A nous Yokohama!

Bon, c’est normal s’il y a pas d’articles pour la journée d’hier, puisque je n’en ferais pas. Il m’est arrivé une galère qui m’a pourri ma journée, mais il y a heureusement deux choses positives à retenir de cette journée. La première, c’est que c’est la sortie du DVD du dernier concert des Tomato n’Pine et que je suis forcément allé l’acheter avant ma galère et que j’en ai profité pour prendre le second Best Of de fin de carrière de Yui que je voulais me prendre depuis sa sortie. La seconde, c’est que j’ai la chance d’être bien entouré et qu’on a trouvé une soluce à mon problème que j’ai réglé ce matin.

Sait-on jamais quelqu’un dans la même galère que moi pourrait tomber sur ce blog et je me permet de mettre à jour les infos sur les transferts d’argent au Japon avec Western Union.

Déjà la solution donnée ici et ici est toujours d’actualité, mais dans le cas où vous ne connaîtriez pas le quartier de Nihonbashi, j’ai fait des photos pour imager mon explication pour trouver ce fameux bureau de Western Union difficilement trouvable si on a pas le japonais (la langue) avec soi pour s’aider. Pour commencer, je suis logiquement arrivé par la station Nihombashi. Prenez la sortie 12, vous avez le choix entre l’ascenseur et un escalator. Pour la seconde, contentez vous de monter à l’étage avec l’escalator devant vous. Vous arriverez au rez-de-chaussée d’un building. Prenez la sortie juste à droite. Partez par la droite, il y a un carrefour et tournez à droite pour arriver au même niveau que la sortie d’ascenseur,  qui est la plus courte des solutions.

Ensuite allez tout droit, vous avez le pont Nihombashi à deux pas (c’est écrit en kanjis en grand: 日本橋) et vous verrez derrière, le building noir Suruga Bank (là aussi c’est écrit en grand sur le building). Ne faites pas la même erreur que moi en entrant dans ce building, mais continuez tout droit dans le grand boulevard un tout petit peu plus longtemps. Juste après ce building, il y a une toute petite banque liée à la Suruga Bank avec des murs et une enseigne orange bien vive, c’est là que se trouve le bureau de Western Union (c’est pas indiqué, mais c’est bien ça).

Voilà maintenant que mon problème est réglé, je peux me rendre à la gare de Tôkyô pour reprendre le Shinkansen pour enfin visiter Yokohama, ce que je devais faire hier.

J’arrive donc par la station Shin Yokohama, je vais comme à mon habitude chercher un plan de la ville pour voir comment aller au lieu que je veux visiter. Cette fois pas besoin de faire mon programme au dernier moment, puisque j’ai décidé avant mon arrivée au Japon des endroits que je voulais voir dans cette ville et j’ai un sacré programme pour toute la journée. Bon petit problème, le plan de métro du plan de Yokohama est vraiment pourri, c’est tout petite et pas détaillé, je mets vraiment du temps à comprendre comment aller à Yokohama et j’ai apparemment un changement d’après l’employé de la gare à qui j’ai demandé mon chemin.

Arrivé à la station Yokohama, j’arrive toujours pas à comprendre comment je vais pouvoir aller à ma première destination, donc je décide de sortir pour tout faire à pied. Je prend logiquement la sortie Est pour aller plus à l’Est. C’est pas le meilleur endroit pour commencer à découvrir la ville parce que le chemin que je prend se fait au niveau d’autoroute suspendue et que le paysage est vraiment pas beau à voir.

Plus loin, j’emprunte une passerelle pour aller du côté où il y a le Yokohama Blitz (salle de concert où j’aurais pu aller voir pendant mon premier voyage les Buono, si j’en avais eu les moyens à la fin de mon séjour, un peu comme pour les Morning Musume et le série de concert du Nico Nico Dôga de ce week end). Jusqu’à présent, je n’ai pas vraiment eu besoin de mon plan puisqu’on voit le Centre Commercial Landmark depuis la gare ou presque, donc après le Yokohama Blitz, j’ai juste à aller dans sa directement pour voir enfin quelque chose de joli.

Etant donné qu’il est l’heure de manger, la première chose que je fais en entrant dans ce C.C., c’est de chercher un restaurant, que je trouve assez facilement. Je saurais pas trop dire le nom du plat que j’ai pris, mais c’était bien bon, et comme le temps est plus que clément aujourd’hui, j’avais grand soif et j’ai pris en plus un soda au melon.

Une fois restauré, je pars donc à la recherche du Pokemon Center local (sûrement le dernier où j’irais pendant ce voyage) que je trouve très facilement puisque j’ai eu la bonne idée de noter l’étage où aller. Avant ça, j’ai trouvé le magasin du Shônen Jump, juste en face du Pokemon Center. J’ai pas eu trop le choix pour les Gashapon de One Piece puisqu’il en restait deux et cette fois, j’ai récupéré Luffy, que j’avais pas (me reste plus que Zoro, Nami et Robin pour avoir la collection complète) et Brook que j’ai déjà, et je me suis pris en plus un carte 3D dans un distributeur, j’ai eu Brook cette fois.

Alors pour ce qui est du Pokémon Center, il donne l’impression d’être géant, mais en fait, il est légèrement plus grand que les derniers que j’ai visité et il était pas très fréquenté au moment où j’y étais. J’ai décidé d’être plus sage sur mes achats cette fois en prenant seulement les Straps de la Région, une figurine Dracaufeu, trois sachets de cartes (je pensais en avoir pris deux) et un paquet d’autocollants AR de chaque génération de Pokemon et j’ai eu une carte en cadeau.

Ensuite, je suis sorti par le nord parce que j’avais repéré plus tôt quelque chose que j’aurais du mal à qualifier, on va appeler ça une création d’un artiste, qui fait penser à des rails de grand huit. C’est bien plus grand que je le pensais et c’est très joli.

Bref, après tout ça, je suis parti en direction du grand bateau, le Nipponmaru, j’ai abandonné l’idée de le visiter quand j’ai vu les prix et j’ai poursuivi mon chemin vers l’Est. Après avoir consulté mon plan, j’ai opté pour le chemin avec des rails où pas mal de monde se baladais, je suis arrivé du côté d’un bâtiment où se préparait un festival de bouffe Allemand, un peu mal placé à mon sens, les deux bâtiments qui l’entourent  font vraiment camps de concentrations. Je les ai d’ailleurs contourné pour arriver au bord de la baie où l’on voit de loin un pont qui a un faux air de Rainbow Bridge, le pont qui permet d’aller à Odaiba, mais ça ne peut pas être lui puisque celui-ci va jusqu’à Yokohama.

