Et le soleil fut….enfin!!!!

Et c’est calmement que l’on va commencer cette belle journée, avec une petite balade à Akihabara. Pour aller du côté d’Electric Town, je suis obligé de faire un détour par une petite galerie où je trouve une mini expo de figurines vraiment jolies. Il y a de tout du Sentai (il y a même un écran qui diffuse un générique assez classe), du Mecha, avec Gundam et même le fameux Mecha Disney, et du perso de Shônen, avec de très jolies figurines de One Piece. Arrivé à l’avenue bien connue des services, je jette mon dévolu sur un distributeur de gashapon Magi, pas pour moi, et Vocaloid.

Maintenant que je connais en surface ce quartier, je peux prendre beaucoup plus mon temps pour voir ce que font les magasins que je visite sans être perdu et je tombe sur pas mal de choses intéressantes que j’aurais pas pu repérer pendant mon premier voyage. Ca reste quand même très difficile d’y aller pour moi (je suis loin d’être blasé de ce quartier) et d’en sortir sans acheter un petit quelque chose. Il y a tellement de choses qui sont liées à mes centres d’intérêt, ça va du jeux vidéo typiquement japonais à des goods comme ceux de One Piece, dont les figurines pullulent ici, aux idols dont on peut trouver toute sortes de choses comme des CD, DVD, Magazines, Photobook et autres produits dérivés très en vogue ici, et bien sûr, il y a les Maid et les Maid c’est la vie. Heureusement jusque-là, j’ai fait que du repérage pour la fin du mois (je veux me garder une petite réserve d’argent aussi pour mes voyages en dehors de Tôkyô et il y a des choses qui sortent à la fin du mois qui m’intéressent) et donc je ressors des magasins sans rien acheter.

Quand soudain, je tombe par hasard sur la mecque du rétro gaming, que j’avais pas trouvé pendant mon premier voyage alors que je suis aller plusieurs fois dans la rue où elle se trouve.

Super Potatoe.

Super Potatoe.

Je monte directement au dernier étage sans avoir l’intention d’acheter quoi que ce soit ou plutôt pas grand chose (j’avais une mini-liste de choses que je voulais ramener) et cet étage, c’est celui des bornes d’arcades. C’est petit et je me dit que j’ai pas y rester longtemps, puis je tombe sur un partie confiserie et je me dis qu’il y en a forcément en rapport avec les jeux vidéos. Ca n’a pas manqué, je tombe sur des friandises Mario et Kirby vraiment pas chers et il n’y en a pas beaucoup de différentes. Du coup je prend tout et je vais payer. Le problème, c’est que le vendeur n’a pas assez de monnaie et moi un gros billet, donc je lui dit que je ferais de la monnaie en allant m’acheter un petit truc aux étages inférieurs et il me met tout de côté.

Je descend donc d’un étage pour voir la partie plutôt accès sur les jeux de consoles portables et c’est la caverne d’alibaba, je retrouve pleins de jeux qui me sont familiers, mais avec une boîte différente, et pas encore ceux que je cherchais (en tout pas dans leur boîte), ni la console que je voulais me prendre. Je continue ma visite en descendant encore d’un étage et là c’est pareil. Une vraie bouffée de nostalgie ce magasin, il faut vraiment avoir l’oeil pour ne pas manquer des choses. Ne trouvant toujours pas ce que je cherche, je remonte à l’étage pour bien vérifier que je les ai pas manqué et enfin, je trouve une Game Boy Color Pokemon, qui vient en plus du Pokemon Center, donc elle doit logiquement être plus rare. Je fais donc mon achat et part régler le premier, pour ensuite sortir avec une forte envie de me prendre une des Dreamcast que j’ai vu, si j’ai les moyens à la fin du mois, ce qui est moins sûr.

