Moi, quand je serais pilote de Gundam…

Lundi début de la dernière (demi-)semaine et sûrement déjà la dernière grosse sortie.

Et cette sortie, c’est histoire de corriger le tir de mon premier voyage. Le lieu où je me rend à nouveau, je l’avais connu sous une averse tropicale, sans parapluie, et j’avais donc passé mon temps à l’abri avant d’affronter une averse beaucoup moins forte. Autant dire que j’ai pas profité des lieux et que c’était vraiment pas une bonne journée. Aujourd’hui, heureusement, ça semble bien parti, le temps est au bon fixe et les températures ne changent pas.

Je me rend donc à Hamamatsuchô sur la Yamanote-Sen pour me rapprocher le plus possible du lieu où je me rend. Je sors donc par la sortie 1 via une passerelle qui part vers le Sud, je pars vers l’est jusqu’à la baie de Tôkyô et enfin je longe la baie vers le sud pour arriver au célèbre Rainbow Bridge (lieu où a été tourné par exemple une micro scène de Kill Bill), que l’on voit de loin.

Cette fois, pas d’embrouille, je sais où entrer et je prend l’ascenseur qui mène à une voie aménagée pour les piétons qui permet d’avoir une vue vers l’intérieur de la baie, étant donné que j’ai vu l’extérieur lors de mon premier passage. La vue est belle si on oublie les extrémités où il y a des entrepôts. J’espère pouvoir voir la même vue, mais de nuit. Ca doit valoir le coup. J’arrive donc logiquement à Odaiba, je remarque qu’il y a vraiment beaucoup de monde pour un lundi (c’était pareil dans les métros). Elle a bon dos la rumeur qui veut que les japonais bossent comme des malades. ;op Comme on est fin Avril, je me dis que ça doit être le début de la Golden Week.

Je commence donc par le genre de parc carré sur la droite, j’avais pas pu le visiter avant parce que l’averse a commencée pile au moment où j’y montais, mais cette fois à part un temps un peu plus nuage, rien d’autre à l’horizon. En y montant, j’entends de la musique qui semble venir de l’autre côté de la rive et je vois qu’il y a plusieurs attroupements et des grandes tentes plantés dans le sable.

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J’étais pas au courant qu’il y avait un festival. Bon on verra tout à l’heure, j’ai autre chose à faire maintenant: faire le tour du Parc. Bah en fait, il y a pas grand chose à dire sur ce parc, il est petit, assez fréquenté, pas très bien entretenu et finalement aussi artificiel que l’île. Je prends quand même le temps de faire des photos avant d’en sortir et de longer la plage pour aller à ma seconde destination.

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J’arrive donc du côté du festival, mais remets ça à plus tard (grave erreur puisque je n’aurais au final pas le temps d’y faire un tour). A défaut d’avoir une adresse précise, je m’aide de l’emplacement que j’ai mémorisé en faisant des recherches plus tôt et rentre un peu plus sur les « terres » au niveau du Centre Commercial Joypolis, que je traverse. De l’autre côté, je vois au loin le centre commercial Diver City et me souviens que c’est le nom de l’endroit où je dois me rendre. En me rapprochant, je ne vois pas la statue taille réelle du Gundam (la raison de ma venue), mais je me fais la réflexion que l’espace devant l’entrée est trop petit par rapport à ce que j’ai vu sur le net, donc je décide d’en faire le tour. Un peu plus loin, j’entrevois un bout de pied géant.

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Ah bah voilà, je l’ai trouvé!

Et c’était effectivement ça. Il y a pas à dire, il a la classe ce Gundam (normal pour un Mecha). Je le mitraille donc avec mon APN, malgré la foule qui gène bien comme il faut.

Je repère tout de suite le Gundam Café et décide d’y faire un tour. Je jette un oeil à la partie boutique en prévision d’un retrait d’argent pour acheter un « petit » quelque chose et regarde le menu. Il n’y a pas l’air d’y avoir grand chose, enfin pas assez pour que je sois rassasié, mais bon, je ne peux pas refaire l’erreur de ne pas y aller sans manger un petit quelque chose. Je vois donc qu’il y a des sortes de beignets en forme de Mecha, je m’en prend un de chaque (celui qui à un forme de Gundam de héros est à la crème et celui en forme de Gundam ennemi est à la viande) et comme j’ai bien soif, je me prend un soda. J’emmène le tout pour le manger/boire sur les marches où tout le monde traine.

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Après ça, je fais aussi un tour dans la boutique/caravane Gundam, ils ont des Gunpla (figurines Gundam en pièce à monter soit-même) qui me font de l’oeil et c’est un peu ce que je cherchais à la base. Je veux rentrer en France avec au moins un Gunpla et là, il y en a deux qui me font envie. Ensuite, je rentre dans le Centre Commercial pour aller chercher un distributeur ATM, j’ai immédiatement des odeurs de bouffes qui m’arrivent de partout. Normal, la moitié de cet étage est remplie de restaurants et qu’est-ce que ça donne faim! Je suis définitivement pas rassasié. Je finis donc par trouver le Distributeur à l’autre bout du Centre Commercial et après avoir fait mon retrait, je vais voir ce que vendent les restaurateurs. Mon choix se fait sur l’un deux qui fait des plats à base de nouilles et des Okonomiyaki.