Je vais dans sa direction en continuant vers l’Est où il y a une autre construction d’artiste un peu fou, qui sert aussi de port, je crois, c’est à la fois très bizarre et très joli à voir et c’est impossible à prendre en photo en entier sans hélicoptère, donc j’arrive qu’à avoir des petits bouts.

En revenant sur mes pas, je trouve un distributeur de boisson qui vends des cannettes Dragon Ball, donc j’en prends une et je continue encore vers l’est pour traverser le parc Yamashita, qui me permet d’aller à la Tour Marine un peu plus loin. La tour a pas l’air grande et le ticket pour aller jusqu’à l’observatoire est pas donné pour ce que c’est, mais j’y vais quand même, c’est aussi peu évident de prendre des photos qu’à la tour de Nagoya, mais la vue est jolie et j’ai la chance d’avoir un ciel très photogénique d’un côté de la tour.

Une fois redescendu, je vais vers ce que je pensais être ma dernière étape de la journée, le Chinatown de Yokohama.

Là pas beaucoup de chemin à faire puisque c’est à côté de la Tour. Bon autant le dire tout de suite, les gens du 13ème ont intérêt à se bouger le derrière pour arriver au niveau de Yokohama parce que même si à certains endroits ça fait un peu toc, l’architecture du quartier est vraiment top et on est vraiment dans un Chinatown (les chinois parlent même super bien le japonais ;op). J’ai pas pu entièrement profiter du quartier puisque  j’ai rien dépensé dans les restaurants assez nombreux et les boutiques avec pleins de choses amusantes à prendre, mais je suis quand même resté pour voir les enseignes s’allumer.

J’avais prévu de rentrer plus tôt à la base, mais comme la nuit est tombé, j’en ai profité pour revenir au Landsmark par métro cette fois en passant par la station Motomachi pour arriver à la station Bashamichi proche du Landsmark. Je suis allé un peu n’importe où puisque j’ai pris la première entrée que j’ai vu et le premier ascenseur pour aller le plus haut possible. Après plusieurs changements qui ne m’ont permis d’aller que jusqu’au 47étage de ce qui semblait être la partie hôtel, je redescends au premier étage et va demander mon chemin à un agent qui me conduit au troisième où je dois payer le billet qui me permettra d’aller à l’Observatoire.

Bon en fait, il est au second étage parce que je prend un escalator pour descendre (super logique comme cheminement), le billet fait bien mal au porte monnaie, c’est le plus cher que j’ai payé jusqu’à présent, mais bon c’est le moment où jamais d’y aller. Autant le retour du 47ème étage au 1er était violent, mais là c’est plus rapide avec l’ascenseur pour aller au 68ème et avec la lumière qui baisse, on a vraiment l’impression qu’on va décoller du Landsmark pour arriver sur la lune. :op A ce fameux étage, c’est une ambiance de bar luxueux qui nous attends et il aurait mérité d’avoir moins de lumière ce bar parce que pour faire des photos de nuit c’est la galère avec les reflets sur les vitres, mais ça semble mieux passer avec l’objectif fish eye.

Une fois les photos faites, je redescends au cinquième pour arriver côté centre commercial, ça tombe bien, je vais récupérer de quoi manger au supermarché et me dirige avec mon plan, que j’ai encore pris le temps de déchiffrer, pour aller à la station Sakuragicho, qui me permet d’aller à Shin Yokohama sans changement. Enfin à Shin Yokohama, je reprends le Shinkansen dans le sens inverse pour arriver à Tôkyô et rentrer chez moi en allant à la station Asakusa.

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Rain

Mes séjours se font de plus en plus courts. Deux jours que je suis à Kagoshima et me voilà déjà sur le départ. Je rend assez vite mes clefs et me dirige une dernière fois vers la gare de Kagoshima-Chûô en prenant le tramway cette fois.

Arrivé à la gare, je vais prendre mon billet pour ma prochaine destination, je n’attend pas bien longtemps et choisi le premier train que l’employée de gare me propose. La gare étant un terminus, le train est déjà sur les quais quand j’arrive alors que j’ai 20 bonnes minutes à attendre, le temps que l’intérieur des rames soit lavé et que le train change de numéro pour être celui du train que je prend.Un dernier « au revoir » à Yuki et le train est prêt pour partir.

"C'est ça, casse-toi tocard!"

« C’est ça, casse-toi tocard! »

Cette fois encore, je me retrouve côté fenêtre et sans personne a côté de moi pendant tout le voyage. Je ne prend pas de Bento, j’attendrais d’être installé à mon hôtel avant de manger, et je profite du voyage pour finir de travailler sur mes photos (me reste plus qu’à faire la mise en page et à télécharger les photos sur la base de donnée). Une bonne heure plus tard, me voilà arrivé à la gare d’HaKaTa dans la ville de Fukuoka (toujours sur l’île de Kyûshû) et l’arrivée se fait sous de mauvais augures: il pleut et il fait bien froid par rapport au temps que j’ai eu depuis Hiroshima.

Je prend la sortie Est toute proche et suit les indications que j’ai noté pour rejoindre l’hôtel. Je ne tourne pas à droite assez tôt et je fais un détour, mais retrouve vite mon chemin. J’ai légèrement dépassé le Yodobashi Kamera, donc je me suis bien rapproché. Je dépasse le carrefour Mizuho un peu plus tard et arrive à l’endroit où doit se trouver un magasin Honda, qui est l’endroit où je dois tourner à gauche pour trouver rapidement l’hôtel Khaosan. Je le trouve un peu loin que ce que j’avais retenu du plan, il y a quelqu’un devant l’entrée qui me demande si je viens faire le check in. C’est le cas, donc même pas le temps d’attendre que je récupère les clefs de ma chambre. Finalement l’endroit est un peu comme Tour Club avec des parties en commun. Sauf que cette fois j’ai droit à une chambre à part… avec un lit à deux étages.

Je ne manque pas de faire la bourde d’amener ma valise au deuxième étage alors que ma chambre est au premier étage (je suis plus à ça près). Heureusement je suis pas le seul à être tête en l’air parce que la personne qui a fait le check in me rapporte mon passeport qu’elle avait oubliée de me rendre (ah bah oui, ça peut servir, faudrait que je pense à pas oublier ma tête où je l’ai laissé des fois).

