule pour la dernière après-midi et je vais faire plus de choses que ce que j’avais prévu ^^), je me débarrasse de mes bagages et de l’un de mes sacs. On se dit « au revoir » entre temps avec l’employé de Sakura House.

Je rejoins donc la station Jimbôchô pour aller plus au nord, je change à Kasuga pour prendre la ligne Namboku et aller à la station Todaimae. Là vous comprenez tous de suite ce que je vais visiter et les fans de Manga devraient comprendre la référence que je vais faire (pour les autres, j’en ai déjà parlé dans d’autres articles). Je prend donc la sortie qui me parait la plus proche de Tôdai (Tôkyô Daigaku ou l’Université de Tôkyô en Français), je prend la première entrée que je vois, en demandant juste avant d’entrer à un gardien posté à l’entrée, si c’est possible de visiter et comme je suis tout seul, il me dit que c’est ok. Heureusement, il y a un plan à l’entrée, donc je le suis pour aller au seul endroit que je suis venir voir. Bah ouais, ça a beau être Tôdai, ça n’en reste pas moins une université comme les autres et j’en ai fait assez pour ne pas faire le touriste et tout prendre en photo. :op

Ce fameux endroit, c’est le bâtiment avec l’horloge qui est face à l’entrée principale, j’y arrive donc après avoir traversé la moitié de l’Université. Pour ceux qui n’ont toujours pas compris la raison de ma venue devant ce bâtiment, c’est un lieu qui est utilisé dans le Manga Love Hina d’Akamatsu Ken, un des premiers Mangas que j’ai lu où le héros essaye désespérément de réussir le concours d’entrée pour aller y étudier.

Visiblement, on ne peut pas y entrer, le portail étant fermé, je n’ai pas tenté d’y entrer, donc je me suis contenté de le prendre en photo et j’ai pas trop trainé, parce que je commençais à avoir vraiment faim et j’ai prévu d’aller dans un lieu précis pour manger cette fois.

Me voilà donc de retour à Tôdaimae pour descendre jusqu’à Iidabashi et faire un changement pour prendre la Chûô-Sen jusqu’à Akihabara.

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Bah ouais avec le peu d’argent que j’ai, je ne pouvais aller que là-bas. Arrivé là-bas, la première destination est….. allez avec le titre, il y en a au moins un qui devrait deviner….. le AKB48 Cafe & Shop!!!! Un mois au Japon où j’ai fait le tour des Théâtres des groupes 48 et il y a une chose qui me restait à faire (non en fait deux, mais pour assister à un concert, il faut de la chance): tester le resto des AKB.

Il n’y avait pas beaucoup de monde, mais malheureusement, l’attente fut longue, les clients n’étant pas pressés de partir visiblement. Enfin, c’est à mon temps d’aller m’installer, j’ai eu le droit au gimmick amusant quand un client s’installe. Toutes les serveuses hurlent: Aitakatta. Pour les non-fans, c’est l’un de leurs premiers titres et au passage celui avec lequel je les ai découvert en France. On m’apporte les menus à l’image de certains membres (un plat par membre, mais seulement une partie y a droit). Je cherche le plat de Kasai Tomomi, mais il n’y en a pas et je vois qu’il y a un genre d’Udon sur Watanabe Mayu et un Pancake Satô Sumire (deux autres membres que j’apprécie). Je prend en plus un soda à la pêche parce qu’il fait soif.

Juste après ma commande, on me demande qui est ma membre préféré, je dis Kasai Tomomi. Après, une autre serveuse m’apporte le soda et je me demande si chaque serveuse représente une membre, ce qui pourrait expliquer pourquoi on m’a demandé qui est ma AKB préféré. En fait, c’était pas ça, la première serveuse vient me proposer un jeu, elle mélange des dessous de verres et me propose d’en choisir un au hasard. Il me semble qu’elle m’avait montré celui de Tomomi, mais j’ai tellement pas fait gaffe à ce qu’elle faisait que j’ai pas suivi le mélange (et pourtant elle était pas rapide), donc du coup, j’ai eu une moche (Komori Mika, je crois) que j’ai laissé sur la table au final. Ca m’apprendra à être distrait. D’ailleurs en parlant des serveuses, elles ont l’air bien blasée par leur boulot, faut dire que la plupart des clients ont  des têtes de gros otak’, limite hikikomori. Bon si j’ai bien compris, j’ai 90 minutes pour tout manger, donc j’attaque l’Udon qu’on m’apporte en premier et qui est bien plus grand qu’il en a  l’air (c’est cher, mais au moins, je serais rassasié à la fin du repas). Je finis avec le gros Pancake, ça me permettra de tester les Pancake, que j’ai jamais mangé de ma vie.

Après avoir payé, je vais aussi à la boutique, histoire de me prendre un petit truc en souvenir. Ca me dit rien de prendre un T-Shirt et il me faut quelque chose d’assez petit pour être casé dans le peu de place qu’il doit me rester. Comme c’est bientôt le Sotsugyô de Kasai Tomomi (comprenez qu’elle quitte le groupe), c’est ma dernière occasion de récupérer des produits dérivés sur elle, donc je cherche ce qu’ils font sur elle. C’est pas évident à trouver parce qu’elle est pas la plus mise en avant, mais je trouve une grande photo et deux cartes postales dédicacées, que je prend. Je trouve aussi un strap sur Satô Sumire et pour finir, je trouve un ancien single (10 Nen Zakura) en version CD+DVD que je n’avais pas.

La seconde destination est Super Potatoe tout proche pour me prendre un jeu que je pensais pas pouvoir me prendre à la base: Pokemon version Vert. L’un des deux premiers jeux Pokemon et on l’a jamais eu (on a commencé par Pokemon Rouge et Bleu alors que le Japon a eu Pokemon Rouge et Vert, puis Bleu, pour avoir le même jeu sans les gros bugs, et après tout le monde a eu les mêmes versions). Tant pis pour la boîte, je n’ai plus le luxe d’attendre.  Ensuite, je traine un peu dans les rayons par curiosité et je vois le Puzzle 3D Yoshi (dans le même genre que celui de Chopper qui forme une figurine) que j’avais vu dans une des vitrines plus tôt et qui m’avais donné envie, donc va pour un achat de plus.

