AKihaBara 48

Et voilà, c’est le début de la fin, un mois jour pour jour après mon arrivée au Japon, je dois faire le Check Out de mon appart.

Je me suis levé assez tôt spécialement pour ça, j’ai bien réussit à fermer la seconde valise et à tout ranger de façon à avoir « seulement » 2 valises, deux sacs, un manteau, que j’accroche à une poignée de l’un des valises, et mon grand parapluie, que je mets dans la poche avant de l’autre valise. Avant l’arrivée de l’employé de Sakura House, j’ai bien entendu descendu tant bien que mal mes deux valises par l’escalier ultra raide du bâtiment, mais comme j’ai été trop rapide, je me suis retrouvé sans rien faire pendant une bonne heure, donc j’ai ressortir ma 3DS pour continuer ma partie de Fantasy Life où j’ai pas spécialement avancé, je me suis contenté de faire ce qu’il faut pour up-grader ma classe de Forgeron et de récupérer les étoiles gagnées avec les quêtes en rapport avec les autres classes.

Bref, vers 11h, le fameux employé est arrivé et comme tout était nickel, il a pas eu besoin de bien longtemps pour faire le Check Out et j’ai récupéré au passage 5000 yens de ma caution. Au moment de partir, sans que je m’y attende, l’employé m’a proposé de m’accompagner en voiture jusqu’à l’hôtel où je logerais pour la dernière nuit. Habituellement, j’aurais dit que ça va et que je peux y aller tout seul, mais là, j’ai entre 45 et 50 kilos de bagages facile à trimballer et si quelqu’un peut m’éviter ne serait qu’un trajet infernal dans les métros, je mets de côté ma fierté et je me contente de le remercier platement de me rendre ce service.

J’ai une heure à attendre le temps qu’il fasse ce qu’il a à faire dans l’appart pour qu’il soit prêt pour la personne suivante, mais qu’est-ce une heure face à quelques dizaines de minutes en enfer, donc je ressors encore une fois ma 3DS pour m’occuper. Une heure plus tard, nous voilà partis en camionnette dans les rues de Tôkyô (une autre façon de découvrir la ville que j’avais pas testé), on discute de tout et n’importe quoi, en rapport avec mon voyage bien sûr. On arrive finalement pas très longtemps après au Sakura Hotel de Jimbôchô et il se contente pas de m’y conduire, mais il va même chercher un employé pour faire le check in. Je renouvelle mes remerciements parce qu’il était vraiment pas obligé de faire ça tout ce qu’il a fait jusqu’à présent, ça fait pas parti de sa fonction de rendre service aux inconnus, surtout sans qu’ils ne leurs demandent. Il y a vraiment qu’ici que ce genre de situation peut m’arriver.

Le Check In est fait rapidement après, j’avais complètement oublié que j’avais payé la chambre via internet (ça veut donc dire que j’ai un petit pécule pour la dernière après-midi et je vais faire plus de choses que ce que j’avais prévu ^^), je me débarrasse de mes bagages et de l’un de mes sacs. On se dit « au revoir » entre temps avec l’employé de Sakura House.

Je rejoins donc la station Jimbôchô pour aller plus au nord, je change à Kasuga pour prendre la ligne Namboku et aller à la station Todaimae. Là vous comprenez tous de suite ce que je vais visiter et les fans de Manga devraient comprendre la référence que je vais faire (pour les autres, j’en ai déjà parlé dans d’autres articles). Je prend donc la sortie qui me parait la plus proche de Tôdai (Tôkyô Daigaku ou l’Université de Tôkyô en Français), je prend la première entrée que je vois, en demandant juste avant d’entrer à un gardien posté à l’entrée, si c’est possible de visiter et comme je suis tout seul, il me dit que c’est ok. Heureusement, il y a un plan à l’entrée, donc je le suis pour aller au seul endroit que je suis venir voir. Bah ouais, ça a beau être Tôdai, ça n’en reste pas moins une université comme les autres et j’en ai fait assez pour ne pas faire le touriste et tout prendre en photo. :op

Ce fameux endroit, c’est le bâtiment avec l’horloge qui est face à l’entrée principale, j’y arrive donc après avoir traversé la moitié de l’Université. Pour ceux qui n’ont toujours pas compris la raison de ma venue devant ce bâtiment, c’est un lieu qui est utilisé dans le Manga Love Hina d’Akamatsu Ken, un des premiers Mangas que j’ai lu où le héros essaye désespérément de réussir le concours d’entrée pour aller y étudier.

Visiblement, on ne peut pas y entrer, le portail étant fermé, je n’ai pas tenté d’y entrer, donc je me suis contenté de le prendre en photo et j’ai pas trop trainé, parce que je commençais à avoir vraiment faim et j’ai prévu d’aller dans un lieu précis pour manger cette fois.

Me voilà donc de retour à Tôdaimae pour descendre jusqu’à Iidabashi et faire un changement pour prendre la Chûô-Sen jusqu’à Akihabara.

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Bah ouais avec le peu d’argent que j’ai, je ne pouvais aller que là-bas. Arrivé là-bas, la première destination est….. allez avec le titre, il y en a au moins un qui devrait deviner….. le AKB48 Cafe & Shop!!!! Un mois au Japon où j’ai fait le tour des Théâtres des groupes 48 et il y a une chose qui me restait à faire (non en fait deux, mais pour assister à un concert, il faut de la chance): tester le resto des AKB.

Il n’y avait pas beaucoup de monde, mais malheureusement, l’attente fut longue, les clients n’étant pas pressés de partir visiblement. Enfin, c’est à mon temps d’aller m’installer, j’ai eu le droit au gimmick amusant quand un client s’installe. Toutes les serveuses hurlent: Aitakatta. Pour les non-fans, c’est l’un de leurs premiers titres et au passage celui avec lequel je les ai découvert en France. On m’apporte les menus à l’image de certains membres (un plat par membre, mais seulement une partie y a droit). Je cherche le plat de Kasai Tomomi, mais il n’y en a pas et je vois qu’il y a un genre d’Udon sur Watanabe Mayu et un Pancake Satô Sumire (deux autres membres que j’apprécie). Je prend en plus un soda à la pêche parce qu’il fait soif.

