Universal Studio Japan d’Osaka.

Comme prévu, hier a été un jour off pour avoir le temps de faire le trajet entre Niigata et Osaka. J’avoue que j’étais pas heureux en arrivant dans cette grande ville après la ville où j’étais avant. Entre la gare de Namba qui est aussi horrible à parcourir que Châtelet-les-Halles, la chaleur étouffante, le monde fou à Namba (là où se trouve mon dortoir) et les gens froids, sûrement à cause du trop plein de touristes dans ce qu’il y a de plus désagréable, il y avait un contraste un peu trop violent d’un coup pour moi.

 

Bref après une presque bonne nuit de repos (merci aux gens qui utilisent les sèche-cheveux jusqu’à très tard le soir), c’est de meilleur humeur que je décidais de me rendre à mon unique destination de la journée. Ca n’a pas été de tout repos pour y arriver parce que je ne connais pas bien le métro d’Osaka et qu’il n’est pas facile à comprendre, mais en demandant mon chemin plusieurs fois, j’ai pu arriver sans détours inutiles au parc d’attractions Universal Studio Japan.

C’est une grande première pour moi puisque nous n’en avons pas en France et que de manière générale, je ne fréquente quasiment pas de parcs d’attractions, n’étant vraiment pas fans des grands huits. Avant de m’y rendre, je fais quand même de la boutique du Shônen Jump par curiosité et je rentre assez vite, n’ayant pas vraiment besoin de faire la queue malgré le monde.

La première impression est vraiment bonne, j’aime beaucoup les décors américains très clichés. N’ayant pas préparé de programme millimétré, mais souhaitant faire certaines choses en particulier, je me balade en partant vers l’est, je note au passage que Maryline Monroe est « Chô Kawaii » de manière unanime pour les japonais.

Je poursuis ma balade jusqu’à la partie Harry Potter du parc où il y a une reproduction du château et du chemin de traverse, je crois (j’avoue n’avoir lu qu’une fois les livres, je n’ai plus en tête les noms exacts en tête). Je me prend une Bière au beurre, qui n’est pas une bière, mais qui est délicieuse en tout cas. Je suis surtout fan de la mousse, plus consistante que celle d’une vraie bière et qui avait un goût familier, même si je ne parviens pas à me rappeler d’où ça vient. J’assiste au passage à un spectacle amusant (surtout parce que joué à la fois en anglais et en japonais) mettant en scène un membre de chaque maison et faisant participer une personne du public, en lui faisant faire des tours de magie.

 

Comme je veux faire une attraction dans cette partie du parc, je décide de suivre les gens qui font la queue en dessous d’une des maisons. J’apprends en écoutant les gens autour que ça s’appelle le Magic Shop, donc je me dis que c’est une attraction façon maison de fantômes.

Quand vient enfin le tour d’entrer, on se retrouve dans une petite pièce avec ce qui semble être des boîtes pour baguettes magiques. Je comprend pas trop ce que me dit la personne qui anime l’attraction, mais elle a l’air de m’inciter à toucher l’une des boites,. Je joue le jeu en faisant ce qu’elle me dit et une porte s’ouvre. Elle mène à une pièce sombre. On y entre. Un occidental nous présente les lieux, il semble qu’il joue le rôle de la personne qui choisit la baguette de chaque sorcier (Ollivander?). Il me prend à partie en me présentant comme un être choisi et je me retrouve à participer malgré moi au reste de l’attraction. Il me fait essayer différentes baguettes, en me faisant déclencher des choses dans la pièce, ce qui mène à une catastrophe parce que ce n’est pas celle qui me correspond. Je finis avec la troisième par avoir une baguette rare faite à base de dragon et de je sais plus quoi d’autre (moi et l’anglais tout ça), ce qui déclenche les lumières et du vent. Au final, une autre porte s’ouvre et on arrive dans une boutique où je suis félicité par les employés. On me propose de l’acheter, mais je décline poliment au vu du prix annoncé qui m’avait l’air trop haut pour ce que je voulais dépenser. Du coup, ils m’ont dit que je pouvais la prendre en photo.

Après ça, j’avais besoin d’un peu de changement, donc j’ai quitté la partie Harry Potter pour voir ce qu’il y avait plus au nord. Il y avait une partie Amityville, mais je n’ai pas compris la référence parce que je voyais seulement une attraction « Les Dents de la mer ». Après être allé vérifier que ce n’était pas un grand huit, j’ai décidé de tenter l’attraction, elle consistait en une balade en bateau où l’employé qui présentait les lieux devait shooter des requins géants pour nous sauver, tout en essayant de contacter son quartier général. Dis comme ça, ça fait très épouvante, mais en fait, c’était tout le contraire, son jeu d’acteur très surjoué (ce qui devait être prévu à mon avis) faisant rire comme des baleines certaines personnes et au final, ça a été une très bonne expérience.

