Universal Studio Japan d’Osaka.

Comme prévu, hier a été un jour off pour avoir le temps de faire le trajet entre Niigata et Osaka. J’avoue que j’étais pas heureux en arrivant dans cette grande ville après la ville où j’étais avant. Entre la gare de Namba qui est aussi horrible à parcourir que Châtelet-les-Halles, la chaleur étouffante, le monde fou à Namba (là où se trouve mon dortoir) et les gens froids, sûrement à cause du trop plein de touristes dans ce qu’il y a de plus désagréable, il y avait un contraste un peu trop violent d’un coup pour moi.

 

Bref après une presque bonne nuit de repos (merci aux gens qui utilisent les sèche-cheveux jusqu’à très tard le soir), c’est de meilleur humeur que je décidais de me rendre à mon unique destination de la journée. Ca n’a pas été de tout repos pour y arriver parce que je ne connais pas bien le métro d’Osaka et qu’il n’est pas facile à comprendre, mais en demandant mon chemin plusieurs fois, j’ai pu arriver sans détours inutiles au parc d’attractions Universal Studio Japan.

C’est une grande première pour moi puisque nous n’en avons pas en France et que de manière générale, je ne fréquente quasiment pas de parcs d’attractions, n’étant vraiment pas fans des grands huits. Avant de m’y rendre, je fais quand même de la boutique du Shônen Jump par curiosité et je rentre assez vite, n’ayant pas vraiment besoin de faire la queue malgré le monde.

La première impression est vraiment bonne, j’aime beaucoup les décors américains très clichés. N’ayant pas préparé de programme millimétré, mais souhaitant faire certaines choses en particulier, je me balade en partant vers l’est, je note au passage que Maryline Monroe est « Chô Kawaii » de manière unanime pour les japonais.

Je poursuis ma balade jusqu’à la partie Harry Potter du parc où il y a une reproduction du château et du chemin de traverse, je crois (j’avoue n’avoir lu qu’une fois les livres, je n’ai plus en tête les noms exacts en tête). Je me prend une Bière au beurre, qui n’est pas une bière, mais qui est délicieuse en tout cas. Je suis surtout fan de la mousse, plus consistante que celle d’une vraie bière et qui avait un goût familier, même si je ne parviens pas à me rappeler d’où ça vient. J’assiste au passage à un spectacle amusant (surtout parce que joué à la fois en anglais et en japonais) mettant en scène un membre de chaque maison et faisant participer une personne du public, en lui faisant faire des tours de magie.

 

Comme je veux faire une attraction dans cette partie du parc, je décide de suivre les gens qui font la queue en dessous d’une des maisons. J’apprends en écoutant les gens autour que ça s’appelle le Magic Shop, donc je me dis que c’est une attraction façon maison de fantômes.

Quand vient enfin le tour d’entrer, on se retrouve dans une petite pièce avec ce qui semble être des boîtes pour baguettes magiques. Je comprend pas trop ce que me dit la personne qui anime l’attraction, mais elle a l’air de m’inciter à toucher l’une des boites,. Je joue le jeu en faisant ce qu’elle me dit et une porte s’ouvre. Elle mène à une pièce sombre. On y entre. Un occidental nous présente les lieux, il semble qu’il joue le rôle de la personne qui choisit la baguette de chaque sorcier (Ollivander?). Il me prend à partie en me présentant comme un être choisi et je me retrouve à participer malgré moi au reste de l’attraction. Il me fait essayer différentes baguettes, en me faisant déclencher des choses dans la pièce, ce qui mène à une catastrophe parce que ce n’est pas celle qui me correspond. Je finis avec la troisième par avoir une baguette rare faite à base de dragon et de je sais plus quoi d’autre (moi et l’anglais tout ça), ce qui déclenche les lumières et du vent. Au final, une autre porte s’ouvre et on arrive dans une boutique où je suis félicité par les employés. On me propose de l’acheter, mais je décline poliment au vu du prix annoncé qui m’avait l’air trop haut pour ce que je voulais dépenser. Du coup, ils m’ont dit que je pouvais la prendre en photo.

Après ça, j’avais besoin d’un peu de changement, donc j’ai quitté la partie Harry Potter pour voir ce qu’il y avait plus au nord. Il y avait une partie Amityville, mais je n’ai pas compris la référence parce que je voyais seulement une attraction « Les Dents de la mer ». Après être allé vérifier que ce n’était pas un grand huit, j’ai décidé de tenter l’attraction, elle consistait en une balade en bateau où l’employé qui présentait les lieux devait shooter des requins géants pour nous sauver, tout en essayant de contacter son quartier général. Dis comme ça, ça fait très épouvante, mais en fait, c’était tout le contraire, son jeu d’acteur très surjoué (ce qui devait être prévu à mon avis) faisant rire comme des baleines certaines personnes et au final, ça a été une très bonne expérience.

Quelques mètres plus loin je suis tombé sur un resto qui avait l’air de proposer un menu One Piece, donc je me suis laissé tenté et j’ai pris en bonus un dessert Jaws (les dents de la mer). Tout est sur Instagram.

J’ai poursuivi mon chemin pour arriver entre la partie Waterworld et Jurassic Park. Un spectacle One Piece avait l’air d’être sur le point de commencer, ce qui n’était pas le cas puisqu’on a attendu longtemps sous le cagnard. Comme ils rappelaient qu’on allait se prendre de l’eau, j’ai préféré laisser mon appareil photo dans sa pochette et j’ai quand même sorti mon smartphone lorsque je sentais que tout allait bien. Donc tout est sur Instagram.

Le spectacle en question mettait en scène une partie des membres de la Marine contre une partie des membres de l’équipage de Luffy (les dialogues n’étaient pas dit par les acteurs, mais des enregistrements de doublages faits pour l’occasion étaient passés). Chaque gros coup était matérialisé par de grosses gerbes d’eau qui partaient en hauteur et arrosait le public (qui était invité à certains moments à se servir de leurs propres pistolets à eau pour arroser les membres de la Marine). Tout le public a fini complètement trempé. Heureusement que j’avais fait gaffe à garder ma pochette derrière moi parce qu’à la longue, il y aurait pu y avoir des dégâts.

 

J’ai poursuivi côté Jurassic Park pour me trouver un coin à l’ombre pour sécher un peu et limiter mes coups de soleil. Je me suis trouvé seul sur un banc, un type avec son gosse m’a demandé si c’était libre à côté de moi. Au moment où j’ai sorti la gourde/verre One Piece que j’ai récupéré au resto, ça l’a fait tilter, il l’a montré à son fils et c’est là que le dialogue s’est vraiment engagé. La discussion (dans un mélange d’anglais et de japonais) est assez classique venant d’un japonais qui rencontre un occidental, j’ai droit aux questions classiques et j’apprends qu’il est originaire de Nagasaki, j’essaie de m’informer de la situation actuelle à propos des inondations, dont vous avez tous et toutes entendus parlés au infos, pour me rassurer sur la suite de mon voyage, d’autant que j’ai décidé la veille de poursuivre mon séjour à Osaka pour palier aux énormes soucis qu’il y a à Ozu, dans la préfecture de Ehime sur l’ile de Shikoku.