Je continue donc tout aussi tranquillement ma balade en arrivant à mon ancien dealer de CD favori, Mulan, je file directement au rayon CD (oui parce qu’ils font pas que ça, loin de là). Bon là, il y a eu un gros remaniement de rayon, tout le rayon qui servait pour toutes les idols est occupé aujourd’hui seulement par les groupes en 48 et c’est pas pour elles que je suis venu, donc je vais voir les autres étagères et je trouve tout ce qui était introuvable. Bon rien sur les Tomapai, mais je trouve quand même le dernier best of du Hello Project!, une édition spéciale de Vivi Natsu des Passpo et un DVD de Concert de ses dernières agrémenté de certains de leurs premiers clips que je n’avais pas. Je fais un tour du côté des figurines et c’est la folie, il y a énormément de figurines qui me tentent, mais je ne prend rien. Je vais ensuite du côté des Jeux Vidéos et j’y passe du temps, il y a beaucoup de choses qui m’intéresse, mais je prend seulement le Jeu Vidéo sur Magi, toujours pas pour moi. Je  vais demander au vendeur s’il n’a pas les figurines Magi, encore et toujours pas pour moi, et m’assure que j’ai pas zappé les Tomapai, en lui posant aussi la question, mais la réponse est clair (pour une fois ;op), il n’a malheureusement pas ce que je demande.

Tant pis, je passe à la caisse et profite d’avoir un petit creux pour aller grailler au KFC du coin, puisque qu’il y a un menu Dragon ball agrémenté d’une petite bouteille au hasard et aux couleurs des Dragon Ball ou de la chevelure du célèbre Super Saïyen.

Après cette courte pause où j’ai pu découvrir qu’il y a au moins quelque chose de bon à KFC, leur burger, je file à Harajuku. Ayant vérifié au préalable la date de concert qui m’arrange, je peux enfin aller acheter mon premier billet à la billetterie, c’est toujours aussi bondé de nymphettes, mais j’arrive à destination en un seul morceau. ;op Je trouve un billet pas trop cher pour le concert de Dimanche des Berryz Kôbô et comme c’est dans une salle de concert que je ne connais pas, je me renseigne au préalable auprès de la vendeuse pour au moins avoir une vague idée d’où se trouve cette salle. C’est finalement son collègue qui me renseigne en me faisant un vague plan de Yoyogi, côté stade. Ca va, je connais un peu le coin, donc je sais comment y aller, mais pour la suite, j’arrive pas à suivre ce qu’il dit et plutôt que de lui faire répéter, je lui demande si c’est loin du Shibuya Ax que j’ai déjà vu. Il me répond par l’affirmative, je me dit que j’irais dans le coin pour le repérer moi-même grâce aux infos qu’il m’a donné et ne manque pas de le remercier.

La suite se passe à Yoyogi, il me fallait bien profiter de cette journée ensoleillée pour aller me balader dans un parc et c’est chose faite avec celui-là. Je profiterais de l’occasion pour aller dans une partie que j’avais complètement zappée pendant mon premier voyage par manque de temps et de batterie d’appareil photo. Le parc me parait beaucoup plus grand d’un coup, toujours aussi animé et il y a même des petits stands de bouffes comme ceux que j’avais vu pendant le Hanabi d’Asakusa. Donc avant d’aller explorer la partie du parc que je ne connais pas, j’en profite pour me désaltérer avec un limonade (logique ;op) comme celles qu’on peut trouver dans les conventions en France. Je vais aussi dans la partie stade, qui est presque méconnaissable sans le festival de danses traditionnelles qui occupait les lieux quand j’y suis allé et qui explique le fait que j’avais plus de batterie après l’avoir visité. Je vais tout au bout de l’allée où les défilés de danseurs/euses se faisaient pour voir si je peux trouver la salle de concert. Je regarde mon plan, qui va pas tenir jusqu’à la fin du voyage à cette allure, pour voir s’il est dans le coin, je vois un « salle publique » pour nommer l’un des bâtiments que je vois et va y jeter un oeil. Le nom est écrit en kanjis que je ne comprend pas, donc je sors mon billet pour voir si le nom de salle correspond et c’est effectivement le cas. Une bonne chose de faite. Je retourne sur mes pas pour faire ma petite balade et aller me poser après pour me reposer un peu et attendre que la nuit tombe. Le coin n’a pas l’air de se vider, ça fait le Ohanami, même si les arbres sont pas super fleuris, ça a l’air de picoler, parce que ça gueule bien comme il faut et même quand je partirais, il y aura toujours des badeaux pour profiter du parc comme il se doit.

