SaKaE48.

Depuis le dernier article posté, me voilà de retour à Tôkyô pour une dernière semaine de voyage avant mon retour en France.

Ce matin, je n’ai pas trop trainaillé puisque je profite encore du JR Pass jusqu’à Dimanche pour ressortir de Tôkyô et pour commencer la semaine, je vais assez loin. Mais commençons par le commencement. Je me rend donc à la gare de Tôkyô en profitant gratuitement de la Yamanote-Sen (merci JR Pass) et malgré la taille de la gare, je trouve assez facilement le guichet pour prendre mon ticket pour Nagoya. Cette fois encore, c’est un train terminus à Tôkyô que je prends, donc il est déjà là quand j’arrive sur les quais, je rentre un peu trop vite dans la rame parce que je suis la jeune femme devant moi qui rentre aussi trop vite. Je profite du voyage pour continuer ma partie de Fantasy Life où je commençais à être bloqué depuis un moment et là au même moment, j’ai trouvé comment déménager, continuer le scénario et changer de Life (métier). J’étais Mage jusqu’à présent et me voilà Mineur, et j’ai la possibilité maintenant de choisir n’importe quel autre métier, donc j’en ai encore pour des dizaines d’heures avant d’en voir le bout. Me reste d’ailleurs plus qu’à trouver le moyen de blesser sérieusement les gros boss de chaque zones.

Bref, trève de digressions, deux bonnes heures plus tard, me voilà arrivé à la gare de Nagoya, je récupère rapidement le plan de la ville et me dirige vers le métro Higashiyama. Sur les quais, je regarde mon plan pour voir ce qu’il y a d’intéressant dans la ville, j’ai bien quelques endroits que j’ai noté, mais comme je me donne deux bonnes après-midi pour faire toutes les choses importantes, je vérifie que je n’ai rien zappé. Soudain le métro arrive, mais ne s’arrête pas devant moi et me voilà à courir pour atteindre la première rame. Nan, mais c’est quoi ces quais de trois kilomètres de long pour un métro à six rames!!!!

Deux stations plus tard, j’arrive à la station de Sakae, j’essaye de sortir le plus près possible de ma première destination, mais ça ne change pas grand chose puisque je ferais un détour le temps de me repérer dans ce grand carrefour. Je trouve finalement le Sunshine Sakae, pas si bien caché avec sa grande roue (un centre commercial avec une grande roue?!), je prends par erreur l’ascenseur qui ne mène nulle part et me rabat sur l’escalator. Au second étage, je rate presque le théâtre des SKE48 (le dernier que je dois voir puisque je suis allé durant mon premier voyage jusqu’à l’escalator infranchissable du Don Quihote d’Akiba où se trouve le théâtre des AKB48) tellement c’est mal indiqué.

Bon pas de chance, c’est fermé, ça a même l’air en travaux et il y a pas de Shop SKE48, donc je poursuis ma balade jusqu’au troisième étage où se trouve un Tsutaya. Je vois très vite qu’une grosse partie du magasin est faite pour la location et que les SKE sont bien mises en avant. A défaut de trouver un T-Shirt, je me rabat sur le dernier single du groupe (en édition CD+DVD pour me pas manquer à mes habitudes), je fais aussi un tour du côté des jeux vidéos pour me prendre la pochette protectrice pour ma PS Vita, que je veux me prendre depuis que je suis au Japon, et j’utilise un peu de monnaie pour me prendre un strap Vocaloid dans un distributeur de Gashapon.

Ensuite, je retourne au Centre Commercial que j’avais repéré à ma sortie du métro, le Oasis 21, pour trouver le second magasin que je veux visiter (certains auront déjà devinés duquel je parle), je descend sur la grande place où doit se dérouler, si je dis pas de bêtises, tous les ans le World Cosplay Summit (la finale d’un concours mondial de Cosplayers). J’essaye de trouver un plan qui m’aidera à trouver ce que je cherche.