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En faisant la queue, on peut voir les cuisiniers préparer les plats sous nos yeux. C’est clairement du fast food, mais la rapidité et la dextérité avec laquelle ils s’exécutent force le respect. Malgré qu’il y ait beaucoup de table, le lieu étant tellement fréquenté que ça devient difficile de trouver une place, je trouve une table où il n’y a qu’un parapluie et un gobelet vide. A tous les coups, c’est pour se réserver une place avant de commander. Bon tant pis, qui part à la chasse perd sa place et je feindrais l’ignorance en ne parlant qu’anglais (ça leurs apprendra à pas vouloir me parler japonais :op) si ça râle et si ma supposition est bonne. Elle l’était, mais je n’ai rien eu à faire. Quelques minutes plus tard, deux nanas sont passées devant la table, l’une d’elle a pris ce qu’elles avaient laissées sur la table et les deux sont parties sans se retourner et sans dire un mot.

Après mon repas, je me suis rappelé qu’il y avait un musée Gundam dans le coin, donc je suis allé jusqu’au premier ascenseur pour monter au dernier étage où semblait se trouver le fameux musée, d’après la plan à coté de l’ascenseur. Arrivé au dernier étage, l’espace est restreint et consacré uniquement à quelque chose d’autre, je vais donc poser la question au type devant le comptoir. Avant de me répondre, il me demande si je parle anglais (bah lui, il est clair, il veut pas me parler en japonais, j’aurais dû lui dire que « Non ») et me dit de redescendre d’un étage, puis de monter d’un étage. Wow supra pratique leur Centre Commercial!! ;op Je descend donc au sixième et parcoure l’étage pour trouver un escalator à l’autre bout qui mène au fameux musée. Je jette vite fait un oeil à la boutique/expoDeGunplaQuiFontPleurerMonPorteMonnaie avant d’aller payer ma place, un peu cher au passage. La salle où je suis est plus un endroit pour un expo qu’un musée, il y a quelques reconstitutions de divers éléments de cet ensemble d’univers. Je déclare forfait, à cause du prix exorbitant, pour la visite du cockpit de Gundam et je me fais prendre en photo devant un protagoniste d’une des série de Gundam.

Avant de passer, un employé me tend une plaquette où sont indiqués les noms de tous les persos que l’on peut sélectionner pour faire sa photo. Le choix est restreint pour moi. Je n’ai vu qu’un seul des anime de Gundam: Gundam Wing, et mon choix se porte logiquement sur Heero Yuy, l’un des cinq héros de l’anime. Bon les deux photos sont pourris, mais bon vu comme je suis pas photogénique, il faut toujours que je fasse les choses moi-même en prenant une bonne dizaine de photos pour en trouver une potable.

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Après ça, je vais à la projection de…  Bah je sais pas quoi, mais j’y vais. Ca se passe dans un dôme un peu comme il y a dans le Futuroscope, mais en plus petit. Le début du film est vraiment pourri, il n’y a que trois écrans où se font une projection sur le Gundam géant que l’on peut voir dehors. L’animation est mauvaise et l’incrustation dans les décors est horriblement moche. A ce moment-là, je me dis que c’est un beau gâchis de ne pas profiter d’une salle comme ça comme il faut et que le billet d’entrée aurait pu valoir le coup si ça avait été fait.  Soudain, le décor change complètement, tout le dôme devient une sorte d’écran radar, comme si on était dans le casque d’Iron Man et une autre histoire est racontée, c’est surtout le ton très Shônen que je remarque. Différentes images de différents anime Gundam sont montrés de manière très dynamiques et différentes animations sont faites sur tout le Dôme, donc un magnifique combat entre Mecha qui me brise les vertèbres tellement il se passe des choses dans tous les recoins du Dôme et je suis vraiment absorbé par ce combat spatial.

Bah au final, je peux dire que ça valait le coup d’y aller et c’est pas fini parce qu’après, je suis allé voir la dernière partie du musée, qui est vraiment un musée, il y a des storyboard de certains anime Gundam que j’ai pas vu évidemment, des peintures, une tête de Mecha dont l’oeil unique bouge et un autre Mecha reproduit à taille humaine ou presque (il faut vraiment être une perche pour le dépasser). La sortie se fait évidemment du côté d’une boutique plus grande avec pas mal de Gunpla, qui font baver le fan de Mecha qui est en moi. Je prend donc le Gunpla de Gundam Seed Destiny, qui me faisait envie plus tôt et je prend le Mecha rouge, qui était dans la projection du film, à la place d’un autre qui me faisait envie plus tôt. J’en vois d’autres qui me font envie et je craque, après moultes hésitations pour me limiter à trois, sur un Gunpla de Gundam Unicorn (un des anime les plus récents si je dis pas de bêtises). Je vais donc alléger mon porte monnaie à la caisse et je vais voir plus longuement la magnifique expo de Gunpla, qui me font énormément envie (et il y a trop de monde pour que je casse l’une des vitrines pour leurs en voler quelques uns :op).