Je file enfin à Shinjuku pour découvrir le quartier de nuit, je ne resterais de toutes façons pas longtemps, je suis toujours fatigué et c’est à moi de sortir demain matin à la fraiche les poubelles. En  arrivant, je découvre quelque chose d’étrange, dont je ne suis pas sûr d’avoir l’explication, je vois un flic à côté de chaque artiste de rue, en train de remplir un papier et la scène se produit sous mes yeux quand un chanteur se fait réprimander par un flic, puis coupe sa sono, mais finit quand même sa chanson, pendant que le flic remplit sa feuille. Ensuite, j’essaye de rester dans les coins les plus jolis, donc ceux avec des tonnes d’enseignes lumineuses et je finis par tomber sur le fameux portique qui me faisait penser que c’était Kabukichô, mais que je n’avais jamais franchi. Cette fois, j’y fais un petit tour et effectivement, ça avait bien l’air d’être ça, ça vend du sexe tous les deux mètres et la proposition d’un type de faire certaines choses pas très catholiques avec des femmes ôte tous mes doutes. Finalement, je rentre en faisant un détour pour rejoindre à pied la ligne qui me ramènera le plus vite à Asakusa, en ne manquant pas de passer de réapprovisionner en bouffe.

. Achats du jour:

Tôkyô2013 (190)

Marchons sous la pluie.

Une longue journée qui se finit tard rime forcément avec un réveil tardif le lendemain matin. C’est justement ce qui m’est arrivé à l’insu de mon plein gré ou plutôt parce que j’ai pas fait sonner mon téléphone, pensant qu’avec le décalage horaire, j’arriverais pas à dormir toute la nuit.

Tôkyô2013 (35)

Après un déjeuner tardif, je sors sous la pluie, qui tombe depuis la veille au soir, pour aller directement à ma première destination Akihabara. Sur le chemin je réapprend les habitudes japonaises dans le métro ou plutôt je perd les mauvaises habitudes parisiennes: éviter de rester planter à droite sur les escalators quand j’ai la tête ailleurs et aussi ne pas forcer le passage devant les portes. Il ne fait pas assez froid pour je me balade avec la capuche de mon manteau sur la tête pendant toute la journée, donc j’en profite aussi pour acheter un nouveau parapluie sur le chemin. Arrivé à destination, je me dirige vers….

Yodobashi Kamera

Yodobashi Kamera

Devant le Magasin/Centre Commercial se trouve un camion avec ce qui semble être un politicien qui gueule son discours sous la pluie, protégé de cette dernière par un assistant qui tient un parapluie. Une fois à l’intérieur,  je vais à l’étage des produits audio pour voir ce qu’ils ont en casque. Les prix des premiers me font sortir les yeux de la tête, mais je finis par en repérer certains qui sont à mon goût et à un prix normal. Je me laisse le temps de la réflexion et de pouvoir voir ce que font les concurrents, donc je me prend rien. Ensuite, je monte tranquillement à l’étage où il y a des jeux vidéos. Je repère quelques jeux qui me faisaient envie avant de venir et des artbook de jeux que j’adore. Là aussi, je ne prend rien, je verrais ça plus tard, pas la peine de tout claquer en une journée. J’en profite qu’il pleut toujours pour ne pas partir d’Akiba tout de suite et je fais un petit tour autour de la gare, je vois enfin le Akb48 shop&café qui était en train d’être construit lors de mon premier voyage. Je tombe aussi par hasard sur une salle remplie de gashapon derrière Yodobashi Kamera et je profite du fait d’avoir de la monnaie pour en prendre un de One Piece et un de Pokemon, et j’en ai pris aussi un sur Gundam devant le Gundam Café.