Le reste de sa famille finit par arriver et on part chacun de notre côté. N’ayant plus de choses de prévues, je continue vers le nord, puis l’ouest pour découvrir le reste du parc. Après une partie plus vraiment aux couleurs d’un film en particulier, j’arrive du côté de celle sur les Minions que je prend le temps de parcourir tellement j’aime les décors.

J’arrive plus loin au niveau d’une parade et j’en profite pour prendre d’autres photos. Je me décide à aller voir ce que donne l’attraction sur Spider-Man, dont j’avais vaguement entendu parler comme d »un ciné 4D. Ma situation de personne seule me permet encore d’avoir un passe droit puisqu’une file quasi vide nous est réservée.

Je ne m’attendais vraiment pas avoir ce que j’ai eu. L’attraction part sur quelque chose qui ressemble à un roller-coaster (même si je ne suis par sûr d’où j’étais vraiment au final). On est équipés de lunettes 3D et on se retrouve dans une voiture (pas la spider-mobile, mais peut-être un prototype) d’un épisode (que je n’ai pas vu parce que ça me dit rien) du Spider-Man des années 90 en plein milieu d’un combat entre ce dernier et une équipe de Super Vilains qui pourrait être une formation inédite et Sinister Six (et on prend chers parce qu’on est secoués dans tous les sens). Pour le côté 4D, on a droit à des vibrations/secousses, de l’eau et de la chaleur.

 

Au final, ça n’a pas été une mauvaise expérience et après une sortie côté boutique, je pars vers l’entrée, en passant à côté d’une attraction Evangelion, mais la fatigue arrivant à grands pas, je ne me sentais pas d’attendre quasiment une heure et demi, et la description ne me disait rien qui vaille. C’est donc là que s’est finie ma journée au Universal Studio Japan et je suis rentré à Namba.

Chala head chala!!!!

Avant de commencer, je tiens à dire que c’est normal si les articles des trois derniers jours ne sont pas encore postés. Pour le premier, c’est parce qu’il n’y en aura pas, ça sera expliqué dans le second. Pour le second et le troisième parce que j’ai pas assez de temps pour les finir, ils arriveront plus tard. J’ai fait les brouillons et j’ai seulement eu le temps de trier mes + de 900 photos au cumulé, il me reste « seulement » à rétrécir les copies, à y apposer le logo et à faire la mise en page.

J’avais aussi prévu de faire des articles sur les autres lieux où j’ai logé, mais je pense qu’avec le retard que j’ai et le peu de temps qu’il me reste ici, ils seront très probablement postés à moi retour en France (même si je changerais la date où ils sont postés pour que ça vienne à la suite des récits de mes voyages dans les diverses villes que j’ai traversé).

Après les deux grosses journées d’hier, j’ai décidé aujourd’hui de m’offrir une journée plus calme, c’est aussi parce que j’ai pas le choix, j’avais urgemment besoin de faire une machine, donc ça me flinguait d’office ma matinée. C’est donc en début d’après-midi que je sors du Taito-Ku pour me rendre à Akiba. J’avais prévu à la base d’aller à Ueno après un rapide passage à Akiba, mais il n’a pas été aussi rapide que ça. ^^

A la base, je venais seulement pour faire quelques achats pour quelqu’un d’autre, mais il ne faut jamais jurer de rien avec Akihabara. Arrivé là-bas, je commence un tour des boutiques pour trouver les figurines Magi que je recherche désespérément depuis le début de mon séjour (à croire qu’ils ont décidés de ne pas les sortir, à moins que je ne fasse que passer à côté). Les recherches ne sont pas couronnées de succès, mais à défaut, j’ai pu découvrir des boutiques intéressantes pour récupérer des figurines One Piece pour un possible futur voyage. Je finis par aller dans une boutique que je connais bien et qui vend de tout et n’importe quoi en matière de goods, je vois une des figurines que j’avais vu à Hiroshima, mais ça ne correspond pas à ce que je cherche, donc comme dans une autre des boutiques que j’ai visité, je vais voir un des vendeurs pour voir s’ils ont des petites figurines de Magi, il me dit que non, mais me donne un prospectus avec une autre adresse de leur magasin dans une autre lieu bien connu des services, en disant qu’ils en ont.

Je vais donc au quatrième étage de la tour Akiba culture zone et comme l’étage est encore plus rempli de figurines, je vais voir le premier vendeur que je vois pour lui poser la questions. Il me répond avec un ton du genre « dégage de là » que c’est plus loin sur la gauche. Bon, on se calme, retiens ton envie de lui donner un coup de boule, même en restant poli, on peut quand même trouver des cons au Japon. Je tombe donc sur la partie de l’étage qui appartient au magasin que j’ai visité plus tôt, je pose la même question au vendeur et il me dit en s’excusant, qu’ils n’ont rien .

Bon tant pis, je reste un peu dans l’étage et vois dans une partie qui appartient à un autre magasin, la même figurine et une autre de la même série. Comme c’est pas celles qu’on m’a demandé, mais que je n’arrive pas à trouver ce que l’on me demande, je tente quand même d’aller poser la question à un vendeur et au pire des cas, je prendrais les deux grandes figurines (elles sont pas chers en plus et la finition de celle que j’ai vu en vitrine a pas l’air dégueulasse). Il m’en montre d’autres bien plus petites et plus chers, qui ne correspondent pas du tout à celles qu’on m’a demandé, donc tant pis, je reste sur une énième défaite et prend les deux grandes figurines.

Super Potatoe n’étant pas loin je décide d’y faire un tour pour voir s’ils ont Pokemon Green avec sa boîte (oui je vais partie de cette espèce qui aime acheter leurs jeux avec leur boîte ;op) , mais ça n’est pas le cas et je fais un tour des deux étages pour voir s’ils ont des consoles collector Pokemon. Toujours rien.

Je retombe sur les Dreamcast qui me faisaient envie lors de mon premier passage et je me décide enfin à franchir le pas. J’avais dit dans le premier article de ce blog que je suis un pro-Nintendo, même si j’ai jamais vraiment jouer le jeu des guerres de consoles, mais du côté de Sega, la Dreamcast a été pour moi une console aussi importante que la 64 (voir même plus). J’ai eu l’occasion de tester quelques jeux et comme beaucoup de joueurs, c’est une des consoles qui m’a le plus marqué. Mais voilà, jusqu’à présent j’y ai joué avec celle de ma petite soeur et je n’en ai jamais eu une à moi. Je profite donc aujourd’hui du prix plus qu’abordable de la console pour m’en prendre une, mais avant je vais voir du côté des jeux ce que je pourrais me prendre.