Après ça, je mets de côté mon billet de 1000 yens et je regarde ce qu’il me reste en monnaie, je pense que j’ai de quoi acheter une ou deux figurines Dragon Quest, ce que je n’ai pas fait jusque-là. Je vais donc dans le magasin Kotobukiya dans la même rue où j’avais vu des figurines de cette série de jeu pendant mon premier voyage à un moment où je ne pouvais rien m’acheter. Je cherche donc vaguement dans les premiers étages, mais les rayons sont bien différents de ceux que j’avais connu et je ne trouve rien. Je vais donc demander à quelqu’un au 3ème étage, on me dit que c’est un étage plus bas que j’avais zappé parce qu’il y avait beaucoup de nanas et des rayons avec une déco, qui ne fait pas penser à première vue à un étage sur les RPG. Grave erreur parce que je trouve devant des goods de la série Tales of et en cherchant bien, je finis par trouver un petit rayon Dragon Quest.

Bon, je dois me débrouiller avec moins de 1000 yens, je vois d’abord un sachet avec cinq Slime et je me dis que ça devrait aller. Puis je lève la tête et vois des petites figurines de plusieurs monstres de la série, dont le Golem, qui est un des genres de monstres que j’adore dans les RPG en général et qui est un de ceux qui fait ressortir le plus le style de Toriyama Akira, le chara-designer de la série. Bon, ça fait trop, je fais quoi, je le prends ou pas? Et puis je vois différents genres de Slime vendus individuellement. Finalement, je prendrais le Golem et le Slime classique (avec plus d’argent, j’aurais aimé pouvoir prendre plus de figurines et un Slime géant).

Je pense que j’ai moyen de me prendre deux Gashapon avec ce que je peux encore dépensé, je tente une dernière fois ma chance dans le distributeur sur Magi, histoire de récupérer le perso manquant, mais c’est sur un doublon que je tombe. Tant pis, je me le garde.

Je vais ensuite une dernière fois dans un Konbini pour me prendre de quoi manger jusqu’à demain matin et là surprise, il me reste quand même quelques pièces de 100yens.

Va pour un dernier achat, je vais donc une dernière fois à Yodobashi Kamera, j’espère qu’ils font la série de Gashapon One Piece que je veux, mais c’est pas le cas, donc je trouve plus tard un distributeur sur la série Yotsuba to et m’en prend une. La fin de mes achats tombe à un bon moment puisqu’il commence à bien pleuvoir, je décide donc de rentrer. Je passe cette fois par la station Suidobashi où je mets un peu de temps à trouver l’entrée qui mène à la ligne Mita et rentre juste après à Jimbôchô.

Chala head chala!!!!

Avant de commencer, je tiens à dire que c’est normal si les articles des trois derniers jours ne sont pas encore postés. Pour le premier, c’est parce qu’il n’y en aura pas, ça sera expliqué dans le second. Pour le second et le troisième parce que j’ai pas assez de temps pour les finir, ils arriveront plus tard. J’ai fait les brouillons et j’ai seulement eu le temps de trier mes + de 900 photos au cumulé, il me reste « seulement » à rétrécir les copies, à y apposer le logo et à faire la mise en page.

J’avais aussi prévu de faire des articles sur les autres lieux où j’ai logé, mais je pense qu’avec le retard que j’ai et le peu de temps qu’il me reste ici, ils seront très probablement postés à moi retour en France (même si je changerais la date où ils sont postés pour que ça vienne à la suite des récits de mes voyages dans les diverses villes que j’ai traversé).

Après les deux grosses journées d’hier, j’ai décidé aujourd’hui de m’offrir une journée plus calme, c’est aussi parce que j’ai pas le choix, j’avais urgemment besoin de faire une machine, donc ça me flinguait d’office ma matinée. C’est donc en début d’après-midi que je sors du Taito-Ku pour me rendre à Akiba. J’avais prévu à la base d’aller à Ueno après un rapide passage à Akiba, mais il n’a pas été aussi rapide que ça. ^^

A la base, je venais seulement pour faire quelques achats pour quelqu’un d’autre, mais il ne faut jamais jurer de rien avec Akihabara. Arrivé là-bas, je commence un tour des boutiques pour trouver les figurines Magi que je recherche désespérément depuis le début de mon séjour (à croire qu’ils ont décidés de ne pas les sortir, à moins que je ne fasse que passer à côté). Les recherches ne sont pas couronnées de succès, mais à défaut, j’ai pu découvrir des boutiques intéressantes pour récupérer des figurines One Piece pour un possible futur voyage. Je finis par aller dans une boutique que je connais bien et qui vend de tout et n’importe quoi en matière de goods, je vois une des figurines que j’avais vu à Hiroshima, mais ça ne correspond pas à ce que je cherche, donc comme dans une autre des boutiques que j’ai visité, je vais voir un des vendeurs pour voir s’ils ont des petites figurines de Magi, il me dit que non, mais me donne un prospectus avec une autre adresse de leur magasin dans une autre lieu bien connu des services, en disant qu’ils en ont.

Je vais donc au quatrième étage de la tour Akiba culture zone et comme l’étage est encore plus rempli de figurines, je vais voir le premier vendeur que je vois pour lui poser la questions. Il me répond avec un ton du genre « dégage de là » que c’est plus loin sur la gauche. Bon, on se calme, retiens ton envie de lui donner un coup de boule, même en restant poli, on peut quand même trouver des cons au Japon. Je tombe donc sur la partie de l’étage qui appartient au magasin que j’ai visité plus tôt, je pose la même question au vendeur et il me dit en s’excusant, qu’ils n’ont rien .