Quelques mètres plus loin je suis tombé sur un resto qui avait l’air de proposer un menu One Piece, donc je me suis laissé tenté et j’ai pris en bonus un dessert Jaws (les dents de la mer). Tout est sur Instagram.

J’ai poursuivi mon chemin pour arriver entre la partie Waterworld et Jurassic Park. Un spectacle One Piece avait l’air d’être sur le point de commencer, ce qui n’était pas le cas puisqu’on a attendu longtemps sous le cagnard. Comme ils rappelaient qu’on allait se prendre de l’eau, j’ai préféré laisser mon appareil photo dans sa pochette et j’ai quand même sorti mon smartphone lorsque je sentais que tout allait bien. Donc tout est sur Instagram.

Le spectacle en question mettait en scène une partie des membres de la Marine contre une partie des membres de l’équipage de Luffy (les dialogues n’étaient pas dit par les acteurs, mais des enregistrements de doublages faits pour l’occasion étaient passés). Chaque gros coup était matérialisé par de grosses gerbes d’eau qui partaient en hauteur et arrosait le public (qui était invité à certains moments à se servir de leurs propres pistolets à eau pour arroser les membres de la Marine). Tout le public a fini complètement trempé. Heureusement que j’avais fait gaffe à garder ma pochette derrière moi parce qu’à la longue, il y aurait pu y avoir des dégâts.

 

J’ai poursuivi côté Jurassic Park pour me trouver un coin à l’ombre pour sécher un peu et limiter mes coups de soleil. Je me suis trouvé seul sur un banc, un type avec son gosse m’a demandé si c’était libre à côté de moi. Au moment où j’ai sorti la gourde/verre One Piece que j’ai récupéré au resto, ça l’a fait tilter, il l’a montré à son fils et c’est là que le dialogue s’est vraiment engagé. La discussion (dans un mélange d’anglais et de japonais) est assez classique venant d’un japonais qui rencontre un occidental, j’ai droit aux questions classiques et j’apprends qu’il est originaire de Nagasaki, j’essaie de m’informer de la situation actuelle à propos des inondations, dont vous avez tous et toutes entendus parlés au infos, pour me rassurer sur la suite de mon voyage, d’autant que j’ai décidé la veille de poursuivre mon séjour à Osaka pour palier aux énormes soucis qu’il y a à Ozu, dans la préfecture de Ehime sur l’ile de Shikoku.

Le reste de sa famille finit par arriver et on part chacun de notre côté. N’ayant plus de choses de prévues, je continue vers le nord, puis l’ouest pour découvrir le reste du parc. Après une partie plus vraiment aux couleurs d’un film en particulier, j’arrive du côté de celle sur les Minions que je prend le temps de parcourir tellement j’aime les décors.

J’arrive plus loin au niveau d’une parade et j’en profite pour prendre d’autres photos. Je me décide à aller voir ce que donne l’attraction sur Spider-Man, dont j’avais vaguement entendu parler comme d »un ciné 4D. Ma situation de personne seule me permet encore d’avoir un passe droit puisqu’une file quasi vide nous est réservée.

Je ne m’attendais vraiment pas avoir ce que j’ai eu. L’attraction part sur quelque chose qui ressemble à un roller-coaster (même si je ne suis par sûr d’où j’étais vraiment au final). On est équipés de lunettes 3D et on se retrouve dans une voiture (pas la spider-mobile, mais peut-être un prototype) d’un épisode (que je n’ai pas vu parce que ça me dit rien) du Spider-Man des années 90 en plein milieu d’un combat entre ce dernier et une équipe de Super Vilains qui pourrait être une formation inédite et Sinister Six (et on prend chers parce qu’on est secoués dans tous les sens). Pour le côté 4D, on a droit à des vibrations/secousses, de l’eau et de la chaleur.

 

Au final, ça n’a pas été une mauvaise expérience et après une sortie côté boutique, je pars vers l’entrée, en passant à côté d’une attraction Evangelion, mais la fatigue arrivant à grands pas, je ne me sentais pas d’attendre quasiment une heure et demi, et la description ne me disait rien qui vaille. C’est donc là que s’est finie ma journée au Universal Studio Japan et je suis rentré à Namba.

Hawaï sous la pluie.

Temps maussade ce matin pour ne rien changer. La vraie première journée de visite de Niigata et au vu du temps, je décidais d’office d’exclure la tour Niho-kai ou tout autre endroit avec des points de vue en hauteur pour ne pas perdre de temps.