Bref, après tout ça, je prends le temps de m’installer, de chopper le wi-fi et d’enfin poster mon article, qui m’aura sûrement pris le plus de temps à faire (décidément Miyajima, c’est un gros morceau dans tous les sens du terme). La suite est postée plus tard, mais ça vous le savez et moi aussi puisque je viens de les poster au moment où j’écris le brouillon de cet article.

Je ressors un peu plus tard dans l’après-midi, en espérant que le temps s’est amélioré entre temps, mais c’est pas le cas. Bouh! Même avec un sweat, fait vraiment pas chaud. Hier j’attrapais un bon coup de soleil et aujourd’hui, j’ai un nuage qui sort de ma bouche tellement il fait froid.

Bon tant pis, j’ai pas prévu grand chose pour aujourd’hui, la plupart des endroit que je veux voir se trouvant à peu près au même endroit, je les visiterais demain. Pour l’heure, je décide de rallier la gare, déjà pour voir si leurs plans sont meilleurs que celui que j’ai récupéré, mais c’est les mêmes. Ensuite pour aller au seul endroit proche de mon hôtel que je peux voir et qui se trouve apparemment dans la gare. J’avais pas fait attention parce que j’ai pas eu à l’explorer avant, mais la gare est vraiment grande et n’est pas qu’une gare, mais, à l’image d’Umeda ou des sous sols de la gare de Kyôto, c’est aussi un centre commercial.

Je me rend compte petit à petit qu’on peut vraiment y trouver tout et surtout n’importe quoi. Du magasin de fringues (surtout pour nanas) aux restos en tous genres. Des magasins avec des objets bien débiles, une librairie, un disquaire et même un endroit où l’on peut apprend à faire de la cuisine (fréquenté uniquement par des femmes…hum le japon à encore et toujours des progrès à faire de ce côté-là), mais surtout, il y a le Pokemon Center de Fukuoka, le lieu qui m’intéresse.

Bon, c’est ma dernière étape avant de revenir à Tôkyô, donc je me suis légèrement lâché. J’ai commencé par chercher les straps Pokemon de la région (ils en ont fait une collection par région où il y a un Pokemon Center, en extrapolant un peu ici puisqu’il y en a aussi sur Okinawa, et j’essaye d’en récupérer le plus possible), j’ai un peu fait le tour du magasin, qui est pas bien grand (je pense même que celui de Tôkyô est plus grand) et il est bondé (doit y avoir un event dont je suis pas au courant ou alors c’est la pluie). Je trouve des petites figurines et je décide d’en prendre pour mon frère et moi. Enfin, je trouve ce que je prenais pour une boîte avec des cartes Pokemon, mais c’est un en fait une boîte pour les ranger, puis je me rend à la caisse, j’y prend des cartes AR dans la file d’attente.

Comme j’ai envie de prendre des gashapon et que j’ai pas assez de monnaie, je décide en complet accord avec moi-même qu’il est temps d’aller manger (vraiment on pense qu’à la bouffe dans ce blog…trop pourri… et c’est quand qu’il arrive le « entre tradition et modernité » et les ninjas, et les sushi, ils sont où?). Je vais donc voir l’étage supérieur, entièrement composé de restaurant, les prix de certains me font faire plusieurs crises cardiaques, mais je finis par en voir un pas cher. Un serveur m’aborde en anglais pour voir ce qui m’intéresse. J’apprends que c’est un resto coréen. On passe vite au japonais parce que j’ai pas le mot anglais « épicé » en tête et comme il me semble que la cuisine coréenne est assez relevée, je veux être sur que c’est à mon niveau (je suis pas très aventureux niveau plats épicés).

Je prend le plat qu’il me conseille et il me propose quelque chose que je comprends pas. Juste après je comprend que c’est à prendre soit chaud, soit froid. Je prends la seconde solution sans comprendre ce qu’il veut me servir. En fait c’est du thé (coréen je crois), qui s’appelle Koncha ((O)cha pour thé et pas sûr du nom complet, ma mémoire me joue des tours) et je le prend pour du café, dont je ne suis pas consommateur, quand je vois le sachet qu’il me montre pour que je comprenne ce qu’il me proposait. C’est une serveuse qui me servira le plat, dont je n’ai pas retenu le nom, et comme à chaque fois qu’un plat que je n’ai jamais mangé est présenté dans plusieurs coupelles/bols, je demande à la personne qui me sert comme ça se mange. Cette fois, c’est pas bien compliqué, je dois mélanger le contenu du bol avec une cuillère (ouah, ça fait un moment que j’ai pas mangé avec une cuillère, ça fait bizarre, surtout au Japon) et saupoudrer le tout avec une lichette de sauce épicé. Le reste pouvant se manger à part. Je ne m’aventure pas avec la sauce épicé, mais comme ça manque de viande pour un carnivore comme moi, je finis par en m’être un tout petit peu pour donner plus de goût aux légumes (et j’ai pas dit que c’était pas bon, hein?! ;op).

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Après tout ça, je reviens devant le Pokemon Center, je remarque un truc que j’avais pas vu, il y a une distribution par Wi-Fi local d’un pokemon et ça commence aujourd’hui. Ca tombe bien, j’ai mes deux jeux Pokemon en japonais avec moi, donc je récupère les deux copies. Je vais ensuite récupérer quatre gashapon dont la moitié sera partagé avec mon frère. Je vois qu’il y a aussi un genre de jeu de pêche, mais avec des Pokeball à la place des poissons et qu’on peut y gagner quelque chose. Normalement c’est pour les gosses, mais je veux quand même tenter le coup, ça se trouve c’est intéressant, comme certains lots devant le Game Center Taito à Osaka.

Bon le mec est totalement à fond (pour faire venir d’autres gosses) pour un jeu où je suis censé attraper le plus de Pokemon (à mes pieds) avec un minuscule canne à pêche avec un aimant au bout, mais bon j’ai voulu tenté le coup, j’assume jusqu’au bout d’être un géant face aux gens ciblés par ce genre de jeu. Bah en fait, au final on pouvait gagner l’une des Pokeball attrapé au hasard… en choisissant juste celle qu’on veut.

Après tout ça, je décide de faire un tour dans les étages inférieurs pour voir ce qu’ils font, je fais un tour au Tower Records et pose rapidement la question habituelle: « Avez-vous des CD’s du groupe Tomato n’Pine? », mais ils n’ont que deux CD’s, que j’ai déjà. Ensuite, je vais sur la genre de terrasse au second étage pour voir que le temps est toujours aussi pourri, mais le froid est plus supportable.