Juste après ma commande, on me demande qui est ma membre préféré, je dis Kasai Tomomi. Après, une autre serveuse m’apporte le soda et je me demande si chaque serveuse représente une membre, ce qui pourrait expliquer pourquoi on m’a demandé qui est ma AKB préféré. En fait, c’était pas ça, la première serveuse vient me proposer un jeu, elle mélange des dessous de verres et me propose d’en choisir un au hasard. Il me semble qu’elle m’avait montré celui de Tomomi, mais j’ai tellement pas fait gaffe à ce qu’elle faisait que j’ai pas suivi le mélange (et pourtant elle était pas rapide), donc du coup, j’ai eu une moche (Komori Mika, je crois) que j’ai laissé sur la table au final. Ca m’apprendra à être distrait. D’ailleurs en parlant des serveuses, elles ont l’air bien blasée par leur boulot, faut dire que la plupart des clients ont  des têtes de gros otak’, limite hikikomori. Bon si j’ai bien compris, j’ai 90 minutes pour tout manger, donc j’attaque l’Udon qu’on m’apporte en premier et qui est bien plus grand qu’il en a  l’air (c’est cher, mais au moins, je serais rassasié à la fin du repas). Je finis avec le gros Pancake, ça me permettra de tester les Pancake, que j’ai jamais mangé de ma vie.

Après avoir payé, je vais aussi à la boutique, histoire de me prendre un petit truc en souvenir. Ca me dit rien de prendre un T-Shirt et il me faut quelque chose d’assez petit pour être casé dans le peu de place qu’il doit me rester. Comme c’est bientôt le Sotsugyô de Kasai Tomomi (comprenez qu’elle quitte le groupe), c’est ma dernière occasion de récupérer des produits dérivés sur elle, donc je cherche ce qu’ils font sur elle. C’est pas évident à trouver parce qu’elle est pas la plus mise en avant, mais je trouve une grande photo et deux cartes postales dédicacées, que je prend. Je trouve aussi un strap sur Satô Sumire et pour finir, je trouve un ancien single (10 Nen Zakura) en version CD+DVD que je n’avais pas.

La seconde destination est Super Potatoe tout proche pour me prendre un jeu que je pensais pas pouvoir me prendre à la base: Pokemon version Vert. L’un des deux premiers jeux Pokemon et on l’a jamais eu (on a commencé par Pokemon Rouge et Bleu alors que le Japon a eu Pokemon Rouge et Vert, puis Bleu, pour avoir le même jeu sans les gros bugs, et après tout le monde a eu les mêmes versions). Tant pis pour la boîte, je n’ai plus le luxe d’attendre.  Ensuite, je traine un peu dans les rayons par curiosité et je vois le Puzzle 3D Yoshi (dans le même genre que celui de Chopper qui forme une figurine) que j’avais vu dans une des vitrines plus tôt et qui m’avais donné envie, donc va pour un achat de plus.

Après ça, je mets de côté mon billet de 1000 yens et je regarde ce qu’il me reste en monnaie, je pense que j’ai de quoi acheter une ou deux figurines Dragon Quest, ce que je n’ai pas fait jusque-là. Je vais donc dans le magasin Kotobukiya dans la même rue où j’avais vu des figurines de cette série de jeu pendant mon premier voyage à un moment où je ne pouvais rien m’acheter. Je cherche donc vaguement dans les premiers étages, mais les rayons sont bien différents de ceux que j’avais connu et je ne trouve rien. Je vais donc demander à quelqu’un au 3ème étage, on me dit que c’est un étage plus bas que j’avais zappé parce qu’il y avait beaucoup de nanas et des rayons avec une déco, qui ne fait pas penser à première vue à un étage sur les RPG. Grave erreur parce que je trouve devant des goods de la série Tales of et en cherchant bien, je finis par trouver un petit rayon Dragon Quest.

Bon, je dois me débrouiller avec moins de 1000 yens, je vois d’abord un sachet avec cinq Slime et je me dis que ça devrait aller. Puis je lève la tête et vois des petites figurines de plusieurs monstres de la série, dont le Golem, qui est un des genres de monstres que j’adore dans les RPG en général et qui est un de ceux qui fait ressortir le plus le style de Toriyama Akira, le chara-designer de la série. Bon, ça fait trop, je fais quoi, je le prends ou pas? Et puis je vois différents genres de Slime vendus individuellement. Finalement, je prendrais le Golem et le Slime classique (avec plus d’argent, j’aurais aimé pouvoir prendre plus de figurines et un Slime géant).

Je pense que j’ai moyen de me prendre deux Gashapon avec ce que je peux encore dépensé, je tente une dernière fois ma chance dans le distributeur sur Magi, histoire de récupérer le perso manquant, mais c’est sur un doublon que je tombe. Tant pis, je me le garde.

Je vais ensuite une dernière fois dans un Konbini pour me prendre de quoi manger jusqu’à demain matin et là surprise, il me reste quand même quelques pièces de 100yens.

Va pour un dernier achat, je vais donc une dernière fois à Yodobashi Kamera, j’espère qu’ils font la série de Gashapon One Piece que je veux, mais c’est pas le cas, donc je trouve plus tard un distributeur sur la série Yotsuba to et m’en prend une. La fin de mes achats tombe à un bon moment puisqu’il commence à bien pleuvoir, je décide donc de rentrer. Je passe cette fois par la station Suidobashi où je mets un peu de temps à trouver l’entrée qui mène à la ligne Mita et rentre juste après à Jimbôchô.

Rain

Mes séjours se font de plus en plus courts. Deux jours que je suis à Kagoshima et me voilà déjà sur le départ. Je rend assez vite mes clefs et me dirige une dernière fois vers la gare de Kagoshima-Chûô en prenant le tramway cette fois.

Arrivé à la gare, je vais prendre mon billet pour ma prochaine destination, je n’attend pas bien longtemps et choisi le premier train que l’employée de gare me propose. La gare étant un terminus, le train est déjà sur les quais quand j’arrive alors que j’ai 20 bonnes minutes à attendre, le temps que l’intérieur des rames soit lavé et que le train change de numéro pour être celui du train que je prend.Un dernier « au revoir » à Yuki et le train est prêt pour partir.