Comme hier je me dirige vers le fleuve Shinano, mais pour partir dans la direction opposée et passer l’un des ponts. Je poursuis dans la même direction dans ces rues quasiment sans piétons pour arriver à destination au Parc Hakusan qui ne porte pas vraiment bien son nom de ce côté puisqu’il y a vaguement de la verdure et plusieurs gros bâtiments. Ayant du temps devant moi je décide quand même de poursuivre la visite pour arriver, via de longues passerelles, pas loin d’un stade où des étudiants font leur cours de sport.

Je finis quand même par trouver ce qui me motivait à aller voir ce parc : le sanctuaire du même nom. Avant ça, je découvre une partie du « parc » qui est vraiment un parc, avec un petit étang rempli de nénuphars comme à Ueno (bien que beaucoup plus petit) et je profite du peu de monde qu’il y a pour me balader en prenant mon temps.

Finalement je me décide à aller voir le fameux sanctuaire. De loin, il fait vraiment petit et je m’attend à ne pas y rester plus d’une minute ou deux et au moment de passer le grand portail, je découvre qu’il y a plein de clochettes (je ne sais plus si ça a un nom particulier, mais en tout cas ça ne me revient pas) magnifiques accrochées en dessous et qu’il y en a encore plus dans la cour (pour un évènement, mais je ne comprend pas lequel) et pas seulement de couleurs différentes, mais aussi de formes différentes. J’ai essayé de capter en vidéo sur Instagram le son magnifique que ça faisait quand il y avait du vent, mais n’ayant pas écouté ma vidéo je ne suis pas sûr d’y être arrivé.

Quoiqu’il en soit, ayant encore pas mal de temps avant d’aller à mon autre objectif de la journée et comme il était l’heure de manger, je décidais d’aller voir ce qu’il y avait dans la rue commerçante. La rue commerçante en question s’appelle Furumachi et j’avoue m’être surpris à oublier pendant un moment mon objectif première devant ce côté pittoresque que j’aime beaucoup dans les villes de la campagne japonaise et la musique jazzy en fond n’était pas pour me déplaire.

Plus loin la rue devient entièrement couverte et piétonne, avec toujours beaucoup de commerces pas très fréquentés et même fermés pour la plupart. Je tombe sur des statues d’un manga que je ne connais pas, et même sur ce qu’il semble être une école de Mangas, mais n’ayant pas osé rentrer, je n’en sais pas plus. Le plus surprenant, c’est que j’arrive plus loin en plein milieu d’un concours ou festival de danses Hawaïennes (là aussi je n’en sais pas plus), je poursuis plus loin, mais décide de me rabattre sur le stand de bouffes assez sommaire du festival. Bien mal m’en a pris parce que le poulet frit était à tomber, bien meilleur que dans n’importe quel konbini, et la bière n’était pas mauvaise, bien que n’étant pas amateur d’alcool.

Comme je n’étais pas pressé, je décidais de rester jusqu’à la fin du spectacle et de poursuivre mon chemin pour revenir du côté du Toki Messe, où se déroulait un événement sur les E-girls, un groupe d’Idols japonaise que je ne connais que de nom. Tout ce que j’y ai vu, c’est un monde fou, qu’il n’y avait pas les autres jours, et plusieurs stands pour acheter des goodies du groupes.

Je n’étais de toutes façons pas venu pour ça, donc je suis parti à la recherche d’un ascenseur pour aller au musée Bandaijima où a commencée une exposition sur Ghibli et si j’ai bien compris sur une personne importante du studio, qui a travaillé sur certains des plus gros films, mais aussi d’autres films moins connus pour nous, des publicités et même des Mangas, dont je n’ai jamais entendu parlé.

L’expo est très différente de celle que l’on a eu à Paris puisqu’elle ne présente pas que des layout, mais aussi beaucoup de choses: du croquis simple à l’illustration en couleur. Il y avait aussi des études de personnages et d’animations, et même un long rouleau façon estampe en rapport avec une des pubs.

 

Il y avait deux espaces photos où… l’on pouvait se prendre en photo et étant seul, j’ai tenté une fois de me faire prendre en photo par une des femmes qui surveillait l’expo. Elle était un peu réticente au début, mais a quand même gentiment acceptée parce que « je venais de loin » et sûrement parce qu’elle a compris que malgré mon physique, je n’étais pas bien méchant.