Bon tant pis, je reste un peu dans l’étage et vois dans une partie qui appartient à un autre magasin, la même figurine et une autre de la même série. Comme c’est pas celles qu’on m’a demandé, mais que je n’arrive pas à trouver ce que l’on me demande, je tente quand même d’aller poser la question à un vendeur et au pire des cas, je prendrais les deux grandes figurines (elles sont pas chers en plus et la finition de celle que j’ai vu en vitrine a pas l’air dégueulasse). Il m’en montre d’autres bien plus petites et plus chers, qui ne correspondent pas du tout à celles qu’on m’a demandé, donc tant pis, je reste sur une énième défaite et prend les deux grandes figurines.

Super Potatoe n’étant pas loin je décide d’y faire un tour pour voir s’ils ont Pokemon Green avec sa boîte (oui je vais partie de cette espèce qui aime acheter leurs jeux avec leur boîte ;op) , mais ça n’est pas le cas et je fais un tour des deux étages pour voir s’ils ont des consoles collector Pokemon. Toujours rien.

Je retombe sur les Dreamcast qui me faisaient envie lors de mon premier passage et je me décide enfin à franchir le pas. J’avais dit dans le premier article de ce blog que je suis un pro-Nintendo, même si j’ai jamais vraiment jouer le jeu des guerres de consoles, mais du côté de Sega, la Dreamcast a été pour moi une console aussi importante que la 64 (voir même plus). J’ai eu l’occasion de tester quelques jeux et comme beaucoup de joueurs, c’est une des consoles qui m’a le plus marqué. Mais voilà, jusqu’à présent j’y ai joué avec celle de ma petite soeur et je n’en ai jamais eu une à moi. Je profite donc aujourd’hui du prix plus qu’abordable de la console pour m’en prendre une, mais avant je vais voir du côté des jeux ce que je pourrais me prendre.

J’ai déjà Sonic Adventures 2 sur Game Cube et je l’ai aussi testé sur Dreamcast, j’ai déjà récupéré les deux Marvel vs Capcom et je ne veux pas prendre de jeux de combats comme unique jeu. Je cherche donc parmi les jeux les moins visibles, Pop n’Music nécessitant une manette spéciale, je fais l’impasse dessus, et puis je tombe sur un RPG assez célèbre, dont j’avais entendu entendu: Eternal Arcadia. Ca tombe bien, c’est le seul RPG que je trouverais et c’est mon genre favori, donc je le prend.

Ensuite je tombe sur une grosse boîte Love Hina en dessous des consoles, avec les logos Dreamcast et Limited Edition, je comprends pas trop ce que c’est, donc je vais demander à un vendeur, qui ne semble pas comprendre les mots Love Hina (je sais même pas si le Manga à un autre nom ici). Il vient avec moi pour que je lui montre la boîte et m’explique en gros que c’est une édition collector d’un jeu Love Hina et après quelques hésitations (pas pour le prix, très bas, mais pour la taille de la boîte qui risque de prendre un peu trop de place dans ma valise), je me dis que je me dois de le prendre. Vu à quelle vitesse les choses un peu rares disparaissent dans ce magasin, je me dis que j’aurais sûrement pas d’autres occasions de trouver ce pack et comme je l’ai dis dans le premier article du blog, Love Hina est un des premiers Mangas (sinon le premier) que j’ai lu et donc il a une place toute particulière dans mon coeur.

Enfin comme je me doute que l’unique Dreamcast dans sa boîte n’a pas de Memory Card, je prend à côté de la caisse une des Memory Card avec une couleur originale.

Je finis par remonter la rue pour trouver un distributeur de gashapon de Magi et je dis que c’est l’occasion de faire diminuer ma collection de pièce de 100 yens en n’en prenant deux. ;op La première est un doublon que je me garde et la seconde un que j’ai pas récupérer, et d’après l’image du distributeur, il ne me reste que le héros de ce Shônen à récupérer.

C’est donc les bras bien chargés que je fais une halte bien tardive pour déjeuner dans un KFC, je prend évidemment le menu Dragon Ball pour récupérer une autre bouteille (cette fois c’est celle avec la coiffure de Super Saiyen de Goku que je récupère).

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Un peu plus tard, je me dis qu’il serait temps que j’aille au ciné, je devais y aller avec quelqu’un à la base, mais mon compère n’ayant pas donné signe de vie depuis, je n’ai donc pas eu d’heure et d’endroit où se trouver et j’ai décidé au dernier moment d’y aller seul (et aussi de faire le programme de ma journée d’ailleurs lol).

Je reprend donc la Yamanote-Sen en directement de Yûrakuchô pour essayer de trouver le ciné le plus proche de chez moi qui diffuse le film Dragon Ball Z: Battle of Gods. Le problème c’est que j’ai pas l’adresse et que j’ai vaguement le plan de l’emplacement en tête. Il est dans une des grandes rues parallèles au métro et côté Ginza, donc je vais dans cette direction et finis par tomber sur une grande rue devenue piétonne pour la journée ou le week end. Ca tombe bien, c’est blindé de monde, mais toujours pas de Marunôchi Toei, le cinéma que je cherche. Je vais donc me renseigner auprès d’un vendeur, qui doit forcément connaître le quartier, mais il me dit qu’il ne voit pas où c’est et m’invite à aller deux pâtés de maison à côté pour trouver je sais pas quoi. Sûrement un Kôban où je pourrais être renseigné.

Je vais donc dans la direction qu’il m’indique, mais ne trouve pas d’endroit où je pourrais demander mon chemin, donc à défaut, je tombe sur des Salary Men/Office Lady en train de faire une pause clope dans un coin « aménagé » pour ça, ils finissent par me montrer le chemin sur un plan. Bah en fait, j’étais allé trop loin parce que c’est plus près de la gare et je finis par le trouver. Je vais payer ma place en pleurant intérieurement à cause du prix horriblement cher des places ici, reçois une carte postale Dragon Ball en entrant dans le ciné et arrive dans la salle pendant la diffusion des bandes annonces.