"C'est ça, casse-toi tocard!"

« C’est ça, casse-toi tocard! »

Cette fois encore, je me retrouve côté fenêtre et sans personne a côté de moi pendant tout le voyage. Je ne prend pas de Bento, j’attendrais d’être installé à mon hôtel avant de manger, et je profite du voyage pour finir de travailler sur mes photos (me reste plus qu’à faire la mise en page et à télécharger les photos sur la base de donnée). Une bonne heure plus tard, me voilà arrivé à la gare d’HaKaTa dans la ville de Fukuoka (toujours sur l’île de Kyûshû) et l’arrivée se fait sous de mauvais augures: il pleut et il fait bien froid par rapport au temps que j’ai eu depuis Hiroshima.

Je prend la sortie Est toute proche et suit les indications que j’ai noté pour rejoindre l’hôtel. Je ne tourne pas à droite assez tôt et je fais un détour, mais retrouve vite mon chemin. J’ai légèrement dépassé le Yodobashi Kamera, donc je me suis bien rapproché. Je dépasse le carrefour Mizuho un peu plus tard et arrive à l’endroit où doit se trouver un magasin Honda, qui est l’endroit où je dois tourner à gauche pour trouver rapidement l’hôtel Khaosan. Je le trouve un peu loin que ce que j’avais retenu du plan, il y a quelqu’un devant l’entrée qui me demande si je viens faire le check in. C’est le cas, donc même pas le temps d’attendre que je récupère les clefs de ma chambre. Finalement l’endroit est un peu comme Tour Club avec des parties en commun. Sauf que cette fois j’ai droit à une chambre à part… avec un lit à deux étages.

Je ne manque pas de faire la bourde d’amener ma valise au deuxième étage alors que ma chambre est au premier étage (je suis plus à ça près). Heureusement je suis pas le seul à être tête en l’air parce que la personne qui a fait le check in me rapporte mon passeport qu’elle avait oubliée de me rendre (ah bah oui, ça peut servir, faudrait que je pense à pas oublier ma tête où je l’ai laissé des fois).

Bref, après tout ça, je prends le temps de m’installer, de chopper le wi-fi et d’enfin poster mon article, qui m’aura sûrement pris le plus de temps à faire (décidément Miyajima, c’est un gros morceau dans tous les sens du terme). La suite est postée plus tard, mais ça vous le savez et moi aussi puisque je viens de les poster au moment où j’écris le brouillon de cet article.

Je ressors un peu plus tard dans l’après-midi, en espérant que le temps s’est amélioré entre temps, mais c’est pas le cas. Bouh! Même avec un sweat, fait vraiment pas chaud. Hier j’attrapais un bon coup de soleil et aujourd’hui, j’ai un nuage qui sort de ma bouche tellement il fait froid.

Bon tant pis, j’ai pas prévu grand chose pour aujourd’hui, la plupart des endroit que je veux voir se trouvant à peu près au même endroit, je les visiterais demain. Pour l’heure, je décide de rallier la gare, déjà pour voir si leurs plans sont meilleurs que celui que j’ai récupéré, mais c’est les mêmes. Ensuite pour aller au seul endroit proche de mon hôtel que je peux voir et qui se trouve apparemment dans la gare. J’avais pas fait attention parce que j’ai pas eu à l’explorer avant, mais la gare est vraiment grande et n’est pas qu’une gare, mais, à l’image d’Umeda ou des sous sols de la gare de Kyôto, c’est aussi un centre commercial.

Je me rend compte petit à petit qu’on peut vraiment y trouver tout et surtout n’importe quoi. Du magasin de fringues (surtout pour nanas) aux restos en tous genres. Des magasins avec des objets bien débiles, une librairie, un disquaire et même un endroit où l’on peut apprend à faire de la cuisine (fréquenté uniquement par des femmes…hum le japon à encore et toujours des progrès à faire de ce côté-là), mais surtout, il y a le Pokemon Center de Fukuoka, le lieu qui m’intéresse.

Bon, c’est ma dernière étape avant de revenir à Tôkyô, donc je me suis légèrement lâché. J’ai commencé par chercher les straps Pokemon de la région (ils en ont fait une collection par région où il y a un Pokemon Center, en extrapolant un peu ici puisqu’il y en a aussi sur Okinawa, et j’essaye d’en récupérer le plus possible), j’ai un peu fait le tour du magasin, qui est pas bien grand (je pense même que celui de Tôkyô est plus grand) et il est bondé (doit y avoir un event dont je suis pas au courant ou alors c’est la pluie). Je trouve des petites figurines et je décide d’en prendre pour mon frère et moi. Enfin, je trouve ce que je prenais pour une boîte avec des cartes Pokemon, mais c’est un en fait une boîte pour les ranger, puis je me rend à la caisse, j’y prend des cartes AR dans la file d’attente.

Comme j’ai envie de prendre des gashapon et que j’ai pas assez de monnaie, je décide en complet accord avec moi-même qu’il est temps d’aller manger (vraiment on pense qu’à la bouffe dans ce blog…trop pourri… et c’est quand qu’il arrive le « entre tradition et modernité » et les ninjas, et les sushi, ils sont où?). Je vais donc voir l’étage supérieur, entièrement composé de restaurant, les prix de certains me font faire plusieurs crises cardiaques, mais je finis par en voir un pas cher. Un serveur m’aborde en anglais pour voir ce qui m’intéresse. J’apprends que c’est un resto coréen. On passe vite au japonais parce que j’ai pas le mot anglais « épicé » en tête et comme il me semble que la cuisine coréenne est assez relevée, je veux être sur que c’est à mon niveau (je suis pas très aventureux niveau plats épicés).

