Un dernier tour de Pokemon avant le feu d’artifice final.

Pour ces trois derniers jours, je pense qu’il était mieux de tout raconter dans un seul article tellement il n’y a rien à dire.

Le premier jour, je suis allé faire un tour à Nagoya et comme j’ai voulu ne pas avoir à courir partout, j’ai seulement choisi deux lieux pour y passer ma journée. Le premier est le Château de Nagoya et au final, j’ai n’ai pu que rentrer dans l’enceinte du château, où j’ai pu visiter une immense maison (sûrement d’un seigneur local), puisqu’il est en rénovation.

Le second a été le quartier de Sakae, plus au sud, où j’ai fait des achats au Book Off du coin, au Pokemon Center et au Yokobashi Kamera où je n’ai pu prendre que ce qui est lié au jeu Octopath Traveler.

Le second jour, je suis allé réparer une des erreurs que j’ai fait depuis mon premier voyage, c’est d’aller voir la tour Tôkyô Sky Tree. Le temps étant pluvieux à cause d’un typhon qui s’approchait du Japon, j’ai donc décidé de m’en tenir à la première partie de la tour, qui valait quand même le détour. J’en ai bien profité en ce qui concerne les photos et je me suis pas mal exercé avec le mode Miniatures de mon appareil (dès que vous voyez deux bandes floues verticales ou horizontale, ça en fait partie).

La suite a été écourtée puisque pendant ma pause déjeuner à Akihabara, je me suis rendu compte que mes achats du matin (notamment au Pokemon Center, que j’ai moins apprécié que les autres à cause du monde) avaient été plus que suffisants et que je ne pouvais rien m’acheter d’autre pour ce voyage. Du coup, comme le typhon avait obligé le gros feu d’artifice à être repoussé d’une journée, ma journée s’est terminée là.

La troisième et dernière journée, je suis partie dans la partie Ouest de Tôkyô, loin du centre ville, dans le quartier de Nerima. A la station Oizumi Gakuen où l’on peut trouver des statues chacune liée à un Anime différent.

J’ai enchaîné assez vite en allant manger dans la partie Kabukichô du quartier de Shinjûku avant de finir à Akihabara pour faire quelques derniers achats, puisque l’envoi de colis le matin même m’avait coûté beaucoup moins cher que ce que je pensais.

Finalement, je suis rentré un peu tard à l’hôtel pour me reposer un instant avant de ressortir pour profiter du grand feu d’artifice (un des plus grands du Japon) qui a lieu dans le quartier le long du fleuve Sumida et que l’on peut voir jusqu’à Asakusa.

C’est ici que s’est fini mon voyage puisque je devais prendre l’avion le lendemain pour rentrer en France.

Odaiba: Venus Fort et Gundam.

Aujourd’hui a été une journée assez simple, que j’ai passé à Odaiba, l’île artificielle de Tôkyô. Il n’y a pas forcément grand chose à raconter puisque j’ai passé mon temps à me balader et à faire des achats.

J’ai essayé de faire l’exposition Team Lab, que l’on peut faire en France à la Villette en version réduire, mais il n’était plus possible d’acheter des tickets. Du coup, j’ai passé pas mal de temps à découvrir le centre commercial Venus Fort, qui a été entièrement construit avec une décoration italienne et qui abrite aussi une partie avec une reconstitution de façade de bâtiments du Japon d’il y a quelques dizaines d’années, avec aussi des voitures et des objets d’époque. Accessoirement, j’ai fait une petite visite de la boutique Ghibli.

Le reste du temps, je l’ai passé au Centre Commercial Diver City, qui est connu pour avoir une immense statue de Gundam devant son entrée principale. Je suis aussi allé voir la boutique (maintenant que ce n’est plus un musée) pour y faire quelques achats, dont une petite folie.