J’ai déjà Sonic Adventures 2 sur Game Cube et je l’ai aussi testé sur Dreamcast, j’ai déjà récupéré les deux Marvel vs Capcom et je ne veux pas prendre de jeux de combats comme unique jeu. Je cherche donc parmi les jeux les moins visibles, Pop n’Music nécessitant une manette spéciale, je fais l’impasse dessus, et puis je tombe sur un RPG assez célèbre, dont j’avais entendu entendu: Eternal Arcadia. Ca tombe bien, c’est le seul RPG que je trouverais et c’est mon genre favori, donc je le prend.

Ensuite je tombe sur une grosse boîte Love Hina en dessous des consoles, avec les logos Dreamcast et Limited Edition, je comprends pas trop ce que c’est, donc je vais demander à un vendeur, qui ne semble pas comprendre les mots Love Hina (je sais même pas si le Manga à un autre nom ici). Il vient avec moi pour que je lui montre la boîte et m’explique en gros que c’est une édition collector d’un jeu Love Hina et après quelques hésitations (pas pour le prix, très bas, mais pour la taille de la boîte qui risque de prendre un peu trop de place dans ma valise), je me dis que je me dois de le prendre. Vu à quelle vitesse les choses un peu rares disparaissent dans ce magasin, je me dis que j’aurais sûrement pas d’autres occasions de trouver ce pack et comme je l’ai dis dans le premier article du blog, Love Hina est un des premiers Mangas (sinon le premier) que j’ai lu et donc il a une place toute particulière dans mon coeur.

Enfin comme je me doute que l’unique Dreamcast dans sa boîte n’a pas de Memory Card, je prend à côté de la caisse une des Memory Card avec une couleur originale.

Je finis par remonter la rue pour trouver un distributeur de gashapon de Magi et je dis que c’est l’occasion de faire diminuer ma collection de pièce de 100 yens en n’en prenant deux. ;op La première est un doublon que je me garde et la seconde un que j’ai pas récupérer, et d’après l’image du distributeur, il ne me reste que le héros de ce Shônen à récupérer.

C’est donc les bras bien chargés que je fais une halte bien tardive pour déjeuner dans un KFC, je prend évidemment le menu Dragon Ball pour récupérer une autre bouteille (cette fois c’est celle avec la coiffure de Super Saiyen de Goku que je récupère).

Tôkyô2013 561

Un peu plus tard, je me dis qu’il serait temps que j’aille au ciné, je devais y aller avec quelqu’un à la base, mais mon compère n’ayant pas donné signe de vie depuis, je n’ai donc pas eu d’heure et d’endroit où se trouver et j’ai décidé au dernier moment d’y aller seul (et aussi de faire le programme de ma journée d’ailleurs lol).

Je reprend donc la Yamanote-Sen en directement de Yûrakuchô pour essayer de trouver le ciné le plus proche de chez moi qui diffuse le film Dragon Ball Z: Battle of Gods. Le problème c’est que j’ai pas l’adresse et que j’ai vaguement le plan de l’emplacement en tête. Il est dans une des grandes rues parallèles au métro et côté Ginza, donc je vais dans cette direction et finis par tomber sur une grande rue devenue piétonne pour la journée ou le week end. Ca tombe bien, c’est blindé de monde, mais toujours pas de Marunôchi Toei, le cinéma que je cherche. Je vais donc me renseigner auprès d’un vendeur, qui doit forcément connaître le quartier, mais il me dit qu’il ne voit pas où c’est et m’invite à aller deux pâtés de maison à côté pour trouver je sais pas quoi. Sûrement un Kôban où je pourrais être renseigné.

Je vais donc dans la direction qu’il m’indique, mais ne trouve pas d’endroit où je pourrais demander mon chemin, donc à défaut, je tombe sur des Salary Men/Office Lady en train de faire une pause clope dans un coin « aménagé » pour ça, ils finissent par me montrer le chemin sur un plan. Bah en fait, j’étais allé trop loin parce que c’est plus près de la gare et je finis par le trouver. Je vais payer ma place en pleurant intérieurement à cause du prix horriblement cher des places ici, reçois une carte postale Dragon Ball en entrant dans le ciné et arrive dans la salle pendant la diffusion des bandes annonces.

Tôkyô2013 559

Alors pour ce qui est du film, je vais essayer de pas spoiler (de toutes façons, vu mon niveau en japonais, je risque pas de vous spoiler une grosse partie des dialogues, vu que j’ai surtout compris l’intrigue avec ce que je voyais), mais à défaut, vous pouvez zapper cette partie de l’article pour revenir sur le prochain mot en gras.

Bon autant le dire tout de suite, l’intrigue n’est pas extraordinaire, mais c’est pas trop pour ça que j’étais venu, donc j’ai vraiment passé un bon moment, c’est une bonne grosse dose de nostalgie que je me suis pris. C’est rempli à mort de fan service et ça mélange un peu les ambiances des deux époques du Mangas, c’est à dire qu’il y a pas mal de passages drôles et très naïfs comme dans la partie du Manga où Goku est enfant et il y a des combats qui montent crescendos comme dans la partie adulte. Comme ça a l’air de se passer entre la partie Z et la partie GT, on retrouve pas mal de protagonistes côté alliés et même une petite surprise pour l’une d’elles, il y a même un trio de méchant du début du Manga qui fait une apparition et qui est tourné en dérision, parce que autre précision, il n’y a pas réellement de méchant qui veut conquérir la Terre ou la détruire dans ce film. Donc quand ça arrivera en France, n’attendez rien de ce côté-là, vous risqueriez d’être déçus. Sinon, j’ai trouvé que Flow s’était bien débrouillé dans sa reprise bien punchy de Chala Head Chala et le morceau en entier a été placé à un très bon moment (pendant le générique de fin où défilaient des pages des différents tomes du Manga en mettant en avant certaines cases de moments importants de l’intrigue). Autant dire que je suis sorti avec un grand sourire de la salle avec ça.

Après tout ça, comme il commençait à faire nuit, que j’ai prévu une longue journée demain pour le dernier jour où je pourrais utiliser mon JR Pass et que je suis trop chargé pour faire autre chose, j’ai décidé de rentrer en passant par le Family Market le plus proche de chez moi pour me prendre tout juste de quoi manger pour ce soir et demain matin.

Tôkyô2013 560

Tengu

Il y a quelques mois, j’avais noté un lieu grâce au blog Wakarimasen que je pensais proche de Tôkyô, mais qui est en fait dans Tôkyô, et c’est seulement maintenant que j’y vais à trois jours de la date d’expiration de mon JR Pass. J’avais deux solutions à mon actif, soit prendre la Keio-Sen jusqu’à son terminus et donc tout payer. Soit prendre la Chûô-Sen jusqu’à son terminus et rejoindre la Keio-Sen et là c’est bien plus économe puisque je paye que l’unique arrêt que je ferais avec la Keio-Sen.