Je prend le plat qu’il me conseille et il me propose quelque chose que je comprends pas. Juste après je comprend que c’est à prendre soit chaud, soit froid. Je prends la seconde solution sans comprendre ce qu’il veut me servir. En fait c’est du thé (coréen je crois), qui s’appelle Koncha ((O)cha pour thé et pas sûr du nom complet, ma mémoire me joue des tours) et je le prend pour du café, dont je ne suis pas consommateur, quand je vois le sachet qu’il me montre pour que je comprenne ce qu’il me proposait. C’est une serveuse qui me servira le plat, dont je n’ai pas retenu le nom, et comme à chaque fois qu’un plat que je n’ai jamais mangé est présenté dans plusieurs coupelles/bols, je demande à la personne qui me sert comme ça se mange. Cette fois, c’est pas bien compliqué, je dois mélanger le contenu du bol avec une cuillère (ouah, ça fait un moment que j’ai pas mangé avec une cuillère, ça fait bizarre, surtout au Japon) et saupoudrer le tout avec une lichette de sauce épicé. Le reste pouvant se manger à part. Je ne m’aventure pas avec la sauce épicé, mais comme ça manque de viande pour un carnivore comme moi, je finis par en m’être un tout petit peu pour donner plus de goût aux légumes (et j’ai pas dit que c’était pas bon, hein?! ;op).

Fukuoka2013 (3)

Après tout ça, je reviens devant le Pokemon Center, je remarque un truc que j’avais pas vu, il y a une distribution par Wi-Fi local d’un pokemon et ça commence aujourd’hui. Ca tombe bien, j’ai mes deux jeux Pokemon en japonais avec moi, donc je récupère les deux copies. Je vais ensuite récupérer quatre gashapon dont la moitié sera partagé avec mon frère. Je vois qu’il y a aussi un genre de jeu de pêche, mais avec des Pokeball à la place des poissons et qu’on peut y gagner quelque chose. Normalement c’est pour les gosses, mais je veux quand même tenter le coup, ça se trouve c’est intéressant, comme certains lots devant le Game Center Taito à Osaka.

Bon le mec est totalement à fond (pour faire venir d’autres gosses) pour un jeu où je suis censé attraper le plus de Pokemon (à mes pieds) avec un minuscule canne à pêche avec un aimant au bout, mais bon j’ai voulu tenté le coup, j’assume jusqu’au bout d’être un géant face aux gens ciblés par ce genre de jeu. Bah en fait, au final on pouvait gagner l’une des Pokeball attrapé au hasard… en choisissant juste celle qu’on veut.

Après tout ça, je décide de faire un tour dans les étages inférieurs pour voir ce qu’ils font, je fais un tour au Tower Records et pose rapidement la question habituelle: « Avez-vous des CD’s du groupe Tomato n’Pine? », mais ils n’ont que deux CD’s, que j’ai déjà. Ensuite, je vais sur la genre de terrasse au second étage pour voir que le temps est toujours aussi pourri, mais le froid est plus supportable.

Je vais donc à la tour d’à côté, collée à la gare, je monte les étages jusqu’à celui de Namco pour découvrir que tout l’étage est rempli de bornes d’arcades en tous genres et de Pachinko. J’y fais quand même un tour, je suis pas un habitué de ce genre de lieux, donc ça peut être intéressant de voir. Je vois qu’il y a aussi une petite boutique de magazines bien otak’ et une série de distributeur de Gashapon devant. Rien ne m’intéresse dans la boutique, mais du côté des Gashapon, j’en trouve un sur Magi, donc je prends deux Gashapon pour ma soeur et par chance c’est pas des doubles, donc normalement, j’ai récupéré la moitié de cette série. Comme j’ai plus rien à faire, je redescends pour aller acheter à manger au Lawson et me rentrer, le temps ne m’incitant pas à me balader dans la ville (j’espère qu’il sera bien plus clément demain parce que j’ai pas envie de voir cette ville uniquement avec un temps pourri).

Le labyrinthe d’Umeda.

Aujourd’hui, j’ai décidé de migrer un peu en ne faisant pas une visite à Kyôto, mais à Osaka, que j’avais plus que survolé pendant mon premier voyage. c’est donc assez tardivement dans la matinée que je me rend à la gare de Kyôto pour prendre un billet.

Ca semble mal parti parce qu’il y a un peu trop de monde, mais c’est sans compter sur la rapidité des employés japonais. Arrivé au comptoir, j’ai le choix entre deux gares, je choisis Shin Osaka, dont le train passe une bonne demi heure plus tôt que l’autre à Kyôto et même si j’ai le temps de voir venir, je ne traine pas et rejoint immédiatement les quais. Je galère un peu parce que mon train n’est pas annoncé sur les premiers panneaux d’affichages et je choisis de faire confiance aux employés de la gare pour savoir où je dois me rendre. Arrivé sur les quais, je n’attend pas trop longtemps, en laissant passer un train au passage, le trajet lui non plus n’est pas long, puisque Osaka est dans la même région et que je prend un Shinkansen.

La suite est aussi simple, je prend la première ligne que je vois dès mon arrivée à Shin Osaka pour aller à Umeda, le seul quartier de la ville que j’ai vu jusque-là et je me prépare à affronter l’enfer qu’est ce quartier pour se diriger. La raison de ma venue dans ce quartier, c’était d’aller dans deux lieux importants (le second l’est beaucoup moins si vous n’avez pas d’affinité avec cet univers) que je n’avais pas visité jusque-là et donc je ne pensais y faire qu’un bref passage. Je commence donc par chercher l’Umeda Sky Building, un endroit, comme la mairie de Tôkyô entre autres, qui est conseillé parce qu’il a un observatoire qui permet d’avoir une jolie vue sur la ville. Le problème, c’est qu’il n’est pas indiqué sur le plan des environs que l’on peut voir dans le métro.

Pas grave, je prend la première sortie que je vois pour voir si les plans dans la rue m’aident plus et à défaut si je peux le voir de loin. Pour la seconde option, c’est mal partie, il y a pleins de bâtiments et building, qui me bouchent la vue, le plan que je trouve ne m’aide pas plus et ça ne s’arrange pas avec mon plan, où je ne trouve pas indiqué l’emplacement du building en question. Pas grave, je fais le tour du quartier pour y voir plus clair. Toujours rien à l’horizon. Je demande mon chemin en anglais à quelqu’un, parce que je sens que l’explication en japonais sera trop longue et compliquée pour m’aider. Je suis donc le chemin qu’il m’indique, je vois toujours pas le building et traverse complètement le Yodobashi Kamera du coin pour ressortir du côté de ce qu’il semble être une entrée de la station d’Osaka.