Je vais donc à la tour d’à côté, collée à la gare, je monte les étages jusqu’à celui de Namco pour découvrir que tout l’étage est rempli de bornes d’arcades en tous genres et de Pachinko. J’y fais quand même un tour, je suis pas un habitué de ce genre de lieux, donc ça peut être intéressant de voir. Je vois qu’il y a aussi une petite boutique de magazines bien otak’ et une série de distributeur de Gashapon devant. Rien ne m’intéresse dans la boutique, mais du côté des Gashapon, j’en trouve un sur Magi, donc je prends deux Gashapon pour ma soeur et par chance c’est pas des doubles, donc normalement, j’ai récupéré la moitié de cette série. Comme j’ai plus rien à faire, je redescends pour aller acheter à manger au Lawson et me rentrer, le temps ne m’incitant pas à me balader dans la ville (j’espère qu’il sera bien plus clément demain parce que j’ai pas envie de voir cette ville uniquement avec un temps pourri).

Le chant des baies.

Chez moi, Dimanche rime avec lessive et donc c’est par ça que je commence ma journée. Etant donné que j’étais chargé, j’étais bloqué à la laverie toute la matinée, mais j’en ai profité pour prendre avec moi ma 3DS et me mettre plus sérieusement sur Fantasy Life. Bon je pense que je passerais beaucoup de temps pour le finir quand je rentrerais en France, tellement il y a l’air d’avoir du contenu, et j’espère qu’ils le sortiront en France, parce que ça pourrait plaire à mon avis aux fans de ces deux genres.

Une fois tout ça fini, j’ai commencé à boucler l’une de mes valises parce que demain, c’est voyage en dehors de Tôkyô et pour un petit moment. Je n’ai quand même pas pris le temps de traîner parce que j’avais un impératif. Une fois de plus, j’emprunte la Tsukuba Express pour aller à Akiba et faire un changement pour prendre la Yamanote-Sen et aller jusqu’à Harajuku.

Arrivé là-bas, je me dirige tranquillement vers la salle de concert où je devais aller, je remarque avec bonheur que c’est le jour des Rockabilly et comme il y a des stands de bouffes à côté, j’en profite pour voir ce qu’ils ont. J’ai le choix entre des Takoyakis, des nouilles et des saucisses empalées dans un bâton. Je prend une barquette de la seconde et une saucisse, et malgré le temps très venteux, je me pose pas très loin. Comme j’ai un peu de temps devant moi, j’en profite pour aller voir la démonstration de danse des mecs habillés façon Rockabilly, ils ont l’air de bien s’amuser à se faire prendre en photos par les badeaux du coin et les touristes.

L’heure avançant, je finis quand même par aller au Shibuya Kôkaidô où a lieu le concert des Berryz Kôbô, je vois tout de suite qu’il y a pas mal de monde, même un petit groupe de fachos qui gueulent leurs slogans près des gens qui attendaient pour le concert, et comme je suis encore en avance, je trouve un coin à l’ombre pour me poser en attendant. Je fais quand même un tour pour voir ce que les fans vendent et ce que le shop officiel propose, mais je ne trouve aucun CD, donc je lâche l’affaire pour l’instant et pars me placer dans la file quand ils commencent à faire rentrer des gens. Après être entré dans le bâtiment, je trouve vite un petit stand de CD du groupe et je prend Want et le dernier single en date Asian célébration, le vendeur me propose un poster parmi ceux affichés et je choisis sans hésitation celui du single Cha Cha Sing.

Comme je n’ai rien d’autre à faire, je vais à ma place et me pose en attendant le début du concert. Juste avant, on a droit à des pubs des derniers singles du groupe du Hello Project! et un clip du single avec le HP! au grand complet, fait après la catastrophe de 2011, et une surprise arrive sur scène en la personne des Juice=Juice, un tout nouveau groupe du HP! qui vient se présenter et nous chanter leur premier morceau.

Juste après, le concert démarre avec le dernier morceau du groupe avec une très bonne entrée, il y a une vidéo comique où l’on voit un immeuble qui est la Berryz Mansion, on entend les membres du groupe parler, avec bulles sur l’écran, elles donnent l’impression d’être dans un ascenseur et ce dernier donne sur la scène où est aménagée une fausse porte au fond, qui s’ouvre pour les laisser commencer. Pour la suite, je serais incapable de tout raconter en détail, mais je peux au moins en faire un résumé. Sans y aller par quatre chemins, c’était un très bon concert, la sono était peut-être un poil trop forte, j’ai beaucoup aimé les morceaux et il y avait de tout: des nouveautés, des morceaux que j’avais jamais entendus et qui doivent être récents. D’autres plus anciens, dont j’ai pas le nom en tête, mais que je connais bien pour les avoir dans mon lecteur MP3, il y a aussi eu la plupart des derniers singles, comme Maji Bomber, et j’ai eu droit à mon tout dernier coup de coeur du groupe, « Loving you too much ». Il rend vraiment bien en live, même si de ce côté-là, c’était plutôt les derniers qui étaient impressionnants à voir et pas seulement grâce au groupe, mais aussi parce que les wotas étaient vraiment à fond et gueulaient certains passages en coeur. Mieux que le home cinéma, même si mes oreilles en ont pris un coup, vu le volume sonore de la musique et des wotas réunis.

D’ailleurs en parlant de wotas, c’est toujours marrant de les voir en action, on devrait faire un bouquin pour décrypter leurs codes. Déjà ça commençait bien parce qu’avant le concert, la salle est devenue multicolore avec les T-Shirt, des groupes se rassemblaient et certains répétaient, et dès que les lumières se sont éteintes, les glowstick aux couleurs de chaque membre du groupe ont illuminés la salle. Pendant le concert, c’était l’occasion de voir différents genres de wotas, ceux qui sautent dans tous les sens, d’autres comme un type à côté de moi qui refaisait les chorégraphies, en me donnant quelques coups au passage à cause de sa frénésie, il y a aussi ceux qui gueulent. Bref, c’est au moins un cran au dessus de ce que j’ai pu voir en France. Pendant les solos, la salle était remplie de glowstick aux couleurs du membre en question et mieux, quand il y avait des duo et lors du trio, c’était une alternance de couleurs en fonction de qui chantait.