Bon, jusqu’à présent, j’ai utilisé mon JR Pass qu’avec la Yamanote-Sen et je ne suis pas sûr de pouvoir l’utiliser avec la Chûô-Sen, mais bon qui ne tente rien n’a rien, donc c’est parti pour aller à la station Kanda, la plus proche d’Akihabara pour prendre la Chûô-Sen. Arrivé là-bas, j’ai quand même la décence de demander à un agent si je peux utiliser mon Pass avec cette ligne et il me confirme ce que j’avais lu sur internet, donc c’est parti pour un long trajet gratuit jusqu’à Takao, le fameux terminus. Comme j’ai beaucoup de temps devant moi, j’en profite pour encore continuer ma partie de Fantasy Life où je suis allé plus loin dans le scénario, en zappant « un peu » les dialogues et en m’essayant à une autre classe, celle de couturier, qui me permet de faire des vêtements avec de meilleurs stats que ceux des magasins.

A Takao, je fais donc le changement vers la Keio-Sen, je repère une librairie presse qui pourrait avoir le magazine que je dois ramener pour quelqu’un d’autre, mais comme je veux faire ma randonnée en étant le moins chargé possible, je remets donc ma recherche à plus tard et me rend donc à Takaosanguchi, terminus de la ligne Keio.

En sortant de la gare, je remarque qu’il y a plusieurs classes d’enfants et j’espère secrètement qu’ils prendront un autre chemin que moi pour pouvoir profiter de la nature seul. Je trouve rapidement un plan, seulement en japonais, mais assez clair pour je ne sois pas embêté par les inscriptions en kanjis que je ne comprends pas. Comme il est midi plus que passé, je cherche un endroit pour me restaurer avant mon ascension, il n’y a rien d’intéressant au niveau de la gare, mais je repère quelques restaurants un peu plus loin, donc je vais voir ce qu’ils font, mais finalement je trouverais un Konbini où je prendrais aussi une grande bouteille d’eau et de quoi grignoter une fois en haut.

Je trouve une table en bois pour pique niquer, elle est occupé par une personne plutôt âgée, qui se prépare à faire l’ascension, je lui demande si ça le dérange pas que je m’installe à la même et unique table du coin. Ca n’a pas l’air de l’embêter, il me félicitera plus tard pour mon japonais, avant de rire. Je ne sais pas sur le moment si c’est à prendre au premier ou au second degré, mais à défaut de savoir, je me contente de le remercier.

Après tout ça, je poursuis mon chemin en longeant le ruisseau à la recherche de l’entrée du Mont Takao, j’arrive du côté d’une route suspendu très moche et qui dénature complètement le coin, je me dit que ça fait un peu loin pour une entrée et hèle un ouvrier pour lui demander où est l’entrée des chemins de randonnée du Mont. Bah en fait, je suis allé trop loin (du genre un bon gros kilomètre), donc je rebrousse chemin jusqu’à arriver au niveau du coin où je mangeais et trouver l’entrée. Bon pour ma défense, c’est vraiment mal indiqué sur place que c’est l’entrée et faut vraiment le voir que c’est une rue pour touristes tellement c’est calme avant l’entrée.

Une fois sur place, je cherche le chemin 6, qui était cité comme étant le plus intéressant pour la montée, il est plus loin que je pensais et est bien mieux que le laissait présager la route bétonnée où circulent des voitures, qui conduit à ce chemin de randonnée. Bonnes nouvelles, c’est très calme, il n’y a personne avec moi et on est vraiment en pleine nature. Pas de béton, pas d’escaliers. C’est un chemin de terre avec pas mal de caillasse avec une alternance avec les racines des arbres qui font des marches naturelles. L’ascension est vraiment pas fatigante, ça n’est ni trop raide, ni difficile à parcourir. Sur une grosse partie du chemin, on longe un ruisseau, en étant bien à l’ombre et c’est pas plus mal vu la chaleur et le beau temps qu’il fait aujourd’hui. On peut profiter du magnifique paysage qui nous entoure, rempli d’arbres immenses avec des feuilles bien vertes et un petit côté forêt tropicale.

Le chemin devient quand même plus raide à mesure que j’avance (le sommet est quand même à 500 mètres de hauteur et à cette allure, c’était pas 3 kilomètres que je faisais, mais 300 :op), je fais les deux premiers kilomètres assez tranquillement en profitant du paysage et en prenant mon temps pour faire mes photos, contrairement aux rares japonais que je croiserais et qui sont équipés pour l’Everest. Plus loin, j’arrive sur une portion un peu compliquée à gravir puisque cette fois, on ne longue plus un ruisseau mais on marche carrément dedans (pas très écolo tout ça), même si celui-là est minuscule. Heureusement parce que c’est légèrement glissant et je comprend maintenant pourquoi c’est interdit à la descente.

La suite est d’abord plus facile, puis vraiment fatigante cette fois, des escaliers en bois font leur apparition et ça fait bien travailler les mollets et les genoux, mais ça veux aussi dire que la fin est proche. J’arrive finalement près de gardes forestiers, qui installent la pancarte interdisant la descente par le chemin où j’arrive, il me reste une dernière côte à gravir et me voilà enfin arriver.

J’essaye de trouver une vue imprenable que l’on s’attend à voir à cette hauteur, mais les arbres cachent bien les environs et on ne peut voir que partiellement ce qui nous entoure. Ca semble mal parti pour la descente, des nuages ont l’air d’arriver et quelques gouttes de pluie commencent à tomber, mais bon j’ai mon petit parapluie avec moi au cas où. Après avoir fait quelques photos, je m’installe pour me réhydrater et manger un bout avant la descente. J’ai remarqué depuis mon arrivée qu’une quadra arrêtait pas de me fixer sans oser m’aborder et quand je me suis installé, elle s’est mise à discuter avec deux types en ayant l’air de parler de moi en riant (je pense avoir compris quelle parlait de moi quand je prenais une photo au dessus de moi et que j’ai capté le mot japonais pour appareil photo). Mais bon, je suis pas venu en randonnée pour être en contact avec des gens, donc je laisse couler et ne me préoccupe pas trop d’eux, même si j’ai tourné la tête à plusieurs reprises dans leur direction au cas où ils décideraient de franchir le pas.

J’ai fini par démarrer ma descente en prenant un autre chemin conseillé, qui n’est possible à faire qu’en descente: le chemin 1. Rien à voir avec la montée, puisque ce chemin est bétonné et bien plus large que celui que j’ai emprunté, donc le paysage sautera moins au yeux que les temples que je verrais pendant cette descente.

Comme j’y vais toujours aussi lentement, c’est juste avant le premier temple que je serais rattrapé par la quadra qui se décide finalement à venir me parler, elle me pose les questions habituelles, j’ai pas mal de difficultés à la comprendre à cause de son vocabulaire trop compliqué pour mon niveau, mais du peu que je comprendrais, elle a l’air d’être surprise de voir un étranger (alors qu’elle n’a pas dit un mot d’anglais, contrairement aux gens du centre de Tôkyô :op). C’est vrai que je me souviens pas en avoir croisé depuis que je suis dans cette partie de Tôkyô et j’ai l’impression qu’il n’y en a pas beaucoup qui y vont, vu la curiosité dont elle faisait preuve.