Entre temps, j’ai tenté l’expérience VR au Rez-de-chaussée, qui se fait avec le casque Playstation VR. On se retrouve assis dans la peau d’un astronaute, on nous demande si on est un homme ou une femme et notre signe astrologique. Ensuite, il y a deux mini-jeux où l’on doit viser, en bougeant la tête dans la bonne direction, une chose précise pour permettre dans un premier cas à un bonhomme de prendre une boule pour la lancer sur une boule lumineuse et dans le second cas de déployer un bouclier pour empêcher des astéroïdes de percuter la Terre. Visiblement, c’était en multijoueur, même si je n’ai pas vu concrètement ce que faisaient les autres. C’est amusant, mais clairement pas mémorable, d’autant que graphiquement, c’est du même niveau que n’importe quel jeu PSVR.

La maison de Gotanda.

Hier étant une journée où j’ai passé mon temps dans les trains pour retourner à Tôkyô, il n’y avait rien à dire.

Aujourd’hui et jusqu’à la fin de mon voyage, les journées vont être très particulières parce que j’ai choisi la plupart du temps un point de chute sans monument ou autres lieu particulier à visiter. Simplement pour m’y balader. Donc il n’y aura pas forcément grand chose à dire, d’autant que j’ai bloqué les derniers jours pour mes gros achats.

Pour la journée du jour, j’ai choisi Ebisu, Meguro et Gotanda, qui sont des coins de Tôkyô collés les uns aux autres. Comme dit plus haut, je ne connais aucun lieu particulier à visiter dans ces « quartiers », je voulais faire des lieux moins connus et moins visités après tous les gros lieux touristes que j’ai fait pendant mes autres voyages, donc j’ai choisi ceux-là sans préparer ma journée.

Sans être vraiment déçu, je dirais que j’en ai pas gardé un souvenir impérissable. En plus de la lourdeur du temps, le terrain était loin d’être plat. J’ai donc terminé ma journée à Gotanda où j’ai pu trouver non sans mal la maison de l’émission de TV Réalité Terrace House et faire de belles affaires niveau Jeux Vidéos en allant faire un tour à un Book Off, que j’ai trouvé par hasard.

NiiGaTa 48

Avant de commencer, je pense que vous avez dû vous en douter, mais si je ne suis pas du tout à jour, c’est qu’il y a eu un petit souci. Rien de grave, j’ai juste un ordi portable pas forcément vieux, mais qui a eu quelques déboires par le passé et qui maintenant à de gros problèmes en termes de performances par moments. Pour dire, j’ai dû le rebooter complètement quelques jours avant mon départ, sans quoi, je ne suis pas sûr que j’aurais pu l’utiliser correctement. Il y aussi une autre raison, c’est que je profite tellement de mes vacances que je ne trouve plus le temps en fin de journée pour m’occuper du blog, donc je profite d’un jour off à Osaka (mon dernier) et je pense que vu ce qui a l’air d’être annoncé demain niveau températures, je ferais de même  quand j’arriverais à ma prochaine destination (d’autant qu’à cause des soucis au Japon dont vous avez entendus parler au JT en France, l’une de mes visites est annulée). Le blog restera cependant en retard jusqu’à la fin de mon voyage parce que je pense ne pas avoir plus de temps pour m’en occuper et que je pense poster tous les articles que je vais préparer pendant ces deux jours au rythme de un ou deux par jour pour éviter l’overdose.

 

Nous y voilà après des mois à programmer ce voyage, les choses concrètes arrivent aujourd’hui. Enfin je dis aujourd’hui, mais il a commencé hier avec mon arrivée au Japon, moins pénible que les fois précédentes.

J’ai eu moins de mal à supporter ces longues heures et après cette préparation bien stressante, je suis arrivé étonnamment détendu. J’ai l’impression que ces dernières années de cours de japonais m’ont été profitables, je ne suis plus gêné quand je ne comprends rien (c’est même l’inverse j’ai l’impression) et j’ai moins de mal pour m’exprimer, bien que j’ai encore du chemin avant d’être bilingue.