Sinon, il y a aussi eu quelques MC, que j’arrivais vraiment pas à suivre tellement elles parlaient vite, mais ça avait l’air drôle. Le peu que j’ai compris du premier, c’est qu’elles annonçaient un concert à Taiwan. Pour le second, Momoko jouait les vendeuses, ça finissait par un « Joyeux Anniversaire » à Risako, qui était en fait le 04, et un autre MC très drôle avec une Kenkyûsei qui rendait mal à l’aise Yurina parce que cette dernière est vraiment très grande tout court et encore plus face à cette enfant. D’ailleurs cette dernière Kenkyûsei est revenu après avec deux autres Kenkyûsei pour chanter un morceau sur scène et se présenter.

Une fois le concert fini, je suis sorti tranquillement en allant récupérer mon appareil photo au passage et comme il était trop tard pour aller à Nakano, je suis retourné à Tower Records pour faire quelques achats. Là-bas, comme j’avais des CD’s avec moi, le réflexe typiquement français a été de montrer le contenu de mon sac à l’entrée pour voir si je devais le faire fermer avant de monter aux étages, mais visiblement la confiance règne et la personne de l’accueil a même eu du mal à comprendre ce que je voulais dire.

Bref je vais à l’étage J-Pop est fait un tour au rayon Idol, je trouve pas d’édition spéciale des CD’s des Tomato n’Pine, seulement ce que j’ai déjà acheté. Pareil pour les Negicco. Je jette donc mon dévolu sur trois singles indés des Passpo: Go on A Highway, GPP et Pretty Lie, je trouve aussi l’album Limited Addiction des Tôkyô Girls Style et le photobook de Mio Mio des Passpo. En allant du côté Pop, je finis par tomber sur des CD’s de Yui, donc ses deux derniers best of, et je prend Green Garden Pop (j’espère pouvoir prendre le second avant de rentrer en France, faut vraiment que je me fasse une liste de ce que je peux encore prendre pour mes tous derniers jours au Japon). Juste derrière moi, il y aussi les CD’s des Perfume et j’en profite pour finir mes achats en prenant l’album JPN et Perfume – Complete Best.

Après tout ça, je rentre en passant par Family Market pour me réapprovisionner et boucler ma valise avant le départ de demain matin.

Tôkyô2013 (361)

. Achats du jour:

Tôkyô2013 (362)

Et le soleil fut….enfin!!!!

Et c’est calmement que l’on va commencer cette belle journée, avec une petite balade à Akihabara. Pour aller du côté d’Electric Town, je suis obligé de faire un détour par une petite galerie où je trouve une mini expo de figurines vraiment jolies. Il y a de tout du Sentai (il y a même un écran qui diffuse un générique assez classe), du Mecha, avec Gundam et même le fameux Mecha Disney, et du perso de Shônen, avec de très jolies figurines de One Piece. Arrivé à l’avenue bien connue des services, je jette mon dévolu sur un distributeur de gashapon Magi, pas pour moi, et Vocaloid.

Maintenant que je connais en surface ce quartier, je peux prendre beaucoup plus mon temps pour voir ce que font les magasins que je visite sans être perdu et je tombe sur pas mal de choses intéressantes que j’aurais pas pu repérer pendant mon premier voyage. Ca reste quand même très difficile d’y aller pour moi (je suis loin d’être blasé de ce quartier) et d’en sortir sans acheter un petit quelque chose. Il y a tellement de choses qui sont liées à mes centres d’intérêt, ça va du jeux vidéo typiquement japonais à des goods comme ceux de One Piece, dont les figurines pullulent ici, aux idols dont on peut trouver toute sortes de choses comme des CD, DVD, Magazines, Photobook et autres produits dérivés très en vogue ici, et bien sûr, il y a les Maid et les Maid c’est la vie. Heureusement jusque-là, j’ai fait que du repérage pour la fin du mois (je veux me garder une petite réserve d’argent aussi pour mes voyages en dehors de Tôkyô et il y a des choses qui sortent à la fin du mois qui m’intéressent) et donc je ressors des magasins sans rien acheter.

Quand soudain, je tombe par hasard sur la mecque du rétro gaming, que j’avais pas trouvé pendant mon premier voyage alors que je suis aller plusieurs fois dans la rue où elle se trouve.

Super Potatoe.

Super Potatoe.

Je monte directement au dernier étage sans avoir l’intention d’acheter quoi que ce soit ou plutôt pas grand chose (j’avais une mini-liste de choses que je voulais ramener) et cet étage, c’est celui des bornes d’arcades. C’est petit et je me dit que j’ai pas y rester longtemps, puis je tombe sur un partie confiserie et je me dis qu’il y en a forcément en rapport avec les jeux vidéos. Ca n’a pas manqué, je tombe sur des friandises Mario et Kirby vraiment pas chers et il n’y en a pas beaucoup de différentes. Du coup je prend tout et je vais payer. Le problème, c’est que le vendeur n’a pas assez de monnaie et moi un gros billet, donc je lui dit que je ferais de la monnaie en allant m’acheter un petit truc aux étages inférieurs et il me met tout de côté.

Je descend donc d’un étage pour voir la partie plutôt accès sur les jeux de consoles portables et c’est la caverne d’alibaba, je retrouve pleins de jeux qui me sont familiers, mais avec une boîte différente, et pas encore ceux que je cherchais (en tout pas dans leur boîte), ni la console que je voulais me prendre. Je continue ma visite en descendant encore d’un étage et là c’est pareil. Une vraie bouffée de nostalgie ce magasin, il faut vraiment avoir l’oeil pour ne pas manquer des choses. Ne trouvant toujours pas ce que je cherche, je remonte à l’étage pour bien vérifier que je les ai pas manqué et enfin, je trouve une Game Boy Color Pokemon, qui vient en plus du Pokemon Center, donc elle doit logiquement être plus rare. Je fais donc mon achat et part régler le premier, pour ensuite sortir avec une forte envie de me prendre une des Dreamcast que j’ai vu, si j’ai les moyens à la fin du mois, ce qui est moins sûr.

Je continue donc tout aussi tranquillement ma balade en arrivant à mon ancien dealer de CD favori, Mulan, je file directement au rayon CD (oui parce qu’ils font pas que ça, loin de là). Bon là, il y a eu un gros remaniement de rayon, tout le rayon qui servait pour toutes les idols est occupé aujourd’hui seulement par les groupes en 48 et c’est pas pour elles que je suis venu, donc je vais voir les autres étagères et je trouve tout ce qui était introuvable. Bon rien sur les Tomapai, mais je trouve quand même le dernier best of du Hello Project!, une édition spéciale de Vivi Natsu des Passpo et un DVD de Concert de ses dernières agrémenté de certains de leurs premiers clips que je n’avais pas. Je fais un tour du côté des figurines et c’est la folie, il y a énormément de figurines qui me tentent, mais je ne prend rien. Je vais ensuite du côté des Jeux Vidéos et j’y passe du temps, il y a beaucoup de choses qui m’intéresse, mais je prend seulement le Jeu Vidéo sur Magi, toujours pas pour moi. Je  vais demander au vendeur s’il n’a pas les figurines Magi, encore et toujours pas pour moi, et m’assure que j’ai pas zappé les Tomapai, en lui posant aussi la question, mais la réponse est clair (pour une fois ;op), il n’a malheureusement pas ce que je demande.