A défaut d’y voir plus clair je remarque qu’il y a aussi un magasin du Shônen Jump, que je trouve assez rapidement, lui, j’y fais un tour rapidement (j’ai de toutes façons assez acheté de produits dérivés, donc je suis moins tenté) et j’en profite pour essayer de récupérer les Gashapon One Piece, dont j’espère réunir la collection complète d’ici la fin de mon voyage (j’en ai 4 et il m’en manque 5). Premier essai. Ah! Franky! Chouette, je l’ai pas! Plus que 4. Second essai. Mince Chopper, je l’ai déjà. Troisième essai. Re-mince, encore Franky. Dernière essai, parce que j’ai plus de monnaie. Encore Chopper. Ok, va falloir se lancer dans le troc pour les avoir tous, s’ils me la jouent comme ça les distributeurs de Gashapon.

Bon me voilà reparti pour chercher ce fameux magasin, je finis par aller voir une nana du stand Informations. D’après ses indications, il faut que je sorte et que je redescende la rue, ce que je fais, je finis par me demander si j’ai pris le bon chemin. Puis je vais voir un peu par hasard le panneau qui indique le magasin de l’immeuble/Centre Commercial où j’arrive. Coup de bol, il est indiqué, je vais donc au bon étage, mais en sortant, c’est bizarre, mais je débarque dans un étage avec des magasins comme ceux des Galeries Lafayettes. Ultra luxueux et qui ne vendent que des montres et bijoux. Me serais-je trompé d’étage. Bon tant pis, j’en fais le tour et découvre un couloir qui permet d’aller dans l’immeuble d’à côté (donc c’est une tour un peu comme la mairie de Tôkyô). Bonne nouvelle, il est de nouveau indiqué et je suis le parcours fléché dans cet étage rempli de mini-boutiques de luxe pour femmes et enfants.

Finalement j’arrive au Pokemon Center de Nagoya (faut vraiment pas suivre mon blog depuis le début pour être surpris à ce moment-là ;op), il est à peu près aussi grand que celui de Fukuoka, mais agencé différemment, mais par contre qu’est-ce qu’il est vide de monde, il y a plus d’employés que de clients et les pauvres, ils essayent de s’occuper comme ils peuvent, en faisant entre autres des annonces. J’en fais le tour pour d’abord me prendre les straps de cette région, puis je prends deux sachets de cartes, dont un que je garde pour moi, et après moultes hésitations, j’opte pour une boîte avec des gâteaux et un magazine Pokemon. Puis viens la moment d’aller à la caisse, la première caissière m’invite prestement à aller à sa caisse (ah, elles ont l’air de s’ennuyer), elle me demandera si je veux des sacs plastiques en cadeau, je lui dit que non et elle m’en mets quand même (pourquoi demander alors).

Je retourne après au Oasis 21 puisqu’il est plus que temps d’aller manger et que je veux me trouver un resto là-bas. Rien ne m’intéresse, donc j’opte pour le Mc Donalds, mais pour prendre des recettes locales, ça tombe bien, il y a un burger qui reprends le plat dont j’ai oublié le nom et qui se fait avec l’enfant et la mère de la même espèce (donc du poulet avec de l’oeuf) et ils font une glace au Macha (je deviens un peu accro aux friandises au Macha, je vais pleurer de pas pouvoir en trouver en France).

Nagoya2013 (26)

La fin de l’après-midi approche (oui, je mange n’importe quand :op) et il me reste une dernière chose à faire. Enfin deux, parce que je décide d’aller au dessus du Centre Commercial, où il y a une grosse paroi en verre. Bon la vue sur les environs est pas super géniale, mais vers l’intérieur, on peut enfin comprendre à quoi servaient les choses mises sur la grande place. En fait au milieu de l’endroit où l’on se trouve, il y a un plan d’eau avec très peu d’eau et en regardant à travers cette eau, on voit le centre commercial en contrebas comme s’il était un aquarium ou la mer avec ses bancs de poissons.

Enfin, je profite d’être à côté de la tour de Nagoya pour aller y faire un tour. Bon, elle est pas super jolie et assez petite. Imaginez la Tour Eiffel en moche. Non pire, imaginez la tour de Tôkyô en supra moche et bah c’est ça la tour de Nagoya, mais comme c’est la seule occasion de voir cette ville de haut, j’y vais quand même. C’est aussi vide que le Pokemon Center. Arrivé au troisième étage, j’ai pas le temps de voir les portes de l’ascenseur s’ouvrir que deux nanas m’accueillent à coup de « bienvenue (enfiiiiiin quelqu’un!!!!!! »). Je prend rapidement mon ticket tout seul comme un grand à la machine, on me remets tout aussi rapidement le guide en anglais et je me dirige enfin vers le second ascenseur qui monte de 90 mètres (ouah, ça vend du rêve! :op).