Quoi qu’il en soit, la journée d’hier ne méritait pas forcément d’être racontée dans un article à part. Je me suis contenté d’aller à Tôkyô depuis l’aéroport d’Haneda que je découvrais pour la première fois, après (un beau fail de ma part niveau file d’attente) avoir récupéré un Pocket WiFi, qui m’a permis de partager de petits moments de vie en direct via Instagram (ce que je compte bien continuer, le format micro blogging me plaît bien), et mes deux JR Pass. Enfin à Tôkyô, je suis allé à Akihabara pour déposer mes valises à mon Hôtel, j’ai fait un tour des lieux pour visiter les magasins que j’adore pour constater que je suis toujours bien naïf de croire que je peux me tenir à une liste d’achats simples prévue à l’avance, et constater au passage qu’il y a toujours un endroit qui disparaît à chacun de mes voyages.

 

Nous voilà arrivés à ce matin après tout ça, où j’ai quitté l’hôtel pour prendre le premier train pour Niigata. A mon grand étonnement, c’était sans changement et rapide. Je pensais la ville plus isolée.

Ensuite comme hier, je suis allé à mon nouvel hôtel. Le check-in étant à 15h je n’ai pu que déposer mes bagages. Heureusement que j’avais prévu le coup en gardant tout ce dont j’avais besoin pour un moment comme ça et j’ai pu ressortir en attendant pour aller me balader dans la ville.

N’ayant aucun objectif urgent, je suis resté dans les environs pour prendre mes repères et voir les commerces du coin. Comme il commençait à bien pleuvoir, je me suis acheté un parapluie pour continuer la visite, en gagnant au passage une glace, que je n’ai toujours pas pris, au Seven Eleven du coin. J’ai fini par trouver le centre commercial où se trouve le « théâtre » des NGT48 un groupe sœur du plus gros groupe d’Idols japonaises.

J’ai fini par pousser plus loin ma balade en me dirigeant vers le port pour me préparer pour la journée de demain. Ce que j’ai d’ailleurs bien fait de faire tellement le chemin était long. J’ai découvert au passage qu’il allait y avoir ce qu’il semble être une expo sur Kiki la petite sorcière au Toki Messe. Enfin arrivé au terminal du ferry et de l’hydroglisseur, je me suis renseigné sur les horaires des départs et arrivés en récupérant un plan de l’île Sado et j’ai même pu prendre mes tickets en avance pour perdre moins de temps. Enfin j’ai rebroussé chemin pour rentrer faire mon check-in et finir ma journée après une autre balade dans les environs.

Sakura Hostel Jimbôchô: Tôkyô.

Dernier lieu où j’ai séjourné avant de m’en retourner en France. Alors l’accès est vraiment simple dès qu’on arrive (bon mon arrivée à été différente, mais ça vous le savez si vous avez lu l’article sur mon départ du Taito-Ku), c’est d’ailleurs très bien indiqué sur leur site et c’est à peu près aussi simple de se repérer que pour l’Hôtel Area One de Fukuoka. Bon Jimbôchô, c’est pas forcément le meilleur quartier à mon avis pour accéder à tous les lieux importants de Tôkyô, mais ça avait au moins le mérite d’être assez prêt de ceux que je voulais visiter.

La chambre en elle-même est vraiment sommaire, mais j’en attend pas plus quand je suis dans un hôtel, surtout à ce moment-là de mon séjour. Il y avait à peine assez de place pour mettre un lit et une petite table dans un petit coin de la pièce et j’étais obligé de ranger une de mes deux valises à la verticale pour pouvoir ouvrir la porte. En dehors de ça, il y a un télé suspendu à un bon endroit pour en profiter et une étagère assez haute pour pouvoir ranger un sac ou deux et sinon le lit était aussi confortable qu’à Area One. En dehors de la chambre, il y a évidemment des toilettes basique, une douche bien isolée (pas comme à Khaosan) qui n’avait pas besoin d’être accompagnée d’une autre de ses semblables parce qu’on était pas assez nombreux au rez-de-chaussée pour ça, et les lavabos sont un peu mal placés (c’est un peu gênant s’il y a du monde qui veut traverser le petit couloir, mais pas le choix vu la configuration des lieux). Il y a aussi les étages supérieurs pour la partie auberge de jeunesse, mais comme je suis pas allé voir, je sais pas ce que ça vaut et ce qu’il y a. Sinon petit regret de ma part, c’est de ne pas avoir profité de la partie café, vraiment bien aménagé, où il y a l’air d’y avoir des choses intéressantes à manger et à boire. C’est d’ailleurs là que l’on peut prendre son petit déjeuner si on paye pour, ce que je n’ai pas fait. D’ailleurs pour ceux comme moi choisissant les Konbini pour se restaurer, je ne sais pas s’il y a un frigo commun (il y en avait peut-être dans les étages, mais j’ai pas fait l’effort d’aller vérifier ^^’), mais si c’est pas le cas, ça serait sympa d’en avoir un, tout comme le four pour pas aller embêter le personnel du café quand on veut faire chauffer ses plats.