Je finis donc par redescendre, je vais dans la boutique du Gundam Café pour me prendre la boule en forme de petit robot et je finis par aller me poser dans un endroit calme le temps que la nuit tombe. J’en profite pour sortir mon jeu Fantasy Life, histoire de continuer ma partie, ce que je n’ai plus le temps de faire puisque mes articles en retard me prennent tout mon temps. Mais ça vous le savez, si vous suivez le blog en direct parce que ça fait le quatrième que j’ai pas le temps de poster le jour même, à cause des trop nombreuses photos  (entre 400 et 600 par jour) que je dois trier et modifier pour qu’elles prennent moins de place sur ma base de données. Et parti comme c’est, je vais plus pouvoir en poster avant d’être de retour en France. ^^’

Pour ce qui est de Fantasy Life, j’ai surtout essayé de faire les quêtes secondaires en rapport avec les classes qu’a mon perso et j’en ai essayé une nouvelle sur la fin: celle de Forgeron, qui marche sur le même principe de QTE que celui de Couturier, pour fabriquer des armes et des armures (et ça sera probablement pareil pour le métier de Charpentier qui me permettra de me faire mes propres meubles pour ma maison).

Bref après tout ça, je vais refaire des photos du Gundam géant et je me trouve une place debout avec un bon angle pour pouvoir le prendre quand la petite animation se fera. Au bout d’un moment, je la quitterais intrigué par les voix de personnes qui chantent à fond un peu plus loin derrière moi. En fait, il y avait des stands pour une fête allemand sur la bouffe et boisson et au centre, je trouve une grande tente avec pleins de tables et de chaises, avec tout au bout une estrade où un groupe chante en allemand. La majorité des japonais se mets à chanter à fond et à danser et vu les quantités pas du tout allemandes des plats, je sais tout de suite ce qu’ils ont achetés sur les stands.

Japonais+Bières+Poivrots=Des japonais qui se mettent à faire la queue leu leu autour des tables en faisant des « Give Me Five » à un rabatteur. Vraiment surréaliste comme situation, mais c’est comme ça que je les adore les japonais. C’est quand ils se lâchent qu’ils sont les plus intéressants (et les plus marrants). Je me dis que j’ai bien envie de me prendre un petit quelque chose à manger, les parts étant vraiment minuscule pour des plats allemands (comme le tour de taille des japonais habillées en stéréotype de femme allemande, qui est censé être plus ronde), pas comme les prix exorbitants, je cherche le truc le moins cher et je tombe sur un pain Kaiser (si j’ai bien compris, parce que c’était à moitié écrit en kanjis que je comprend pas).

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Bon là bizarrement (ou pas), personne ne me parle allemand alors que je suis le type le plus allemand à des mètres, voir même des kilomètres, à la ronde. C’est comme pour les français, ils adorent Paris, mais ils savent pas en reconnaître un quand ils en ont un devant eux (après ça, je pourrais dire que les japonais sont des chinois sans me faire taper dessus ;op). lool

Bon la nuit est bien tombée, l’attente à été longue, mais le pestacle a finalement commencé, j’ai pas du tout suivi l’histoire qui était raconté sur l’écran projeté sur la façade du centre commercial tellement je mitraillais le Gundam à chaque fois qu’il se passait quelque chose. Bon j’exagère sur le « se passait quelque chose » parce qu’il bougeait pas beaucoup. Juste la tête, une paroi au dessus de la ceinture, d’autre au niveau de la poitrine et il y avait de la fumée qui sortait de certains endroits en rapport avec ce qu’il se passait à l’écran et bien sûr, les lumières changeaient aussi de couleurs pour les mêmes raisons.

Après le spectacle de son et lumière, je vais me prendre un Gundam spécial dans le distributeur de Gashapon consacré à celui qui a été reproduit en taille réelle. Je sais pas trop quel heure il est à ce moment-là, mais j’espère pouvoir arriver à temps pour traverser à pied le Rainbow Bridge, qui ferme à 21h, je ne me perd heureusement pas et fait des photos au passage du pont en question, qui est illuminé la nuit.