Evidemment, je ne pouvais pas ne pas passer par la case boutique, mais ça est sur Instagram, et c’est là que s’est terminée ma journée, je suis passé au théâtre des NGT48 pour voir autre chose que le portail, mais j’avoue que ça n’était pas bien intéressant. Il y avait du monde qui attendait pour un concert et je n’ai pas eu la patience d’attendre que la voie vers la boutique se libère et je suis rentré l’hôtel pour finir de me préparer pour le départ de demain.

L’île de Sado.

Retour au terminal du Ferry ce matin. Le temps est toujours morose et la pluie commence à faire son apparition. J’emprunte les quais de la rivière Shinano pour m’y rendre, l’attente n’est pas très longue avant l’entrée dans l’Hydroglisseur (ou plutôt le Jet foil comme ils l’appellent). Le calme et l’organisation des japonais quand il s’agit de faire la queue n’est plus à prouver.

Le trajet n’est pas très passionnant par contre. Je suis peut-être le seul, mais je n’ai rien ressenti de particulier pendant le déplacement de l’Hydroglisseur (je m’attendais à quelque chose de plus sensationnel) et la brume empêchait de voir très loin, même si au vu des vagues je ne préférais pas en voir plus.

Arrivé à la ville de Ryotsu, l’unique voie d’entrée à ma connaissance vers l’île de Sado, je fais un rapide tour des lieux et, ayant vaguement programmé mon voyage, je vais à l’office du tourisme pour me renseigner sur les horaires en espérant pouvoir faire les quelques lieux que j’ai sélectionné.

J’enchaîne en allant acheter un pass pour la journée à un employer qui me renseigne un peu plus au point de me conseiller un parc à Ibis (mascotte de l’île), que je n’aurais pas le temps de faire vu le peu de cadence à laquelle passent les bus.

 

Après un petit tour du coin, j’emprunte pour la première fois la Minami-sen (littéralement Ligne « de bus » du sud) jusqu’à la station Hatano-Jujirô.

Le temps m’étant compté je ne traîne pas dans le village de Hatano et part vers le nord à pied. Je regrette d’ailleurs de ne pas avoir pris le temps de prendre une photo du paysage (la route étant entourée à un endroit par de grands champs de rizières(? Je ne connais pas d’autres types de plantations de ce genre donc je suppose que c’en est)). J’arrive au niveau d’une station de bus, dont m’avait parlé une personne de l’office du tourisme, perdue au milieu de nulle part. Quelqu’un arrivant en voiture à ce carrefour me demande où je vais. Je lui répond que je me rend au temple de Chokoku-ji. Il me propose de m’y emmener et en rien de temps, j’arrive à destination. Ayant toujours peu de temps, je fais le tour d’une partie des bâtiments à flanc de colline, sans pousser assez loin pour trouver la statue dont parle le document que j’ai récupéré hier.

Je finis par rebrousser chemin et tente de mon propre chef la solution de l’auto-stop pour arriver plus vite à la station de bus par lequel je suis arrivé. Ca marche tout de suite avec la seule automobiliste du coin. A destination je ne manque pas, tout comme je l’ai fait avant avec l’autre personne qui m’a aidée, de la remercier. Ayant du temps avant l’arrivée du bus je fais un petit tour de Hatano, village pas mal fréquenté par les automobilistes mais pas par les piétons. Cependant ce genre de village a toujours son petit charme que l’on retrouve dans pas mal de villages japonais.

Seconde et dernière destination, Manoshinmachi à l’opposé total de Ryôtsu, un village plus grand en bord de mer et pas beaucoup plus fréquenté que Hatano. Je débute en cherchant le seul konbini du coin, non-franchisé et très local dans sa façon d’être rangé et ce qu’il propose. Je me demande si je n’ai pas été le premier client de la personne en charge de ce konbini parce que j’ai l’impression de l’avoir surpris.

Mon repas fini, j’ai entrepris d’aller vers ce qu’il semblait être un parc pour finalement me rabattre sur la côte. Arrivé sur la plage c’est là qu’une grosse averse a décidée de s’inviter. J’ai rebroussé chemin vers l’arrêt de bus (heureusement proche d’un endroit abrité) en y croisant un couple qui attendant déjà le bus en même temps que moi à Ryôtsu. Le trajet retour a été amusant, malgré les trombes d’eau qui tombaient dehors, parce que le bus était pendant un bon moment fréquenté par des écoliers (sûrement collégiens d’ailleurs), qui me regardaient du coin de l’oeil, curieux de voir quelqu’un pas vraiment du coin être dans leur bus.

De retour à Ryôtsu, la pluie étant toujours de la partie, je n’ai pas eu d’autres choix que d’abandonner l’idée de visiter un peu plus la ville et d’attendre au terminal l’arrivée du ferry pour rentrer Niigata.