Enfin rien de spécial à dire sur le personnel tout aussi accueillants que les autres lieux que j’ai visité et plus détendu qu’à Area One, si ce n’est qu’il y avait un hispanique assez timide ou alors c’était un petit nouveau qui était pas encore habitué à sa fonction et qui avait l’air d’être assez impressionné par la personne qui m’avait accompagné jusqu’à l’Hôtel. C’est pas une critique d’ailleurs, juste une chose étonnante que j’ai constaté sur le moment, j’ai pas du tout parlé avec le personnel et ça se trouve il est plus du tout timide quand on l’aborde à d’autres moments. ^^

Fin de route.

Dur, dur le réveil ce matin. D’abord parce que je dois me lever à la fraîche et ensuite parce que c’est aujourd’hui que se terminent mes vacances au Japon.

Après avoir bouclé mes affaires, je fais rapidement le Check Out et me rend compte qu’il pleut (bah ouais, ma chambre est bien isolée de l’extérieur :op). J’ai beau avoir souhaité cette pluie pour pouvoir faire passer mon grand parapluie en cabine et justifier le fait que je sois aussi chargé (je rappelle que j’ai aussi mon manteau avec moi, qui n’a pas pu être mis dans mes valises, et deux sacs à dos pleins), je me retrouve avec une poignée de valise dans chaque main, donc impossible de les utiliser et de tenir un parapluie en même temps. Solution de secours pour pas me prendre la pluie, coincer le milieu de la barre de fer entre moi et mon sac en bandoulière, mettre le manche dans ma poche de manteau fermée et tasser quelques unes de mes vertèbres cervicales pour ne pas déchirer la toile en plastique de mon parapluie. Oui, vu comme ça, je ne peux qu’avoir la classe dans la rue avec ma posture de géante petite vieille, mais j’arriverais au métro complètement sec.

Justement en parlant du métro, j’ai eu un peu de mal à trouver la bonne entrée (avec ascenseur) parce que c’est pas vraiment indiqué sur le net, j’ai juste trouvé la plan de Sakura Hotel, qui indique un ascenseur à la sortie A9 plus au sud, en dehors du plan, et si on a pas l’oeil, on la voit pas facilement cette sortie. Bref, je l’ai finalement trouvé, ça semblait bien parti pour que j’évite les escaliers, mais passé les portiques, je me rend compte qu’il y a seulement des escaliers pour descendre sur les quais, donc c’est parti pour muscler mes bras menus. T_T Arrivé sur le quai, mauvaise nouvelle, je pensais ne pas avoir de changement jusqu’à Tôkyô, mais ce que j’ai pris pour Tôkyô Station était une autre gare, donc c’est parti pour un changement à Otemachi où il y a trois milliards de lignes et bien sûr celle que je veux prendre, la Marunôchi-Sen est à l’autre bout de la gare. En plus, pour y accéder, c’est la parcours du combattant, il faut descendre d’un étage jusqu’aux quais de la Hanzomon-Sen et remonter de deux à l’autre bout du quai pour arriver près des quais de la Marunôchi-Sen et tout ça pour aller seulement à la station suivante. Entre temps, j’ai fait monter mentalement le taux de criminalité du Japon, tellement les japonais ne sont plus aussi prévenants que d’habitude (Heure de pointe, tout ça,…).