Comme elle a l’air aussi pressé que les autres japonais (faut dire qu’il est 16h passé depuis que je suis arrivé au sommet), elle poursuivra son chemin sans me dire un mot pendant que je prendrais des photos du premier temple et je suis même resté un moment dans les environs puisqu’en contrebas il y a une place avec un autre temple et divers lieux de culte (je suis pas Bouddhiste/Shintoïste, donc je sais pas trop comment nommer les différents bâtiments que l’on peut trouver dans ce genre de lieux). Il y avait surtout dans cet endroit diverses statues de Tengu vraiment jolies (surtout les plus grandes avec un niveau de détails hallucinants et des expressions du visage vraiment impressionnantes) et j’adore comment ces créatures mythologiques japonaises sont représentées.

Après avoir bien trainé et avoir enfin trouvé où se poursuivait la route 1, je continue ma descente jusqu’à un autre endroit avec un embranchement où passe le funiculaire, je remarque des lumières rougeoyantes qui se reflètent sur le tronc de certains arbres. C’est signe que le soleil se couche et donc que je dois arrêter de trainer. Les quelques japonais que j’ai croisé ayant visiblement choisis la solution des faibles: le funiculaire, me voilà de nouveau seul sur une route aménagée à la fois pour les voitures et piétons où je comprendrais pourquoi cette route est interdite à la montée. La pente est vraiment raide et pas agréable à descendre, surtout pour les genoux et le passage assez régulier des voitures empêche de profiter des environs tellement on est aux aguets. J’arriverais finalement au bout de cette descente alors que le ciel s’est peu à peu assombrit entre temps, en croisant une personne qui a fait un tête de trois mètres de long en me remarquant (il était assis sur un banc face à la nature et dos à moi). Non vraiment, certains sont pas habitués aux étrangers dans le coin. lol

Finalement, je suis retourné à la gare, bien calme sans ses touristes et écoliers, et avec ses magasins fermés alors qu’il est que 18h30. J’ai repris la Keio-Sen jusqu’à Takao où le marchand de journaux était ouvert, j’ai donc cherché vite fait le magazine qu’on m’a demandé, mais ne le trouvant pas, je demande au vendeur, qui cherche vaguement sans trouver, et au moment où il semble retourner à sa caisse, je tombe dessus. La nana à côté de moi fait une tête bizarre quand elle voit ce que je prend. « Ouais je sais que c’est un magazine pour femmes (enfin plus ado vu la couverture à mon avis) et au lieu de traîner t’aurais pu m’aider! Il était juste à côté de toi. :op »

Bref, j’ai repris la Chûô-Sen jusqu’à Kanda, en continuant ma partie de Fantasy Life où j’ai rechangé de classe pour tester le Bucheron, qui me permettra à terme de faire des meubles pour ma maison avec une autre classe (oui, c’est le côté Animal Crossing du mix de ce jeu avec le genre RPG) et dans le même genre, il m’en reste deux autres intéressantes à tester, celle d’Alchimiste pour les potions et de Forgeron pour faire des armures et armes plus efficaces que ceux des magasins.

Enfin, j’ai repris le chemin habituel pour rentrer à Asakusa où j’ai fait un détour par un Konbini où il y avait quelques petites choses intéressantes, dont une figurine de Franky de One Piece (si ça continue, je vais avoir une valise entièrement remplie de goods sur One Piece lol).

Tôkyô2013 (556)

A nous Yokohama!

Bon, c’est normal s’il y a pas d’articles pour la journée d’hier, puisque je n’en ferais pas. Il m’est arrivé une galère qui m’a pourri ma journée, mais il y a heureusement deux choses positives à retenir de cette journée. La première, c’est que c’est la sortie du DVD du dernier concert des Tomato n’Pine et que je suis forcément allé l’acheter avant ma galère et que j’en ai profité pour prendre le second Best Of de fin de carrière de Yui que je voulais me prendre depuis sa sortie. La seconde, c’est que j’ai la chance d’être bien entouré et qu’on a trouvé une soluce à mon problème que j’ai réglé ce matin.

Sait-on jamais quelqu’un dans la même galère que moi pourrait tomber sur ce blog et je me permet de mettre à jour les infos sur les transferts d’argent au Japon avec Western Union.

Déjà la solution donnée ici et ici est toujours d’actualité, mais dans le cas où vous ne connaîtriez pas le quartier de Nihonbashi, j’ai fait des photos pour imager mon explication pour trouver ce fameux bureau de Western Union difficilement trouvable si on a pas le japonais (la langue) avec soi pour s’aider. Pour commencer, je suis logiquement arrivé par la station Nihombashi. Prenez la sortie 12, vous avez le choix entre l’ascenseur et un escalator. Pour la seconde, contentez vous de monter à l’étage avec l’escalator devant vous. Vous arriverez au rez-de-chaussée d’un building. Prenez la sortie juste à droite. Partez par la droite, il y a un carrefour et tournez à droite pour arriver au même niveau que la sortie d’ascenseur,  qui est la plus courte des solutions.

Ensuite allez tout droit, vous avez le pont Nihombashi à deux pas (c’est écrit en kanjis en grand: 日本橋) et vous verrez derrière, le building noir Suruga Bank (là aussi c’est écrit en grand sur le building). Ne faites pas la même erreur que moi en entrant dans ce building, mais continuez tout droit dans le grand boulevard un tout petit peu plus longtemps. Juste après ce building, il y a une toute petite banque liée à la Suruga Bank avec des murs et une enseigne orange bien vive, c’est là que se trouve le bureau de Western Union (c’est pas indiqué, mais c’est bien ça).

Voilà maintenant que mon problème est réglé, je peux me rendre à la gare de Tôkyô pour reprendre le Shinkansen pour enfin visiter Yokohama, ce que je devais faire hier.

J’arrive donc par la station Shin Yokohama, je vais comme à mon habitude chercher un plan de la ville pour voir comment aller au lieu que je veux visiter. Cette fois pas besoin de faire mon programme au dernier moment, puisque j’ai décidé avant mon arrivée au Japon des endroits que je voulais voir dans cette ville et j’ai un sacré programme pour toute la journée. Bon petit problème, le plan de métro du plan de Yokohama est vraiment pourri, c’est tout petite et pas détaillé, je mets vraiment du temps à comprendre comment aller à Yokohama et j’ai apparemment un changement d’après l’employé de la gare à qui j’ai demandé mon chemin.

Arrivé à la station Yokohama, j’arrive toujours pas à comprendre comment je vais pouvoir aller à ma première destination, donc je décide de sortir pour tout faire à pied. Je prend logiquement la sortie Est pour aller plus à l’Est. C’est pas le meilleur endroit pour commencer à découvrir la ville parce que le chemin que je prend se fait au niveau d’autoroute suspendue et que le paysage est vraiment pas beau à voir.

Plus loin, j’emprunte une passerelle pour aller du côté où il y a le Yokohama Blitz (salle de concert où j’aurais pu aller voir pendant mon premier voyage les Buono, si j’en avais eu les moyens à la fin de mon séjour, un peu comme pour les Morning Musume et le série de concert du Nico Nico Dôga de ce week end). Jusqu’à présent, je n’ai pas vraiment eu besoin de mon plan puisqu’on voit le Centre Commercial Landmark depuis la gare ou presque, donc après le Yokohama Blitz, j’ai juste à aller dans sa directement pour voir enfin quelque chose de joli.