Je commence à pester en montant les marches, en me disant que ça doit être tellement évident pour les locaux l’emplacement de ce foutu building qu’ils se sont pas fait chier à le marquer et donc que je dois être trop bête pour trouver quelque chose d’aussi grand. Puis en m’arrêtant près d’une aire de repos, je repère au loin un building qui semble être celui que je cherche. Pour être bien sûr de moi, je demande au premier japonais que je croise si c’est bien l’Umeda Sky Building, il me répond heureusement par l’affirmative. Et ben voilà!!!!

Umeda Sky Building

Umeda Sky Building

Bon par contre le chemin a l’air super chiant, il y a un parking de mon côté, puis plus loin une ligne de chemin de fer qui coupe la route et je ne vois pas de passerelle à l’horizon. Je décide de la contourner par la gauche, ça a l’air moins long, mais c’est long quand même. Finalement après un peu de marche, je réussis à rejoindre le building, il y a deux tours la West et la East. Je vais voir ce que ça donne du côté West. Le cheminement pour atteindre le sommet a l’air assez tordu, je comprends qu’il me faut aller dans la tour East, mais une fois là-bas, c’est pire que ce que je pensais en fait. Il faut ressortir et trouver une entrée qui permette de prendre un ascenseur pour le troisième étage, plus d’aller à une passerelle et ainsi rejoindre la tour West. Puis prendre un ascenseur pour rejoindre le 30 et quelque ième étage et enfin prendre un escalator qui va jusqu’à la tour East… Logique. Non, mais vraiment, j’aime pas du tout Umeda. Si un jour vous me demandez quel est le pire endroit au Japon, la réponse est toute trouvée pour moi, Umeda.

Bref, puisqu’on est là autant suivre leur chemin. Arrivé à l’ascenseur, je découvre avec stupeur que les parois sont totalement en verre. Etant légèrement sujet au vertige, autant dire que je n’ai pas beaucoup bougé pendant toute la montée (d’où le fait que les photos à ce moment-là sont prises d’assez loin par rapport aux parois de l’ascenseur). Au bout du chemin énoncé plus tôt se trouve un comptoir pour acheter son billet pour pouvoir monter d’un étage jusqu’à l’Observatoire en question et juste à côté du comptoir, il y a la traditionnelle boutique de souvenirs. Je la zappe pour le moment pour monter directement à l’Observatoire. La vue ou plutôt les vues, puisqu’il permet de voir à presque 360 degrés autour du building, est magnifique, sûrement une des plus belles vues que j’ai vu jusque-là, je suis plus en confiance et rentabilise bien la visite en prenant mon temps pour faire mes photos et profite bien de l’ambiance distillée par la musique.

Après moultes hésitations, je décide d’aller quand même me prendre une collation, c’est un peu cher pour la taille des parts, mais avec une vue pareille, je ne peux pas ne pas en profiter.

Osaka 2013 (60)

Entre temps, je suis aussi aller faire un tour plus haut à l’air libre pour prendre d’autres photos, c’est déjà bien plus impressionnant, on est surélevé, il fait bien froid et ça vente bien aussi. Enfin, après avoir pris mes dernières photos en utilisant pour une fois mon objectif Fish Eye que j’ai pas touché ou presque depuis que je l’ai, je redescend pour voir ce que fait la boutique de souvenirs. Je pars pas avec l’idée d’acheter quelque chose, mais par curiosité, mais c’est sans compter sur le merchandising en rapport avec  le monde de l’animation et des Jeux Vidéos. Mr Oda et Mr Pokemon, je vous hais! Vous me ruinez! Faites de la merde pour que j’ai pas envie d’acheter le moindre goods à l’effigie de vos oeuvres! Bref, me voilà à sortir mon porte-feuille pour me prendre des straps Pokemon faits en rapport avec la ville et un autre de One Piece sur les dates de naissance.

Ensuite, je redescends la tour pour aller au deuxième lieu qui m’intéresse. Plutôt que de refaire le chemin, je décide d’aller voir à gauche de la tour s’il n’y a pas un chemin plus court que j’avais vaguement entrevu d’en haut et effectivement il y a un tunnel qui passe en dessous des voies de chemin de fer. Ca me rapproche pas mal de l’endroit d’où j’étais parti et de celui où je veux aller, le Pokémon Center d’Osaka. Je ne mets pas bien longtemps à trouver le Centre Commercial où est ce dernier, je prend le premier ascenseur que je vois, mais le bouton indiquant le 13ème étage n’a pas l’air de marcher. Une japonaise m’explique qu’il faut que je change d’ascenseur et effectivement, c’est bien le cas, tous ne vont pas aux mêmes étages. J’attends donc celui de gauche, me rend au bon étage et dès la sortie je tombe de haut. Jusque-là je ne connaissais que celui de Tôkyô, mais là, celui d’Osaka lui met l’amende et pas qu’un peu, il occupe une très grosse partie de l’étage et le choix est fou. Heureusement que je ne suis plus un enfant, le choix devient un peu plus simple du coup.

Je commence donc par jeter mon dévolu sur deux Pokeball, qui semblent contenir des tampons, j’en offrirais une à mon frère. Je trouve aussi le jeu Pokemon Noir 2, je vais quand même le tour avant de me décider et me prendre un sachet de cartes, puis ce que je pensais être une figurine, qui n’est en fait qu’un bloc note. Une fois passé la caisse, je reviens du côté des Gashapon pour en prendre deux, dont une que j’offrirais.

La suite de la visite se passe après avoir repris le métro pour aller à Namba, le quartier comparé à Akiba, mais je comparerais surtout à Shibuya et Harajuku, tellement il y a de fashion victime dans le coin et de boutiques de fringues. La première chose et la seule que j’ai noté, c’est le théâtre des NMB48, mais grosse erreur de ma part, je n’ai pas d’adresse, juste le nom du bâtiment. Evidemment, je ne trouve sur mon plan et sur celui de la ville, mais c’est pas grave, je commence à faire un tour du coin et repère une très longue galerie commerciale et décide de la remonter en passant par un pont bien connu des services. Après je décide de faire demi tour, mais en passant par un autre chemin, qui finit par m’amener à côté du Don Quihote de la ville, je vais une halte à côté et en profite pour tester la croquette (de poisson).