Bien sûr, je ne pouvais pas partir sans faire une dernière bourde, en allant en direction des quais d’une des lignes qui part vers l’Aéroport de Narita, je prends bêtement le premier ascenseur vers les quais, mais voilà, c’est pas de ce côté que ça va vers ma destination. En plus pour trouver une ligne de RER local, qui y va c’est la galère, la plupart des trains ont l’air de s’arrêter bien avant Narita. Bref, j’en trouve quand même un et l’emprunte pour plus d’une heure de voyage à travers la campagne.

Arrivé à l’Aéroport, je pars dans la mauvaise direction puisqu’il y a une partie Nord et une Sud et que je vais là où il n’y a pas ANA. Heureusement, seul un couloir sépare les deux parties et après avoir demandé mon chemin, j’arrive devant les guichets d’ANA par la partie la plus huppée. Je vais demander à une employée, si c’est possible de faire peser ses bagages avant l’enregistrement, parce que je pense que j’ai dépassée la limite des 46kg avec mes deux valises et le cas échéant, j’aurais besoin de faire un retrait, et si c’est possible de payer en carte bleue pour m’éviter de faire un retrait. Mais au lieu de dire oui ou non, elle me sort un long discours que je ne comprends pas vraiment et dans le peu que j’ai compris, il n’y a rien qui me dit s’il est possible de payer en carte bleue. Pourquoi faire simple quand on répond à quelqu’un quand on peut faire compliqué? Au moins si elle avait juste dit: « Oui, c’est possible de payer par carte. » ou « Non, c’est pas possible. », j’aurais pu être fixé et j’aurais compris avec mon bas niveau en anglais. Donc je suis allé directement à l’endroit pour les classes Economique, j’ai bien posé la question sur les cartes bleues plusieurs fois aux employées qui s’occupent des files d’attente pour leurs faire comprendre que je pourrais pas payer en liquide si la limite est dépassée et qu’on me demande de payer tout de suite en liquide, mais pour une fois, ça a l’air d’être un des rares endroits au Japon où on peut payer par carte. Alors pour le poids, au final, j’ai fait un petit dépassement de quelques centaines de grammes et j’ai eu 3000 yens à payer, donc presque rien en euros: moins de 30 euros. Avec mes deux colis envoyés il y a quelques jours, je me retrouve avec à peu près 58kg de bagages (et encore, je ne compte pas ce que j’ai emmené avec moi en cabine: deux sacs à dos de tailles moyenne, mais bien remplis, mon manteau et mon grand parapluie) contre 26kg au départ, si ma mémoire est bonne.

Une fois débarrassé d’une partie de mes lourds bagages, je n’ai pas attendu pour passer les douanes, mon parapluie a été accepté, donc je n’ai rien laissé ici, et j’ai évidement dû m’arrêter juste avant d’embarquer dans l’avion qui n’était pas là. Il était dans les dix heures moins dix et l’embarquement se faisant une heure plus tard. J’ai eu la bonne idée de garder ma 3DS avec moi pour lui éviter d’arriver en miettes en France et je l’ai ressortie pour continuer ma partie de Fantasy Life où j’ai rien fait de particulier par rapport à ces derniers jours à part essayer la classe d’Archer.

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Une fois l’heure d’embarquer arrivée, je me suis mis vite fait dans la file pour avoir le temps et assez de place pour ranger tous mes bagages en dehors d’un des sacs que je veux garder avec moi au cas où j’ai envie de m’occuper autrement qu’avec leur programme sur l’écran du siège d’en face. Une fois installé, je profite du retard dû à un embouteillage d’avions pour finir ce que j’avais à faire dans ma partie de Fantasy Life et éteindre ma console, ce que je n’avais pas fait dans la précipitation.