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Alors pour ce qui est du film, je vais essayer de pas spoiler (de toutes façons, vu mon niveau en japonais, je risque pas de vous spoiler une grosse partie des dialogues, vu que j’ai surtout compris l’intrigue avec ce que je voyais), mais à défaut, vous pouvez zapper cette partie de l’article pour revenir sur le prochain mot en gras.

Bon autant le dire tout de suite, l’intrigue n’est pas extraordinaire, mais c’est pas trop pour ça que j’étais venu, donc j’ai vraiment passé un bon moment, c’est une bonne grosse dose de nostalgie que je me suis pris. C’est rempli à mort de fan service et ça mélange un peu les ambiances des deux époques du Mangas, c’est à dire qu’il y a pas mal de passages drôles et très naïfs comme dans la partie du Manga où Goku est enfant et il y a des combats qui montent crescendos comme dans la partie adulte. Comme ça a l’air de se passer entre la partie Z et la partie GT, on retrouve pas mal de protagonistes côté alliés et même une petite surprise pour l’une d’elles, il y a même un trio de méchant du début du Manga qui fait une apparition et qui est tourné en dérision, parce que autre précision, il n’y a pas réellement de méchant qui veut conquérir la Terre ou la détruire dans ce film. Donc quand ça arrivera en France, n’attendez rien de ce côté-là, vous risqueriez d’être déçus. Sinon, j’ai trouvé que Flow s’était bien débrouillé dans sa reprise bien punchy de Chala Head Chala et le morceau en entier a été placé à un très bon moment (pendant le générique de fin où défilaient des pages des différents tomes du Manga en mettant en avant certaines cases de moments importants de l’intrigue). Autant dire que je suis sorti avec un grand sourire de la salle avec ça.

Après tout ça, comme il commençait à faire nuit, que j’ai prévu une longue journée demain pour le dernier jour où je pourrais utiliser mon JR Pass et que je suis trop chargé pour faire autre chose, j’ai décidé de rentrer en passant par le Family Market le plus proche de chez moi pour me prendre tout juste de quoi manger pour ce soir et demain matin.

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Rain

Mes séjours se font de plus en plus courts. Deux jours que je suis à Kagoshima et me voilà déjà sur le départ. Je rend assez vite mes clefs et me dirige une dernière fois vers la gare de Kagoshima-Chûô en prenant le tramway cette fois.

Arrivé à la gare, je vais prendre mon billet pour ma prochaine destination, je n’attend pas bien longtemps et choisi le premier train que l’employée de gare me propose. La gare étant un terminus, le train est déjà sur les quais quand j’arrive alors que j’ai 20 bonnes minutes à attendre, le temps que l’intérieur des rames soit lavé et que le train change de numéro pour être celui du train que je prend.Un dernier « au revoir » à Yuki et le train est prêt pour partir.

"C'est ça, casse-toi tocard!"

« C’est ça, casse-toi tocard! »

Cette fois encore, je me retrouve côté fenêtre et sans personne a côté de moi pendant tout le voyage. Je ne prend pas de Bento, j’attendrais d’être installé à mon hôtel avant de manger, et je profite du voyage pour finir de travailler sur mes photos (me reste plus qu’à faire la mise en page et à télécharger les photos sur la base de donnée). Une bonne heure plus tard, me voilà arrivé à la gare d’HaKaTa dans la ville de Fukuoka (toujours sur l’île de Kyûshû) et l’arrivée se fait sous de mauvais augures: il pleut et il fait bien froid par rapport au temps que j’ai eu depuis Hiroshima.

Je prend la sortie Est toute proche et suit les indications que j’ai noté pour rejoindre l’hôtel. Je ne tourne pas à droite assez tôt et je fais un détour, mais retrouve vite mon chemin. J’ai légèrement dépassé le Yodobashi Kamera, donc je me suis bien rapproché. Je dépasse le carrefour Mizuho un peu plus tard et arrive à l’endroit où doit se trouver un magasin Honda, qui est l’endroit où je dois tourner à gauche pour trouver rapidement l’hôtel Khaosan. Je le trouve un peu loin que ce que j’avais retenu du plan, il y a quelqu’un devant l’entrée qui me demande si je viens faire le check in. C’est le cas, donc même pas le temps d’attendre que je récupère les clefs de ma chambre. Finalement l’endroit est un peu comme Tour Club avec des parties en commun. Sauf que cette fois j’ai droit à une chambre à part… avec un lit à deux étages.

Je ne manque pas de faire la bourde d’amener ma valise au deuxième étage alors que ma chambre est au premier étage (je suis plus à ça près). Heureusement je suis pas le seul à être tête en l’air parce que la personne qui a fait le check in me rapporte mon passeport qu’elle avait oubliée de me rendre (ah bah oui, ça peut servir, faudrait que je pense à pas oublier ma tête où je l’ai laissé des fois).

Bref, après tout ça, je prends le temps de m’installer, de chopper le wi-fi et d’enfin poster mon article, qui m’aura sûrement pris le plus de temps à faire (décidément Miyajima, c’est un gros morceau dans tous les sens du terme). La suite est postée plus tard, mais ça vous le savez et moi aussi puisque je viens de les poster au moment où j’écris le brouillon de cet article.

Je ressors un peu plus tard dans l’après-midi, en espérant que le temps s’est amélioré entre temps, mais c’est pas le cas. Bouh! Même avec un sweat, fait vraiment pas chaud. Hier j’attrapais un bon coup de soleil et aujourd’hui, j’ai un nuage qui sort de ma bouche tellement il fait froid.