Je reprend la Yamanote-Sen pour aller à ma seconde destination, je ne me souvenais plus de la station précise, mais je savais que c’était pas loin de Ginza, donc après avoir regardé le plan, j’estime que ça doit être proche de la station Yûrakuchô et je m’y rend. Effectivement, je ne m’étais pas trompé, je reconnais vaguement le coin et je vais voir où se trouve l’office du tourisme pour ne pas partir n’importe où. En fait, le bâtiment où il se trouve est juste devant moi, je m’y rend et dès que j’arrive au 10ème étage, je remarque qu’il y a quelque chose qui a changé. Le panonceau qui guide les touristes vers le bon endroit n’est plus là. Même pas le temps de chercher le bureau qu’un japonais me demande ce que je cherche, il me dit que les locaux ont changés de place et qu’un plan accroché à une porte (qu’il me montre) me permet de savoir où se trouvent les nouveaux locaux. Heureusement c’est à côté et je n’ai pas besoin de le retenir, le Tôkyô International Forum se trouvant juste à côté, j’en profite sur le chemin pour me balader autour de ce dernier, mais arrivé de l’autre côté, rien n’a l’air d’être un building, en dehors d’un situé un peu trop loin par rapport au plan que j’avais vu. Dans le doute, je commence à me diriger vers ce dernier et là que vois-je inscrit à l’entrée du bâtiment juste devant moi où devaient se trouver le « Building que je cherchais. Des kanjis qui me sont bien familiers: Shin, suivant de deux autres qui forment le mot Tôkyô et enfin deux katakana de mot Biru (building en français). Mais c’est bien s…….Quoi?????!!!!!! Vous appelez ça un Building!!! Non, mais faut arrêter de sniffer les culottes d’écolières, c’est tout sauf un building, ça!

Shin Tôkyô Building

Shin Tôkyô Building

Bref, je rentre à l’intérieur. Très joli au passage, ça fait un peu hôtel de luxe. Je trouve rapidement l’Office du Tourisme, qui est au premier étage « japonais » (le Rez-de-Chaussée n’existant pas ici), je demande à la demoiselle si elle a un plan de Tôkyô. Comme un idiot, j’utilise le mot français Plan au lieu de Map et comme le mot anglais m’est complètement sorti de la tête, j’utilise sa version japonaise et ça va déjà mieux niveau compréhension. Une fois le plan en ma possession, je reprend la Yamanote-Sen pour aller à Harajuku, je sors par la mauvaise sortie, mais ne me perd pas. Je sais où est la Takeshita-Dôri, on me la fait pas à moi. Bon première chose que je vois, c’est que l’immeuble où était le AKB48 Shop à disparu et ensuite, je vois la nuée de parapluie sur toute la rue, je me dis que ça va pas être évident pour mon parapluie d’en sortir vivant. Seule solution, profiter que je suis un peu plus grand que la majorité des personnes qui se baladent pour lever mon parapluie le plus haut possible et me prendre derrière la tête quelques coups de parapluie. Faut croire que leur petit tour de taille ne leurs fait pas se rendre compte qu’ils ou plutôt qu’elles, pour la plupart, prennent deux fois plus de place avec un parapluie. Je fini quand même par arriver à la billetterie que je connais bien et je regarde ce qu’ils vendent comme billets de concert d’idols. J’en remarque quelques uns pas trop cher, mais comme j’ai pas les dates et les lieux  qui m’intéressent, je m’abstiens une nouvelle fois d’en acheter. J’en profite après pour me balader en dehors des endroits célèbres et me perdre un peu en partant en direction de Shinjuku au lieu de Shibuya, mais bon, c’est pas grave, j’ai tout mon temps, un plan et les plans de la ville dans la rue pour me remettre sur le droit chemin.