Tant pis, je passe à la caisse et profite d’avoir un petit creux pour aller grailler au KFC du coin, puisque qu’il y a un menu Dragon ball agrémenté d’une petite bouteille au hasard et aux couleurs des Dragon Ball ou de la chevelure du célèbre Super Saïyen.

Après cette courte pause où j’ai pu découvrir qu’il y a au moins quelque chose de bon à KFC, leur burger, je file à Harajuku. Ayant vérifié au préalable la date de concert qui m’arrange, je peux enfin aller acheter mon premier billet à la billetterie, c’est toujours aussi bondé de nymphettes, mais j’arrive à destination en un seul morceau. ;op Je trouve un billet pas trop cher pour le concert de Dimanche des Berryz Kôbô et comme c’est dans une salle de concert que je ne connais pas, je me renseigne au préalable auprès de la vendeuse pour au moins avoir une vague idée d’où se trouve cette salle. C’est finalement son collègue qui me renseigne en me faisant un vague plan de Yoyogi, côté stade. Ca va, je connais un peu le coin, donc je sais comment y aller, mais pour la suite, j’arrive pas à suivre ce qu’il dit et plutôt que de lui faire répéter, je lui demande si c’est loin du Shibuya Ax que j’ai déjà vu. Il me répond par l’affirmative, je me dit que j’irais dans le coin pour le repérer moi-même grâce aux infos qu’il m’a donné et ne manque pas de le remercier.

La suite se passe à Yoyogi, il me fallait bien profiter de cette journée ensoleillée pour aller me balader dans un parc et c’est chose faite avec celui-là. Je profiterais de l’occasion pour aller dans une partie que j’avais complètement zappée pendant mon premier voyage par manque de temps et de batterie d’appareil photo. Le parc me parait beaucoup plus grand d’un coup, toujours aussi animé et il y a même des petits stands de bouffes comme ceux que j’avais vu pendant le Hanabi d’Asakusa. Donc avant d’aller explorer la partie du parc que je ne connais pas, j’en profite pour me désaltérer avec un limonade (logique ;op) comme celles qu’on peut trouver dans les conventions en France. Je vais aussi dans la partie stade, qui est presque méconnaissable sans le festival de danses traditionnelles qui occupait les lieux quand j’y suis allé et qui explique le fait que j’avais plus de batterie après l’avoir visité. Je vais tout au bout de l’allée où les défilés de danseurs/euses se faisaient pour voir si je peux trouver la salle de concert. Je regarde mon plan, qui va pas tenir jusqu’à la fin du voyage à cette allure, pour voir s’il est dans le coin, je vois un « salle publique » pour nommer l’un des bâtiments que je vois et va y jeter un oeil. Le nom est écrit en kanjis que je ne comprend pas, donc je sors mon billet pour voir si le nom de salle correspond et c’est effectivement le cas. Une bonne chose de faite. Je retourne sur mes pas pour faire ma petite balade et aller me poser après pour me reposer un peu et attendre que la nuit tombe. Le coin n’a pas l’air de se vider, ça fait le Ohanami, même si les arbres sont pas super fleuris, ça a l’air de picoler, parce que ça gueule bien comme il faut et même quand je partirais, il y aura toujours des badeaux pour profiter du parc comme il se doit.

Je file enfin à Shinjuku pour découvrir le quartier de nuit, je ne resterais de toutes façons pas longtemps, je suis toujours fatigué et c’est à moi de sortir demain matin à la fraiche les poubelles. En  arrivant, je découvre quelque chose d’étrange, dont je ne suis pas sûr d’avoir l’explication, je vois un flic à côté de chaque artiste de rue, en train de remplir un papier et la scène se produit sous mes yeux quand un chanteur se fait réprimander par un flic, puis coupe sa sono, mais finit quand même sa chanson, pendant que le flic remplit sa feuille. Ensuite, j’essaye de rester dans les coins les plus jolis, donc ceux avec des tonnes d’enseignes lumineuses et je finis par tomber sur le fameux portique qui me faisait penser que c’était Kabukichô, mais que je n’avais jamais franchi. Cette fois, j’y fais un petit tour et effectivement, ça avait bien l’air d’être ça, ça vend du sexe tous les deux mètres et la proposition d’un type de faire certaines choses pas très catholiques avec des femmes ôte tous mes doutes. Finalement, je rentre en faisant un détour pour rejoindre à pied la ligne qui me ramènera le plus vite à Asakusa, en ne manquant pas de passer de réapprovisionner en bouffe.

. Achats du jour:

Tôkyô2013 (190)

Marchons sous la pluie.

Une longue journée qui se finit tard rime forcément avec un réveil tardif le lendemain matin. C’est justement ce qui m’est arrivé à l’insu de mon plein gré ou plutôt parce que j’ai pas fait sonner mon téléphone, pensant qu’avec le décalage horaire, j’arriverais pas à dormir toute la nuit.

Tôkyô2013 (35)

Après un déjeuner tardif, je sors sous la pluie, qui tombe depuis la veille au soir, pour aller directement à ma première destination Akihabara. Sur le chemin je réapprend les habitudes japonaises dans le métro ou plutôt je perd les mauvaises habitudes parisiennes: éviter de rester planter à droite sur les escalators quand j’ai la tête ailleurs et aussi ne pas forcer le passage devant les portes. Il ne fait pas assez froid pour je me balade avec la capuche de mon manteau sur la tête pendant toute la journée, donc j’en profite aussi pour acheter un nouveau parapluie sur le chemin. Arrivé à destination, je me dirige vers….