J’arrive donc devant l’entrée du pont et il est bien ouvert, un agent parle en anglais (c’est un Gaijin, normal, il est anglophone :op) à un type qui veut passer en vélo pour lui dire que le pont (enfin la partie pour les piétons) ferme dans 40 minutes et donc que c’est le temps qu’il lui faut pour le traverser. Donc par extension, c’est le temps que j’ai pour faire la traversée et prendre des photos au passage. Ca devrait pas me prendre autant de temps, me dis-je, surestimant le temps que j’aurais pour prendre des photos. J’en ai pas pris des tonnes, donc la traversée s’est fait rapidement, même si sur la fin une annonce incompréhensible, à cause du trafic automobile, a retenti à plusieurs reprises, ce qui annonçait une fermeture assez rapide du pont et en regardant l’heure (en faisant le calcul plutôt puisqu’elle est à l’heure française) sur mon APN, je vois qu’il est neuf heures moins dix passé.

A la sortie du pont, je reprends le long chemin qui est censé me mener au métro, la marche est plus longue que je pensais, je finis en plus par aller plus loin que j’aurais dû. J’arrive au niveau de la station Takeshima qui est sur une autre ligne de métro parallèle à la Yamanote-Sen, donc c’est pas grave, j’ai juste à partir vers l’Ouest pour arriver à la station Hamamatsuchô, je passe même devant le Pokemon Center de Tôkyô que je ferais pas cette année et fait le chemin inverse avec le métro pour rentrer chez moi en passant par un Seven Eleven à Akiba.

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HaKaTa48

Ce matin, j’étais d’humeur flemmarde, le temps d’hier ne me poussant pas à sortir tôt. Bien mal m’en a pris puisque le soleil était là,  mais on repassera pour la chaleur.Je profite un peu de la ville sur le chemin, ne l’ayant vu que sous un parapluie jusque-là et finis par atteindre la gare d’Hakata.

Je cherche un endroit pour prendre le One Day Pass pour prendre le bus, je vais donc demander au bureau d’information où on peut acheter un ticket. Elle me demande où je vais et la suite je ne la comprendrais pas, donc je passe vite fait à l’anglais pour voir si je peux l’acheter pour les lieux où je me rend et c’est non.

Bon tant pis, je vais directement à l’arrêt de bus pour voir si je peux prendre la ligne circulaire (la seule indiqué sur mon plan pourri), il passe toutes les demi-heures et il y en a un qui m’est passé sous le nez. Comme je ne sais pas où vont les nombreux bus qui passent devant moi,  je prendrais le métro pour me rapprocher le plus possible. Je n’ai même pas l’occasion de me perdre puisqu’il n’y a apparemment qu’un métro qui part de la station d’Hakata pour me rendre à la station Tojimachi. Il y a beaucoup de sorties et je dois m’aider du plan du métro pour trouver celle qui me permettra de me rapprocher de ma destination.

Une fois dehors, je remonte vers le nord en passant par une route qui surplombe un canal et je finis par traverser une zone pavillonnaire, qui me fait faire un léger détour parce qu’au bout c’est muré.

Ensuite j’arrive sur l’artère où se trouve le Centre Commercial Hawks Town, on est dimanche et pourtant c’est très calme, certains magasins sont même fermés à l’entrée. Avant de venir, j’ai compris en sortant du métro que l’équipe locale de Base Ball est les Hawks, et c’est fort logiquement que je trouve parmi les magasins du C.C., un magasin de produits dérivé de l’équipe.

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Juste à droite, je trouve une sortie qui mène à l’endroit où je veux aller: le théâtre des HKT48. C’est pas vraiment ce qu’on peu appeler un théâtre, mais plutôt une mini salle de concert où elles se produisent régulièrement (comme leur groupes soeurs d’autres villes du Japon, les NMB48, SKE48 et AKB48). Cette fois, je peux même entrer dans le hall, pas comme chez les NMB48 (mais bon vu l’heure où j’y étais, c’est un peu normal), ça tombe bien, il y a un écran géant qui diffuse une représentation qui se fait en direct. On peut voir aussi des tableaux avec les photos des membres, que j’avoue ne pas reconnaître (le groupe est assez récent, elles ont sortis leur premier single hier et je ne les connais pas encore assez) et surtout une mini boutique. Ca tombe bien, comme pour les Pokemon Center, je profite toujours de mon passage pour me prendre un petit quelque chose en souvenir.

Ils ont des T-Shirt, bien plus jolis que celui que j’ai pris au Shop des NMB48, j’essaie d’en avoir un blanc, mais ils n’ont plus rien en XL, donc j’opte à défaut pour le noir.

Fukuoka2013 (213)

Comme il y a des membres du staff, je n’ose pas prendre de photos, je reste un peu pour voir une partie de la représentation où les filles se présentent, et me dirige vers la sortie d’un pas hésitant. Un membre du staff vient me voir pour me dire que j’ai le droit de prendre certaines choses en photos, je discute vite fait avec lui pour voir s’il y a une autre représentation aujourd’hui, mais elles n’en font qu’une par jour. Tant pis, je pars demain et de toutes façons, je n’ai pas pris le temps de participer à la loterie sur leur site web pour pouvoir payer un billet d’entrée.