Bon, c’est vraiment pas un bon endroit pour faire des photos parce que c’est plein de petites fenêtres et pour prendre ses photos en format paysage, faut vraiment pas s’éloigner et pas évidant de choisir son angle. Je me prépare à redescendre, quand je vois qu’il y a un escalier qui mène à une « terrasse ». En fait c’est juste l’étage au dessus à l’air libre, mais protégé par des grilles, donc moins pratique pour les photos, mais je m’essaye quand même à des photos avec mon objectif fish eye, avant de vraiment redescendre.

Je me dirige à nouveau vers le métro pour faire le chemin inverse vers la station Nagoya, puis pour reprendre le Shinkansen vers Tôkyô. Malheureusement, cette fois, je ne peux pas en profiter pour continuer ma partie, ma batterie de 3DS me lâche très vite, donc je profite d’avoir mon IPod avec moi pour écouter de la musique et m’assoupir un petit peu.

Arrivé à Akihabara, je décide de m’y balader plutôt que de rentrer, les lumières de Ginza sur le chemin du Shinkansen m’ont rappelés que je ne pourrais plus voir tout ça d’ici une bonne semaine et j’ai eu un léger coup de blues. J’ai bien entendu rien acheté, je me suis contenté de flâner dans les magasins et de voir si je pouvais trouver les figurines de Magi, qui sont censées être sorties et que j’aimerais ramener à ma soeur, mais décidément, ça va pas être facile de les trouver. J’essaye aussi de retrouver de distributeur de Gashapon sur le même Manga, mais il est trop tard et certains magasins ont fermés. Pour finir, avant de vraiment rentrer à Asakusa, je passe comme à mon habitude au Konbini du coin où je trouve aussi une très jolie figurine Gundam (faudrait que j’en récupère aussi une montable avant de rentrer en France).

Il est frais mon poisson.

Petit dèj' de champion. ;op

Petit dèj’ de champion. ;op

Exceptionnellement la journée a commencée très tôt le matin, mais pas assez pour aller voir la vente à la criée. Et oui, parce que ma première destination est Tsukiji, l’équivalent japonais de Rungis qui va être déplacer l’année prochaine, si je dis pas de bêtise, et donc que je me devais de visiter, même si le lieu ne me tentait pas plus que ça à la base (c’est pour ça que j’y vais pas plus tôt). Bien sûr, je vais d’abord à Akiba sous la pluie (plus forte qu’hier puisque accompagnée de bonnes grosses rafales de vent), et là juste avant de sortir. Que vois-je? Un escalator en panne! Noooon, ça existe!!!! Je suis encore au Japon ou quoi.

Pour info les parisiens, ça marche pas de la même façon le métro au Japon. Pas de trace d’humidité sur les murs, de tags et vitres rayés, de déchets,… et surtout pas de métro en retard et d’escalators et ascenseurs en panne (qui seront remis en marche plusieurs semaines plus tard). Bref le paradis pour certains et le train train quotidien pour d’autres.

Après un changement, je me rend à Shimbashi, qui a pas l’air loin de Tsukuji d’après mon plan, je n’y suis jamais allé, donc c’est une découverte. Ca commence mal parce que j’ai aucun point de repère sur mon plan pour savoir dans quelle direction je pars en sortant de la gare, je demande mon chemin à un salary man et je me dirige vers la direction qu’il m’a indiqué. C’est plus long que ça en a l’air, mais ça a l’air d’être le bon chemin. Le temps passe et je commence à me demander si c’était vraiment le bon chemin. Rien n’indique la direction de Tsukuji et je n’ai toujours pas croisé les bâtiments mentionnés sur mon plan.

Arrivé au niveau de la station Daimon, je vais voir un plan de la ville, parce que le mien commence à prendre l’eau (et moi aussi au passage, quel sale temps!), et là je comprends que je suis à l’opposé de l’endroit où je devais être. Du coup, je chope l’une des lignes du coin pour aller deux stations plus loin à Tsukijishijo.