Coroke ou croquette de poisson

Coroke ou croquette de poisson

C’est pas mauvais, mais j’ai toujours un peu de mal à ingurgiter des choses trempée dans trois tonnes d’huile de friture. Plus tard, je décide aussi de faire un tour dans le magasin par curiosité et toujours pas dans l’idée d’acheter, mais j’en ressort avec un Puzzle 3D de Chopper, qui forme une figurine, un bateau One Piece à monter, façon figurine Gundam, un jeu bien connu, dont j’ai oublié le nom, repris sur le thème de Mario, et un artéfact qui ne dira quelque chose qu’aux téléspectateurs de Nolife. J’ai vu aussi quelque chose qui ressemblait à un modèle d’appareil photo pour faire des polaroids que j’ai déjà vu, mais comme j’avais pas assez, je remet l’achat à plus tard.

La journée se terminant, je redescends vers la station de Namba pour reprendre le métro jusqu’à Shin Osaka, puis de nouveau le Shinkansen jusqu’à Kyôto, en n’oubliant pas d’aller faire un tour dans la première boutique que j’ai croisé pour me réapprovisionner.

. Achats du jour:

– Umeda Sky Building:

Osaka 2013 (110)

– Pokemon Center:

Osaka 2013 (109)

– Don Quihote:

Osaka 2013 (108)

Pleuvra? Pleuvra pas?

Dans le genre « je fais tout à la dernière minute » je commence fort. J’étais parti pour me préparer à une journée pluvieuse à cause de la météo d’internet et faire des visites plutôt en intérieur, mais bizarrement le temps dehors ne collait pas trop. Le soleil commençait à toquer à ma fenêtre et il faisait déjà chaud. Du coup à la dernière minute, j’ai décidé de changer complètement mon planning. Je prend le chemin habituel pour m’arrêter à la gare de Tôkyô et sort par la meilleure sortie, celle qui donne sur la façade refaite de la gare, que j’ai enfin pu découvrir puisque c’était en travaux la seule fois où j’y suis allé et j’ai aussi pu découvrir les environs de jour au passage.

Je me dirige donc vers les douves du palais impérial, je ne prend même pas la peine d’aller sur la grande place sur la gauche parce que je sais très bien que l’on ne peut pas entrer dans cette partie du Palais. Je longe donc le Palais par la droite pour rejoindre le parc, dont on m’a parlé, qui devrait être accessible au public, mais comme je ne connais pas l’entrée précise, je m’attends à devoir faire pas mal de marche pour arriver au nord de la zone du Palais. Je passe devant quelques points fermés au public, mais je ne m’inquiète pas, ça a l’air d’être plus loin.

Au bout d’un moment, j’arrive devant un espace aménager pour autre chose que le jogging, un jogger espagnol m’aborde pour me demander de le prendre en photo devant l’arbre en fleur. Il me dit que chez lui, le temps est pourri et je comprend pourquoi il a eu une soudaine envie de se faire prendre en photo. Je poursuis mon chemin et finis par arriver à l’endroit qui devrait être ouvert au public, mais tous les ponts sont fermés.

Je commence à me demander s’il y a vraiment un endroit à visiter. Je consulte une nouvelle fois mon plan, donc la couverture déclare forfait, et trouve un parc de l’autre côté de la route. Ca se trouve, c’était ça le parc visitable. En tout cas, il est bien ouvert pour tout le monde, je zappe complètement le musée pour me balader sur le chemin le plus calme. C’est clairement pas le plus beau de Tôkyô, mais il a du charme et ça fait du bien d’être au calme et à l’ombre vu les températures. Je décide même d’y faire plusieurs pauses pour profiter de l’endroit et m’y imprégner. Je profite d’être dans le coin pour aller voir une salle de concert bien connue des fans de J-Music, le Nippon Bûdokan.

Je finis par sortir du parc pour aller plus au Nord au tristement célèbre Yasukuni Jinja, juste pour voir à quoi ça ressemble et ce que j’ai entendu du Musée ne me pousse pas à le visiter. Le lieu est un poil trop grand pour le Temple, qui est vraiment pas grand et n’est pas un des plus beaux que j’ai vu jusqu’à présent. C’est sûrement pour être au même niveau que les nationalistes qui s’amusent à faire polémique. Bon au moins, ils ont eu la bonne idée de faire un petit parc avec d’énormes carpes et il vaut au moins le coup d’oeil.

Pour la suite, j’avais prévu d’aller à Kôra Kôen, mais comme j’ai trop trainé, je sais d’avance que j’arriverais trop tard pour pouvoir avoir assez de temps pour le visiter. Du coup, je vais directement au dernier endroit, Ginza où je reviens près du building où était l’ancien Office du Tourisme pour voir si le cinéma que je connais passe le film de Dragon Ball sorti fin Mars. Malheureusement, il ne la fait pas et c’est pareil pour le second cinéma tout proche que je repère. Ca m’embête un peu parce j’en connais pas des masses et que je sais toujours pas où aller pour le voir. Donc je fais un tour dans les environs pour voir s’il y a un autre cinéma, mais je ne trouve rien.

Finalement je reprends la Yamanote-Sen pour aller à Akiba faire un tour à Yodobashi Kamera, je vais directement au rayon Jeux Vidéos pour aller chercher un jeu 3DS qui pourrait m’intéresser et me permettre d’utiliser le Street Pass pour autre chose que Street Fighter. Après moultes hésitations, je jette mon dévolu sur Fantasy Life, un mix entre RPG et Animal Crossing, et j’en profite pour prendre le Guide (sait-on jamais, ça pourrais me servir, vu ce qu’il emprunte à ces deux genres de jeux). Avant de rentrer, je n’oublie pas d’aller me réapprovisionner et utiliser ma caillasse pour acheter des Gashapon Pokemon, mais je ne tombe que sur des doubles (je sais au moins à qui je pourrais les offrir).

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. Achats du jour:

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Marchons sous la pluie.