Etant donné qu’il est l’heure de manger, la première chose que je fais en entrant dans ce C.C., c’est de chercher un restaurant, que je trouve assez facilement. Je saurais pas trop dire le nom du plat que j’ai pris, mais c’était bien bon, et comme le temps est plus que clément aujourd’hui, j’avais grand soif et j’ai pris en plus un soda au melon.

Une fois restauré, je pars donc à la recherche du Pokemon Center local (sûrement le dernier où j’irais pendant ce voyage) que je trouve très facilement puisque j’ai eu la bonne idée de noter l’étage où aller. Avant ça, j’ai trouvé le magasin du Shônen Jump, juste en face du Pokemon Center. J’ai pas eu trop le choix pour les Gashapon de One Piece puisqu’il en restait deux et cette fois, j’ai récupéré Luffy, que j’avais pas (me reste plus que Zoro, Nami et Robin pour avoir la collection complète) et Brook que j’ai déjà, et je me suis pris en plus un carte 3D dans un distributeur, j’ai eu Brook cette fois.

Alors pour ce qui est du Pokémon Center, il donne l’impression d’être géant, mais en fait, il est légèrement plus grand que les derniers que j’ai visité et il était pas très fréquenté au moment où j’y étais. J’ai décidé d’être plus sage sur mes achats cette fois en prenant seulement les Straps de la Région, une figurine Dracaufeu, trois sachets de cartes (je pensais en avoir pris deux) et un paquet d’autocollants AR de chaque génération de Pokemon et j’ai eu une carte en cadeau.

Ensuite, je suis sorti par le nord parce que j’avais repéré plus tôt quelque chose que j’aurais du mal à qualifier, on va appeler ça une création d’un artiste, qui fait penser à des rails de grand huit. C’est bien plus grand que je le pensais et c’est très joli.

Bref, après tout ça, je suis parti en direction du grand bateau, le Nipponmaru, j’ai abandonné l’idée de le visiter quand j’ai vu les prix et j’ai poursuivi mon chemin vers l’Est. Après avoir consulté mon plan, j’ai opté pour le chemin avec des rails où pas mal de monde se baladais, je suis arrivé du côté d’un bâtiment où se préparait un festival de bouffe Allemand, un peu mal placé à mon sens, les deux bâtiments qui l’entourent  font vraiment camps de concentrations. Je les ai d’ailleurs contourné pour arriver au bord de la baie où l’on voit de loin un pont qui a un faux air de Rainbow Bridge, le pont qui permet d’aller à Odaiba, mais ça ne peut pas être lui puisque celui-ci va jusqu’à Yokohama.

Je vais dans sa direction en continuant vers l’Est où il y a une autre construction d’artiste un peu fou, qui sert aussi de port, je crois, c’est à la fois très bizarre et très joli à voir et c’est impossible à prendre en photo en entier sans hélicoptère, donc j’arrive qu’à avoir des petits bouts.

En revenant sur mes pas, je trouve un distributeur de boisson qui vends des cannettes Dragon Ball, donc j’en prends une et je continue encore vers l’est pour traverser le parc Yamashita, qui me permet d’aller à la Tour Marine un peu plus loin. La tour a pas l’air grande et le ticket pour aller jusqu’à l’observatoire est pas donné pour ce que c’est, mais j’y vais quand même, c’est aussi peu évident de prendre des photos qu’à la tour de Nagoya, mais la vue est jolie et j’ai la chance d’avoir un ciel très photogénique d’un côté de la tour.

Une fois redescendu, je vais vers ce que je pensais être ma dernière étape de la journée, le Chinatown de Yokohama.

Là pas beaucoup de chemin à faire puisque c’est à côté de la Tour. Bon autant le dire tout de suite, les gens du 13ème ont intérêt à se bouger le derrière pour arriver au niveau de Yokohama parce que même si à certains endroits ça fait un peu toc, l’architecture du quartier est vraiment top et on est vraiment dans un Chinatown (les chinois parlent même super bien le japonais ;op). J’ai pas pu entièrement profiter du quartier puisque  j’ai rien dépensé dans les restaurants assez nombreux et les boutiques avec pleins de choses amusantes à prendre, mais je suis quand même resté pour voir les enseignes s’allumer.

J’avais prévu de rentrer plus tôt à la base, mais comme la nuit est tombé, j’en ai profité pour revenir au Landsmark par métro cette fois en passant par la station Motomachi pour arriver à la station Bashamichi proche du Landsmark. Je suis allé un peu n’importe où puisque j’ai pris la première entrée que j’ai vu et le premier ascenseur pour aller le plus haut possible. Après plusieurs changements qui ne m’ont permis d’aller que jusqu’au 47étage de ce qui semblait être la partie hôtel, je redescends au premier étage et va demander mon chemin à un agent qui me conduit au troisième où je dois payer le billet qui me permettra d’aller à l’Observatoire.

Bon en fait, il est au second étage parce que je prend un escalator pour descendre (super logique comme cheminement), le billet fait bien mal au porte monnaie, c’est le plus cher que j’ai payé jusqu’à présent, mais bon c’est le moment où jamais d’y aller. Autant le retour du 47ème étage au 1er était violent, mais là c’est plus rapide avec l’ascenseur pour aller au 68ème et avec la lumière qui baisse, on a vraiment l’impression qu’on va décoller du Landsmark pour arriver sur la lune. :op A ce fameux étage, c’est une ambiance de bar luxueux qui nous attends et il aurait mérité d’avoir moins de lumière ce bar parce que pour faire des photos de nuit c’est la galère avec les reflets sur les vitres, mais ça semble mieux passer avec l’objectif fish eye.

Une fois les photos faites, je redescends au cinquième pour arriver côté centre commercial, ça tombe bien, je vais récupérer de quoi manger au supermarché et me dirige avec mon plan, que j’ai encore pris le temps de déchiffrer, pour aller à la station Sakuragicho, qui me permet d’aller à Shin Yokohama sans changement. Enfin à Shin Yokohama, je reprends le Shinkansen dans le sens inverse pour arriver à Tôkyô et rentrer chez moi en allant à la station Asakusa.

Yokohama2013 (187)

SaKaE48.

Depuis le dernier article posté, me voilà de retour à Tôkyô pour une dernière semaine de voyage avant mon retour en France.