Bon tant pis, j’ai pas prévu grand chose pour aujourd’hui, la plupart des endroit que je veux voir se trouvant à peu près au même endroit, je les visiterais demain. Pour l’heure, je décide de rallier la gare, déjà pour voir si leurs plans sont meilleurs que celui que j’ai récupéré, mais c’est les mêmes. Ensuite pour aller au seul endroit proche de mon hôtel que je peux voir et qui se trouve apparemment dans la gare. J’avais pas fait attention parce que j’ai pas eu à l’explorer avant, mais la gare est vraiment grande et n’est pas qu’une gare, mais, à l’image d’Umeda ou des sous sols de la gare de Kyôto, c’est aussi un centre commercial.

Je me rend compte petit à petit qu’on peut vraiment y trouver tout et surtout n’importe quoi. Du magasin de fringues (surtout pour nanas) aux restos en tous genres. Des magasins avec des objets bien débiles, une librairie, un disquaire et même un endroit où l’on peut apprend à faire de la cuisine (fréquenté uniquement par des femmes…hum le japon à encore et toujours des progrès à faire de ce côté-là), mais surtout, il y a le Pokemon Center de Fukuoka, le lieu qui m’intéresse.

Bon, c’est ma dernière étape avant de revenir à Tôkyô, donc je me suis légèrement lâché. J’ai commencé par chercher les straps Pokemon de la région (ils en ont fait une collection par région où il y a un Pokemon Center, en extrapolant un peu ici puisqu’il y en a aussi sur Okinawa, et j’essaye d’en récupérer le plus possible), j’ai un peu fait le tour du magasin, qui est pas bien grand (je pense même que celui de Tôkyô est plus grand) et il est bondé (doit y avoir un event dont je suis pas au courant ou alors c’est la pluie). Je trouve des petites figurines et je décide d’en prendre pour mon frère et moi. Enfin, je trouve ce que je prenais pour une boîte avec des cartes Pokemon, mais c’est un en fait une boîte pour les ranger, puis je me rend à la caisse, j’y prend des cartes AR dans la file d’attente.

Comme j’ai envie de prendre des gashapon et que j’ai pas assez de monnaie, je décide en complet accord avec moi-même qu’il est temps d’aller manger (vraiment on pense qu’à la bouffe dans ce blog…trop pourri… et c’est quand qu’il arrive le « entre tradition et modernité » et les ninjas, et les sushi, ils sont où?). Je vais donc voir l’étage supérieur, entièrement composé de restaurant, les prix de certains me font faire plusieurs crises cardiaques, mais je finis par en voir un pas cher. Un serveur m’aborde en anglais pour voir ce qui m’intéresse. J’apprends que c’est un resto coréen. On passe vite au japonais parce que j’ai pas le mot anglais « épicé » en tête et comme il me semble que la cuisine coréenne est assez relevée, je veux être sur que c’est à mon niveau (je suis pas très aventureux niveau plats épicés).

Je prend le plat qu’il me conseille et il me propose quelque chose que je comprends pas. Juste après je comprend que c’est à prendre soit chaud, soit froid. Je prends la seconde solution sans comprendre ce qu’il veut me servir. En fait c’est du thé (coréen je crois), qui s’appelle Koncha ((O)cha pour thé et pas sûr du nom complet, ma mémoire me joue des tours) et je le prend pour du café, dont je ne suis pas consommateur, quand je vois le sachet qu’il me montre pour que je comprenne ce qu’il me proposait. C’est une serveuse qui me servira le plat, dont je n’ai pas retenu le nom, et comme à chaque fois qu’un plat que je n’ai jamais mangé est présenté dans plusieurs coupelles/bols, je demande à la personne qui me sert comme ça se mange. Cette fois, c’est pas bien compliqué, je dois mélanger le contenu du bol avec une cuillère (ouah, ça fait un moment que j’ai pas mangé avec une cuillère, ça fait bizarre, surtout au Japon) et saupoudrer le tout avec une lichette de sauce épicé. Le reste pouvant se manger à part. Je ne m’aventure pas avec la sauce épicé, mais comme ça manque de viande pour un carnivore comme moi, je finis par en m’être un tout petit peu pour donner plus de goût aux légumes (et j’ai pas dit que c’était pas bon, hein?! ;op).

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Après tout ça, je reviens devant le Pokemon Center, je remarque un truc que j’avais pas vu, il y a une distribution par Wi-Fi local d’un pokemon et ça commence aujourd’hui. Ca tombe bien, j’ai mes deux jeux Pokemon en japonais avec moi, donc je récupère les deux copies. Je vais ensuite récupérer quatre gashapon dont la moitié sera partagé avec mon frère. Je vois qu’il y a aussi un genre de jeu de pêche, mais avec des Pokeball à la place des poissons et qu’on peut y gagner quelque chose. Normalement c’est pour les gosses, mais je veux quand même tenter le coup, ça se trouve c’est intéressant, comme certains lots devant le Game Center Taito à Osaka.

Bon le mec est totalement à fond (pour faire venir d’autres gosses) pour un jeu où je suis censé attraper le plus de Pokemon (à mes pieds) avec un minuscule canne à pêche avec un aimant au bout, mais bon j’ai voulu tenté le coup, j’assume jusqu’au bout d’être un géant face aux gens ciblés par ce genre de jeu. Bah en fait, au final on pouvait gagner l’une des Pokeball attrapé au hasard… en choisissant juste celle qu’on veut.

Après tout ça, je décide de faire un tour dans les étages inférieurs pour voir ce qu’ils font, je fais un tour au Tower Records et pose rapidement la question habituelle: « Avez-vous des CD’s du groupe Tomato n’Pine? », mais ils n’ont que deux CD’s, que j’ai déjà. Ensuite, je vais sur la genre de terrasse au second étage pour voir que le temps est toujours aussi pourri, mais le froid est plus supportable.