Une longue journée qui se finit tard rime forcément avec un réveil tardif le lendemain matin. C’est justement ce qui m’est arrivé à l’insu de mon plein gré ou plutôt parce que j’ai pas fait sonner mon téléphone, pensant qu’avec le décalage horaire, j’arriverais pas à dormir toute la nuit.

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Après un déjeuner tardif, je sors sous la pluie, qui tombe depuis la veille au soir, pour aller directement à ma première destination Akihabara. Sur le chemin je réapprend les habitudes japonaises dans le métro ou plutôt je perd les mauvaises habitudes parisiennes: éviter de rester planter à droite sur les escalators quand j’ai la tête ailleurs et aussi ne pas forcer le passage devant les portes. Il ne fait pas assez froid pour je me balade avec la capuche de mon manteau sur la tête pendant toute la journée, donc j’en profite aussi pour acheter un nouveau parapluie sur le chemin. Arrivé à destination, je me dirige vers….

Yodobashi Kamera

Yodobashi Kamera

Devant le Magasin/Centre Commercial se trouve un camion avec ce qui semble être un politicien qui gueule son discours sous la pluie, protégé de cette dernière par un assistant qui tient un parapluie. Une fois à l’intérieur,  je vais à l’étage des produits audio pour voir ce qu’ils ont en casque. Les prix des premiers me font sortir les yeux de la tête, mais je finis par en repérer certains qui sont à mon goût et à un prix normal. Je me laisse le temps de la réflexion et de pouvoir voir ce que font les concurrents, donc je me prend rien. Ensuite, je monte tranquillement à l’étage où il y a des jeux vidéos. Je repère quelques jeux qui me faisaient envie avant de venir et des artbook de jeux que j’adore. Là aussi, je ne prend rien, je verrais ça plus tard, pas la peine de tout claquer en une journée. J’en profite qu’il pleut toujours pour ne pas partir d’Akiba tout de suite et je fais un petit tour autour de la gare, je vois enfin le Akb48 shop&café qui était en train d’être construit lors de mon premier voyage. Je tombe aussi par hasard sur une salle remplie de gashapon derrière Yodobashi Kamera et je profite du fait d’avoir de la monnaie pour en prendre un de One Piece et un de Pokemon, et j’en ai pris aussi un sur Gundam devant le Gundam Café.

Je reprend la Yamanote-Sen pour aller à ma seconde destination, je ne me souvenais plus de la station précise, mais je savais que c’était pas loin de Ginza, donc après avoir regardé le plan, j’estime que ça doit être proche de la station Yûrakuchô et je m’y rend. Effectivement, je ne m’étais pas trompé, je reconnais vaguement le coin et je vais voir où se trouve l’office du tourisme pour ne pas partir n’importe où. En fait, le bâtiment où il se trouve est juste devant moi, je m’y rend et dès que j’arrive au 10ème étage, je remarque qu’il y a quelque chose qui a changé. Le panonceau qui guide les touristes vers le bon endroit n’est plus là. Même pas le temps de chercher le bureau qu’un japonais me demande ce que je cherche, il me dit que les locaux ont changés de place et qu’un plan accroché à une porte (qu’il me montre) me permet de savoir où se trouvent les nouveaux locaux. Heureusement c’est à côté et je n’ai pas besoin de le retenir, le Tôkyô International Forum se trouvant juste à côté, j’en profite sur le chemin pour me balader autour de ce dernier, mais arrivé de l’autre côté, rien n’a l’air d’être un building, en dehors d’un situé un peu trop loin par rapport au plan que j’avais vu. Dans le doute, je commence à me diriger vers ce dernier et là que vois-je inscrit à l’entrée du bâtiment juste devant moi où devaient se trouver le « Building que je cherchais. Des kanjis qui me sont bien familiers: Shin, suivant de deux autres qui forment le mot Tôkyô et enfin deux katakana de mot Biru (building en français). Mais c’est bien s…….Quoi?????!!!!!! Vous appelez ça un Building!!! Non, mais faut arrêter de sniffer les culottes d’écolières, c’est tout sauf un building, ça!

Shin Tôkyô Building

Shin Tôkyô Building

Bref, je rentre à l’intérieur. Très joli au passage, ça fait un peu hôtel de luxe. Je trouve rapidement l’Office du Tourisme, qui est au premier étage « japonais » (le Rez-de-Chaussée n’existant pas ici), je demande à la demoiselle si elle a un plan de Tôkyô. Comme un idiot, j’utilise le mot français Plan au lieu de Map et comme le mot anglais m’est complètement sorti de la tête, j’utilise sa version japonaise et ça va déjà mieux niveau compréhension. Une fois le plan en ma possession, je reprend la Yamanote-Sen pour aller à Harajuku, je sors par la mauvaise sortie, mais ne me perd pas. Je sais où est la Takeshita-Dôri, on me la fait pas à moi. Bon première chose que je vois, c’est que l’immeuble où était le AKB48 Shop à disparu et ensuite, je vois la nuée de parapluie sur toute la rue, je me dis que ça va pas être évident pour mon parapluie d’en sortir vivant. Seule solution, profiter que je suis un peu plus grand que la majorité des personnes qui se baladent pour lever mon parapluie le plus haut possible et me prendre derrière la tête quelques coups de parapluie. Faut croire que leur petit tour de taille ne leurs fait pas se rendre compte qu’ils ou plutôt qu’elles, pour la plupart, prennent deux fois plus de place avec un parapluie. Je fini quand même par arriver à la billetterie que je connais bien et je regarde ce qu’ils vendent comme billets de concert d’idols. J’en remarque quelques uns pas trop cher, mais comme j’ai pas les dates et les lieux  qui m’intéressent, je m’abstiens une nouvelle fois d’en acheter. J’en profite après pour me balader en dehors des endroits célèbres et me perdre un peu en partant en direction de Shinjuku au lieu de Shibuya, mais bon, c’est pas grave, j’ai tout mon temps, un plan et les plans de la ville dans la rue pour me remettre sur le droit chemin.

Je finis par revenir à mon point de départ et me diriger vers Shibuya, et plus précisément le magasin Tower Records qui se trouve avant, en zappant le SKE48 Shop, à moins qu’il n’existe plus.

