J-Hoppers: Hiroshima.

La première fois que l’on arrive dans cette ville, il faut reconnaître que c’est pas évident de la trouver cette auberge de jeunesse. Il faut passer par un tramway et aller assez loin, puis essayer de se repérer dans les petites rues d’une ville qu’on découvre à peine. Mais, une fois installé, il faut aussi reconnaître qu’on est très bien situé dans la ville. On a les monuments historiques, à voir absolument pour sa culture personnelle, à quelques minutes à pied et pour aller plus loin il y a le choix. Soit on prend le Tram juste à côté pour aller jusqu’au port, qui lui-même mène à Miyajima. Soit on a la possibilité de louer des vélos à la journée, en s’y prenant bien (pas comme moi), et là, c’est une grosse partie de la ville qui peut être parcourue.

En ce concerne l’auberge de jeunesse elle-même, c’est du grand classique que l’on retrouve, on a la possibilité de stocker ses aliments dans un frigo commun (donc ne pas oublier d’utiliser le marqueur pour marquer son territoire, il faut) et il y a une cuisine au même endroit pour ceux qui ont plus de temps pour se faire leurs propres plats. Il y a un espace « salon » vaguement décoré à la japonaise, que je trouve moins joli que celui de Tour Club, et la possibilité de se servir de PC (le wi-fi est d’ailleurs gratuit pour ceux qui ont leur propre PC portable), mais perso j’utilisais la terrasse au même étage (le RDC), qui devait servir d’espace fumeur, pour me restaurer. D’abord parce que ça donne sur l’extérieur (et que j’aime ce genre de coin la nuit) et aussi parce que j’étais au calme (le salon étant vraiment bien fréquenté le soir). Je logeais au premier étage, donc je ne connais pas les étages supérieurs, mais ayant déjà logé dans un autre J-Hoppers (celui de Kyôto), je me doute que ça doit être construit sur le même modèle. En tout cas, les chambres sont quasiment les mêmes que celles que j’ai connus à Kyôto, les prises par personne étant assez nombreuses pour qu’on ne se gène pas les uns les autres quand il s’agit de recharger ses appareils électroniques. Les espaces de rangement que je n’ai pas connus jusque-là, étaient les bienvenus, avec la possibilité d’avoir sa valise assez près de soi pour ne pas se retrouver à révéler son contenu quand on ne le souhaite pas. Petit point négatif quand même, mais c’est surtout dû à la configuration des lieux: c’est les douches vraiment pas nombreuses par étages (deux si ma mémoire est bonne) et comme on devait être une bonne vingtaine en tout (en comptant les chambres individuels et la chambre à l’autre bout de l’étage), c’était un peu la bataille le soir.

Enfin chose importante, donc je n’ai pas assez parlé, c’est le personnel. On est au Japon, donc ça n’est pas surprenant de dire qu’ils sont accueillants, mais eux, et ceux de toutes les auberges de jeunesse que j’ai fait en général, le sont plus à mon sens. Ils sont évidemment professionnels dans ce qu’ils font, mais ils créent une relation avec leurs clients plus proche d’une relation amicale que celle plus professionnelle de gérant/employé d’auberge face à leurs clients. En plus de ça, je sais pas si c’est spécifique au sud du pays, mais je les trouve plus détendus et relax que la plupart des japonais.

Tour Club

Bon, inaugurons la seconde catégorie de mon blog en parlant du lieu où je loge pendant mon séjour à Kyôto: Tour Club. A l’époque où j’avais fait mon premier voyage, c’était un des deux endroits où je logeais à Kyôto et c’est celui que j’ai préféré, malgré deux-trois petites choses à changer à mon avis, donc j’y suis retourné cette fois.