Comme j’ai pas visité tout le centre commercial, je continue pour voir s’ils ont un AKB Cafe & Shop, mais c’est pas le cas et après avoir cherché vainement un resto intéressant pour me nourrir, je sors devant le Dôme où doivent se jouer les match des Hawks. Je vois d’après mon plan qu’il y a une plage pas loin, donc je me dirige vers la mer, en admirant au passage les magnifiques building de ce qui semble être un quartier d’affaires. Côté plage, ils ont eu la plus mauvaise idée du siècle, celle de mettre une horrible route suspendue entre le quartier d’affaires et la plage. Bon heureusement, cette dernière donnerait envie de s’y baigner si les températures étaient plus clémentes et le vent n’aide pas, il y a de quoi attraper une bonne dizaine de pneumonies avant d’arriver au bout du ponton où je vais.

Je vois de loin une tour qui pourrait être l’occasion de voir la ville de haut si elle est visitable, et un truc complètement fou à moitié suspendu au dessus de l’eau. Qu’est-ce que c’est? Une fausse cathédrale? Une mini-venise? Un faux temple romain? Bref, j’y vais pour voir ce qu’il y a à l’intérieur.

Cinquante pneumonies plus tard, j’arrive devant ce qui semble être un hôtel/salle de réception/restaurant. Enfin un truc pour les gros bourgeois, donc mon intérêt redescend d’un coup (les hôtels cinq étoiles et autres lieux de ce genre ne m’attirent pas des masses) et construit par un excentrique (les sapins plantés sur la plage plus tôt me font dire que je pourrais trouver ça normal de voir apparaitre un éléphant rose). Une grosse partie du truc n’est évidemment pas visitable par le petit peuple (faudrait pas mélanger ces gueux avec la fine fleur de la bourgeoisie ;op), mais un petit passage permet d’en voir un petit, pas forcément le plus clinquant, mais c’est pas pour me déplaire. Ca mène à un bateau qui permet de faire une petite balade dans les environs.

Comme la tour que j’avais repéré est juste à côté, je vais voir si je peux y entrer. Il y a un stand Informations juste avant où l’on peut récupérer des prospectus sur différents lieux, dont la Fukuoka Tower, qui est donc le nom de la tour où je veux aller, il y a même un petit papier qui promet de nous faire faire une économie de 20% sur le ticket pour aller à l’observatoire de la tour si on le présente à la caisse. Bon, je suis pas spécialement convaincu de pouvoir obtenir cette réduction (c’est beaucoup trop facile, ça cache forcément un truc), mais je prend quand même le papier. Qui vivra verra.

Je vois deux gamines qui s’amusent à danser devant la tour sans mettre de musique. Amusant. Une fois à l’intérieur, je vois que le premier étage est logiquement alloué aux boutiques de souvenirs, j’essaye d’en trouver pour en rapporter à ma famille, mais rien d’original et toujours cette pub virale pour la mascotte de Kumamoto (qu’est-ce qu’elle a de spéciale cette ville pour qu’on voit cette mascotte dans les deux villes de Kyûshû que j’ai visité?). L’air marin ayant réveillé mon estomac, soit je trouve quelque chose à manger, avec de la viande, soit je mange un enfant. Heureusement pour lui, il y a un Seven Eleven où je prend de quoi me sustenter.

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Pendant ce temps, les gamines sont revenus danser devant la vitre, juste devant l’endroit où les clients du Konbini viennent s’asseoir (elles veulent peut-être faire partie des HKT48 ^^) et d’autres plus nombreuses débarqueront un peu plus tard juste à côté. Après tout ça, je vais pour prendre mon ticket, je montre le papier que j’ai récupéré plus tôt à la caissière et miracle, ça marche (ouais je suis riche, j’ai payé 640yens au lieu de 800 :op).

Avant de prendre l’ascenseur, je me fais prendre en photo sans trop comprendre pourquoi, par un employé de la tour, qui fait la même chose avec chaque groupe de visiteurs/visiteurs. La personne à qui je tends mon billet m’indique de regarder au dessous de moi,elle le fait avec chaque visiteur. Bonne idée tiens. On peut voir l’intérieur de la tour, qui est creuse. Le rituel habituel se fait avant de rentrer dans l’ascenseur. L’employée qui contrôle la file et celle qui appuie sur le bouton de l’ascenseur remercient ceux qui partent et saluent ceux qui vont entrer (réglées comme de vraies horloges suisses ^^).

Pendant la montée, on peut voir l’extérieur à partir d’une vitre de l’ascenseur qui est de mon côté et entendre les explications récitées par coeur par l’employée, en japonais et en anglais (forcément, il y a un Gaijin dans l’ascenseur, il ne peut être qu’un dieu vivant en anglais… si vous saviez mesdames lol). Les environs étant jolis, la vue ne pouvait qu’être belle. J’en profite pour mitrailler le plus de lieux possibles et en fait de même deux étages plus bas.