Bon là pas de doute, je suis au bon endroit et je suis même très prêt, ça sent le poisson dès la sortie, mais je vois pas de grand bâtiment, juste ce qui semble être un entrée de parking où se dirige un groupe de touristes anglophones. Dans le doute, je vais plus loin jusqu’à trouver un plan du marché de Tsukiji et c’est bien ce que je longe depuis la sortie du métro. Je zappe vite fait la partie légumes/fruits (faudrait y emmener les apôtres du 5 fruits et légumes par jour pour leurs montrer les prix, histoire de rigoler) et me rend directement au bâtiment des poissons. C’est à la fois très grand et très petit. Grand parce que le bâtiment en lui-même est….grand, et petit parce que c’est blindé de marchandises au point que l’on a assez de place pour circuler dans les allées improviser et que l’on doit faire attention aux employés, qui circulent sans trop faire attention aux autres (en particulier ceux munis d’un petit véhicule).

La visite est plus intéressante que j’aurais pu le penser, c’est bien de pouvoir voir les produits frais à l’air libre et ça m’étonne pas que certains gaijins fassent les idiots. Mis à part quelques lieux interdits au publics, on peut se balader comme on veut et même acheter les produits. Malheureusement ne sachant pas cuisiner le poisson et les fruits de mer en général, la plupart des produits me sont interdits d’office, je finis quand même par trouver une petite douceur avant de faire un tour du côté des boutiques alimentaires collées au Marché de Tsukiji. La visite est vraiment intéressante, le lieu grouille de restaurants et échoppes qui vendent une quantité de produits différents énorme, ça mérite vraiment plusieurs passages pour en faire le tour. Je finis par me laisser tenter par une dame, d’un certain âge à l’air sympathique et qui a une sacrée pêche, qui me propose d’acheter ce qu’elle vends.

Majoritairement des Dangos. Elle ne se prend même pas la tête en voyant ma gueule de Gaijin (si elle y a vraiment fait attention) et la vente se fait entièrement en japonais. Heureusement, elle est pas aussi speed que les autres japonais, donc je m’en suis bien sorti. Elle me propose de les manger au niveau de la table qui est installée dehors à l’abri de la pluie, c’est pas de refus et ça lui permet d’avoir un pic d’affluence une ou deux minutes après. Juste avant de me servir, j’ai même droit à un thé vert, un autre arrivera en même temps que le fameux pic d’affluence. Je traine un peu (pas pressé de retourner sous la pluie) et j’attends que le groupe de mamies finisse leurs achats (des Dangos, étonnant? ;op) pour ne pas manquer les compliments et remerciements d’usages. Je continue ma balade et finis par trouver un espace de détente salvateur, je vais traîner un peu à l’intérieur le temps que mes vêtements sèchent (j’ai beau avoir un parapluie, qui souffre avec les rafales de vent, ça ne m’a pas empêché de commencer à devenir Bob l’Eponge), je repère quelques distributeurs de gashapon entre les distributeurs de boissons et décide d’en prendre un de One Piece version New World et un autre d’un concept « débile, donc indispensables ». La matinée touchant à sa fin, je ne pouvais pas partir sans au moins tester un des restos. Ce ne fut pas évident d’en trouver un, la bataille du plat le plus cher étant de rigueur dans le coin (ils ont au moins l’excuse d’être livrés en produits frais par Tsukiji). Je finis par en trouver un parmi les moins chers, le resto en lui même a beaucoup de charme, mais la programmation musicale est bizarre. Non pas que ça soit mauvais, mais plutôt que ça ne colle pas avec le lieu. Le bâtiment est vieillot et la musique éclectique, ça va du Rock à la pop, en passant par le Hip Hop et bien sûr du Enka.