C’est à la fois une auberge de jeunesse et un hôtel, j’ai pas fait le second partie parce que plus cher, donc je peux rien en dire. Depuis mon premier passage, il y a eu du changement puisque les deux parties ont été intervertis. Avant les chambres en commun étaient à l’étage et maintenant, c’est au rez-de-chaussée, les anciens lits ne permettaient pas de s’isoler et la porte de la douche était séparée de l’extérieur seulement par un rideau, donc bonjour l’intimité. Aujourd’hui, ça a bien changé, il y a un rideau devant chaque lit et la douche est une pièce à part. Ce qui n’a pas changé, c’est le lieu en commun, avec un pièce japonaise toujours aussi jolie, avec un mini jardin zen pas loin, et un espace pour manger vraiment pratique. Comme le frigo est aussi partagé par tout le monde, on doit quand même faire gaffe à bien noter son nom ou le numéro de sa clé au cas où, même si j’ai jamais eu de problème. Sinon, autres bonnes choses, quand on a un ordi avec soi, on a un accès gratuit au net et il y a une machine à laver et un sèche linge, qui eux sont payant, mais pas plus cher qu’ailleurs.

En ce qui concerne le lieu en lui-même, il n’est pas très loin de la gare, c’est pas évident à trouver par contre puisqu’il est dans une des petites rues qui pullulent dans le coin, mais bon au moins, c’est calme le soir et les environs sont jolis, un peu comme le Taito-Ku de Tôkyô.

Impérial fail.

Une nouvelle journée à Kyôto commence et je me rend à la gare de Kyôto, après une petite discussion avec un voisin de chambré anglais (ça change des « bonjour » et « bonne nuit » que l’on se dit tous ou presque). Je vais voir le panneau indiquant le bus à prendre pour aller au Palais Impérial de Kyôto et je mets un peu plus de temps à le trouver parce que le nom de l’endroit est écrit différemment.

Cette fois, c’est le A2 que je dois prendre jusqu’à une station avec un nom à rallonge que je suis obligé de noter: Kawaramachi Marutamachi (à vos souhaits). Arrivé là-bas, je rejoins assez vite l’enceinte du jardin du palais, je mets pas mal de temps à juste arriver devant les murs du Palais, c’est grand et le sol est couvert de caillasse qui me ralentie.

Je sais qu’on ne peut pas rentrer dans le palais comme ça, donc je vais voir un des flics postés devant ce qui semble être l’entrée pour être redirigé vers un bureau proche où je pourrais commencer les formalités pour avoir assez à ce lieu. Une fois renseigné, je me dirige vers ce fameux bureau, je suis tout seul donc pas besoin d’attendre et je remplis rapidement le petit papier qui m’autorisera demain matin à y entrer. Ah ok, je pensais que ça prendrait juste la matinée pour pouvoir y entrer, mais pas que je devrais attendre le lendemain pour y aller. Bon tant pis, je change mes plans pour aujourd’hui et demain, et décide d’aller à Gion.

Je prends le premier métro que je trouve pour me rapprocher le plus possible du quartier, j’arrive dons à la station Shijô et je décide de faire le reste du chemin à pied en traversant la longue artère commerçante jusqu’au fleuve Kamo. Comme mon estomac me dit qu’il a envie d’être remplie, je cherche sur le chemin un resto qui pourrait m’intéresser, c’est à dire pas du fast food à la Mc Do et rien d’occidental en général.

Autant dire que c’était pas gagné, je me prépare à déclarer forfait, quand je trouve juste avant le fleuve un restaurant du nom de Sukiya, qui doit logiquement faire des Sukiyaki (dites-moi si je me trompe parce que j’ai pas demandé au serveur et que je n’ai jamais mangé de Sukiyaki). Bref, j’ai passé ma commande et n’a pas attendu longtemps avant d’avoir mon plat, et comme je vois qu’il y a différentes coupelles avec différents condiments, je demande au serveur comment tout ça se mange. Il casse l’oeuf dans la coupelle vide et le touille, il me fait signe que je dois le verser dans le plat le plus gros et que je peux mettre de la sauce soja sur les légumes.

Kyôto2013 (246)

Le ventre bien remplie et le porte feuille délesté d’assez peu d’argent par rapport à ce que j’ai eu, je continue donc mon chemin jusqu’à Gion et j’arrive donc par le nord-ouest.