Une fois redescendu, je prend une autre sortie et me dirige un peu n’importe où, je vois au passage que pour récupérer les photos prises plus tôt, il faut claquer 1000 yens (ça sera sans moi, je peux me débrouiller tout seul pour en faire faire gratuitement si je veux :op).

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Forcément je me perd un peu et mets un peu de temps à retrouver mon chemin à cause de la plan pourri (je ne le dirais jamais assez ;op). Je finis par prendre la Meiji Dôri vers l’Est pour aller au parc Ohori, le second lieu que je voulais visiter.

Une fois là-bas, je me pose dans un coin au calme pour me reposer. Bon, il n’y en a pas vraiment, le parc étant fréquenté par beaucoup de monde, donc je fais avec. Après, je prend le ponton pour me balader sur les petits îlots du lac qui se trouve devant moi, j’arrive au final de l’autre côté et contourne le lac par la droite en empruntant le chemin non fréquenté par les Joggers/Cyclistes, bien nombreux en ce Dimanche ensoleillé.

Je trouve enfin un passage, qui me permet d’aller plus à l’est pour rejoindre le château de Fukuoka (enfin les ruines d’après le nom indiqué sur mon plan pourri). Je trouve ce qui ressemble à des remparts de château et y monte pour y voir plus clair sur les environs. Je trouve un mec dont j’ai du mal à voir le visage à cause du soleil, juste qu’il a l’air asiatique, donc j’essaye de lui demander si c’est le château (puisque c’est des ruines, je pensais au moins trouver des bouts de murs, une statue ou n’importe quoi d’autres, mais là c’est que des murailles).

J’ai à peine le temps de commencer à lui parler, qu’il s’excuse en anglais et s’enfuit. « Non, mais reviens, je vais pas te manger. Je peux la refaire en anglais. » Hum, un type qui prend peur quand quelqu’un, qui vient pas son pays et parle pas la même langue, essaye de lui parler et ne reste qu’avec ses compatriotes. Ca peut être qu’un chinois (oui troll, mais j’ai jamais vu aussi peu sociable qu’un touriste chinois ;op). Bon, ça s’est vérifié vite, il s’est dirigé vers son pote pour lui parler en chinois, en ayant l’air de la presser pour qu’il finisse vite ses photos et qu’ils partent.

En visitant vite fait le lieu, j’ai dû me rendre à l’évidence, ce vide est censé être les ruines du château de Fukuoka. Le seul avantage, c’est qu’il permet d’avoir une jolie petite vue sur les environs.

Il est trop tard pour aller à Gion (oui parce qu’ils doivent aimer copier Kyôto :op), donc je décide de me rentrer. Je passe par un Konbini (je vais finir par faire un guide touristique des Konkini à force d’y aller) avant de rejoindre le métro et craque sur quelques trucs otak’ au passage.

Fukuoka2013 (214)

De retour à Hakata, je pars pour sortir de la gare, mais trouve une petite boutique de souvenirs qui fait des petites gourmandises. Des gamines zonent juste devant juste pour goûter les petits bouts de gâteaux offerts. Quand elles sont parties, je me fais aborder par la vendeuse qui fait bien son boulot puisque j’ai vraiment envie de ramener quelque chose pour ma famille, la conversation bifurque vers le japonais (non mais oh, arrêtez de ma parler en anglais, comment je fais pour améliorer mon petit niveau de japonais si vous me parlez tous/toutes en anglais) et je décide de prendre la boîte qu’elle m’a conseillée.

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Elle me fait même le plaisir de me filer un grand sac doublé pour ranger les deux sacs qui m’encombrent (niveau amabilité, elle se place très haut pour une japonaise). Puisqu’il fait nuit, je profite de mon trajet à pied pour voir la ville autrement.

D’ailleurs j’en avais pas parlé, mais au final, elle me fait pas mal penser à Osaka, Fukuoka, avec un petit bout de Kagoshima pour la plage (presque) tropicale. Deux jours, c’était évidemment trop court pour une ville pareille et évidemment, j’aimerais y revenir à l’occasion d’un autre voyage pour en voir plus.

Il est frais mon poisson.

Petit dèj' de champion. ;op

Petit dèj’ de champion. ;op

Exceptionnellement la journée a commencée très tôt le matin, mais pas assez pour aller voir la vente à la criée. Et oui, parce que ma première destination est Tsukiji, l’équivalent japonais de Rungis qui va être déplacer l’année prochaine, si je dis pas de bêtise, et donc que je me devais de visiter, même si le lieu ne me tentait pas plus que ça à la base (c’est pour ça que j’y vais pas plus tôt). Bien sûr, je vais d’abord à Akiba sous la pluie (plus forte qu’hier puisque accompagnée de bonnes grosses rafales de vent), et là juste avant de sortir. Que vois-je? Un escalator en panne! Noooon, ça existe!!!! Je suis encore au Japon ou quoi.