Ce matin, je n’ai pas trop trainaillé puisque je profite encore du JR Pass jusqu’à Dimanche pour ressortir de Tôkyô et pour commencer la semaine, je vais assez loin. Mais commençons par le commencement. Je me rend donc à la gare de Tôkyô en profitant gratuitement de la Yamanote-Sen (merci JR Pass) et malgré la taille de la gare, je trouve assez facilement le guichet pour prendre mon ticket pour Nagoya. Cette fois encore, c’est un train terminus à Tôkyô que je prends, donc il est déjà là quand j’arrive sur les quais, je rentre un peu trop vite dans la rame parce que je suis la jeune femme devant moi qui rentre aussi trop vite. Je profite du voyage pour continuer ma partie de Fantasy Life où je commençais à être bloqué depuis un moment et là au même moment, j’ai trouvé comment déménager, continuer le scénario et changer de Life (métier). J’étais Mage jusqu’à présent et me voilà Mineur, et j’ai la possibilité maintenant de choisir n’importe quel autre métier, donc j’en ai encore pour des dizaines d’heures avant d’en voir le bout. Me reste d’ailleurs plus qu’à trouver le moyen de blesser sérieusement les gros boss de chaque zones.

Bref, trève de digressions, deux bonnes heures plus tard, me voilà arrivé à la gare de Nagoya, je récupère rapidement le plan de la ville et me dirige vers le métro Higashiyama. Sur les quais, je regarde mon plan pour voir ce qu’il y a d’intéressant dans la ville, j’ai bien quelques endroits que j’ai noté, mais comme je me donne deux bonnes après-midi pour faire toutes les choses importantes, je vérifie que je n’ai rien zappé. Soudain le métro arrive, mais ne s’arrête pas devant moi et me voilà à courir pour atteindre la première rame. Nan, mais c’est quoi ces quais de trois kilomètres de long pour un métro à six rames!!!!

Deux stations plus tard, j’arrive à la station de Sakae, j’essaye de sortir le plus près possible de ma première destination, mais ça ne change pas grand chose puisque je ferais un détour le temps de me repérer dans ce grand carrefour. Je trouve finalement le Sunshine Sakae, pas si bien caché avec sa grande roue (un centre commercial avec une grande roue?!), je prends par erreur l’ascenseur qui ne mène nulle part et me rabat sur l’escalator. Au second étage, je rate presque le théâtre des SKE48 (le dernier que je dois voir puisque je suis allé durant mon premier voyage jusqu’à l’escalator infranchissable du Don Quihote d’Akiba où se trouve le théâtre des AKB48) tellement c’est mal indiqué.

Bon pas de chance, c’est fermé, ça a même l’air en travaux et il y a pas de Shop SKE48, donc je poursuis ma balade jusqu’au troisième étage où se trouve un Tsutaya. Je vois très vite qu’une grosse partie du magasin est faite pour la location et que les SKE sont bien mises en avant. A défaut de trouver un T-Shirt, je me rabat sur le dernier single du groupe (en édition CD+DVD pour me pas manquer à mes habitudes), je fais aussi un tour du côté des jeux vidéos pour me prendre la pochette protectrice pour ma PS Vita, que je veux me prendre depuis que je suis au Japon, et j’utilise un peu de monnaie pour me prendre un strap Vocaloid dans un distributeur de Gashapon.

Ensuite, je retourne au Centre Commercial que j’avais repéré à ma sortie du métro, le Oasis 21, pour trouver le second magasin que je veux visiter (certains auront déjà devinés duquel je parle), je descend sur la grande place où doit se dérouler, si je dis pas de bêtises, tous les ans le World Cosplay Summit (la finale d’un concours mondial de Cosplayers). J’essaye de trouver un plan qui m’aidera à trouver ce que je cherche.

A défaut d’y voir plus clair je remarque qu’il y a aussi un magasin du Shônen Jump, que je trouve assez rapidement, lui, j’y fais un tour rapidement (j’ai de toutes façons assez acheté de produits dérivés, donc je suis moins tenté) et j’en profite pour essayer de récupérer les Gashapon One Piece, dont j’espère réunir la collection complète d’ici la fin de mon voyage (j’en ai 4 et il m’en manque 5). Premier essai. Ah! Franky! Chouette, je l’ai pas! Plus que 4. Second essai. Mince Chopper, je l’ai déjà. Troisième essai. Re-mince, encore Franky. Dernière essai, parce que j’ai plus de monnaie. Encore Chopper. Ok, va falloir se lancer dans le troc pour les avoir tous, s’ils me la jouent comme ça les distributeurs de Gashapon.

Bon me voilà reparti pour chercher ce fameux magasin, je finis par aller voir une nana du stand Informations. D’après ses indications, il faut que je sorte et que je redescende la rue, ce que je fais, je finis par me demander si j’ai pris le bon chemin. Puis je vais voir un peu par hasard le panneau qui indique le magasin de l’immeuble/Centre Commercial où j’arrive. Coup de bol, il est indiqué, je vais donc au bon étage, mais en sortant, c’est bizarre, mais je débarque dans un étage avec des magasins comme ceux des Galeries Lafayettes. Ultra luxueux et qui ne vendent que des montres et bijoux. Me serais-je trompé d’étage. Bon tant pis, j’en fais le tour et découvre un couloir qui permet d’aller dans l’immeuble d’à côté (donc c’est une tour un peu comme la mairie de Tôkyô). Bonne nouvelle, il est de nouveau indiqué et je suis le parcours fléché dans cet étage rempli de mini-boutiques de luxe pour femmes et enfants.

Finalement j’arrive au Pokemon Center de Nagoya (faut vraiment pas suivre mon blog depuis le début pour être surpris à ce moment-là ;op), il est à peu près aussi grand que celui de Fukuoka, mais agencé différemment, mais par contre qu’est-ce qu’il est vide de monde, il y a plus d’employés que de clients et les pauvres, ils essayent de s’occuper comme ils peuvent, en faisant entre autres des annonces. J’en fais le tour pour d’abord me prendre les straps de cette région, puis je prends deux sachets de cartes, dont un que je garde pour moi, et après moultes hésitations, j’opte pour une boîte avec des gâteaux et un magazine Pokemon. Puis viens la moment d’aller à la caisse, la première caissière m’invite prestement à aller à sa caisse (ah, elles ont l’air de s’ennuyer), elle me demandera si je veux des sacs plastiques en cadeau, je lui dit que non et elle m’en mets quand même (pourquoi demander alors).

Je retourne après au Oasis 21 puisqu’il est plus que temps d’aller manger et que je veux me trouver un resto là-bas. Rien ne m’intéresse, donc j’opte pour le Mc Donalds, mais pour prendre des recettes locales, ça tombe bien, il y a un burger qui reprends le plat dont j’ai oublié le nom et qui se fait avec l’enfant et la mère de la même espèce (donc du poulet avec de l’oeuf) et ils font une glace au Macha (je deviens un peu accro aux friandises au Macha, je vais pleurer de pas pouvoir en trouver en France).

Nagoya2013 (26)

La fin de l’après-midi approche (oui, je mange n’importe quand :op) et il me reste une dernière chose à faire. Enfin deux, parce que je décide d’aller au dessus du Centre Commercial, où il y a une grosse paroi en verre. Bon la vue sur les environs est pas super géniale, mais vers l’intérieur, on peut enfin comprendre à quoi servaient les choses mises sur la grande place. En fait au milieu de l’endroit où l’on se trouve, il y a un plan d’eau avec très peu d’eau et en regardant à travers cette eau, on voit le centre commercial en contrebas comme s’il était un aquarium ou la mer avec ses bancs de poissons.