Yodobashi Kamera

Yodobashi Kamera

Devant le Magasin/Centre Commercial se trouve un camion avec ce qui semble être un politicien qui gueule son discours sous la pluie, protégé de cette dernière par un assistant qui tient un parapluie. Une fois à l’intérieur,  je vais à l’étage des produits audio pour voir ce qu’ils ont en casque. Les prix des premiers me font sortir les yeux de la tête, mais je finis par en repérer certains qui sont à mon goût et à un prix normal. Je me laisse le temps de la réflexion et de pouvoir voir ce que font les concurrents, donc je me prend rien. Ensuite, je monte tranquillement à l’étage où il y a des jeux vidéos. Je repère quelques jeux qui me faisaient envie avant de venir et des artbook de jeux que j’adore. Là aussi, je ne prend rien, je verrais ça plus tard, pas la peine de tout claquer en une journée. J’en profite qu’il pleut toujours pour ne pas partir d’Akiba tout de suite et je fais un petit tour autour de la gare, je vois enfin le Akb48 shop&café qui était en train d’être construit lors de mon premier voyage. Je tombe aussi par hasard sur une salle remplie de gashapon derrière Yodobashi Kamera et je profite du fait d’avoir de la monnaie pour en prendre un de One Piece et un de Pokemon, et j’en ai pris aussi un sur Gundam devant le Gundam Café.

Je reprend la Yamanote-Sen pour aller à ma seconde destination, je ne me souvenais plus de la station précise, mais je savais que c’était pas loin de Ginza, donc après avoir regardé le plan, j’estime que ça doit être proche de la station Yûrakuchô et je m’y rend. Effectivement, je ne m’étais pas trompé, je reconnais vaguement le coin et je vais voir où se trouve l’office du tourisme pour ne pas partir n’importe où. En fait, le bâtiment où il se trouve est juste devant moi, je m’y rend et dès que j’arrive au 10ème étage, je remarque qu’il y a quelque chose qui a changé. Le panonceau qui guide les touristes vers le bon endroit n’est plus là. Même pas le temps de chercher le bureau qu’un japonais me demande ce que je cherche, il me dit que les locaux ont changés de place et qu’un plan accroché à une porte (qu’il me montre) me permet de savoir où se trouvent les nouveaux locaux. Heureusement c’est à côté et je n’ai pas besoin de le retenir, le Tôkyô International Forum se trouvant juste à côté, j’en profite sur le chemin pour me balader autour de ce dernier, mais arrivé de l’autre côté, rien n’a l’air d’être un building, en dehors d’un situé un peu trop loin par rapport au plan que j’avais vu. Dans le doute, je commence à me diriger vers ce dernier et là que vois-je inscrit à l’entrée du bâtiment juste devant moi où devaient se trouver le « Building que je cherchais. Des kanjis qui me sont bien familiers: Shin, suivant de deux autres qui forment le mot Tôkyô et enfin deux katakana de mot Biru (building en français). Mais c’est bien s…….Quoi?????!!!!!! Vous appelez ça un Building!!! Non, mais faut arrêter de sniffer les culottes d’écolières, c’est tout sauf un building, ça!

Shin Tôkyô Building

Shin Tôkyô Building

Bref, je rentre à l’intérieur. Très joli au passage, ça fait un peu hôtel de luxe. Je trouve rapidement l’Office du Tourisme, qui est au premier étage « japonais » (le Rez-de-Chaussée n’existant pas ici), je demande à la demoiselle si elle a un plan de Tôkyô. Comme un idiot, j’utilise le mot français Plan au lieu de Map et comme le mot anglais m’est complètement sorti de la tête, j’utilise sa version japonaise et ça va déjà mieux niveau compréhension. Une fois le plan en ma possession, je reprend la Yamanote-Sen pour aller à Harajuku, je sors par la mauvaise sortie, mais ne me perd pas. Je sais où est la Takeshita-Dôri, on me la fait pas à moi. Bon première chose que je vois, c’est que l’immeuble où était le AKB48 Shop à disparu et ensuite, je vois la nuée de parapluie sur toute la rue, je me dis que ça va pas être évident pour mon parapluie d’en sortir vivant. Seule solution, profiter que je suis un peu plus grand que la majorité des personnes qui se baladent pour lever mon parapluie le plus haut possible et me prendre derrière la tête quelques coups de parapluie. Faut croire que leur petit tour de taille ne leurs fait pas se rendre compte qu’ils ou plutôt qu’elles, pour la plupart, prennent deux fois plus de place avec un parapluie. Je fini quand même par arriver à la billetterie que je connais bien et je regarde ce qu’ils vendent comme billets de concert d’idols. J’en remarque quelques uns pas trop cher, mais comme j’ai pas les dates et les lieux  qui m’intéressent, je m’abstiens une nouvelle fois d’en acheter. J’en profite après pour me balader en dehors des endroits célèbres et me perdre un peu en partant en direction de Shinjuku au lieu de Shibuya, mais bon, c’est pas grave, j’ai tout mon temps, un plan et les plans de la ville dans la rue pour me remettre sur le droit chemin.

Je finis par revenir à mon point de départ et me diriger vers Shibuya, et plus précisément le magasin Tower Records qui se trouve avant, en zappant le SKE48 Shop, à moins qu’il n’existe plus.

Tower Records

Tower Records

Je l’avais repéré durant mon premier voyage, mais je n’y étais jamais entré. Grave erreur… ou pas, dira mon porte feuille. Jusque-là, j’avais esquivé les achats, il était temps de passer au choses sérieuses et de faire du mal à mon portefeuille. J’entre donc au premier étage du magasin et je tombe de haut quand je vois le plan des étages. Les genres musicaux sont séparés en étages et un en entier est consacré à la J-Pop en général, c’est grosso modo l’espace qu’occupe tous les genres regroupés dans les autres magasins que j’ai visité jusque-là. Si je ne trouve pas ce que je cherche, c’est que c’est plus du tout vendu. Je commence mes recherches, mais pas moyen de trouver les artistes que je cherche. Je ne trouve pas les noms en N et je vois pas où pourraient être situés les noms en Wo. Soit, ils sont totalement sold out, soit je suis bigleux, mais je vais quand même demander à une vendeuse où se trouve les CD’s des Tomato n’Pine et des Negicco (oubliant World Order au passage). En fait, je n’avais pas vu qu’à l’entrée de l’étage, il y avait un rayon Idols caché derrière les nouveautés et là miracle, il y a ce que je cherche et même plus. Même si la majorité sont des éditions simples, je fais une razzia sur les CD’s des Tomapai en prenant tout ce qu’ils ont, et je trouve les 3 CD’s des Negicco que je voulais. J’en profite pour prendre un single des Berryz Kôbô au passage et je repère la partie Passpo pour plus tard. A la caisse, je prend aussi des écouteurs Tower Records, ça me permettra d’écouter de la musique dans le métro en attendant de me prendre un casque. L’un des CD’s étant une nouveauté, il y avait visiblement quelque chose « d’offert » avec, c’est en tout cas ce qu’essaye de me faire comprendre le vendeur. Je capte pas vraiment ce qu’il a dit, mais étant habitué des nouveautés, je me doute que c’est quelque chose dans le goût. Il pense que je ne comprends pas du tout et part visiblement chercher un collègue qui parle anglais (s’il savait le pauvre le niveau en anglais que j’ai), mais n’en trouve pas. Il revient tout gêné avec un panonceau écrit en parti en anglais, j’essaye de lui dire en japonais ce que j’ai compris de son explication précédente et visiblement, je suis pas si mal comprenant que ça, vu qu’il répond à toutes mes questions par l’affirmative. Je descend ensuite au première étage pour aller demander au comptoir ce que je suis censé avoir avec le ticket que m’a remis le vendeur, je me retrouve donc avec un bout de papier sans très bien comprendre ce que c’est.