Je fais ce que je n’avais pas eu le temps de faire pendant mon premier voyage, c’est à dire prendre mon temps pour visiter les rues, c’est pas bien grand et je finis par aller plus au sud vers le temple Kenninji que je n’avais pas visité puisqu’il est payant. Là j’en profite pour réparer mon erreur et aller m’abriter avant qu’il ne pleuve, parce que oui, le temps était parti pour être mauvais. Il a fait plus froid que ces derniers jours, c’était même nuageux, mais comme ça commençait presque tout le temps comme ça pour finir sur un temps plus clément, je n’ai pas jugé nécessaire de prendre mon parapluie et un manteau. Grave erreur parce que je commence à attraper froid et que la pluie fait une apparition timide, mais bon timing de ma part puisqu’il pleuvra pendant toute la visite et que ça s’arrêtera après.

Alors le lieu en lui-même est magnifique, je regrette pas d’y être allé cette fois. Bon, il y a quand même quelques coins en travaux, donc je manque des choses et ça dénature un peu le lieu en attendant, mais j’ai vraiment aimé la visite, qui se fait en plusieurs fois, puisqu’il y a le bâtiment principal que l’on fait sans chaussures, un bâtiment à part, qui devait être un lieu de prière avec un magnifique plafond où ont été fait deux immenses dragons, et où l’on doit emprunter des sandalettes, puis sortir de l’enceinte pour rejoindre celle du bâtiment. Enfin, il y a le jardin qui n’est bien évidemment pas couvert et que l’on doit parcourir avec un parapluie, on peut y trouver de très jolies petites bâtisses qui servaient à je ne sais pas quoi, vu que les explications étaient en japonais pour guerrier (c’est à dire avec une tonne de kanjis que je comprends pas), mais qui étaient en très bon état et c’est le genre de maisonnettes que l’on ne voit pas souvent quand on visite des lieux traditionnelles du Japon.

A la base, j’avais l’intention de rentrer pour m’équiper pour aller faire un tour dans les deux temples proches du lieu où je réside, mais comme le temps avais l’air de se calmer, j’ai décidé finalement de me balader un peu plus à l’Est pour voir ce qu’il y avait. Je suis tombé sur la Pagode Yasaka où rodaient des personnes habillées en Geisha, qui ont été à la limite d’être harcelées par des touristes chinois qui voulaient tous les prendre en photo et ne leur laissaient pas de répits.

Je trouve aussi un petit magasin où sont vendus des parapluies de toutes tailles, j’en prend un petit, histoire d’en avoir un sur moi au cas où, ça tombe bien, la pluie reprend et je me rend compte en le déployant qu’il est bien plus petit que celui qui m’attend sagement à Tour Club.

Je poursuis donc ma balade vers le Nord jusqu’à arriver au Mausolée Higashi Otani où se trouve un bouddha bien visible de l’extérieur, donc je ne vais même pas voir si c’est payant et passe mon chemin pour remonter vers la rue commerçant de Gion où j’espère trouver un bus qui me ramène à la gare de Kyôto.

J’arrive du côté du Sanctuaire Yasaka, je visite vite fait le jardin sans convictions, tellement le lieu me semble sinistre. Peut-être à cause des corbeaux, du temps ou du fait que les stands sont presque tous fermés. J’entre après dans l’enceinte du Sanctuaire et au même moment, le soleil reviens, je fais là aussi un rapide tour des lieux, surtout à cause de la fatigue, le temps de prendre en photo un vieux couple de japonais et de voir que presque tout est fermé, et comme j’ai pas envie de payer l’entrée du petit jardin, je fais donc demi tour vers l’ouest pour rejoindre le premier arrêt de bus.