Je vais donc à la tour d’à côté, collée à la gare, je monte les étages jusqu’à celui de Namco pour découvrir que tout l’étage est rempli de bornes d’arcades en tous genres et de Pachinko. J’y fais quand même un tour, je suis pas un habitué de ce genre de lieux, donc ça peut être intéressant de voir. Je vois qu’il y a aussi une petite boutique de magazines bien otak’ et une série de distributeur de Gashapon devant. Rien ne m’intéresse dans la boutique, mais du côté des Gashapon, j’en trouve un sur Magi, donc je prends deux Gashapon pour ma soeur et par chance c’est pas des doubles, donc normalement, j’ai récupéré la moitié de cette série. Comme j’ai plus rien à faire, je redescends pour aller acheter à manger au Lawson et me rentrer, le temps ne m’incitant pas à me balader dans la ville (j’espère qu’il sera bien plus clément demain parce que j’ai pas envie de voir cette ville uniquement avec un temps pourri).

« Have a nice trip!!! »

Aujourd’hui, réveil difficile parce que mauvaise organisation la veille, mais c’est pas grave, je boucle difficilement ma valise. A ce train-là, je vais rien pouvoir mettre d’ici mon retour à Tôkyô. Je vais rapidement le check out et j’ai une jolie surprise au moment de partir, le tenancier m’offre des baguettes, ça parait pas grand chose, mais ça l’est plus pour moi, après cette semaine discrète à Kyôto.

Je me dirige une dernière fois vers la gare pour aller prendre mon billet, j’ai le choix entre une place réservée ou non. Je choisis la première solution par prudence, le premier train vers Shin Osaka ne part que dans une heure, mais je me rapproche quand même du quai qu’on m’a indiqué et me trouve un endroit tranquille pour me poser. Heureusement, j’ai ma 3DS avec moi, donc je me remets à jouer à Fantasy Life. Vraiment un bon jeu, je suis pressé d’accéder à d’autres métiers et de pouvoir explorer toujours plus cet univers.

Le chemin vers Shin Osaka est toujours aussi rapide, tout comme le changement qui va être chaud à faire. Neuf minutes. Faut vraiment pas que je traine pour trouver ce Sakura 555. Je suis rassuré, le quai est vraiment pas loin, mais l’ascenseur un peu bizarre parce qu’il permet d’accéder à trois quais (un au premier étage et deux au second), donc petit coup de flippe en faisant le mauvais choix et un peu pressé sur le quai à cause des gens lents qui se mettent dans le seul espace libre qu’il reste pour circuler, mais je suis arrivé à temps devant ma rame. Je laisse passer le gros du monde et installe ma grosse valise tout au fond de la rame, derrière les derniers sièges, puis m’installe. Comme je suis côté couloir, je ne peux pas profiter du paysage, donc je ressort ma 3DS pour continuer ma partie de Pokemon. Le temps passe et les odeurs de nourritures me donnent terriblement faim, donc je pars chercher une vendeuse qui vend de la bouffe, je finis par en trouver une. Elle me donne le choix entre deux boîtes dont je ne connais pas le contenu et comme je me rend compte que j’ai pas beaucoup de monnaie, je prend la moins cher, c’était en fait des sandwich à la japonaise, vachement bon d’ailleurs, et ça me donne tellement soif que je ne peux m’empêcher d’aller lui demander de l’eau un peu plus tard.

Finalement, j’arrive à destination, qui se trouve être…..Hiroshima, où j’avais fait un passage éclair lors de mon premier voyage, à défaut d’avoir trouver un hôtel pour pouvoir visiter la ville. L’erreur est réparée cette fois puisque j’ai réservé dans une autre auberge de jeunesse: J-Hoppers. Maintenant que je suis arrivé, il me faut prendre le premier tramway (2 ou 6, j’ai le choix), il ne mets pas trop de temps à arriver et j’y entre.

Bon, je sais déjà que je peux pas utiliser ma Suica Card, donc comment on paye son trajet de tramway au Japon? Je vois des machines à l’entrée dont je ne comprends pas le fonctionnement et je ne vois personne payer, donc je vais quand même me trouver une place et sors mes 150 yens au cas où. Je vois un employé faire le tour de la rame, mais il ne demande rien à personne et je ne comprends pas ce qu’il fait. Bon tant pis, j’observe les gens et attends d’en voir sortir aux stations suivantes pour voir comment ça marche, je finis par voir qu’ils sortent pas certaines portes et mettent de la monnaie dans le même genre de machine que dans les bus. Mais pourquoi est-ce qu’il ne prennent pas la sortie la plus proche? Ahhhh!!! Bah je comprends, j’avais pas fait gaffe à l’inscription « entrée » (iriguchi) sur certains portes!!!! Bon, ça a pas été simple de me rapprocher de la porte de sortie avec le monde, dont une personne en poussette, avec ma grosse valise, mais j’ai fini par arriver devant un guichet improvisé devant la sortie et j’ai payé mon trajet au moment d’arriver à l’arrêt Dobashi.

Ensuite, j’essaye de suivre les indications que j’ai noté sur un ticket de caisse pour aller jusqu’à mon lieu de résidence, mais je me rend vite compte que je suis allé dans le mauvais endroit, je demande mon chemin à un livreur et il me sort son plan pour m’indiquer le chemin. Je ne tarde pas à arriver à J-Hoppers et suis accueilli par une employée qui me dit que le check in se fait à partir de 15h. Bon, comme il est dans les 14h30, en attendant, je vais m’installer dans la salle de séjour avec un plan de la ville, que je viens de récupérer, pour pouvoir me situer par rapport à la ville et voir les choses intéressantes.

De base, je comptais aller voir le Genbaku Dôme et ses alentours, et aussi le château d’Hiroshima. Le reste ne m’inspire pas spécialement, mais comme j’ai un jour de libre pour le château, je pense que je louerais un vélo de J-Hoppers pour me balader un peu n’importe où. S’il y a des propositions de coins sympas à voir, je suis preneur, surtout s’il y a pas de monuments et pareil pour un très bon resto à Okonomiyaki, je suis aussi preneur, je ne peux pas partir sans en tester un.