Enfin, je profite d’être à côté de la tour de Nagoya pour aller y faire un tour. Bon, elle est pas super jolie et assez petite. Imaginez la Tour Eiffel en moche. Non pire, imaginez la tour de Tôkyô en supra moche et bah c’est ça la tour de Nagoya, mais comme c’est la seule occasion de voir cette ville de haut, j’y vais quand même. C’est aussi vide que le Pokemon Center. Arrivé au troisième étage, j’ai pas le temps de voir les portes de l’ascenseur s’ouvrir que deux nanas m’accueillent à coup de « bienvenue (enfiiiiiin quelqu’un!!!!!! »). Je prend rapidement mon ticket tout seul comme un grand à la machine, on me remets tout aussi rapidement le guide en anglais et je me dirige enfin vers le second ascenseur qui monte de 90 mètres (ouah, ça vend du rêve! :op).

Bon, c’est vraiment pas un bon endroit pour faire des photos parce que c’est plein de petites fenêtres et pour prendre ses photos en format paysage, faut vraiment pas s’éloigner et pas évidant de choisir son angle. Je me prépare à redescendre, quand je vois qu’il y a un escalier qui mène à une « terrasse ». En fait c’est juste l’étage au dessus à l’air libre, mais protégé par des grilles, donc moins pratique pour les photos, mais je m’essaye quand même à des photos avec mon objectif fish eye, avant de vraiment redescendre.

Je me dirige à nouveau vers le métro pour faire le chemin inverse vers la station Nagoya, puis pour reprendre le Shinkansen vers Tôkyô. Malheureusement, cette fois, je ne peux pas en profiter pour continuer ma partie, ma batterie de 3DS me lâche très vite, donc je profite d’avoir mon IPod avec moi pour écouter de la musique et m’assoupir un petit peu.

Arrivé à Akihabara, je décide de m’y balader plutôt que de rentrer, les lumières de Ginza sur le chemin du Shinkansen m’ont rappelés que je ne pourrais plus voir tout ça d’ici une bonne semaine et j’ai eu un léger coup de blues. J’ai bien entendu rien acheté, je me suis contenté de flâner dans les magasins et de voir si je pouvais trouver les figurines de Magi, qui sont censées être sorties et que j’aimerais ramener à ma soeur, mais décidément, ça va pas être facile de les trouver. J’essaye aussi de retrouver de distributeur de Gashapon sur le même Manga, mais il est trop tard et certains magasins ont fermés. Pour finir, avant de vraiment rentrer à Asakusa, je passe comme à mon habitude au Konbini du coin où je trouve aussi une très jolie figurine Gundam (faudrait que j’en récupère aussi une montable avant de rentrer en France).

La secte du masque.

Exceptionnellement, j’ai décidé de m’accorder une matinée de repos à cause de mon état fiévreux de la veille au soir. C’est donc bien après tout le monde que je suis sorti pour me diriger vers la gare pour prendre le premier train pour Osaka. J’en ai profité pour passer à un konbini prendre le stricte nécessaire pour faire parti de la secte des masques.

Il faut savoir qu’au Japon quand on est malade et aussi quand on ne veut pas attraper le rhume des autres, on porte un masque dans le genre de ceux qu’on voit dans les hôpitaux par respect pour les autres (quelque chose qu’on néglige souvent en France) et étant légèrement malade, je me devais de me plier à cette tradition. C’est très étrange de la porter au début, mais comme personne me regardait de travers et n’y faisait même pas attention, j’ai fini par m’y faire, même si c’est un peu pourri pour les binoclards comme moi, vu que je me retrouve avec de la buée sur les verres.

Bon après cette aparté, revenons à nos moutons, donc arrivé à la gare, je me retrouve à faire la queue, il y a beaucoup plus de monde, je vois sur l’écran tout proche qu’il y a eu un tremblement de terre cette nuit et qu’une partie du trafic des trains a été stoppé et je crois même que celui que je devais prendre est compris dedans. Ah bah, ça explique peut-être le gros bruit de chute que j’ai entendu cette nuit, mais bon comme j’étais KO, si le séisme a été ressenti ici, je dormais trop bien pour l’entendre.

Bref, arrivé au comptoir, je demande mon billet et là je comprends vite que je pourrais pas aller à Osaka. Le trafic du Shinkansen est interrompu et la seconde solution est payante, donc je ressors bredouille. J’ai pas le papier où j’avais noté le nom d’une petite ville du côté du lac Biwa où je comptais me rendre demain et il est trop tard pour changer mes plans pour aller dans une autre ville ou un autre endroit de Kyôto (de toutes façons, je ne sais pas ce que j’ai pu oublier de visiter en lieu célèbre).

Du coup, ça va être journée farniente aujourd’hui, je fais ce que j’aurais dû faire plus tôt: visiter les deux temples qui sont proches du lieu où je réside. Je commence par celui se trouvant à l’est, je mets un peu de temps à en trouver l’entrée, parce que je l’ai contourné par l’Ouest, ça me permets tout de même d’assister à un spectacle rare: des hérons qui volent comme des fous près de l’enceinte du temple et même un qui vient faire le beau pour être photographié.

Arrivé à l’entrée, je découvre avec horreur qu’il y a un mélange entre le temple (enfin une partie de son enceinte et sûrement un ou deux bâtiments) avec un truc en tôle qui ressemble à un entrepôt. Bon heureusement le bâtiment principal est à peu près épargné, donc je m’y rend. C’est bien dommage que l’on ne puisse pas prendre des photos de l’intérieur de ce dernier parce que la structure en bois est vraiment magnifique (ça a été restauré assez récemment à l’échelle de l’histoire du temple, donc ça se comprend), ça rappelle un peu le Todai-Ji de Nara en plus petit. Ensuite, je fais un tour autour du bâtiment principal pour finir par entrer dans ce qu’ils appellent une galerie, mais vu comme c’est vide, je sais pas trop comment l’appeler. Bref, comme c’est calme et que je ne vois passer pas grand monde pour ne pas dire presque personne, j’y séjourne un peu  et en profite pour sortir ma 3DS et m’essayer à Pokémon Noir 2, que j’ai pas touché depuis que je l’ai acheté.

Bon, je finis quand même par en sortir au même moment où arrive une armée de nénettes en tailleurs et tout et tout (sûrement des étudiantes de l’Université pas si lointaine de la ville).

Ensuite, je suis ressorti pour me diriger vers le temple de l’Ouest, il a été plus rapide à visiter celui-là, puisque plus petit et sans possibilité d’aller à l’intérieur du bâtiment principal.

Finalement, j’ai fait un tour au Konbini du coin pour me prendre quelque chose à manger, malgré l’heure tardive pour déjeuner, et craquer « légèrement » sur les figurines de One Piece avant de rentrer à Tour Club. Je profiterais du temps qui m’est impartie pour m’avancer un peu dans mes articles, celui-ci et un second qui devrait être posté demain, ça me permettra de me coucher tôt pour une fois et en plus j’ai une journée chargée demain.