Je finis par revenir à mon point de départ et me diriger vers Shibuya, et plus précisément le magasin Tower Records qui se trouve avant, en zappant le SKE48 Shop, à moins qu’il n’existe plus.

Tower Records

Tower Records

Je l’avais repéré durant mon premier voyage, mais je n’y étais jamais entré. Grave erreur… ou pas, dira mon porte feuille. Jusque-là, j’avais esquivé les achats, il était temps de passer au choses sérieuses et de faire du mal à mon portefeuille. J’entre donc au premier étage du magasin et je tombe de haut quand je vois le plan des étages. Les genres musicaux sont séparés en étages et un en entier est consacré à la J-Pop en général, c’est grosso modo l’espace qu’occupe tous les genres regroupés dans les autres magasins que j’ai visité jusque-là. Si je ne trouve pas ce que je cherche, c’est que c’est plus du tout vendu. Je commence mes recherches, mais pas moyen de trouver les artistes que je cherche. Je ne trouve pas les noms en N et je vois pas où pourraient être situés les noms en Wo. Soit, ils sont totalement sold out, soit je suis bigleux, mais je vais quand même demander à une vendeuse où se trouve les CD’s des Tomato n’Pine et des Negicco (oubliant World Order au passage). En fait, je n’avais pas vu qu’à l’entrée de l’étage, il y avait un rayon Idols caché derrière les nouveautés et là miracle, il y a ce que je cherche et même plus. Même si la majorité sont des éditions simples, je fais une razzia sur les CD’s des Tomapai en prenant tout ce qu’ils ont, et je trouve les 3 CD’s des Negicco que je voulais. J’en profite pour prendre un single des Berryz Kôbô au passage et je repère la partie Passpo pour plus tard. A la caisse, je prend aussi des écouteurs Tower Records, ça me permettra d’écouter de la musique dans le métro en attendant de me prendre un casque. L’un des CD’s étant une nouveauté, il y avait visiblement quelque chose « d’offert » avec, c’est en tout cas ce qu’essaye de me faire comprendre le vendeur. Je capte pas vraiment ce qu’il a dit, mais étant habitué des nouveautés, je me doute que c’est quelque chose dans le goût. Il pense que je ne comprends pas du tout et part visiblement chercher un collègue qui parle anglais (s’il savait le pauvre le niveau en anglais que j’ai), mais n’en trouve pas. Il revient tout gêné avec un panonceau écrit en parti en anglais, j’essaye de lui dire en japonais ce que j’ai compris de son explication précédente et visiblement, je suis pas si mal comprenant que ça, vu qu’il répond à toutes mes questions par l’affirmative. Je descend ensuite au première étage pour aller demander au comptoir ce que je suis censé avoir avec le ticket que m’a remis le vendeur, je me retrouve donc avec un bout de papier sans très bien comprendre ce que c’est.

En fait d’après ce que j’ai compris de l’explication de la vendeuse, c’est un coupon à remplir  et à envoyer, vu qu’il y a un timbre à payer, mais je sais pas où, pour avoir un T-Shirt des Negicco. Sorti du magasin, je vais sur la grande place de Shibuya pour aller faire un tour à Tsutaya, un autre magasin de disque pour voir ce qu’ils ont. Là c’est plus rapide, tous les CD’s à acheter sont au même étage. Un autre étage étant consacré à la location (Ah Rental, qu’est-ce que j’ai pu le haïr ce mot pendant mon premier voyage, moi qui ne savais pas ce que ça voulais dire). J’ai vite repéré la partie Idols. Rien que je n’avais déjà pris des Tomato n’Pine, mais au moins, il y avait du Passpo. Je suis ensuite allé chercher un vendeur pour savoir où était les CD’s du groupe World Order et je suis tombé par hasard sur le dernier Koda Kumi. Mes achats finis, j’ai décidé de rentrer et comme j’ai quelque chose de prévu demain matin et malgré le fait que cette averse est différente de celles en été, que j’en ai marre d’être sous la pluie (qui ne s’est pas arrêtée de la journée au passage), j’ai décidé de ne pas faire de balade nocturne aujourd’hui. Sur le chemin, je suis allé à mon dealeur préféré de nourriture, Family Market, pour prendre de quoi dîner et de quoi déjeuner demain matin, et au passage me prendre un sachet de cartes One Piece et Hatsune Miku.