Bref, comme le lieu où je réside est à deux bas d’un des lieux que je veux voir, je me rend sur la boulevard de la paix et j’arrive très vite au niveau du musée de la paix (oui tout est au parfum Paix dans le quartier, je suis sûr qu’ils ont une glace ou une mascotte dans le même goût). Evidemment, je ne peux pas aller à Hiroshima sans visiter ce célèbre musée, c’est pas supra joyeux pour commencer, mais bon, c’est quelque chose d’important pour moi.

Bon comme une partie d’entre vous doit le savoir, on y trouve beaucoup de choses en rapport avec la bombe atomique, des affaires personnels, des restes de bâtiments, une reproduction du Genbaku Dôme, tout proche pourtant, des anecdotes « assez tristes sur la population à cette époque et tout pleins de choses en rapport avec l’histoire de la ville. Le coeur « un peu » émouvanté parla visite, je continue ma balade vers le nord pour arriver au mémorial de la paix, qui protège le dôme si on le regarde sous un certain angle et je finis par arriver au tristement célèbre Genbaku Dôme ou Dôme de la bombe atomique, qui est un des rares vestiges de la fin de la seconde guerre mondiale, que vous connaissez forcément.

Je vois aussi que l’on peut trouver ce que j’appellerais un stèle, à défaut de trouver mieux, qui indique le fameux Hypocentre de la bombe A (c’est à dire l’endroit où elle est censé avoir explosée, à quelques centaines de mètres près vu qu’elle a pas touchée la terre) dans les environs, donc je décide de m’y rendre pour clore pour clore ma balade des lieux historiques.

Au passage, je tombe sur un quartier bien plus animé que les environs du dôme, il a un petit côté Akiba avec ses boutiques de goods en tout genre, je fais même un tour dans l’un d’eux, malgré que je ne puisse rien acheter, je tombe sur des figurines Magi que j’aurais pu ramener à quelqu’un (j’espère pouvoir les trouver au même prix à Akiba), je tombe sur des sachets de cartes AKB48, mais comme je l’ai dit, j’ai pas assez sur moi pour me les offrir (j’essayerais de repasser avant mon départ). Ensuite, comme je n’ai rien à faire et que j’ai encore un peu de temps devant moi, je continue vite fait ma balade et tombe sur un KFC. Ah, ça tombe bien, je peux me le payer cette fois. Je me prend l’un des menus Dragon Ball les moins chers et finis par clore me balade en passant me réapprovisionner à un Konbini où je craquerais sur une petit figurine Gundam.

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Et le soleil fut….enfin!!!!

Et c’est calmement que l’on va commencer cette belle journée, avec une petite balade à Akihabara. Pour aller du côté d’Electric Town, je suis obligé de faire un détour par une petite galerie où je trouve une mini expo de figurines vraiment jolies. Il y a de tout du Sentai (il y a même un écran qui diffuse un générique assez classe), du Mecha, avec Gundam et même le fameux Mecha Disney, et du perso de Shônen, avec de très jolies figurines de One Piece. Arrivé à l’avenue bien connue des services, je jette mon dévolu sur un distributeur de gashapon Magi, pas pour moi, et Vocaloid.

Maintenant que je connais en surface ce quartier, je peux prendre beaucoup plus mon temps pour voir ce que font les magasins que je visite sans être perdu et je tombe sur pas mal de choses intéressantes que j’aurais pas pu repérer pendant mon premier voyage. Ca reste quand même très difficile d’y aller pour moi (je suis loin d’être blasé de ce quartier) et d’en sortir sans acheter un petit quelque chose. Il y a tellement de choses qui sont liées à mes centres d’intérêt, ça va du jeux vidéo typiquement japonais à des goods comme ceux de One Piece, dont les figurines pullulent ici, aux idols dont on peut trouver toute sortes de choses comme des CD, DVD, Magazines, Photobook et autres produits dérivés très en vogue ici, et bien sûr, il y a les Maid et les Maid c’est la vie. Heureusement jusque-là, j’ai fait que du repérage pour la fin du mois (je veux me garder une petite réserve d’argent aussi pour mes voyages en dehors de Tôkyô et il y a des choses qui sortent à la fin du mois qui m’intéressent) et donc je ressors des magasins sans rien acheter.

Quand soudain, je tombe par hasard sur la mecque du rétro gaming, que j’avais pas trouvé pendant mon premier voyage alors que je suis aller plusieurs fois dans la rue où elle se trouve.

Super Potatoe.

Super Potatoe.

Je monte directement au dernier étage sans avoir l’intention d’acheter quoi que ce soit ou plutôt pas grand chose (j’avais une mini-liste de choses que je voulais ramener) et cet étage, c’est celui des bornes d’arcades. C’est petit et je me dit que j’ai pas y rester longtemps, puis je tombe sur un partie confiserie et je me dis qu’il y en a forcément en rapport avec les jeux vidéos. Ca n’a pas manqué, je tombe sur des friandises Mario et Kirby vraiment pas chers et il n’y en a pas beaucoup de différentes. Du coup je prend tout et je vais payer. Le problème, c’est que le vendeur n’a pas assez de monnaie et moi un gros billet, donc je lui dit que je ferais de la monnaie en allant m’acheter un petit truc aux étages inférieurs et il me met tout de côté.

Je descend donc d’un étage pour voir la partie plutôt accès sur les jeux de consoles portables et c’est la caverne d’alibaba, je retrouve pleins de jeux qui me sont familiers, mais avec une boîte différente, et pas encore ceux que je cherchais (en tout pas dans leur boîte), ni la console que je voulais me prendre. Je continue ma visite en descendant encore d’un étage et là c’est pareil. Une vraie bouffée de nostalgie ce magasin, il faut vraiment avoir l’oeil pour ne pas manquer des choses. Ne trouvant toujours pas ce que je cherche, je remonte à l’étage pour bien vérifier que je les ai pas manqué et enfin, je trouve une Game Boy Color Pokemon, qui vient en plus du Pokemon Center, donc elle doit logiquement être plus rare. Je fais donc mon achat et part régler le premier, pour ensuite sortir avec une forte envie de me prendre une des Dreamcast que j’ai vu, si j’ai les moyens à la fin du mois, ce qui est moins sûr.