Tower Records

Tower Records

Je l’avais repéré durant mon premier voyage, mais je n’y étais jamais entré. Grave erreur… ou pas, dira mon porte feuille. Jusque-là, j’avais esquivé les achats, il était temps de passer au choses sérieuses et de faire du mal à mon portefeuille. J’entre donc au premier étage du magasin et je tombe de haut quand je vois le plan des étages. Les genres musicaux sont séparés en étages et un en entier est consacré à la J-Pop en général, c’est grosso modo l’espace qu’occupe tous les genres regroupés dans les autres magasins que j’ai visité jusque-là. Si je ne trouve pas ce que je cherche, c’est que c’est plus du tout vendu. Je commence mes recherches, mais pas moyen de trouver les artistes que je cherche. Je ne trouve pas les noms en N et je vois pas où pourraient être situés les noms en Wo. Soit, ils sont totalement sold out, soit je suis bigleux, mais je vais quand même demander à une vendeuse où se trouve les CD’s des Tomato n’Pine et des Negicco (oubliant World Order au passage). En fait, je n’avais pas vu qu’à l’entrée de l’étage, il y avait un rayon Idols caché derrière les nouveautés et là miracle, il y a ce que je cherche et même plus. Même si la majorité sont des éditions simples, je fais une razzia sur les CD’s des Tomapai en prenant tout ce qu’ils ont, et je trouve les 3 CD’s des Negicco que je voulais. J’en profite pour prendre un single des Berryz Kôbô au passage et je repère la partie Passpo pour plus tard. A la caisse, je prend aussi des écouteurs Tower Records, ça me permettra d’écouter de la musique dans le métro en attendant de me prendre un casque. L’un des CD’s étant une nouveauté, il y avait visiblement quelque chose « d’offert » avec, c’est en tout cas ce qu’essaye de me faire comprendre le vendeur. Je capte pas vraiment ce qu’il a dit, mais étant habitué des nouveautés, je me doute que c’est quelque chose dans le goût. Il pense que je ne comprends pas du tout et part visiblement chercher un collègue qui parle anglais (s’il savait le pauvre le niveau en anglais que j’ai), mais n’en trouve pas. Il revient tout gêné avec un panonceau écrit en parti en anglais, j’essaye de lui dire en japonais ce que j’ai compris de son explication précédente et visiblement, je suis pas si mal comprenant que ça, vu qu’il répond à toutes mes questions par l’affirmative. Je descend ensuite au première étage pour aller demander au comptoir ce que je suis censé avoir avec le ticket que m’a remis le vendeur, je me retrouve donc avec un bout de papier sans très bien comprendre ce que c’est.

En fait d’après ce que j’ai compris de l’explication de la vendeuse, c’est un coupon à remplir  et à envoyer, vu qu’il y a un timbre à payer, mais je sais pas où, pour avoir un T-Shirt des Negicco. Sorti du magasin, je vais sur la grande place de Shibuya pour aller faire un tour à Tsutaya, un autre magasin de disque pour voir ce qu’ils ont. Là c’est plus rapide, tous les CD’s à acheter sont au même étage. Un autre étage étant consacré à la location (Ah Rental, qu’est-ce que j’ai pu le haïr ce mot pendant mon premier voyage, moi qui ne savais pas ce que ça voulais dire). J’ai vite repéré la partie Idols. Rien que je n’avais déjà pris des Tomato n’Pine, mais au moins, il y avait du Passpo. Je suis ensuite allé chercher un vendeur pour savoir où était les CD’s du groupe World Order et je suis tombé par hasard sur le dernier Koda Kumi. Mes achats finis, j’ai décidé de rentrer et comme j’ai quelque chose de prévu demain matin et malgré le fait que cette averse est différente de celles en été, que j’en ai marre d’être sous la pluie (qui ne s’est pas arrêtée de la journée au passage), j’ai décidé de ne pas faire de balade nocturne aujourd’hui. Sur le chemin, je suis allé à mon dealeur préféré de nourriture, Family Market, pour prendre de quoi dîner et de quoi déjeuner demain matin, et au passage me prendre un sachet de cartes One Piece et Hatsune Miku.

Tôkyô2013 (63)

Ce que j’aurais retenu de ma journée au final, c’est que, maintenant que je m’extasie plus devant le moindre bout de béton parce que c’est au Japon, je vois Tôkyô différemment. Je me contentais la plupart du temps des sentiers battus pour mon premier voyage et là je suis assez à l’aise pour pousser plus loin la découverte de cette ville. Même si je n’ai pas encore beaucoup utilisé mon petit niveau de japonais, je sens que je suis plus à l’aise à l’oral qu’avant (en tout cas assez pour ne pas être gêné de ne pas me faire comprendre et de ne pas comprendre autrui et ne pas me renfermer dans ma coquille). Sinon chose un peu plus gênante, je n’ai toujours pas réussis à avoir accès à internet avec mon smartphone, donc je n’utilise pas Instagram et re-donc, je pense qu’il n’y aura rien pour alimenter la catégorie Instaweek. Alors, j’ai décidé de la remplacer par une autre où je pourrais mettre les photos de pubs, panneaux et autres choses insolites pour nous français, comme le Franponais, et de faire une sélection (ou pas) de celles que je n’utilise pas pour les poster une fois par semaine.

. Achats du jour:

Tôkyô2013 (61)Tôkyô2013 (62) . Tomato n’Pine:

– Album Life is Beautiful.

– Single Tabidachi Transfert.

– les 3 éditions du single Nanairo Namida.

– Single Jingle Girl Joui Jidai.

– Album PS4U.

– Single Captain wa Kimi da!

. Negicco:

– Single Anata to pop with you.

– Album Negicco 2003~2012 Best.

– Single Ai no tower of love.

– Single Find the light/Permanent Revolution et album World Order des World Order.

– Album Color the Cover de Koda Kumi.

– Single Cha Cha Song des Berryz Kôbô.

– Single Sakura Komachi des Passpo.

– Ecouteurs Tower Records.

– Gashapon Gundam, Aokiji de One Piece et Meloetta de Pokemon.