En fait d’après ce que j’ai compris de l’explication de la vendeuse, c’est un coupon à remplir  et à envoyer, vu qu’il y a un timbre à payer, mais je sais pas où, pour avoir un T-Shirt des Negicco. Sorti du magasin, je vais sur la grande place de Shibuya pour aller faire un tour à Tsutaya, un autre magasin de disque pour voir ce qu’ils ont. Là c’est plus rapide, tous les CD’s à acheter sont au même étage. Un autre étage étant consacré à la location (Ah Rental, qu’est-ce que j’ai pu le haïr ce mot pendant mon premier voyage, moi qui ne savais pas ce que ça voulais dire). J’ai vite repéré la partie Idols. Rien que je n’avais déjà pris des Tomato n’Pine, mais au moins, il y avait du Passpo. Je suis ensuite allé chercher un vendeur pour savoir où était les CD’s du groupe World Order et je suis tombé par hasard sur le dernier Koda Kumi. Mes achats finis, j’ai décidé de rentrer et comme j’ai quelque chose de prévu demain matin et malgré le fait que cette averse est différente de celles en été, que j’en ai marre d’être sous la pluie (qui ne s’est pas arrêtée de la journée au passage), j’ai décidé de ne pas faire de balade nocturne aujourd’hui. Sur le chemin, je suis allé à mon dealeur préféré de nourriture, Family Market, pour prendre de quoi dîner et de quoi déjeuner demain matin, et au passage me prendre un sachet de cartes One Piece et Hatsune Miku.

Tôkyô2013 (63)

Ce que j’aurais retenu de ma journée au final, c’est que, maintenant que je m’extasie plus devant le moindre bout de béton parce que c’est au Japon, je vois Tôkyô différemment. Je me contentais la plupart du temps des sentiers battus pour mon premier voyage et là je suis assez à l’aise pour pousser plus loin la découverte de cette ville. Même si je n’ai pas encore beaucoup utilisé mon petit niveau de japonais, je sens que je suis plus à l’aise à l’oral qu’avant (en tout cas assez pour ne pas être gêné de ne pas me faire comprendre et de ne pas comprendre autrui et ne pas me renfermer dans ma coquille). Sinon chose un peu plus gênante, je n’ai toujours pas réussis à avoir accès à internet avec mon smartphone, donc je n’utilise pas Instagram et re-donc, je pense qu’il n’y aura rien pour alimenter la catégorie Instaweek. Alors, j’ai décidé de la remplacer par une autre où je pourrais mettre les photos de pubs, panneaux et autres choses insolites pour nous français, comme le Franponais, et de faire une sélection (ou pas) de celles que je n’utilise pas pour les poster une fois par semaine.

. Achats du jour:

Tôkyô2013 (61)Tôkyô2013 (62) . Tomato n’Pine:

– Album Life is Beautiful.

– Single Tabidachi Transfert.

– les 3 éditions du single Nanairo Namida.

– Single Jingle Girl Joui Jidai.

– Album PS4U.

– Single Captain wa Kimi da!

. Negicco:

– Single Anata to pop with you.

– Album Negicco 2003~2012 Best.

– Single Ai no tower of love.

– Single Find the light/Permanent Revolution et album World Order des World Order.

– Album Color the Cover de Koda Kumi.

– Single Cha Cha Song des Berryz Kôbô.

– Single Sakura Komachi des Passpo.

– Ecouteurs Tower Records.

– Gashapon Gundam, Aokiji de One Piece et Meloetta de Pokemon.

J-5: Za bloginning.

Et voilà, un an et demi s’est écoulé depuis mon premier voyage au Japon. Voyage qui s’est révélé riche en découvertes et extrêmement dépaysant. En grande partie parce que c’est celui que je considère comme mon premier « vrai » voyage, comprenez par là que c’est le premier que j’ai fais sans dépendre de personne et que j’ai organisé entièrement, avec son lot d’imprévus et de situations très troublantes et encore nouvelles pour moi où je devais faire le choix entre mon anglais catastrophique et mon japonais balbutiant. Evidemment, ni les déconvenues minimes et inévitables, ni les températures caniculaires n’ont empêchés ce séjour de se révéler excellent et même bien meilleur que j’aurais pu l’imaginer. J’ai pu découvrir un éventail de villes et de paysages variés qui vont de la mégalopole de Tôkyô à la petite ville de campagne comme Kurayoshi. Pas mal de lieux célèbres chargés d’histoire, mais aussi d’autres liés à la pop culture japonaise.

Bref, un court mois plus tard, je rentrais en France la tête pleines de souvenirs, l’ordinateur plein de photos et le compte en banque vide, pas comme ma valise qui avait un petit – pas si petit que ça d’ailleurs, vu ce que j’avais à ramener avec moi – mais surtout avec une furieuse envie d’y retourner et le plus tôt possible.

Après avoir découvert l’été, qui fit de moi la plus grande et lourde crevette sur Terre (et si ce n’est pas la cas, je ne veux pas la croiser pour ne pas faire rétrécir mon espérance de vie à néant ;op), deux choix de saisons s’offraient à moi, l’automne et ses Momijis (Erables) et le printemps avec ses Sakura (Cerisiers) en fleurs. En fait, je n’eus point à me retrouver devant un choix cornélien. Bien que la première option eut été tentante, la seconde se trouva être une évidence à mes yeux, pour qui veut découvrir la plus belle saison du Japon. Printemps 2012 étant trop proche pour pouvoir mettre assez de côté pour y aller un bon mois et demi (au final, j’ai petit à petit réduit la durée de mon séjour à un mois), je décidais de reporter mon second voyage à l’année suivante.

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