Ca n’est de toutes façons que partie remise. Etant limité dans mes déplacements, je ne peux de toutes façons pas visiter une île aussi grande en une seule journée et ça pourrait faire office de destination pour un potentiel futur voyage.

NiiGaTa 48

Avant de commencer, je pense que vous avez dû vous en douter, mais si je ne suis pas du tout à jour, c’est qu’il y a eu un petit souci. Rien de grave, j’ai juste un ordi portable pas forcément vieux, mais qui a eu quelques déboires par le passé et qui maintenant à de gros problèmes en termes de performances par moments. Pour dire, j’ai dû le rebooter complètement quelques jours avant mon départ, sans quoi, je ne suis pas sûr que j’aurais pu l’utiliser correctement. Il y aussi une autre raison, c’est que je profite tellement de mes vacances que je ne trouve plus le temps en fin de journée pour m’occuper du blog, donc je profite d’un jour off à Osaka (mon dernier) et je pense que vu ce qui a l’air d’être annoncé demain niveau températures, je ferais de même  quand j’arriverais à ma prochaine destination (d’autant qu’à cause des soucis au Japon dont vous avez entendus parler au JT en France, l’une de mes visites est annulée). Le blog restera cependant en retard jusqu’à la fin de mon voyage parce que je pense ne pas avoir plus de temps pour m’en occuper et que je pense poster tous les articles que je vais préparer pendant ces deux jours au rythme de un ou deux par jour pour éviter l’overdose.

 

Nous y voilà après des mois à programmer ce voyage, les choses concrètes arrivent aujourd’hui. Enfin je dis aujourd’hui, mais il a commencé hier avec mon arrivée au Japon, moins pénible que les fois précédentes.

J’ai eu moins de mal à supporter ces longues heures et après cette préparation bien stressante, je suis arrivé étonnamment détendu. J’ai l’impression que ces dernières années de cours de japonais m’ont été profitables, je ne suis plus gêné quand je ne comprends rien (c’est même l’inverse j’ai l’impression) et j’ai moins de mal pour m’exprimer, bien que j’ai encore du chemin avant d’être bilingue.

Quoi qu’il en soit, la journée d’hier ne méritait pas forcément d’être racontée dans un article à part. Je me suis contenté d’aller à Tôkyô depuis l’aéroport d’Haneda que je découvrais pour la première fois, après (un beau fail de ma part niveau file d’attente) avoir récupéré un Pocket WiFi, qui m’a permis de partager de petits moments de vie en direct via Instagram (ce que je compte bien continuer, le format micro blogging me plaît bien), et mes deux JR Pass. Enfin à Tôkyô, je suis allé à Akihabara pour déposer mes valises à mon Hôtel, j’ai fait un tour des lieux pour visiter les magasins que j’adore pour constater que je suis toujours bien naïf de croire que je peux me tenir à une liste d’achats simples prévue à l’avance, et constater au passage qu’il y a toujours un endroit qui disparaît à chacun de mes voyages.

 

Nous voilà arrivés à ce matin après tout ça, où j’ai quitté l’hôtel pour prendre le premier train pour Niigata. A mon grand étonnement, c’était sans changement et rapide. Je pensais la ville plus isolée.

Ensuite comme hier, je suis allé à mon nouvel hôtel. Le check-in étant à 15h je n’ai pu que déposer mes bagages. Heureusement que j’avais prévu le coup en gardant tout ce dont j’avais besoin pour un moment comme ça et j’ai pu ressortir en attendant pour aller me balader dans la ville.

N’ayant aucun objectif urgent, je suis resté dans les environs pour prendre mes repères et voir les commerces du coin. Comme il commençait à bien pleuvoir, je me suis acheté un parapluie pour continuer la visite, en gagnant au passage une glace, que je n’ai toujours pas pris, au Seven Eleven du coin. J’ai fini par trouver le centre commercial où se trouve le « théâtre » des NGT48 un groupe sœur du plus gros groupe d’Idols japonaises.

J’ai fini par pousser plus loin ma balade en me dirigeant vers le port pour me préparer pour la journée de demain. Ce que j’ai d’ailleurs bien fait de faire tellement le chemin était long. J’ai découvert au passage qu’il allait y avoir ce qu’il semble être une expo sur Kiki la petite sorcière au Toki Messe. Enfin arrivé au terminal du ferry et de l’hydroglisseur, je me suis renseigné sur les horaires des départs et arrivés en récupérant un plan de l’île Sado et j’ai même pu prendre mes tickets en avance pour perdre moins de temps. Enfin j’ai rebroussé chemin pour rentrer faire mon check-in et finir ma journée après une autre balade dans les environs.