J’en trouve un et comme je ne vois pas le nom de la gare de Kyôto, je demande au petit vieux posté là, s’il y a un bus qui va vers la gare, il me répond par l’affirmative et m’indique même le nom du bus et l’heure à laquelle le prochain passe. Une fois arrivé à destination, je profite d’avoir un peu de temps libre pour chercher le super marché que m’a conseillé ma Sensei et qui est censé être moins cher que les Konbini. Evidemment, j’ai oublié le nom, mais fini par en trouver un peu plus loin de la Tour de Kyôto que je pensais. Alors pour ce qui est d’être moins cher, je ne peux pas dire si ça l’est, je n’ai rien pour faire la comparaison, mais au moins, il y a du choix, j’en profite  même pour me prendre un des produits de première nécessité dont je commence à manquer et rentre enfin à Tour Club.

Des torii, encore des torii, toujours des torii.

Bon il est temps de passer aux choses sérieuses. Après une semaine à Tôkyô en terrain plus que connu, il me fallait bien à un moment partir voir d’autres villes et je commence doucement avec une autre ville que je connais, mais dont il me reste des endroits touristes à voir, Kyôto.

Comme pour Tôkyô, avant les visites il faut déjà se rendre dans la ville en question, et donc après avoir bouclé ma valise ce matin, j’ai quitté mon appart en emportant le plus important avec moi, je retrouverais le reste à mon retour pour finir mon voyage. C’est en directement de la gare de Tôkyô que je me suis rendu, j’ai cherché l’endroit où faire changer mon JR Pass dès mon arrivée là-bas, mais comme c’était dans la zone qui était en travaux lors de mon premier voyage, je n’ai plus mes repères et me retrouve à la même sortie que j’avais emprunté il y a quelques jours, à essayer de voir où se trouvait le bureau.

Après quelques recherches je finis par tomber sur un bureau pour voyageur, mais ce n’est pas ce que je cherchais. Heureusement l’hôtesse me guide vers le bon endroit, qui se trouvait en face d’où j’étais, je fais donc changer mon pass grâce à deux hôtesses, l’une très jolie avec une frange comme je les aime, et l’autre avec un accent anglais amusant, pour avoir le JR Pass normal. Bien sûr, je prend tout de suite mon billet pour Kyôto et ne tarde pas à me rendre sur les quais. Le chemin est assez long et me prend du temps parce que la gare en elle-même est un vrai labyrinthe. Heureusement que l’on peut compter sur le sens du service infaillible des japonais pour ne pas se perdre.

Une fois dans le train, me voilà parti pour deux grosses heures de trajet en Shinkansen, qui auraient pu être parfaite si je n’avais pas une valise aussi grosse. Du coup je me retrouve avec les genoux écraser contre cette dernière et comme je suis placé côté couloir, je dois en plus me déplacer de temps en temps pour laisser sortir les personnes à côté de moi.

Finalement, j’arrive en début d’après-midi à Kyôto, je connais plus ou moins le chemin pour aller à l’auberge de jeunesse où je logerais pendant mon séjour dans le Kansai, j’ai juste eu besoin du plan pour la seconde moitié parce que le coin est plein de petites rues et que je suis monté trop tôt pour arriver directement dans celle qui m’intéresse. J’ai fait un passage éclair à Tour Club (le lieu où je loge), le temps de laisser ma valise et de mettre dans mon sac les affaires donc j’ai besoin pour ma sortie.

Ensuite, je retourne à la gare de Kyôto pour aller chercher un plan de la ville à l’office du tourisme, il y a du monde, mais comme il y a pas mal de comptoirs, je n’attends donc pas longtemps et j’en profite pour vérifier que je peux utiliser ma Suica Card dans les métros (c’est quelque chose d’assez récent, avant il fallait acheter un ticket à chaque trajet, autant dire que c’était pas pratique). Comme le milieu de l’après-midi arrive trop vite, j’abandonne l’idée d’aller au Fushimi Inari à pied et opte pour le métro, je fais l’erreur de prendre la première entrée de métro que je vois, mais tant pis, je décide avec l’aide de mon plan de me rapprocher le plus possible et de faire le reste du trajet à pied. Jujo a l’air d’être la station la plus proche. Je m’y rend donc. J’utilise le plan du métro pour ne pas sortir n’importe où et me rapproche du lieu où je me dois me rendre. Heureusement, le chemin est facile à retenir, pas trop long et le coin a beaucoup de charme, je suis passé en une demi-journée de la jungle de Tôkyô à un lieu très calme et un peu vieillot, typique de la campagne japonaise.