Bon, maintenant c’est partie pour 12 heures dans un espace trop étroit pour moi et il va falloir que je m’occupe l’esprit pour supporter mes envies d’étendre mes jambes. Je commence déjà par admirer une dernière fois les paysages japonais que je ne reverrais peut-être plus ou au mieux dans un bon bout de temps et en plus, d’après la trajectoire de l’avion, ça a l’air d’être ceux du nord de l’île d’Honshû, que je n’ai jamais vu durant mes deux voyages.

Une fois sorti des terres japonaises, je consulte la liste des films en commençant par ceux d’Hollywood, j’en repère déjà deux que j’ai pas vu au ciné et que je veux voir en priorité et un troisième en option, dont je ne me souviens plus d’ailleurs. Celle des films japonais n’a pas l’air alléchante, mais comme je n’y connais rien, je passe peut-être à côté d’un chef d’oeuvre. Comme je sais que l’on va bientôt manger, je choisis le film le moins alléchant des deux que j’ai repéré pour ne pas être interrompu pendant que je visionnerais l’autre.

  • Wreck-it Ralph: Celui-là si je l’ai repéré, c’est parce qu’il y a des persos de Jeux Vidéos que j’adore qui y font une apparition et que le thème Sugar Rush est chanté par les AKB48. J’attendais rien du scénario et je ne m’attends à rien tout court pour les scénar’ des rares films d’animation américains que je vais voir ces dernières années d’ailleurs.  Bon j’avoue que j’ai été agréablement surpris, ça ne va certes pas très loin (c’est très guimauve comme film), mais j’ai bien aimé ce début de réflexion sur un envers du décor fictif (puisque tout cet univers est imaginaire) des Jeux Vidéos et des bad guy rejeté parce qu’ils ont un rôle de méchants dans les jeux vidéos, et aussi des héros de jeux modernes ultra violents qui sont complètement maboules à force d’affronter tout ça, et de la « réflexion » qui en découle sur les différences entre vieux jeux et jeux modernes.
  • The Hobbit: Alors celui-là, j’ai vraiment regretté de pas l’avoir vu au ciné et c’est pire maintenant que je l’ai vu sur le petit écran du siège d’un avion. J’ai beaucoup aimé la trilogie du Seigneur des Anneaux et j’ai lu quelques livres de Tolkien, dont The Hobbit, que j’ai adoré, en dehors de ses descriptions sans fins des Hobbit. J’avoue que j’ai pas une bonne mémoire et que j’ai lu le livre qu’une fois, il y a un bout de temps, donc j’ai oublié pas mal de passages, dont celui avec les Montagnes/Golem de pierres alors que j’adore les Golem et que cette partie est vraiment géniale à voir. Par contre, je me souviens que c’était raconté sous forme de conte et je trouve que c’est vraiment réussit de ce côté-là. C’est vrai qu’il y a des moments plus sombres, mais le diner avec les Nains et la partie sur Golum est vraiment loin du Seigneur des Anneaux. D’ailleurs en parlant de Golum, j’adore le jeu d’acteur de la partie où il est, c’est vraiment drôle de voir les expressions qu’il a sur son visage quand il essaye de trouver les réponse aux devinettes de Bilbon. J’aime aussi le casting du film en général. C’est génial de revoir les anciens dans le même rôle et les nains ont de très bons maquillages à l’exception de deux-trois, qui font plutôt penser dans des humains en version miniature. Sinon les scènes d’actions sont toujours d’un très bon niveau, en particulier dans l’antre des Gobelins où la course poursuite/bataille est très bien chorégraphiée et l’utilisation des décors vraiment bien trouvée. J’attends vraiment les autres films avec impatience maintenant et j’espère avoir la possibilité de pouvoir aller les voir au ciné.

Après le second film,  je commençais à bien fatiguer, je n’avais aucune envie de voir un autre film et on était toujours dans la première partie du long trajet vers Paris, donc j’ai fait du mieux que j’ai pu pour occuper le plus d’heure possible avant l’arrivée, en dormant. Heureusement, cette fois, j’ai mieux dormi et surtout plus longtemps. Quand j’ai bien voulu arrêter, il ne restait que 3 heures et quelques pour trouver de quoi m’occuper et comme le troisième film en option que j’avais trouvé ne me tentais plus, j’ai refait le tour de la liste des films japonais. J’ai commencé à regarder Tôkyô Family, mais comme le jeu d’acteur est vraiment horrible, j’ai arrêté le visionnage au bout de quelques minutes et à défaut, j’en ai choisi un au hasard.