Tôkyô2013 (63)

Ce que j’aurais retenu de ma journée au final, c’est que, maintenant que je m’extasie plus devant le moindre bout de béton parce que c’est au Japon, je vois Tôkyô différemment. Je me contentais la plupart du temps des sentiers battus pour mon premier voyage et là je suis assez à l’aise pour pousser plus loin la découverte de cette ville. Même si je n’ai pas encore beaucoup utilisé mon petit niveau de japonais, je sens que je suis plus à l’aise à l’oral qu’avant (en tout cas assez pour ne pas être gêné de ne pas me faire comprendre et de ne pas comprendre autrui et ne pas me renfermer dans ma coquille). Sinon chose un peu plus gênante, je n’ai toujours pas réussis à avoir accès à internet avec mon smartphone, donc je n’utilise pas Instagram et re-donc, je pense qu’il n’y aura rien pour alimenter la catégorie Instaweek. Alors, j’ai décidé de la remplacer par une autre où je pourrais mettre les photos de pubs, panneaux et autres choses insolites pour nous français, comme le Franponais, et de faire une sélection (ou pas) de celles que je n’utilise pas pour les poster une fois par semaine.

. Achats du jour:

Tôkyô2013 (61)Tôkyô2013 (62) . Tomato n’Pine:

– Album Life is Beautiful.

– Single Tabidachi Transfert.

– les 3 éditions du single Nanairo Namida.

– Single Jingle Girl Joui Jidai.

– Album PS4U.

– Single Captain wa Kimi da!

. Negicco:

– Single Anata to pop with you.

– Album Negicco 2003~2012 Best.

– Single Ai no tower of love.

– Single Find the light/Permanent Revolution et album World Order des World Order.

– Album Color the Cover de Koda Kumi.

– Single Cha Cha Song des Berryz Kôbô.

– Single Sakura Komachi des Passpo.

– Ecouteurs Tower Records.

– Gashapon Gundam, Aokiji de One Piece et Meloetta de Pokemon.

Jour J: Let’s goooooooooo!!!!!!!!!

Nous y voilà enfin, après tous ces jours/mois d’attente, c’est aujourd’hui que mon périple pour le Japon commence. Mais avant de pouvoir continuer à explorer ce beau pays, il me faut faire une chose essentielle: y aller. Et c’est ainsi que je me dirige vers l’Aéroport Charles de Gaulle ou plutôt j’y suis emmené par mon père, après avoir fini à la dernière minute le bouclage de mes deux valises et vérifié pour la cent millième fois que – non je n’ai rien oublié. L’enregistrement des bagages se fait rapidement (peut-être parce que j’étais pas mal en avance) et comme j’ai pas mal d’avance, j’en profite pour aller saluer un de mes anciens collègues, qui peine un peu à me reconnaître (faut dire que ça fait bien deux ans que l’on ne s’est pas vus. Plutôt que de rester là à m’ennuyer, je passe les douanes tranquillement pour….aller m’ennuyer dans la dernière salle. Je profite d’avoir un bouquin dans mon sac pour essayer de passer le temps, mais peine perdu, je n’arrive pas à me concentrer sur ma lecture. Trop nerveux et surtout trop de personnes agitées autour de moi. Finalement on entre tous à l’heure dans l’avion et c’est là que commence la torture pour moi et je pense aussi pour celles et ceux qui sont pas au format japonais: 12 longues heures sur un siège mal fagoté pour pouvoir se détendre et trop peu d’espace pour étendre ses jambes. Mais bon, puisqu’on ne peut pas y échapper, essayer d’occuper ces longues heures. Je passe en revue les programme et jeux mis à notre disposition, je repère quelques films qui m’ont l’air intéressants et que je n’ai malheureusement pas pu voir au ciné ou ailleurs.