Je choisis rapidement un plat avec pas mal de choses que je n’ai jamais mangé, je demande au passage comment ça se mange parce que je me retrouve avec le plat en lui-même, une soupe, des condiments et une coupelle vide, et qu’il me semblait bien qu’il fallait en mélanger certains avec d’autres. J’ai droit là aussi à du thé bien chaud. Au final, c’était très bon dans l’ensemble, certains produits ont une consistance étrange (le poulpe dont on sent bien les ventouses, un truc dont je ne connais pas le nom qui a la même consistance qu’une énorme morve et je crois qu’il y avait de la seiche qui a aussi sous la dent une texture différente de ce que j’ai mangé jusque-là) et comme j’avais pas spécialement faim, j’étais vraiment pas loin de caler tellement ça remplit l’estomac.

Ma visite de Tsukiji étant finie pour l’instant, je m’en vais vers ma seconde destination et là pas de soucis, c’est du direct. Et voilà, moi qui voulais de la visite d’intérieur avec ce temps pourri (c’est bon, je l’ai assez dit? J’aurais droit demain à autre chose qu’un typhon ou quoi? ;op), me voilà servi avec Roppongi, un autre quartier que je n’avais pas encore visité jusque-là et qui contient plusieurs grands Centres Commerciaux. De luxe visiblement, donc je ne devrais pas avoir de soucis de tentation. Même pas le temps de sortir à l’air libre pour me mouiller que je me retrouve dans l’un deux, reliés au métro, je fais un petit tour dans le Tsutaya Book par curiosité, parce que j’ai clairement pas le niveau pour lire des bouquins en japonais et en sortant, voilà t’y pas que je tombe plus loin sur….

Le Konami Shop!!!!!!

Le Konami Shop!!!!!!

Wolala, t’es sérieux toi!!! Tu crois que ça m’impressionne, mais tu sais quoi, je suis trop un rebelle. Et bien, tu sais ce que je vais faire? Hein? Hein? Hein? Et bah, je vais….rentrer à l’intérieur et le visiter rapidement parce qu’il est petit, que j’ai pratiquement jamais joué à un MGS et à un Castlevania de ma vie et que le reste m’est totalement inconnu ou presque. Je continue ma visite du C.C. tranquillement parce que marre de la pluie, mais finis quand même par sortir pour me diriger vers le Roppongi Hills et sur le chemin, je vais un détour, intrigué par ces panneaux parlants d’un Nogizaka (seuls les fans d’idols comprendrons).

Arrivé devant le building, le vent se fait plus présent pour compenser le fait que la pluie a enfin décidée d’aller voir ailleurs, c’est donc mort pour les photos à faire depuis l’observatoire, qui a l’air de se situer dehors au sommet du building d’après l’affiche que je trouve, ce qui explique le fait qu’il y ait un employé en train de faire une annonce en parlant du vent et en ayant l’air de donner des conseils (bah oui, je comprend un mot sur dix, donc c’est pas évident de suivre). Je finis par retourner vers le premier C.C. pour y continuer ma balade et y rentrer au final, parce que je commence à vraiment être fatigué à partir de ce moment-là. Je vais quand même acheter un petit quelque chose au Seven Eleven pour me substanter et trouve un endroit tranquille en hauteur pour me reposer un peu avant de rentrer.

Finalement, je décide d’aller me perdre un peu jusqu’à arriver à Roppongi-Ichome, je me retrouve à faire un sacré détour en métro pour remonter jusqu’à Akiba et là, seconde surprise de la journée: la Yamanote-Sen se retrouve bloquée à l’arrêt Tôkyô. Ca parle beaucoup dans le micro et d’après le peu que je comprend, je pense que le métro va repartir dans l’autre sens (après réflexion, j’ai l’impression qu’il y a plutôt eu un incident à Shibuya ou Harajuku, qui s’est répercuté sur toute la ligne et tout ce que j’ai pas compris (faut dire qu’ils parlent un peu dans leur barbes les japonais, quand ils ne parlent pas aussi vite que des espagnols ;op) devait être une montagne d’excuses pour l’incident et je décide de rester sur le quai au cas où, le temps que celui parte et le temps que le suivant n’arrive. C’est surtout le départ du premier métro qui aurait été long, le suivant, et sûrement ceux d’après, est arrivé très vite (prenez-en de la graine la RATP/SNCF).

A Akiba, je décide d’aller me prendre deux gashapon Pokemon dans le coin qu’hier et en profite pour aller chercher de quoi me restaurer au Seven Eleven du coin, avant de me rentrer.

Tôkyô2013 (134)

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