Je zappe vite fait la première partie de Fushimi Inari, que j’avais déjà vu lors de mon premier voyage, pour aller voir le plan de l’ascension. Je vois qu’il faut deux heures pour faire le grand tour, ça va faire juste, vu l’heure qu’il est et je dois aussi ne pas rentrer trop tard pour faire le check-in. J’entame donc l’ascension qui est assez simple au début. Pas beaucoup d’escaliers et c’est plutôt de la pente douce, j’arrive assez vite à l’intersection où tout se joue.

  • Soit on décide d’aller à gauche et d’emprunter la petite boucle des petits joueurs, ce que j’avais fait la première fois à cause des vapeurs chaudes qui remontaient après une grosse averse que je me suis pris et le temps en général qui faisait que j’avais le souffle court (ceux qui sont allés au Japon en été savent de quoi je parle).
  • Soit on va à droite et c’est la grande boucle. Le chemin de la mort. Là où tout s’arrête et ce qui en a visiblement fait souffrir certains.

Comme je suis un fou, un guerrier de l’extrême (dit-il maintenant que c’est fini ;op), je tente le tout pour le tout et prend celui de droite. L’ascension se poursuit plus difficilement les séries d’escaliers se succèdent et on a droit à tout: de l’escalier très bas et trop large empêchant presque de les faire deux par deux, à l’escalier assez haut et endommagé. Je fais une bonne partie du chemin en respirant assez fort (mais bon, ça peut pas me faire de mal, c’est que de la forêt ici), j’ai les mollets qui commencent à souffrir un peu, puis plus rien, mais c’est pas ce qui m’arrête, je vais même plus vite que les personnes que je croise.

A chaque intersection, j’essaye de prendre le chemin le plus long, même si c’est pas toujours évident de se repérer, je m’attend à tout moment à une vue imprenable sur Kyôto, mais au final, je ne l’ai eu en partie qu’assez tôt lors de cette ascension. Finalement, le chemin ne monte plus et je me retrouve à faire la seconde moitié en descente. C’est d’ailleurs la plus sympa à faire parce qu’on est encore plus isolé de la civilisation et qu’il n’y a pratiquement personne sur cette partie. Faut dire que quand je vois comment certains sont habillés, je me demandais ce qu’ils venaient faire là et s’ils sont pas super frileux (ou alors c’est le nekketsu du randonneur qui brûle assez en moi pour que je sois le seul en T-Shirt ;op).

Bref après l’effort, le réconfort, je rejoins tranquillement la grande intersection où se trouve des petits bouibouis, j’en profite pour prendre la glace de la victoire et finis tranquillement, mais fièrement avec tout mon égo déployé, la descente. J’en profite pour faire un détour par le chemin des faibles, histoire d’en rajouter, et profite d’un des stands à l’entrée pour me prendre un Taiyaki.

Je rejoins plus vite la ligne JR, proche du temple, en passant me réapprovisionner au Konbini du coin. De retour, à Tour Club, je vois qu’il y a déjà du monde qui vient faire son check-in et je comprends vite que les résidents actuels sont en majorité des français. Finalement, vient mon tour, je tombe sur le tenancier le plus loufoque (soit il est gay, plutôt une caricature de gay ultra maniéré, soit il a un égo énorme, tellement il est à fond dans sa présentation des lieux), je découvre au court de la présentation que les proprios ont changés, ce qui explique le fait que je n’en reconnaisse aucun et le fait que l’organisation des lieux a changés et s’est même amélioré pour ce que j’ai vu.

Enfin, j’ai commencé à m’installer juste après ça, j’en ai profité pour me restaurer et faire connaissance avec quelques unes des personnes occupants la même chambre que moi. En plus du français, j’ai découvert qu’il y avait un australien et un anglais, j’ai croisé aussi deux asiatiques avec qui je n’ai pas parlé, donc je ne sais pas d’où ils viennent.