  • Puisque les plateaux repas vont être servis, je commence doucement avec « Les 5 légendes ». Au premier abord, j’ai trouvé l’intrigue un peu trop simplette, un trop grande impression de vu et revu m’a fait me demander pourquoi certains avaient appréciés. J’ai petit à petit remarqué que les graphismes étaient franchement pas mal, j’ai même été charmé au final et ça a même été le cas pour l’intrigue que j’ai fini par apprécier à force d’en découvrir sur le background des protagonistes.
  • J’ai tout de suite enchaîné avec « l’Odyssée de Pi ». J’ai vraiment adoré et dès le début cette fois. Cette histoire de naufrage et de survie totalement improbable, est vraiment bien racontée, très dure à voir, surtout au début, et la fin ajoute même une seconde lecture à l’intrigue.

Après tout ça, j’essaye de faire comme tout le monde: dormir, mais contrairement à ma voisine, qui a prévue un oreiller gonflable et qui est beaucoup moins gênée que moi par l’étroitesse du lieu; j’ai énormément de mal à trouver une position qui me permette de ne pas avoir mal aux cervicales et de ne pas avoir les genoux écrasés contre le siège d’en face et je dormis au final très peu (2 à 3 heures à vu de nez).

Comme il me reste encore quatre bonnes heures à ce moment-là, je décidé d’abandonner l’idée d’essayer de dormir et de jeter un oeil sur mon écran pour trouver de quoi m’occuper.

  • Je jette mon dévolu sur un film japonais, « Yellow Elephant », pour changer et pour une fois, il n’est pas en version française, donc je me rabat sur la version japonaise sous titrée en anglais, et malgré mon bas niveau dans ces deux langues, j’arrive à suivre l’intrigue. C’est un film sentimental japonais assez classique et j’ai bien accroché. Tout d’abord parce que la galerie de personnage est intéressante, avec un petit coup de folie toujours appréciable, par son cadre (la campagne japonaise) et par l’intrigue en elle-même où à mon avis rien n’était joué à l’avance pour ce couple formé par les deux acteurs principaux dans ce film.

Sur la fin, j’enchaîne par petits bouts en re[…]revisionner le premier « Retour vers le futur », que j’ai pas fini de visionner parce que l’avion atterrissait avant la fin. Ensuite, pas question de se reposer, puisqu’il me fallait passer par le second moment pénible, le passage des douanes, très long, à cause du monde et des personnes qui géraient les files, en s’adaptant petit à petit à la situation. Finalement j’en sors et me voilà officiellement au Japon, mais ce n’est pas terminé, je suis toujours à Narita et il me faut aller à Shinjuku. Diverses solutions s’offrent à tout le monde à ce moment-là, le taxi, le train/métro de banlieue et le Bus (ou plutôt le Limousine Basu). Solution que j’ai encore choisis pour profiter du paysage et voir vaguement où en sont les Sakura. J’en avais vu au moment d’atterrir à Narita, donc je gardais espoir de pouvoir en voir à Tôkyô avant que les fleurs ne tombent et le peu que j’ai vu me rassure pour les jours à venir. C’est clairement pas le zénith de leur floraison, mais il y aura au moins quelques arbres, voir même quelques coins remplis de Sakura en fleurs.