  • Humanoid Monster Bem: Alors là, je ne sais pas comment prendre ce film et j’ai du mal à dire si j’ai aimé ou pas. Il traite de thème sérieux un peu à la X-Men où ça se passe dans un monde « réaliste », mais avec des personnes qui ne peuvent pas exister dans notre monde et qui sont rejetées par les humains pour leur apparence, mais il y a aussi pas mal de passages décalés, comme si on lisait un Manga (je pense que ça doit être une adaptation de Manga à la base). Le jeu d’acteurs n’est pas fantastique, mais c’est déjà plus supportable que celui des acteurs de Tôkyô Family, et après avoir vu The Hobbit, je ne peux pas trouver les effets spéciaux hallucinants, c’est même assez vieillot, comme le thème musical qui ne colle pas trop avec les décors plutôt actuels du film.

Comme on commençait à arriver en Europe par le nord, je me suis dis que j’avais pas le temps de visionner un autre film (et j’en avais pas spécialement envie en plus), j’étais donc plutôt tenter par une partie de jeu vidéo, mais par erreur, j’ai cliqué sur la partie audio. J’ai tout de suite vu une rubrique « AKB48 Special » et intrigué, j’ai mis en marche le programme, tout en regardant par le hublot les paysages d’Europe et les montagnes de nuages que l’on survolait.

Alors ce AKB48 Special, c’est une émission de radio enregistré par ANA avec comme invité Oshima Yûko et Watanabe Mayu. Autant dire pas n’importe qui puisqu’elle sont classées respectivement première et seconde au classement de popularité des membres des AKB48 organisé chaque année. C’était l’occasion idéale pour faire une interview que j’ai pas trop compris puisque j’écoutais l’émission distraitement. De ce que j’ai compris, ça a été fait récemment puisque So Long (le dernier ou avant dernier single sorti) est dans la liste des morceaux passées et ça vaut ce que ça vaut, mais elles ont dit vouloir aller en Europe (l’émission est faite entièrement en japonais, donc on est pas spécialement le public visé par l’émission). Yûko plutôt en Espagne et en Italie et Mayu en France. La liste des morceaux n’est vraiment pas surprenante, il n’y a que des morceaux connus: l’inévitable Heavy Rotation, des morceaux très anciens comme Oogoe Diamand et Namida Surprise et d’autres « assez » récents comme Gingham Check et Flying Get (qui est sorti pendant mon premier voyage).

L’émission terminée, nous étions déjà prêts à atterrir, donc impossible de faire autre chose qu’attendre. L’avion est logiquement arrivé en retard à cause l’embouteillage et aussi apparemment à cause des turbulences, mais personnellement, je ne suis pas pressé de revoir la France, j’aurais pu attendre encore.

Une fois à Roissy-Charles de Gaulle, je n’ai évidemment pas passé beaucoup de temps aux douanes et tant mieux, vu leur sympathie typiquement française (connard!!! Tu pourrais répondre quand on te dit bonjour et arrête de faire la gueule, tu vas faire fuir les touristes!!!). Heureusement que c’est mon père qui m’attendait à la sortie parce que j’aurais été la cause d’un énième retard des RER en revoyant nos quais, nos rames et nos « sympathiques » usagés Français.

Voilà, voilà, c’est là que se termine le récit de mon voyage. En fait, pas tout à fait puisqu’il me reste à poster mes trois articles en retard sur le Mont Takao, Kamakura et Odaiba. Les brouillons sont écrits, il ne me reste plus qu’à trier mes photos (entre 400 et 600 selon la journée) et à les modifier pour les faire entrer dans ma base de données. Je n’ai pas oublié que je dois faire des articles sur les différents lieux où j’ai résidé.