Pour info les parisiens, ça marche pas de la même façon le métro au Japon. Pas de trace d’humidité sur les murs, de tags et vitres rayés, de déchets,… et surtout pas de métro en retard et d’escalators et ascenseurs en panne (qui seront remis en marche plusieurs semaines plus tard). Bref le paradis pour certains et le train train quotidien pour d’autres.

Après un changement, je me rend à Shimbashi, qui a pas l’air loin de Tsukuji d’après mon plan, je n’y suis jamais allé, donc c’est une découverte. Ca commence mal parce que j’ai aucun point de repère sur mon plan pour savoir dans quelle direction je pars en sortant de la gare, je demande mon chemin à un salary man et je me dirige vers la direction qu’il m’a indiqué. C’est plus long que ça en a l’air, mais ça a l’air d’être le bon chemin. Le temps passe et je commence à me demander si c’était vraiment le bon chemin. Rien n’indique la direction de Tsukuji et je n’ai toujours pas croisé les bâtiments mentionnés sur mon plan.

Arrivé au niveau de la station Daimon, je vais voir un plan de la ville, parce que le mien commence à prendre l’eau (et moi aussi au passage, quel sale temps!), et là je comprends que je suis à l’opposé de l’endroit où je devais être. Du coup, je chope l’une des lignes du coin pour aller deux stations plus loin à Tsukijishijo.

Bon là pas de doute, je suis au bon endroit et je suis même très prêt, ça sent le poisson dès la sortie, mais je vois pas de grand bâtiment, juste ce qui semble être un entrée de parking où se dirige un groupe de touristes anglophones. Dans le doute, je vais plus loin jusqu’à trouver un plan du marché de Tsukiji et c’est bien ce que je longe depuis la sortie du métro. Je zappe vite fait la partie légumes/fruits (faudrait y emmener les apôtres du 5 fruits et légumes par jour pour leurs montrer les prix, histoire de rigoler) et me rend directement au bâtiment des poissons. C’est à la fois très grand et très petit. Grand parce que le bâtiment en lui-même est….grand, et petit parce que c’est blindé de marchandises au point que l’on a assez de place pour circuler dans les allées improviser et que l’on doit faire attention aux employés, qui circulent sans trop faire attention aux autres (en particulier ceux munis d’un petit véhicule).

La visite est plus intéressante que j’aurais pu le penser, c’est bien de pouvoir voir les produits frais à l’air libre et ça m’étonne pas que certains gaijins fassent les idiots. Mis à part quelques lieux interdits au publics, on peut se balader comme on veut et même acheter les produits. Malheureusement ne sachant pas cuisiner le poisson et les fruits de mer en général, la plupart des produits me sont interdits d’office, je finis quand même par trouver une petite douceur avant de faire un tour du côté des boutiques alimentaires collées au Marché de Tsukiji. La visite est vraiment intéressante, le lieu grouille de restaurants et échoppes qui vendent une quantité de produits différents énorme, ça mérite vraiment plusieurs passages pour en faire le tour. Je finis par me laisser tenter par une dame, d’un certain âge à l’air sympathique et qui a une sacrée pêche, qui me propose d’acheter ce qu’elle vends.

Majoritairement des Dangos. Elle ne se prend même pas la tête en voyant ma gueule de Gaijin (si elle y a vraiment fait attention) et la vente se fait entièrement en japonais. Heureusement, elle est pas aussi speed que les autres japonais, donc je m’en suis bien sorti. Elle me propose de les manger au niveau de la table qui est installée dehors à l’abri de la pluie, c’est pas de refus et ça lui permet d’avoir un pic d’affluence une ou deux minutes après. Juste avant de me servir, j’ai même droit à un thé vert, un autre arrivera en même temps que le fameux pic d’affluence. Je traine un peu (pas pressé de retourner sous la pluie) et j’attends que le groupe de mamies finisse leurs achats (des Dangos, étonnant? ;op) pour ne pas manquer les compliments et remerciements d’usages. Je continue ma balade et finis par trouver un espace de détente salvateur, je vais traîner un peu à l’intérieur le temps que mes vêtements sèchent (j’ai beau avoir un parapluie, qui souffre avec les rafales de vent, ça ne m’a pas empêché de commencer à devenir Bob l’Eponge), je repère quelques distributeurs de gashapon entre les distributeurs de boissons et décide d’en prendre un de One Piece version New World et un autre d’un concept « débile, donc indispensables ». La matinée touchant à sa fin, je ne pouvais pas partir sans au moins tester un des restos. Ce ne fut pas évident d’en trouver un, la bataille du plat le plus cher étant de rigueur dans le coin (ils ont au moins l’excuse d’être livrés en produits frais par Tsukiji). Je finis par en trouver un parmi les moins chers, le resto en lui même a beaucoup de charme, mais la programmation musicale est bizarre. Non pas que ça soit mauvais, mais plutôt que ça ne colle pas avec le lieu. Le bâtiment est vieillot et la musique éclectique, ça va du Rock à la pop, en passant par le Hip Hop et bien sûr du Enka.