Arrivé à Shinjuku, je pensais que les difficultés allaient s’arrêter, mais je me rend compte que le bus s’est arrêté à un endroit différent que pour mon premier voyage. Normalement j’aurais dû me trouver sur une grande avenue avec un building dont j’adore le design, à gauche, mais voilà, en fait, d’après ce que je vois, je suis pas loin, mais je n’ai rien qui me permettent de voir par où aller pour rejoindre cette grande avenue et comme je connais pas le nom de ce fameux building, je décide prendre le chemin qui me parait être le bon. Malheureusement rien qui me semble assez familier pour me dire par où continuer et comme je me suis déjà perdu dans ce quartier, je me vois déjà me trimballer mes deux valises encombrantes dans tout Shinjuku. C’était oublier le fait que je suis au Japon…. C’est alors qu’une femme, qui me voit en train de cherche un peu partout, devine que je suis un peu perdu et m’aborde pour essayer de savoir quel endroit je cherchais. Bon je le sens mal parce que d’une, je suis assez guignol pour ne pas avoir noté l’adresse du lieu où je devais (pensant que j’allais arriver au même endroit et n’avoir juste que la rue – où j’aurais dû me trouver – à remonter), de deux, je n’ai pas de plan et de trois, le lieu est impossible à décrire, puisque à mon avis peu connu des japonais. J’essaye quand même de matérialiser avec mes mains, en lui disant ce que je cherche, le repère principal, qui me permettrait au moins de rejoindre l’endroit où j’aurais dû arriver, et ainsi retrouver mon chemin. Et là, ça marche tout de suite, elle arrive à situer cette tour (elle m’a même donné le nom, mais avec ma mémoire de poisson rouge, je l’ai déjà oublié), elle m’accompagne jusqu’à l’endroit que je cherchais, on discute même en chemin (enfin avec mon niveau d’anglais, c’est plutôt elle qui me pose des questions: d’où je viens, …) et on fini par se séparer.

Tôkyô 01

Voilà le building qui me sert de point de repère.

Peu de temps après, j’arrive à Sakura House où je dois remplir de la paperasse, récupérer les clefs de l’appart où je logerais, et bien sûr, payer mon loger pour tout le séjour. Heureusement, il y avait presque personne, donc je n’ai pas eu à attendre et ce n’est pas plus mal, vu que je commençais à sérieusement fatiguer et que j’avais qu’une envie, c’est de poser mes valises. Pour pas partir n’importe où, je demande quand même à la personne de Sakura House où aller pour choper le métro. le reste du chemin était assez facile. Je devais prendre la ligne Oedo de Shinjuku Nishiguchi à Shin Okashimachi, puis faire un changement pour aller à l’arrêt Asakusa de la Tsukuba Express. Juste avant, j’en ai profité pour faire recharger ma Suica card et tout s’est bien passé jusqu’à Asakusa, que je connais bien. Etant donné que mon appart se trouve au même endroit que celui de mon premier voyage, j’ai pu y aller les yeux fermés, j’ai remarqué sur le chemin que des choses ont changés dans le coin. L’immeuble en travaux est complètement fini et la chaussée à été refaite.

Une fois installé, je décide d’un commun accord avec moi-même qu’il est temps de finir rapidement cette journée et demi fatiguant en allant chercher de quoi manger et en alimentant mon blog.Donc, je sors avec mon appareil photo, histoire de faire au moins une photo pour imager cet article. Mais voilà t’y pas qu’après avoir pris une photo d’un joli petit coin, je tombe sur le charme d’un autre petit coin éclairé et en prend une autre, puis une troisième et ainsi de suite pour finir par transformer ce simple aller-retour à Family Market en une petite balade jusqu’au temple d’Asakusa, qui est vraiment pas loin. J’en ai même profité pour jeter un oeil au quelques Sakura en fleurs du coin. Cette petite balade m’a permis aussi de me rappeler à quel point j’adore ce quartier, surtout quand il fait nuit. Il y a quelques personnes qui errent toujours dans les mêmes coins, on peut y croiser des personnes qui se baladent en vélo sans être gênés par les voitures (il n’y a que sur les grandes rues qu’il y a du trafic), on peut voir les japonais se lâcher un peu après quelques verres et il se dégage une atmosphère spéciale que je n’ai pas retrouvé ailleurs – enfin pour l’instant.

Tôkyô2013 (34)