Je suis bien conscient de ne pas être un grand orateur, donc je pense aussi regrouper mes photos en différents album photo pour ceux qui ne veulent pas me lire et souhaitent seulement voir des petits bouts de Japon. Enfin, comme vous n’avez pu voir de mes différents achats que leurs boîtes (pour la plupart),  je pense poster une série de photos sur Instagram que je dois faire prochainement (et qui me permettra de montrer par exemple les figurines en dehors de leur boîte et assemblées) et que je regrouperais ici sous la forme d’un article dans un bon mois, quand j’aurais reçu mes colis, et qui servira en quelque sorte d’épilogue à mon voyage.

D’ailleurs en parlant de voyage, c’est l’heure d’en faire le bilan. Alors que dire dessus, sinon qu’il a été meilleur que le premier où je tâtonnais, mais c’est normal, c’était la première fois que je jouais au baroudeur et pas un baroudeur de l’extrême, vu l’endroit où j’ai atterrit. J’avais quelques regrets à l’issue de ce premier voyage (ne pas avoir pu faire Hiroshima, faute d’hôtel, ne pas avoir fait Yokohama et ne pas en avoir assez vu d’Osaka) et j’ai pu les corriger lors de ce second voyage. C’était une bonne idée d’avoir fait des réservations dans chacune des villes où j’ai résidé, ça m’a évité ce stress de ne pas savoir où je logeais en débarquant et d’utiliser ce temps pour des choses plus utiles.

Sinon, j’ai aussi pu voir beaucoup de villes nouvelles pour moi, j’en avais d’autres de prévu, mais comme j’ai décidé d’y aller plus doucement, je ne regrette pas de ne pas avoir pu les faire. C’est d’ailleurs pour ça que je n’ai pas fait grand chose à Tôkyô, je considère avec vu tous les coins touristes et c’est maintenant pour moi surtout une ville où je fais mes achats, ce qui permet de contraster avec des villes et des jours où je fais des choses plus sportives. Tiens d’ailleurs en parlant d’achats, c’est peut-être l’un des deux seuls regrets que j’ai pour ce voyage, avec celui de ne pas avoir pu voir les Sakura pendant leur pleine floraison, de ne pas avoir pu m’acheter tout ce qui me tentais, mais c’est inévitable avec ce pays. Mes centres d’intérêts étant pratiquement tous liés à la Pop culture japonaise, j’aurais toujours quelque chose à acheter et même en étant milliardaire, je crois qu’il y aura toujours des choses que je regretterais de ne pas avoir acheté.

En ce qui concerne la langue, même si je considère être à des années lumière d’être bilingue et que j’ai encore des efforts à fournir pour bien comprendre ce que l’on me dit, j’ai fait un sacré bond en avant par rapport à mon premier voyage. Comme je l’ai dit à maintes reprises, je suis très mauvais en anglais et c’était presque impossible de communiquer en japonais un an après avoir commencé à l’étudier. Maintenant que j’ai plus d’ancienneté, c’est déjà beaucoup mieux, je me suis exercé le plus souvent possible, j’en ai même pratiquement abandonné l’anglais tellement ça me facilitait la vie et je suis plus à l’aise pour m’exprimer à l’oral à quelques exceptions près. C’est vraiment motivant parce qu’au jour le jour, je ne vois pas mes progrès et avec ma mauvaise mémoire, qui me fait oublier facilement le vocabulaire que j’essaye d’apprendre, j’ai besoin de quelque chose comme ça pour me motiver à continuer.

Bon, j’espère que vous avez pris plaisir à lire ce blog et à suivre ce modeste récit de voyage d’un pèquenot lambda. Contrairement au premier voyage, je n’ai pas prévu à l’avance, ni programmé d’autres voyages que ça soit au Japon ou ailleurs (c’est pas l’envie que me manque, mais plutôt le temps et l’argent), donc il est possible que ce blog ne soit plus du tout alimenté à l’avenir.

Pour à peu près reprendre le gimmick d’un célèbre globe-trotteur: « On se donne rendez-vous je sais pas où, je sais pas quand. »

A bientôt.