Je continue donc tout aussi tranquillement ma balade en arrivant à mon ancien dealer de CD favori, Mulan, je file directement au rayon CD (oui parce qu’ils font pas que ça, loin de là). Bon là, il y a eu un gros remaniement de rayon, tout le rayon qui servait pour toutes les idols est occupé aujourd’hui seulement par les groupes en 48 et c’est pas pour elles que je suis venu, donc je vais voir les autres étagères et je trouve tout ce qui était introuvable. Bon rien sur les Tomapai, mais je trouve quand même le dernier best of du Hello Project!, une édition spéciale de Vivi Natsu des Passpo et un DVD de Concert de ses dernières agrémenté de certains de leurs premiers clips que je n’avais pas. Je fais un tour du côté des figurines et c’est la folie, il y a énormément de figurines qui me tentent, mais je ne prend rien. Je vais ensuite du côté des Jeux Vidéos et j’y passe du temps, il y a beaucoup de choses qui m’intéresse, mais je prend seulement le Jeu Vidéo sur Magi, toujours pas pour moi. Je  vais demander au vendeur s’il n’a pas les figurines Magi, encore et toujours pas pour moi, et m’assure que j’ai pas zappé les Tomapai, en lui posant aussi la question, mais la réponse est clair (pour une fois ;op), il n’a malheureusement pas ce que je demande.

Tant pis, je passe à la caisse et profite d’avoir un petit creux pour aller grailler au KFC du coin, puisque qu’il y a un menu Dragon ball agrémenté d’une petite bouteille au hasard et aux couleurs des Dragon Ball ou de la chevelure du célèbre Super Saïyen.

Après cette courte pause où j’ai pu découvrir qu’il y a au moins quelque chose de bon à KFC, leur burger, je file à Harajuku. Ayant vérifié au préalable la date de concert qui m’arrange, je peux enfin aller acheter mon premier billet à la billetterie, c’est toujours aussi bondé de nymphettes, mais j’arrive à destination en un seul morceau. ;op Je trouve un billet pas trop cher pour le concert de Dimanche des Berryz Kôbô et comme c’est dans une salle de concert que je ne connais pas, je me renseigne au préalable auprès de la vendeuse pour au moins avoir une vague idée d’où se trouve cette salle. C’est finalement son collègue qui me renseigne en me faisant un vague plan de Yoyogi, côté stade. Ca va, je connais un peu le coin, donc je sais comment y aller, mais pour la suite, j’arrive pas à suivre ce qu’il dit et plutôt que de lui faire répéter, je lui demande si c’est loin du Shibuya Ax que j’ai déjà vu. Il me répond par l’affirmative, je me dit que j’irais dans le coin pour le repérer moi-même grâce aux infos qu’il m’a donné et ne manque pas de le remercier.

La suite se passe à Yoyogi, il me fallait bien profiter de cette journée ensoleillée pour aller me balader dans un parc et c’est chose faite avec celui-là. Je profiterais de l’occasion pour aller dans une partie que j’avais complètement zappée pendant mon premier voyage par manque de temps et de batterie d’appareil photo. Le parc me parait beaucoup plus grand d’un coup, toujours aussi animé et il y a même des petits stands de bouffes comme ceux que j’avais vu pendant le Hanabi d’Asakusa. Donc avant d’aller explorer la partie du parc que je ne connais pas, j’en profite pour me désaltérer avec un limonade (logique ;op) comme celles qu’on peut trouver dans les conventions en France. Je vais aussi dans la partie stade, qui est presque méconnaissable sans le festival de danses traditionnelles qui occupait les lieux quand j’y suis allé et qui explique le fait que j’avais plus de batterie après l’avoir visité. Je vais tout au bout de l’allée où les défilés de danseurs/euses se faisaient pour voir si je peux trouver la salle de concert. Je regarde mon plan, qui va pas tenir jusqu’à la fin du voyage à cette allure, pour voir s’il est dans le coin, je vois un « salle publique » pour nommer l’un des bâtiments que je vois et va y jeter un oeil. Le nom est écrit en kanjis que je ne comprend pas, donc je sors mon billet pour voir si le nom de salle correspond et c’est effectivement le cas. Une bonne chose de faite. Je retourne sur mes pas pour faire ma petite balade et aller me poser après pour me reposer un peu et attendre que la nuit tombe. Le coin n’a pas l’air de se vider, ça fait le Ohanami, même si les arbres sont pas super fleuris, ça a l’air de picoler, parce que ça gueule bien comme il faut et même quand je partirais, il y aura toujours des badeaux pour profiter du parc comme il se doit.

Je file enfin à Shinjuku pour découvrir le quartier de nuit, je ne resterais de toutes façons pas longtemps, je suis toujours fatigué et c’est à moi de sortir demain matin à la fraiche les poubelles. En  arrivant, je découvre quelque chose d’étrange, dont je ne suis pas sûr d’avoir l’explication, je vois un flic à côté de chaque artiste de rue, en train de remplir un papier et la scène se produit sous mes yeux quand un chanteur se fait réprimander par un flic, puis coupe sa sono, mais finit quand même sa chanson, pendant que le flic remplit sa feuille. Ensuite, j’essaye de rester dans les coins les plus jolis, donc ceux avec des tonnes d’enseignes lumineuses et je finis par tomber sur le fameux portique qui me faisait penser que c’était Kabukichô, mais que je n’avais jamais franchi. Cette fois, j’y fais un petit tour et effectivement, ça avait bien l’air d’être ça, ça vend du sexe tous les deux mètres et la proposition d’un type de faire certaines choses pas très catholiques avec des femmes ôte tous mes doutes. Finalement, je rentre en faisant un détour pour rejoindre à pied la ligne qui me ramènera le plus vite à Asakusa, en ne manquant pas de passer de réapprovisionner en bouffe.

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Tôkyô2013 (190)