Je choisis rapidement un plat avec pas mal de choses que je n’ai jamais mangé, je demande au passage comment ça se mange parce que je me retrouve avec le plat en lui-même, une soupe, des condiments et une coupelle vide, et qu’il me semblait bien qu’il fallait en mélanger certains avec d’autres. J’ai droit là aussi à du thé bien chaud. Au final, c’était très bon dans l’ensemble, certains produits ont une consistance étrange (le poulpe dont on sent bien les ventouses, un truc dont je ne connais pas le nom qui a la même consistance qu’une énorme morve et je crois qu’il y avait de la seiche qui a aussi sous la dent une texture différente de ce que j’ai mangé jusque-là) et comme j’avais pas spécialement faim, j’étais vraiment pas loin de caler tellement ça remplit l’estomac.

Ma visite de Tsukiji étant finie pour l’instant, je m’en vais vers ma seconde destination et là pas de soucis, c’est du direct. Et voilà, moi qui voulais de la visite d’intérieur avec ce temps pourri (c’est bon, je l’ai assez dit? J’aurais droit demain à autre chose qu’un typhon ou quoi? ;op), me voilà servi avec Roppongi, un autre quartier que je n’avais pas encore visité jusque-là et qui contient plusieurs grands Centres Commerciaux. De luxe visiblement, donc je ne devrais pas avoir de soucis de tentation. Même pas le temps de sortir à l’air libre pour me mouiller que je me retrouve dans l’un deux, reliés au métro, je fais un petit tour dans le Tsutaya Book par curiosité, parce que j’ai clairement pas le niveau pour lire des bouquins en japonais et en sortant, voilà t’y pas que je tombe plus loin sur….

Le Konami Shop!!!!!!

Le Konami Shop!!!!!!

Wolala, t’es sérieux toi!!! Tu crois que ça m’impressionne, mais tu sais quoi, je suis trop un rebelle. Et bien, tu sais ce que je vais faire? Hein? Hein? Hein? Et bah, je vais….rentrer à l’intérieur et le visiter rapidement parce qu’il est petit, que j’ai pratiquement jamais joué à un MGS et à un Castlevania de ma vie et que le reste m’est totalement inconnu ou presque. Je continue ma visite du C.C. tranquillement parce que marre de la pluie, mais finis quand même par sortir pour me diriger vers le Roppongi Hills et sur le chemin, je vais un détour, intrigué par ces panneaux parlants d’un Nogizaka (seuls les fans d’idols comprendrons).

Arrivé devant le building, le vent se fait plus présent pour compenser le fait que la pluie a enfin décidée d’aller voir ailleurs, c’est donc mort pour les photos à faire depuis l’observatoire, qui a l’air de se situer dehors au sommet du building d’après l’affiche que je trouve, ce qui explique le fait qu’il y ait un employé en train de faire une annonce en parlant du vent et en ayant l’air de donner des conseils (bah oui, je comprend un mot sur dix, donc c’est pas évident de suivre). Je finis par retourner vers le premier C.C. pour y continuer ma balade et y rentrer au final, parce que je commence à vraiment être fatigué à partir de ce moment-là. Je vais quand même acheter un petit quelque chose au Seven Eleven pour me substanter et trouve un endroit tranquille en hauteur pour me reposer un peu avant de rentrer.

Finalement, je décide d’aller me perdre un peu jusqu’à arriver à Roppongi-Ichome, je me retrouve à faire un sacré détour en métro pour remonter jusqu’à Akiba et là, seconde surprise de la journée: la Yamanote-Sen se retrouve bloquée à l’arrêt Tôkyô. Ca parle beaucoup dans le micro et d’après le peu que je comprend, je pense que le métro va repartir dans l’autre sens (après réflexion, j’ai l’impression qu’il y a plutôt eu un incident à Shibuya ou Harajuku, qui s’est répercuté sur toute la ligne et tout ce que j’ai pas compris (faut dire qu’ils parlent un peu dans leur barbes les japonais, quand ils ne parlent pas aussi vite que des espagnols ;op) devait être une montagne d’excuses pour l’incident et je décide de rester sur le quai au cas où, le temps que celui parte et le temps que le suivant n’arrive. C’est surtout le départ du premier métro qui aurait été long, le suivant, et sûrement ceux d’après, est arrivé très vite (prenez-en de la graine la RATP/SNCF).

A Akiba, je décide d’aller me prendre deux gashapon Pokemon dans le coin qu’hier et en profite pour aller chercher de quoi me restaurer au Seven Eleven du coin, avant de me rentrer.

Tôkyô2013 (134)

. Achats du jour:

Tôkyô2013 (133)