Les daims à l’est et le Palais à l’ouest.

Un jour, une ville. C’est fois c’est celle de Nara. J’y étais déjà allé en 2011 pour mon premier voyage et je voulais profiter d’un contretemps pendant mon voyage actuel pour y retourner.

Arrivé à la gare, je me dirige vers l’ouest de la ville pour ma première destination. Malgré le fait que je m’aide de mon smartphone pour me diriger, la balade sous le cagnard est plus longue que je le pensais et certains chemins m’emmènent nulle part. Une des choses qui m’étonne d’ailleurs, c’est que de mémoire la ville me paraissait plus petite et plus rurale que ce que je découvre à ce moment de la visite.

 

Quoiqu’il en soit, j’arrive tant bien que mal au Parc Suzakuoji Ryokuchi, qui n’a de parc que le nom. Au sud, il se compose de plusieurs bâtiments autour d’une grande place et d’un énorme portail d’entrée. Plus haut il y a des champs coupés par une ligne de train, une grande place vide encore plus haut et après un bâtiment en travaux, qui oblige à contourner l’enceinte fine et partiellement en travaux du Palais Heijô.

Le Palais Heijô, c’était justement ma destination. Heureusement que c’était gratuit parce que je m’attendais à y passer plus de temps. C’est simplement une grande et jolie salle où sont exposés quelques parties du toit et en son centre il y a ce qui semble être un autel, mais ne m’y connaissant pas, je ne peux pas l’affirmer.

Au moment de partir ne me sentant pas de refaire le chemin à pied jusqu’à la gare, pour partir à l’ouest, je demande à un des vigiles s’il y a un bus qui passe à l’entrée du parc et qui va au parc de Nara principal. Un second vigile discutant avec lui m’en indique un plus proche au nord de la sortie du palais. Je m’y rend. Une personne âgée me confirme que le bus se rend pas loin du parc Nara et me dit de descendre à l’arrêt Kintetsu Nara.

A Kintetsu Nara, je me prend de quoi manger et me trouve un endroit à l’ombre assez loin des daims pour ne pas être dérangé. Après ça, je me dirige vers l’un des lieux que j’avais noté, le Kôfuku-ji, mais je me rend compte que j’arrive sur un lieu que j’étais déjà fait, me souvenant de l’immense pagode. Et le Kôfuku-Ji en lui-même ne me tente pas spécialement, surtout au vu du prix.

Du coup, je me dirige vers le second lieu, proche de celui où je suis, le jardin Isui-en. En arrivant devant, je me rend compte qu’il y a deux entrées. Je prend celle de droite qui parle du jardin Yoshiki-en et comprends vaguement que c’est gratuit pour les étrangers. J’y entre, ne voyant personne m’indiquer que j’ai fait une erreur, et je prend, comme à mon habitude, le temps de le visiter, d’autant qu’il est assez grand.

J’enchaîne avec le fameux parc Isui-en, qui est payant et permet d’accéder en plus à un musée après la visite. Celui-ci est plus petit et divisé en deux parties, mais beaucoup plus entretenu.

Pour finir la journée, n’ayant plus rien de prévu, je décide d’aller devant le Todai-ji, un grand temple avec l’une des plus grandes statues Bouddha du Japon, que j’ai déjà visité, pour aller voir les daims et juste me balader en m’amusant à voir les touristes se faire avoir par les daims, qui les poursuivent dès qu’ils ont les « biscuits pour Daims » vendus dans cette zone.

Sur le chemin du retour, je vois même une foule de daims se déplacer en courant dans une même direction (pas eu le réflexe de sortie l’appareil à ce moment-là) sans que je ne sache trop pourquoi et j’ai fini par retourner à la gare pour rentrer à Osaka, en repassant par les endroits que j’avais déjà visité il y a sept ans et en me « perdant » dans les petites rues et dans une galerie marchande.